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Raconte-moi ton historique capillaire…

Qui dit printemps, dit renouveau. Et souvent, ça implique un changement au niveau capillaire. Les fondatrices de Folie Urbaine ne font pas exception puisque nous sommes tous passées chez le.la coiffeur.euse depuis le début du printemps. Nous en avons donc profité pour te parler de notre relation avec nos cheveux.

Mon historique est assez long. J’ai commencé à teindre mes cheveux au secondaire et j’ai essayé plusieurs choses. La pire chose que j’ai faite, c’est d’avoir le haut des cheveux rouge sang et le bas de mes cheveux noirs. Ce fut l’enfer pour revenir à une couleur normale, d’ailleurs ma mère a payé très cher pour que ma coiffeuse me fasse un démaquillant et une belle coloration avant ma photo de finissante ! Deuxième gaffe. Raser ma rosette… oui, oui, je rasais ma rosette située au milieu de mon front. Pourquoi ? Sérieusement, je n’en ai aucune idée. Depuis le secondaire, j’ai essayé plusieurs couleurs, mais j’ai été rousse durant 7 ans. Mais depuis près de deux ans, je laisse aller ma folie et je mets de la couleur dans ma vie ! Sinon, pour ce qui est des coupes de cheveux, je suis passée du court au très long, mais je n’ai jamais osé la coupe à la garçonne, le plus court a toujours été aux épaules. J’essaie de m’amuser et de laisser libre cours à ma créativité. C’est sûr qu’avec mon excellent coiffeur, j’ai toujours de très bons résultats. Mon mantra pour mes cheveux ? Oser et avoir du plaisir, pis au pire… des cheveux, ça repousse !

– Karine

On vous parle de notre historique capillaire

Pendant vraiment longtemps, j’ai gardé ma couleur naturelle, sans teinture. Maintenant, peu de personnes savent que sous les millions de teintures se cache une tête châtain pâle ! J’ai eu les cheveux courts pendant vraiment longtemps, mais maintenant, je les garde plus longs. La première fois que je me suis fait teindre les cheveux, c’était lorsque j’avais 16-17 ans, car mon amie étudiait en coiffure et elle avait besoin d’une tête prête à tout. Graduellement, je me suis foncé les cheveux, du brun jusqu’au noir. Par la suite, je suis allée dans les teintes de mauves foncés (qui ne font que des reflets mauves). Il y a deux ans, je me suis fait faire les pointes vertes et j’ai beaucoup aimé. Avec le temps, je me suis reteint les cheveux d’un brun neutre et je n’ai plus rien fait, mais toujours en gardant un intérêt pour les couleurs vives. La plupart du temps, je fais simplement des teintures de pharmacies sur un coup de tête puisque les salons de coiffure sont plutôt dispendieux. Mais dernièrement, j’ai eu envie de me refaire une couleur plus éclatante, et toute la tête pour une fois ! Je n’aurais jamais eu le guts de faire ça homemade alors je suis allée chez une coiffeuse pour me faire teindre les cheveux en bleu ! J’aime pouvoir jouer avec mes cheveux et changer les couleurs et les coupes selon mon humeur sachant que si jamais il y a de quoi… eh ben, ça repousse !

– Dominique

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J’ai toujours eu une relation haineuse avec mes cheveux. Ils sont minces, clairsemés à certains endroits et secs. Petite, j’étais hypersensible du cuir chevelu. J’avais les cheveux très longs, mais je pleurais toujours quand ma mère me les brossait le matin. Un jour, elle me les a fait couper court parce qu’elle a eu pitié de mes larmes matinales. Ensuite, j’ai été plutôt sage côté couleur jusqu’à la fin du secondaire étant satisfaite de ma couleur châtain pâle naturelle. C’est au début du cégep que j’ai eu mon premier bleach et que j’ai tenté de devenir blonde. J’ai donc eu le look Barbie qui matchait avec la période où, pendant près de 3 ans, je sortais beaucoup dans les bars. Ensuite, j’ai eu une bulle et les cheveux rouges pendant quelque temps, mais cette couleur étant plutôt difficile à entretenir pour mon pauvre budget d’étudiante, je me suis tannée et j’ai mis une teinture de pharmacie brun très foncé pour enlever le tout. J’ai tranquillement effectué ma transition vers le noir puisque je recevais beaucoup de compliments sur le fait que les cheveux foncés mettaient en valeur mes yeux et mon teint. Je porte donc les cheveux de cette couleur depuis près de 15 ans et je n’ai pas l’intention de changer, surtout que mon cheveu ne résisterait pas à un bleach afin de devenir plus pâle. Côté coupe, si j’ai longtemps adopté les cheveux longs et les rallonges, j’ai fait la connaissance d’un nouveau coiffeur qui m’a fait une coupe tendance que j’aime beaucoup. Je risque de continuer à lui rendre visite et à adopter cette coupe pendant quelque temps.

– Jennifer

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Crédit photo : Andréanne Gauthier

Mes cheveux. Toute une histoire ! Depuis toute petite, j’ai toujours voulu de la couleur, mais ma maman me disait « ça abîme les cheveux, attends ». Vers la fin de mon secondaire, j’ai osé 1000 couleurs pour compenser ! Mon petit copain de cette époque me les bleachait et les mettait de la couleur désirée ! Mais il fallait faire ça dehors, l’été, avec l’arrosoir. Non, ce n’est pas agréable ! Par la suite, j’ai pris une longue pause de couleurs. J’y ai repris goût il y a quelques années, mais j’ai opté pour la coiffeuse. J’ai dû avoir toutes les couleurs : rose, mauve, roux, blond, noir, bleu, orange, et je porte présentement le vert ! Je sais que mes choix ne font pas l’unanimité, mais je le fais pour moi. Mon coiffeur, Simon de chez Le Villeray artistes coiffeurs, m’a refait la tête à presque zéro en coupant mes longs cheveux et il utilise des produits amazing qui sont doux pour ma tête. On peut remarquer la différence juste en constatant que ma couleur reste belle des mois durant ! Bref, ça va prendre un bon moment avant que vous me revoyiez avec ma couleur naturelle (pas que je ne l’aime pas, mais hey, j’aime le changement) !

– Ariane

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Et toi, quel est ton historique capillaire?

      

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