J'ai dû, à un moment dans ma vie, prendre un nouveau départ et m'accrocher à des choses qui s'offraient à moi et me rendaient heureuse. Trouver des choses qui me permettent de me lever le matin et de vivre ma journée. Je suis devenue passionnée et ce, de la tête aux pieds. Simplement parce que sans passion j'étais vide.

Quand passion devient obligation

J’ai dû, à un moment dans ma vie, prendre un nouveau départ et m’accrocher à des choses qui s’offraient à moi et me rendaient heureuse. Trouver des choses qui me permettent de me lever le matin et de vivre ma journée. Je suis devenue passionnée et ce, de la tête aux pieds. Simplement parce que sans passion j’étais vide. Ma passion guide mes actions ai-je commencé à inclure dans mes dialogues. Mais vient un temps où on se rend compte de la différence pas trop éloignée entre passion et obligation. Vu de même c’est moins rose, hein? En fait j’ai un exemple pour exprimer ce sentiment qui m’envahie depuis quelques temps. La photo. Cette passion, je l’ai dans mes tripes depuis l’appareil jetable et les bobines 35mm 400 iso de ma pharmacie Brunet. J’ai toujours été la fille harcelante qui prenait un million de photos pour avoir des souvenirs. Avec les années, cette manie est devenue une passion qui est entrée dans ma vie là où j’en avais le plus besoin! Cette passion a meublé mes temps libres, ouvert mes horizons, offert des expériences inoubliables et a mis plein de gens merveilleux sur ma route. Mais cette passion est, depuis quelques temps, devenue une obligation que je commence à détester. Quand je ne peux plus simplement faire cette chose que j’adore juste pour le plaisir, quand devoir comprendre le charabia est obligatoire, quand rentrer dans le moule semble la seule option, quand absolument TOUTE sauf juste prendre des photos. C’est là que le boute moins le fun gâche le party et c’est là que je suis rendue. L’envie de lâcher avant d’abandonner ou pire, détester. Je suis rendue à garder une relation à temps partiel, sans attache, pour que ça fasse moins mal quand on se quitte pour un temps indéterminé. Mais surtout garder ça à l’écart, loin du gros public pour ne plus ressentir la pression de plaire ou la déception d’être mauvaise!

 

J'ai dû, à un moment dans ma vie, prendre un nouveau départ et m'accrocher à des choses qui s'offraient à moi et me rendaient heureuse. Trouver des choses qui me permettent de me lever le matin et de vivre ma journée. Je suis devenue passionnée et ce, de la tête aux pieds. Simplement parce que sans passion j'étais vide. Ma passion guide mes actions aie-je commencé à inclure dans mes dialogues. Mais vient un temps où on se rend compte de la différence pas trop éloignée entre passion et obligation. Vu de même c'est moins rose, hein? En fait j'ai un exemple pour exprimer ce sentiment qui m'envahie depuis quelques temps. La photo. Cette passion, je l'ai dans mes tripes depuis l'appareil jetable et les bobines 35mm 400 iso de ma pharmacie Brunet. J'ai toujours été la fille harcelante qui prenait un million de photos pour avoir des souvenirs. Avec les années, cette manie est devenue une passion qui est entrée dans ma vie là où j'en avais le plus besoin! Cette passion a meublé mes temps libres, ouvert mes horizons, offert des expériences inoubliables et a mis plein de gens merveilleux sur ma route. Mais cette passion est, depuis quelques temps, devenue une obligation que je commence à détester. Quand je ne peux plus simplement faire cette chose que j'adore juste pour le plaisir, quand devoir comprendre le charabia est obligatoire, quand rentrer dans le moule semble la seule option, quand absolument TOUTE sauf juste prendre des photos. C'est là que le boute moins le fun gâche le party et c'est là que je suis rendue. L'envie de lâcher avant d'abandonner ou pire, détester. Je suis rendue à garder une relation à temps partiel, sans attache, pour que ça fasse moins mal quand on se quitte pour un temps indéterminé. Mais surtout garder ça à l'écart, loin du gros public pour ne plus ressentir la pression de plaire ou la déception d'être mauvaise!

 

Quand c’est rendu qu’une passion devient une relation amour-haine à la limite malsaine, c’est juste le moment de raccrocher ses patins et de passer à autre chose, mais le problème, c’est que je vis que pour la passion et ça me brise encore plus le cœur de me rendre compte que je ne suis plus nécessairement libre dans ce que j’aime. Pourquoi rendre quelque chose le fun, compliqué? Pourquoi ne pas simplement laisser les choses aller comme elles sont? C’est souvent ça qui arrive. On a beau embarquer dans un projet, parce qu’on tripe et qu’on a ça dans le sang, on finit la majorité du temps par en subir les conséquences. Suis-je claire? Pas vraiment, hein! Ce que je veux dire, c’est que, même quand le projet ou la passion vient de tes tripes, il y a toujours une situation ou une personne qui fait en sorte que tu dois finalement rendre des comptes. Moi, mes passions sont: la télévision québécoise, le cinéma, l’écriture, la photographie, l’événementiel et les tasses. Ok oublions le dernier. En gros, ce que je tente d’exprimer, c’est que, malgré la passion qui m’anime, elle finit par devenir une obligation, donc moins le fun. J’ai le choix d’abandonner ou simplement de me détacher pendant un temps indéterminé pour y revenir avec un regain de passion. Je préfère la deuxième option. Je n’abandonne pas, non. Je reviens plus forte plus tard. Depuis quand une passion doit prendre tout mon temps? Suis-je réellement obligée d’entretenir mes passions pour survivre? Non, vraiment pas, je suis passionnée dans tout ce que je fais, je n’ai pas besoin de me mettre des règles, c’est moi, juste moi. J’ai décidé d’arrêter la photo, mais pas pour toujours, juste le temps qu’il faut pour que la petite pression qui fait rage sur mes épaules finisse par partir.

 

Je vis un retour présentement, celui de l’écriture. J’ai écris de manière régulière pendant près d’un an avant de me rendre compte que le plaisir était disparu, que certaines choses qu’on me demandait ne cadraient plus dans mes valeurs et dans ma manière de voir les choses. J’ai arrêté, drastiquement. J’ai eu mal. J’ai pleuré. Mais j’ai finalement décidé de reconstruire cette passion et d’en faire quelque chose de différent. Ce texte-ci est un des premiers textes que j’écris depuis plusieurs mois et je retrouve le bonheur de taper ces mots remplis d’émotions. Après avoir éliminé les obstacles qui brimaient la passion que j’avais pour l’écriture, c’est avec mon âme libre et saine que je peux enfin retrouver les bons mots pour vous dire à quel point il faut s’écouter. On est maître de notre âme, de notre cœur, de nos passions. On est les seuls à savoir si la limite est franchie et si on est dus pour un petit break. Pour ma part, je prends un break de la photographie et je renoue avec l’écriture et je n’ai clairement pas fini d’être passionnée.

 

Karine signatureverifie-ariane-etampe

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