le pouvoir de la fiction dans ma vie

Le pouvoir de la fiction sur ma vie

Que ce soit un livre, un film, une série, les fictions me font souvent le même effet : ça me pousse à réfléchir. Je ne dis pas que je me compare ou quelque chose du genre. Non. Mais plus, les fictions me font réfléchir sur ma propre vie, sur mes propres réflexions, mes envies et plus encore. C’est très rare que je finisse de lire un livre et que je ne ressente rien. J’ai toujours un moment où je repense à l’histoire, aux personnages et je me demande comment le message peut avoir une incidence dans mon existence ? Je relève souvent des leçons qui m’aident dans ma vie. Je ne peux donner d’exemples concrets, mais en général, les fictions me font du bien, me donnent de l’espoir, me montrent que si je le désire vraiment, c’est possible.

Ce n’est pas toutes les fictions qui ont cet effet « Wow » ! Je parle des bonnes fictions, remplies de positifs, d’amour et de beau. Parce que les fictions où il y a du laid et qu’il n’y a pas beaucoup d’espoir, ça m’atteint énormément, mais souvent, ça me donne envie de changer les choses. De petites choses sans importance pour le monde entier, mais qui m’amènent à me dépasser, à m’améliorer. Par exemple, lorsque je suis sortie de la salle de cinéma après avoir vu le film 1 : 54, j’étais chamboulée. La violence psychologique, la souffrance, l’intimidation, ça m’a transpercé le cœur. Mais après avoir passé des heures et des jours à avoir en tête ce film, j’ai réalisé que je faisais attention à comment j’interagissais avec les autres. Je n’ai jamais intimidé quelqu’un, mais j’étais plus à l’écoute de mes gestes, mes paroles.

Les fictions qui font du bien, il y en a beaucoup, des fins heureuses où le personnage a appris une grande leçon de vie. J’ai plusieurs exemples qui me viennent en tête. À l’heure où je rédige ce texte, les deux derniers films que j’ai vus sont Moi, belle et jolie, 1991 et À tous les garçons que j’ai aimés. Trois films complètement différents, mais tellement riches en émotions. J’ai transposé ces deux films dans ma propre vie et j’ai fait beaucoup de liens. Même s’il s’agit de personnages fictifs, je me suis identifiée à Renée, à Lara Jane ainsi qu’à Ricardo. Les deux m’ont donné des leçons de vie, ils m’ont montré que dans la vie, tout est possible quand on le désire vraiment. C’est souvent ce boost que je ressens en fermant un livre ou quand un générique apparaît à l’écran. Le sentiment que la vie est ce qu’elle est en autant qu’on y mette du sien et qu’on est le seul maître de la suite des choses.

Je vis dans la vraie vie, mais j’aime croire que les fictions sont là pour nous rappeler à quel point on est chanceux de vivre, de respirer, d’expérimenter. Une vie c’est plus que 300 pages ou 2 h 15, c’est immense et c’est à nous d’écrire notre propre histoire, mais on a quand même le droit de se chercher un peu d’inspiration !

Photo de signature pour Karine Caron-Benoit. Valérie_réviseure

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