Gabiba : Une friperie en ligne et éco-responsable!

Tu es préoccupé(e) par l’environnement et tu as des enfants ?

Tu as compris le sens de « Ça grandit trop vite » en voyant qu’il fallait que tu renouvelles la garde-robe de ceux-ci à toutes les deux semaines ?

Tu n’as malheureusement pas le temps de magasiner dans les friperies de ton quartier? Parce que oui, les friperies c’est bien, mais encore faut-il trouver un moment en tant que parent à temps plein pour fouiller et dénicher la pièce qui nous plaît !

Ne t’en fais plus, on a une solution pour toi !!

Une friperie en ligne et éco-responsable !

Gabiba a été créée par Gabrielle et Marco, des parents et amoureux, avec une forte envie de donner un nouvel élan au mouvement zéro déchet et à l’économie de partage.

www.gabiba.com

Allez, c’est parti! Voici mon aventure avec ce nouveau concept !

Premièrement, lorsque je suis arrivée sur leur site, celui-ci m’a semblé très simple d’utilisation.

Et ce fut effectivement le cas.

Pour ma part, je recherchais des vêtements pour mon petit garçon qui porte du trois ou quatre ans.

Je me suis donc directement dirigée vers la section pour garçons et j’ai sélectionné les tailles qui me convenaient. Un grand choix d’articles en est ressorti, et je n’avais plus qu’à faire ma sélection.

Les produits sont joliment présentés et j’ai vraiment eu une belle expérience de magasinage en ligne. Simple et rapide !

Tu as envie de savoir ce que je lui ai choisi et combien ça a coûté ?

Et bien, je lui ai acheté une tenue complète pour moins de soixante cinq dollars, livraison incluse!

Les vêtements que j’ai sélectionnés étaient tous des produits de grande qualité de marque, et il est certain que le coût neuf de tous ces produits n’aurait jamais été si bas.

Passons aux choses concrètes! Dans mon panier, on pouvait retrouver un pantalon, une chemise, un pull et un beau manteau rouge.

J’avais déjà tellement hâte de recevoir ma commande !!!

Vous n’imaginez même pas comment j’ai été agréablement surprise lorsque moins d’une semaine après avoir passé la commande (cinq jours exactement), je l’ai reçue dans ma boîte aux lettres.

Je vous montre ce que j’ai reçu, mis en scène par mon super modèle de loulou (parole de maman) :

Les vêtements sont arrivés dans une seule et même enveloppe. Il n’y avait donc pas trop d’emballage et le tout était recyclable ! Un bon point dans la démarche zéro déchet que nous entamons chez nous, et que Gabrielle et Marco veulent respecter !!

Les produits reçus sont en excellent état et ressemblent parfaitement à ce que j’avais pu voir sur les photos du site lorsque je les ai sélectionnés.

La pièce que je préfère est le beau manteau en laine rouge, bien chaud et fabriqué au Canada !!!

J’ai en plus eu la chance de recevoir une tuque en coton pima bio de la marque propre aux créateurs du site. On sent déjà la qualité de cette tuque rien qu’en touchant le produit. Et c’est assurément le cas puisqu’elle est fabriquée avec l’un des cotons les plus luxueux du monde récolté à la main, au Pérou.

www.gabiba.com

Gabrielle et Marco sont actuellement en train de revoir leur modèle d’affaires pour leurs créations afin de les rendre encore plus éco-responsables. En plus des tuques, nous pourrons trouver prochainement des cache-couches, des t-shirts et des pantalons évolutifs.

Je suis conquise par ce nouveau concept, étant moi-même une adepte des friperies. Je peux désormais magasiner de chez moi, en quelques clics, lorsque je n’ai pas le temps d’aller fouiller dans les rayons enfants des friperies du quartier.

On peut trouver des pièces pour filles ou garçons, de trois mois à dix ans ! Il y a même une section vintage ainsi qu’une section liquidation pour faire de très bonnes affaires.

Une section « vendez vos vêtements » existe et sera développée prochainement afin de nous permettre d’aller encore plus loin dans notre démarche durable en donnant une seconde vie aux vêtements trop petits pour nos enfants que nous entassons chez nous!

Alors, si toi aussi tu débute une démarche éco-responsable et que tu n’as pas beaucoup de temps à consacrer au magasinage, je te conseille vivement de faire un tour sur la friperie haut-de-gamme en ligne Gabiba.

En tout cas, moi j’ai déjà commencé un nouveau panier!

Produits offerts par Gabiba. Merci pour cette collaboration.

Crédit photos : Céline Guérin

Céline Guérin Audrey photo de signature

Tu l’éduques comment, toi, ton enfant?

tu l'éduques comment toi ton enfant

Si tu t’es déjà questionné sur la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) et que tu as fait quelques recherches sur Internet, après avoir remis ta propre éducation en question, tu es surement tombé sur l’une des éducations suivantes, ou sur toute ces éducations citées plus haut.

Tu as peut-être même passé des tests du type « Quel parent êtes-vous ? », « Êtes-vous un parent trop autoritaire ? », « Quel style d’éducation convient à votre enfant ? »…

Comme moi, tu auras certainement comparé la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) avec ce qui t’entoure : la dame que tu as vu câliner sa fille alors que celle-ci semblait sortie tout droit d’un film d’horreur tellement elle hurlait, ce monsieur qui disait oui à tout ce que son fils lui demandait d’acheter, cette maman qui jouait telle une enfant avec ses enfants, ou bien celle-là qui semblait surpassée par l’attitude de son adolescent et qui s’en veut toujours de lui avoir mis une gifle…

Et puis, avec tout ce que tu as lu sur Internet, faut se l’avouer : tu te sens un peu perdu!

Pas facile d’être « parent » : tu veux le mieux pour ton (tes) enfant(s) mais tu ne sais pas forcément par quoi commencer.

« Des écoles pour apprendre à être parents, ça n’existe pas! » comme me disait mon papa!

Sauf qu’il existe tellement de styles d’éducation différents qu’on peut se sentir un peu noyé! Je prends de plus en plus conscience de tous ces styles d’éducation depuis que je suis maman, puisque je m’y intéresse de plus en plus, et il faut le dire, parfois j’ai l’impression de ne pas être une bonne mère!

Car là, nous n’avons même pas encore parlé des différentes pédagogies qui existent aussi, et qui pour moi, font tout autant partie de l’éducation. Par exemple, la pédagogie Montessori, la méthode Freinet, la pédagogie Steiner-Waldorf, etc.

Par exemple, moi la pédagogie Montessori me plaît par le fait que l’enfant va à son rythme et développe par lui-même ses habilités, au travers du jeu.

L’éducation bienveillante me plaît par son côté : retenons le positif de chaque situation, entendons et accueillons les émotions.

La méthode Freinet me plait par le fait que chaque enfant élabore son propre plan de travail personnel et se développe au travers de ses propres expériences.

Etc.

Bien évidemment, il y a l’éducation à l’école, ou à la garderie, et celle à la maison. Mais pour ma part, je pense que nous parlons d’éducation dans le quotidien J

Je m’inspire de certaines des méthodes citées plus haut dans les jeux à la maison avec les enfants, et pour autant le plus grand qui est en âge d’aller à l’école ne va pas dans une école qui applique une seule de ces pédagogies.

Lorsque j’ai eu mon premier garçon, j’étais une maman surprotectrice. Extrêmement centrée sur mon fils et son bien-être. C’est avec cette éducation-là qu’il a commencé à se construire.

Lorsqu’il était un peu plus grand, j’ai tenté d’appliquer la méthode Montessori dans son développement à la maison. Mais je me suis sentie dépassée par le matériel à fabriquer soi-même, ou à acheter. Il faut être un minimum outillé et, très vite, j’ai constaté que cette méthode ne convenait pas en totalité à mon fils et à notre vie de famille.

Alors j’ai fait un mix entre l’éducation que j’avais reçue petite, celle que mon conjoint avait reçue, la pédagogie Montessori et mon envie de le surprotéger.

Puis en grandissant, mon fils a eu de la difficulté à gérer ses émotions et moi-même ne sachant pas gérer les miennes, j’étais bien embêtée pour l’aider. Alors j’ai lu beaucoup de livres sur la parentalité positive et j’ai tenté quelques techniques qui me semblaient appropriées.

Certaines ont fonctionné, d’autres ont échoué.

Parfois je devenais mère autoritaire, puis mère permissive. J’ai tenté d’appliquer du Montessori, du Fillozat…

Puis j’ai eu mon deuxième fils. Une personnalité différente, une éducation différente.

Des méthodes qui collent, d’autres qui ne conviennent pas.

Alors aujourd’hui, je suis toujours en éducation « mixte ». Une seule éducation ne nous colle pas parfaitement à la peau, à notre famille, à nos enfants.

Finalement, le maître mot de l’éducation pour moi, c’est l’adaptation : s’adapter à son (ses) enfant(s).

Chaque enfant est différent et a des besoins différents. Chaque famille a son histoire.

Alors, continuons de nous interroger sur notre éducation, apprenons chaque jour de nos victoires et de nos difficultés, et surtout, prenons tout ce qui nous semble correspondre à nos enfants et adaptons-nous.

Et toi, t’en penses quoi ?

Céline Guérin alix marcoux

En route vers la première année

Ça y est, terminée la maternelle, cette année, ON rentre en première année.

Enfin, je dis ON, mais il est temps maintenant de comprendre que mon grand de 6 ½ ans est une personne bien à part entière!

Alors, voilà, la rentrée des classes est passée.

Pour cette première journée, on y a été avec les copains du quartier… pour que ça soit plus facile.

Vous étiez beaux à voir, bras dessus bras dessous, déterminés à ne faire qu’une bouchée de cette première année.

Tu faisais partie des plus petits, de ceux qui rentraient ce jour-là. Il y avait, autour de toi et de tes amis, des « grands » de deuxième, troisième, quatrième année… Tu as été un peu impressionné.

Tu as eu un peu de mal à nous lâcher, ton papa et moi, attristé par le fait de ne pas être dans la classe de ton super ami, avec qui tu as profité de l’été.

Et puis nous t’avons laissé là pour la journée.

Ça m’a fait drôle à moi aussi. Après avoir passé l’été avec mes deux garçons, je me suis retrouvée seule… comme perdue. Ton frère était à la garderie, et toi à l’école. Je n’ai pas vraiment su quoi faire! D’ailleurs, j’étais tellement « perturbée » dans mon habitude quotidienne, que je me suis retrouvée à 13 h à ne pas avoir encore dîné… tellement égarée dans mes pensées.

Puis est arrivée l’heure de la sortie de classe! J’étais tellement heureuse de te retrouver avec le grand sourire aux lèvres.

Oui, car il faut que je te le dise, à toi lecteur ou lectrice, mais mon fils a déjà fait 4 ans d’école en tout : 3 ans d’école maternelle française et 1 an de maternelle québécoise.

Ses 3 années d’école maternelle française ne font malheureusement pas partie des bons souvenirs… ni pour lui, ni pour nous, pour diverses raisons qui ont laissé des traces dans notre cœur et celui de notre fils.

Alors les rentrées scolaires, c’est toujours quelque chose d’angoissant pour nous.

Mais depuis qu’il a commencé l’école québécoise, il a repris confiance en lui et en l’estime de lui, alors nous avions un mélange d’angoisse mêlée à de la confiance, pour cette nouvelle année.

Tu étais tellement content de me raconter ta première journée, en première année. Tu m’as dit être content de pouvoir t’asseoir à ton pupitre, que ton enseignante était gentille, que tu avais mangé tout ton lunch, et que tu avais joué au soccer à la récré!

Bref, tu avais passé une belle journée et mon cœur de maman est rassuré.

Après déjà 15 jours passés en première année, on doit quand même avouer que le réveil à 6h-6h30 chaque matin, pour être à l’heure à l’école, est rude, que la préparation des lunchs ne m’avait pas manqué, et que te voir grandir est un plaisir.

Tu as eu tes premiers cours d’anglais et de sport, tes premiers devoirs à faire, tu t’es fait de nouveaux amis dans ta classe et à la récréation, tu as une nouvelle éducatrice au service de garde qui est « sévère » mais que tu « aimes bien quand même », tu as déjà oublié plusieurs fois ta boite à lunch, tu es même parti une fois sans ton sac d’école!

Bref, c’est reparti.

Belle première année mon grand!

Et toi, cette rentrée ?

 

Crédit photo couverture : Céline Guérin

Céline Guérin alix marcoux

Le lunch est dans le sac

sac parkland

Quand on m’a proposé de tester (enfin, de faire tester à mon fils) un sac à lunch pour sa rentrée en première année, je ne pensais pas tomber sur un produit d’une telle qualité.

C’est vrai, les sacs à lunch, il en existe plusieurs! Il vous suffit d’aller dans les rayons de rentrée scolaire pour en voir des noirs, à motifs, des rouges, des oranges, avec des dessins, sans dessin, des petits, des grands, des moyens, avec pochette, sans pochette, etc.

Alors pourquoi choisir un sac à lunch Parkland pour la rentrée?

[Son look]

Un sac au design simple et raffiné et aux motifs tellement mignons.

Faut dire que mon loulou a choisi un motif qui lui plait énormément : les robots! (*modèle Rodéo*).

Mais il y a tellement de jolis motifs, qu’à coup sûr nos enfants trouvent tous celui qui leur convient.

Alors quand on a reçu le sac, il a capoté!!! Tellement content de son BEAU sac à lunch.

Il en était si fier qu’il ne voulait pas le lâcher une fois rentré à la maison.

sacs parkland

[Sa facilité d’utilisation]

Il s’est d’ailleurs empressé de voir si toutes ses boites et ustensiles pour le lunch, entraient dedans.

Et bien oui, tout rentre parfaitement dans ce sac à lunch Parkland.

De mon point de vue de maman, je peux dire que ce sac m’a paru très solide et robuste dès que je l’ai eu dans les mains.

La grande ouverture, facile à manipuler, est parfaite pour réaliser le fameux «Tétris des boites» dans le sac à lunch !

Elle est aussi très pratique pour le nettoyage du sac.

Car ça m’est arrivé l’an passé de me retrouver à nettoyer l’ancienne boite à lunch, remplie de yogourt et de ne pas vraiment savoir comment m’y prendre.

Là c’est très simple, on ouvre le sac en grand, on passe un coup de lavette et c’est réglé.

Ce qui est également très bien, c’est que je vais pouvoir mettre sa collation dans la petite poche isotherme se trouvant à l’avant du sac.

C’est tout bête, mais l’an passée je lui mettait ses collations dans la poche avant de son sac d’école. Ce qui n’était pas pratique puisqu’elle n’était pas isotherme.

[Son côté éco-responsable]

Pour finir de me convaincre, les sacs Parkland sont des sacs éco-responsables fabriqués à partir de bouteilles d’eau recyclées à 100%.

Quand on sait le nombre de bouteilles d’eau retrouvées dans les océans et sur Terre, on peut dire que Parkland fera sa part du job en utilisant, cette année, des millions de bouteilles d’eau recyclées.

Alors, pour cette rentrée scolaire, on a décidé de prendre en compte la planète, car comme le dit si bien la marque «c’est un choix pour la planète, et donc pour nos enfants»!

Et il se pourrait bien qu’on craque pour d’autres produits Parkland très prochainement, car il y en a pour tous les goûts et pour toute la famille!

Vraiment, va faire un tour sur leur site, j’en suis sûre que toi aussi tu vas CA-PO-TER. ☺

Merci à Parkland pour ce merveilleux cadeau! #produitrecu

Crédit photo : Céline Guerin

Céline Guérin 

Deux mois de vacances sans camp de jour!

2 mois de vacances sans camps de jour

Pfiouuuu deux mois de vacances se sont écoulés.

C’est long deux mois… et court à la fois car c’est déjà terminé.

Cela faisait quatre mois que j’étais à la maison avec le petit dernier de deux ans, et qu’on avait facilement trouvé notre petite routine. Entre les activités au centre communautaire, les jeux dans les parcs, l’heure de la sieste à respecter et les activités manuelles ou la lecture, nous étions bien occupés.

Alors quand il a fallu faire un choix pour savoir si nous allions mettre le plus grand de 6 ans en camp de jour tout l’été (car non, cette année nous ne partions pas en vacance), on s’est dit que c’était bien d’en profiter tous les trois de ces deux mois … puis de toutes façons, on s’y était pris trop tard pour les inscriptions.

Alors hop je me suis mise en tête de faire moi-même mon «camps de jour» pour mes deux cocos!

Sauf que… ce n’est pas si simple que ça d’organiser deux mois d’animation pour deux enfants n’ayant pas du tout les mêmes centres d’intérêts.

Mais j’aime ça relever des défis alors je ne me suis pas défilée devant la difficulté qui m’attendait! Et surtout, surtout, je voulais éviter le «maman, j’sais pas quoi faiiiire !».

Allez c’était parti pour deux mois de folie à coup de thème sur : les oiseaux, leurs dessins animés préférés, les insectes, les châteaux forts, les animaux de la savane, ceux de la ferme, la mer, la montagne, les formes, les couleurs…

J’ai même acheté des cahiers d’exercices pour les vacances pour mon grand au cas où il s’ennuierait!

Bon, je dois t’avouer que deux semaines après le début des vacances, je me suis vraiment demandée dans quelle affaire je m’étais embarquée!

Avec mon super planning, j’étais sûre de pouvoir adapter des petites activités pour un 6 ans ½ et un 2 ans ½, et de les tenir en haleine jusqu’à la rentrée.

Ça a duré 15 jours… puis le plus grand s’est vite lassé de cette organisation. Peut-être un peu trop rythmé pour lui qui venait de passer une année scolaire, et qui était très fatigué.

Alors on a changé les plans et on y a été plus simplement.

On s’est adapté à la météo, à l’envie du jour, aux jeux et aux jouets que nous avions sous la main.

Puis on a profité des animations offertes par notre quartier, des rencontres organisées avec des ami(e)s, on a été découvrir des nouveaux cafés avec des coins pour enfants, on a fait le tour des parcs aux alentours (#passionparc), on a construit des tonnes de châteaux de sable, en avons détruit autant, avons été à la piscine, la bibliothèque, joué au ballon des milliers de fois, on a même regardé des dessins animés parfois… un peu trop peut-être… et puis on a aussi appris à s’ennuyer!

Mais ça y est, les vacances, c’est terminé. L’année scolaire a commencé, direction la nouvelle année J

Finalement, cet été, j’ai laissé mes enfants…être des ENFANTS!

Et toi, tes vacances avec les enfants, c’était comment?

Céline Guérin Folie Sofia logo reviseure

Dis-moi maman

Quand ton enfant te demande comment on fait les bébés

Dis maman, comment le papa « donne la graine à la maman » ?

6 ans

L’âge des premiers pas vers la préadolescence (Eh c’est quoi cette joke! Moi, ma préadolescence a débuté à 10 ans!!! Comment ça se fait que ce soit biiiien plus tôt maintenant?… On se fait un peu arnaquer, hein! :'( )

6 ans

L’âge de la question fatidique et tant redoutée :

« Maman, comment on fait les bébés ? ».

Je dois dire que je m’étais un peu préparée à répondre à cette question ☺ et c’est donc avec assurance et sans trébucher sur un seul mot, que ma réponse toute prête s’en est suivie : « Eh bien, le papa donne une graine magique à la maman qui la met dans son ventre et HOP, 9 mois plus tard, un bébé s’en vient. »

Silence…. Grand silence dans mon auditoire (= mon fils).

Je pensais m’en être sortie comme il fallait, comme une personne adulte et responsable que je suis! Comme une bonne maman ☺

Oui, mais…. Car OUI, il y a un MAIS!

Quelques jours plus tard, le voilà de nouveau avec ses interrogations sur la fabrication des bébés.

« Mais maman, je ne comprends pas quelque chose : comment le papa il donne la graine à la maman ? Et comment la maman elle la met dans son ventre ? »

Ok ok donc là, on passe à l’étape 2 de l’explication… sauf que je n’ai absolument pas travaillé cette étape! Quoi ? Mais pourquoi ça ne lui suffit pas l’histoire de la graine donnée par le papa à la maman ? Bon bah, je n’ai pas le choix; j’improvise totalement la deuxième partie de la réponse.

Allez, c’est parti : « Eh bien, il doit y avoir beaucoup beaucoup d’amour entre le papa et la maman. Ils se font de gros bisous et le papa dépose la graine avec son sexe, dans le sexe de la maman. »

Voilà, c’est dit… J’ai essayé d’être claire, sans l’être trop.

Mais pourquoi ?? Pourquoi ai-je réagi comme ça ? Pourquoi je ne m’étais pas tout de suite préparée à lui raconter l’histoire clairement, avec des mots simples et réels ?

Non mais c’est fou cette histoire de « fabrication des bébés ». On le sait quand même que la question va arriver un jour ou l’autre! Nous aussi, on a dû la poser cette question à l’un de nos parents…

Eh bien non, moi qui pensais m’être préparée… Eh bien je peux dire que je pourrais essayer de faire mieux pour le numéro 2 (j’ai encore 3 ans pour me préparer!!).

En tout cas, ma réponse n’était peut-être pas très claire, mais il a réussi à récolter toutes les informations qu’il voulait dans un livre de la bibliothèque de l’école. Car il est rentré un soir et m’a dit : « En fait, le papa met son pénis dans la vulve de la maman pour y déposer sa graine, et la maman fait grandir le bébé dans son ventre avant de le faire sortir! »

Et bah voilà, ce n’était pas si compliqué à expliquer!

Bon, pour le deuxième, je prévois m’aider de quelques livres sur le sujet 😉

Ça ne sera pas si pire, ça ne sera pas si pire!!

 

Céline Guérin alix marcoux