tu l'éduques comment toi ton enfant

Tu l’éduques comment, toi, ton enfant?

Si tu t’es déjà questionné sur la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) et que tu as fait quelques recherches sur Internet, après avoir remis ta propre éducation en question, tu es surement tombé sur l’une des éducations suivantes, ou sur toute ces éducations citées plus haut.

Tu as peut-être même passé des tests du type « Quel parent êtes-vous ? », « Êtes-vous un parent trop autoritaire ? », « Quel style d’éducation convient à votre enfant ? »…

Comme moi, tu auras certainement comparé la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) avec ce qui t’entoure : la dame que tu as vu câliner sa fille alors que celle-ci semblait sortie tout droit d’un film d’horreur tellement elle hurlait, ce monsieur qui disait oui à tout ce que son fils lui demandait d’acheter, cette maman qui jouait telle une enfant avec ses enfants, ou bien celle-là qui semblait surpassée par l’attitude de son adolescent et qui s’en veut toujours de lui avoir mis une gifle…

Et puis, avec tout ce que tu as lu sur Internet, faut se l’avouer : tu te sens un peu perdu!

Pas facile d’être « parent » : tu veux le mieux pour ton (tes) enfant(s) mais tu ne sais pas forcément par quoi commencer.

« Des écoles pour apprendre à être parents, ça n’existe pas! » comme me disait mon papa!

Sauf qu’il existe tellement de styles d’éducation différents qu’on peut se sentir un peu noyé! Je prends de plus en plus conscience de tous ces styles d’éducation depuis que je suis maman, puisque je m’y intéresse de plus en plus, et il faut le dire, parfois j’ai l’impression de ne pas être une bonne mère!

Car là, nous n’avons même pas encore parlé des différentes pédagogies qui existent aussi, et qui pour moi, font tout autant partie de l’éducation. Par exemple, la pédagogie Montessori, la méthode Freinet, la pédagogie Steiner-Waldorf, etc.

Par exemple, moi la pédagogie Montessori me plaît par le fait que l’enfant va à son rythme et développe par lui-même ses habilités, au travers du jeu.

L’éducation bienveillante me plaît par son côté : retenons le positif de chaque situation, entendons et accueillons les émotions.

La méthode Freinet me plait par le fait que chaque enfant élabore son propre plan de travail personnel et se développe au travers de ses propres expériences.

Etc.

Bien évidemment, il y a l’éducation à l’école, ou à la garderie, et celle à la maison. Mais pour ma part, je pense que nous parlons d’éducation dans le quotidien J

Je m’inspire de certaines des méthodes citées plus haut dans les jeux à la maison avec les enfants, et pour autant le plus grand qui est en âge d’aller à l’école ne va pas dans une école qui applique une seule de ces pédagogies.

Lorsque j’ai eu mon premier garçon, j’étais une maman surprotectrice. Extrêmement centrée sur mon fils et son bien-être. C’est avec cette éducation-là qu’il a commencé à se construire.

Lorsqu’il était un peu plus grand, j’ai tenté d’appliquer la méthode Montessori dans son développement à la maison. Mais je me suis sentie dépassée par le matériel à fabriquer soi-même, ou à acheter. Il faut être un minimum outillé et, très vite, j’ai constaté que cette méthode ne convenait pas en totalité à mon fils et à notre vie de famille.

Alors j’ai fait un mix entre l’éducation que j’avais reçue petite, celle que mon conjoint avait reçue, la pédagogie Montessori et mon envie de le surprotéger.

Puis en grandissant, mon fils a eu de la difficulté à gérer ses émotions et moi-même ne sachant pas gérer les miennes, j’étais bien embêtée pour l’aider. Alors j’ai lu beaucoup de livres sur la parentalité positive et j’ai tenté quelques techniques qui me semblaient appropriées.

Certaines ont fonctionné, d’autres ont échoué.

Parfois je devenais mère autoritaire, puis mère permissive. J’ai tenté d’appliquer du Montessori, du Fillozat…

Puis j’ai eu mon deuxième fils. Une personnalité différente, une éducation différente.

Des méthodes qui collent, d’autres qui ne conviennent pas.

Alors aujourd’hui, je suis toujours en éducation « mixte ». Une seule éducation ne nous colle pas parfaitement à la peau, à notre famille, à nos enfants.

Finalement, le maître mot de l’éducation pour moi, c’est l’adaptation : s’adapter à son (ses) enfant(s).

Chaque enfant est différent et a des besoins différents. Chaque famille a son histoire.

Alors, continuons de nous interroger sur notre éducation, apprenons chaque jour de nos victoires et de nos difficultés, et surtout, prenons tout ce qui nous semble correspondre à nos enfants et adaptons-nous.

Et toi, t’en penses quoi ?

Céline Guérin alix marcoux

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