Charline parle de sucre

Quand fêter rime avec SUCRÉ

Note de l’auteure: Avant tout, j’aimerais vous dire que ce texte en est un d’opinion et de constatation. Je n’ai pas l’habitude de juger les gens et je ne considère pas non plus détenir une quelconque vérité.

L’Halloween, la St-Valentin, Pâques, les fêtes d’enfants… le sucre y est ROI!

Étant moi-même une bibitte à sucre, je ne peux qu’aimer célébrer en me gâtant!

D’ailleurs, habituellement je n’ai même pas besoin d’une date spéciale pour me goinfrer de jujubes de toutes les saveurs imaginables et de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Cela vient tout seul.

Néanmoins, depuis que je suis devenue mère, je ne peux m’empêcher de voir les chocolats envahir ma maison.

C’est bien simple, je n’ai jamais besoin d’en acheter car il y a toujours une personne bienveillante pour regarnir la «réserve».

Dans cette fameuse réserve, il y a présentement un demi-sac d’épicerie de bonbons datant de l’Halloween passé, deux canards de Pâques et quatre suçons chocolatés de St-Valentin.

Avec l’Halloween qui revient (déjà!) et Noël qui se pointe le bout du nez, je suis quelque peu découragée. Ha! Ha!

Deux enfants qui font l’équivalent de 12 rues environ, cela fait un assez bon butin pour tenir jusqu’au prochain 31 octobre.

Sous mon toit, du moins!

Car leur permettre de manger du chocolat, c’est rare par chez-moi!

Il y a bien eu la période où je les laissais faire le calendrier de l’Avent avec leur friandise quotidienne et je me disais que c’était une belle tradition pour faire le décompte de la nouvelle année à venir, puis j’ai découvert les nouveaux calendriers de jouets, de mini-livres, ou d’activités à faire et cela a été une préférence depuis.

À Pâques, j’aime bien leur préparer une chasse aux trésors où les richesses à dénicher sont; des petits tatouages temporaires, des collants, des carnets à colorier et des entrées de cinéma, par exemple.

Quant à la St-Valentin, je suis plus portée à leur préparer une giga montagne de fruits avec un coulis de chocolat et leur offrir des billets échangeables contre des extra câlins, des moments privilégiés ou des sorties spéciales.

Mais je vous rassure, mes enfants n’en sont pas plus malheureux.

Ils s’en portent très bien et je dois spécifier que ceux-ci sont aussi heureux devant un bol d’une dizaine de bonbons que devant un bol de fruits coupés et de fromages.

Je suis chanceuse en ce sens.

Ce sont des gourmands et des épicuriens très facilement assouvis.

Ils sont juste plus calmes qu’après une décharge de sucre! 🙂

Je ne suis pas tyran pour autant.

D’ailleurs, je ferme les yeux sur ce qu’ils peuvent empiffrer comme sucreries lors de leurs séjours dans la famille…

À mon avis, cela vient avec le plaisir d’être avec eux.

En somme, je crois que ce n’est pas tant le sucre en soi qui me dérange mais plus l’excès de celui-ci.

Dans le même ordre d’idées, de mon opinion personnelle, les fêtes sont devenues un peu trop commerciales dans le sens qu’elles incitent à une surconsommation de sucre (et de produits) qui crée presque l’obligation d’offrir du chocolat (ou un cadeau) à chacune de ces occasions.

Mais, je ne vais pas commencer à débattre maintenant et ici sur mes pensées envers les jouets qui s’accumulent dans une maison… je le laisse pour un autre texte!

Ne vous gênez surtout pas par contre de me laisser en commentaires, votre vision, votre relation et votre expérience avec le SUCRE chez vous. Et d’autres alternatives que vous avez trouvées pour le remplacer lors des fêtes diverses.

 

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