Manger ses émotions, serait-ce le poids d’une souffrance?

Stressé : Un chocolat. Miam!

Une pause à ton travail : Un café bien sucré et peut-être accompagné d’un biscuit. Excellent pour se détendre!

Tu termines ta semaine : Un verre d’alcool, pourquoi pas? Ça fait du bien et ça relâche les nerfs.

Une bonne journée et une bonne nouvelle : Des friandises. C’est une belle récompense!

Des pensées qui tourmentent ton esprit : De la restauration rapide (Burger King, etc.). Quel apaisement!

Peu importe la raison, il y a toujours un moment pour avoir une envie de manger ses émotions. J’ai envie de te parler de l’effet de la nourriture, des boissons sucrées, gazeuses et alcools, dans notre vie. Je pense que la nourriture et les boissons peuvent être un plaisir et même une activité amusante, faites seul.e ou en bonne compagnie. C’est normal de se dire qu’on n’a qu’une seule vie et qu’il faut goûter aux plaisirs de la vie. Il y a tant de bons restaurants, où on peut se laisser aller de temps en temps. Et c’est correct. Le problème, c’est lorsqu’on passe de petite portion à une grande portion. Bien sûr, il y a des moments où on peut se négliger sans en prendre conscience, par exemple, durant le temps des Fêtes, etc. Mais moi, j’aimerais te parler de lorsque l’excès est devenu quotidien. Quand la nourriture est devenue une dépendance. Ce n’est plus amusant, c’est une situation qui demande de se reprendre en main.

En ce qui me concerne, j’ai pris conscience que je mangeais mes émotions : surtout ma fatigue, mon stress et les émotions négatives. J’ai appris à les reconnaître et déterminer pourquoi je faisais cela. Par exemple quand je suis stressée, je me fais plaisir en mangeant des grignotines. Des friandises, des croustilles et du chocolat me permettent de me calmer et d’éprouver quelques secondes de plaisir en oubliant mon stress. C’est donc une certaine manière de gérer mon stress. Mais j’ai pris conscience que ces quelques kilos en trop sont un signe que je m’éloignais de prendre soin de moi et bien me gérer. J’étais plus proche de la paresse, de l’épuisement physique et des différentes maladies. Pour changer d’une habitude à une autre, cela demande du temps, de la maîtrise de soi et de la motivation. Qu’est-ce qui va te motiver à changer cette habitude? Pour moi, c’est par une simple photo entre amies où j’ai été choquée de voir les ravages (ces quelques kilos) que je m’étais causés. C’est là que j’ai eu ma source de motivation et que je me suis dit que je ne devais plus m’infliger ça. C’est sûr que je n’ai pas eu le même vécu que certaines personnes dans ce type d’émission comme Ma vie à 300 lbs. Une chose que tu comprends bien dans leurs histoires, est que plus tu souffres, plus tu trouves un moyen de le gérer. Pour certaines personnes, c’est la nourriture.

Je n’ai pas envie de donner d’excuses comme en accusant mon passé, qu’il y a trop de restaurants près de chez moi, dire que c’est la faute de l’autre, de dire que je manque de temps, etc. La seule réalité, c’est que j’avais besoin d’apprendre à évacuer mes émotions autrement. Par exemple, du yoga pour le stress, ou encore la natation, aller au spa, parler, regarder des films humoristiques pour retrouver une belle humeur, etc. Je préfère être axée sur les solutions, comme trouver de l’aide afin d’atteindre des objectifs de perte de poids, un entraîneur privé et d’autres professionnels, s’informer par des livres sur la santé et des recettes saines, regarder des vidéos sur l’alimentation (YouTube), des émissions de cuisine, des blogues, etc. J’avais besoin de m’éduquer et de me cultiver dans le domaine de l’alimentation saine. C’est sûr que cela demande du temps et beaucoup d’efforts, autant au niveau physique que mental et financier. Mais je sais que je le fais pour mon bien-être, tout en respectant mon rythme. Est-ce que certaines personnes se reconnaissent dans ce texte?

 

Folie Cindy chevry logo auteur 

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