Des calendriers de l’Avent pour tous

Charline parle de calendriers de l'Avent

Les fameux calendriers de l’Avent, 24 petits chocolats pour patienter jusqu’à Noël… cela rappelle de beaux souvenirs.

Il y a quelques années, certains se sont mêmes prolongés jusqu’à la nouvelle année, question de faire durer le plaisir.

De nos jours, on retrouve des calendriers de l’Avent pour tous les goûts, tous les âges et tous les budgets!

Je vous en ai dénichés quelques-uns, des classiques et des nouveautés.

Chocolats favoris                                   (34,49$)

Oui, ma première suggestion est bel et bien, le classique des classiques; celui avec du chocolat à profusion! D’ailleurs, il y en a tellement que vous pouvez partager avec 3 autres personnes, à chaque jour. Nouveau concept que j’adore et qui pourrait sûrement me faire revenir vers les calendriers chocolatés.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Autre point à souligner, il n’y a pas de chiffres pour nous indiquer quelles cases ouvrir pour avoir notre chocolat quotidien, mais plutôt une image à trouver, c’est un calendrier “Cherche et trouve”(et déguste)!

Pour acheter le tien, c’est ICI.

Renaud-Bray                               (17,95$)

J’ai découvert au Renaud-Bray, ce superbe calendrier, intitulé:
Mon recueil d’histoires de Noël : 25 histoires magiques pour les petits.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Je m’imagine déjà, emmitouflée sur le sofa, avec mes enfants, devant le feu, à s’émerveiller d’une histoire de Noël, chaque soir. Une occasion de se coller, de rêver, et de connaître quelques secrets sur la nuit de Noël.

Pour se le procurer c’est ICI.

NYX Cosmétiques                                  75,00$

Wow! Autant de couleurs, autant de produits!

Ce coffret comprend, entre autres, 10 poudres pour le visage; dont des fards à joues, des illuminateurs et des ombres à paupières, ainsi que 14 rouges à lèvres de taille moyenne.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Charline parle de calendriers de l'Avent

L’idéal pour les personnes qui aiment oser et se maquiller selon leur humeur!

Pour le commander, c’est par ICI.

Toys R Us                                      27,97$ à 39,99$

Les populaires Lego!

Des moments de complicité et de souvenirs passés, ou futurs, vous attendent.

Aux plus notables Lego City et Lego Friends, ce sont rajoutés au fil de ans, les Lego thématiques; hockey, la guerre des étoiles, Barbies, Playmobil et autres.

Pour les fans de cet univers, des Lego à découvrir à chaque jour.
Les plus jeunes et les plus se retrouveront dans leur passion commune!

Charline parle de calendriers de l'AventCalendrier de l’Avent avec figurines Pat Patrouille à collectionner.

Je ne pouvais évidemment pas passer par-dessus celui de la Pat Patrouille, qui cible les plus petits (3 ans et plus). La brigade de chiens est partout! Je parie qu’il sera difficile d’attendre au lendemain pour avoir tous les personnages.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Pour gâter les petits cocos de votre entourage, c’est ICI.

Les coffrets de David’s Tea               25,00$ à 49,00$

Pour tous les amateurs de thé, comme moi, les superbes calendriers de l’Avent sont un incontournable pour faire le compte à rebours de la nuit.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Cette année, nous sommes plus que choyés puisque nous avons le choix parmi plusieurs coffrets; entre autres, celui des thés équitables, ou celui des thés biologiques, ou même celui des thés classiques.

L’avantage de ce type de calendriers, c’est qu’ils offrent la possibilité de découvrir de nouvelles saveurs, et surtout des saveurs que nous n’aurions pas nécessairement pas osé acheter.

Le calendrier est disponible en ligne, ICI.

Lush                                                 99,95$

Lush a sorti un calendrier de l’Avent végétalien!

Charline parle de calendriers de l'Avent

Il n’y a que 12 produits, mais chacun est aussi agréable à recevoir.
Des bombes de bain, en passant par des gels douche ou même par des savons, vous pourrez offrir à votre corps, relaxation et bien-être au travers de ce monde odorant.

Leurs produits, disponibles ICI, ne sont pas testés sur les animaux, en plus! Votre conscience en sera ravie.

Finalement, rien ne vous empêche de créer vos propres calendriers de l’Avent, plus personnalisés et aux goûts de la personne qui le recevra!

Joyeux décompte de Noël!

 

 

Des bribes de toi, papa

Charline parle de son papa

Il y aura bientôt 3 ans, tu es parti.

Éteint, envolé, subtilisé.

Ce jour-là, mon cœur a éclaté en mille morceaux. En mille petites parcelles.

Tous ces souvenirs de toi ont implosé en mon intérieur, car ce sentiment de vide, de néant, de trou qui m’a alors envahi, était trop grand pour ma petite personne.

Parce qu’intérieurement j’étais et je suis encore cette petite fille à papa qui ne sait comment survivre sans toi, papa chéri.

Essayer de penser, de seulement imaginer que jamais plus je n’aurai l’opportunité de sentir tes bras autour de moi est une voie empreinte de douleur et de tristesse, à mes yeux.

L’hiver pour moi a perdu de son étincelle, de sa magie. Je n’aime plus l’hiver.

Désormais, synonyme de souffrance et de mort.

Coupable par association, je fuis cette saison et j’hiberne pour rester au chaud, avec les miens, avec mes raisons de vivre.

Ceux-là même qui te réclament, qui te ramènent à la vie, en se rappelant de toi. En te maintenant vivant par souvenir.

Nous qui sommes restés, ici, gelés dans le temps. Cryogénisés par ta perte.

Quelquefois, par chance, je retrouve des bribes de toi… ici et là…

Tes clés.

Le son de tes clés, de ton trousseau de clés, une cinquantaine d’entre elles,  que l’on entendait tinter l’une contre l’autre lorsque tu marchais, lorsque tu t’approchais…

C’était une mélodie distincte, un bruit de fond subtil à la fois qui résonnait dans nos oreilles.

Qui paraissait loufoque et sans importance… mais qui aujourd’hui capte mon attention quand je l’entends.

Tes rêves.

Les chuchotements entre maman et toi, presque chaque matin… quasiment réglé au quart de tour.

Tu lui racontais tes rêves ou tes cauchemars de la nuit précédente. Chaque détail, chaque émotion, que tu avais ressentis dans chacun d’eux.

Vous discutiez amoureusement et souvent, je pouvais deviner vos regards contemplatifs. Cette manière bien précise que vous aviez de vous donner du temps et de démontrer de l’importance à ce que l’autre racontait.

Je n’ai jamais été matinale, mais je me souviens que me réveiller et d’entendre ces conversations douces était le meilleur des réveils. J’allais même vous rejoindre quelquefois, question d’être plus près de ces histoires rocambolesques.

Tes traditions.

À chaque anniversaire, nous avions le droit à ton fameux tirage d’oreiller en guise de souhait de fête.

Pour chaque an de naissance, nous avions droit à un sympathique tirage d’oreille.

30 ans, 30 tirages.

C’était ton plaisir, ta coutume.

Nous te laissions faire par plaisir et par en-dedans, nous avions beau trouver cela quelque peu bizarre, nous étions habitués et par conséquent prêts à nous débattre joyeusement…

Ce que je donnerais pour revenir à ce moment, aujourd’hui…

D’ailleurs, en octobre dernier, à ma fête, j’ai même raconté cela à mon fils et évidemment, il a voulu me le faire.

J’ai cru t’entendre rire de là-haut, papa farceur!

Des bribes, ici et là, de toi, de ton passage sur Terre. De ton existence.

Des bribes dispersées aléatoirement dans ma tête, dans mon cœur, dans mon âme.

Des bribes de bonheur, de tristesse, d’ennui.

Ce sont comme des trésors enfouis que je découvre sporadiquement.

Qui viennent embellir ou assombrir mes journées…

Qui me font passer par une gamme d’émotions, ou revivre certains moments.

Mais, je les chéris tout autant.

Elles me rappellent que je suis vivante, que je ressens, que je respire.

Et surtout… que tu as été!

Que tu as vécu!

Que tu as laissé tes empreintes au sein de nous, encore et toujours.

Merci pour ces bribes, papa.

Elles sont l’héritage que tu nous as légué. Je t’aime.

Chasser le négatif de votre vie

Charline parle du négatif dans votre vie

Pour certain à chaque année, il y a l’éternel ménage du printemps; on vide nos sous-sols, notre garage, notre garde-robe, et l’on fait un nettoyage qui fait le plus grand bien à notre chez-soi mais surtout, avouons-le (!), à notre esprit.

Pour moi, cela se produit  généralement plus vers la mi-octobre, mon anniversaire marquant le commencement de ce dépoussiérage de vie.

Vieillir me remet en question momentanément.

Inévitablement.

Cela équivaut à mon ménage de l’automne; cette période juste avant mon hibernation sociale, où je choisi de faire la part des choses.

Ce rituel est loin d’être simple. J’aime bien le faire dans la saison morte, celle où les feuilles tombent, où le temps de rafraîchi et où les journées sont moins longues.

Métaphoriquement parlant, l’automne annonce le changement.

La pluie est pure, purifiante.

C’est le début du cycle où pour quelques-uns comme moi, vont s’emmitoufler dans une bonne doudou, allumer un feu et faire du cocooning bien mérité.

Je chasse le négatif de ma vie.

Je parle surtout de ces relations qui sont à sens unique; qui drainent temps et énergie.

T’sais la ou les personnes qui t’envoient des messages juste pour se plaindre et te parler de leur vie, sans jamais te demander comment toi tu vas…

Je parle ici, des chialeurs nés chialeurs.

De ceux qui n’ouvre la bouche que pour dénigrer, ou qui ne publient que des statuts pour laver leurs linges sales sur la toile publique.

Mais attention. Je suis toujours là pour ceux et celles qui passent par des périodes plus sombres de leur existence.

Toujours!

Il ne faut pas mélanger les deux.

Les chialeux c’est comme des ombres envahissantes, des nuages gris à profusion. Ils viennent assombrir la on petit coin de jardin.

C’est le type d’être qui va fixer sur ce qu’il n’a pas. Qui va voir le verre à moitié plein.

Certes, je tâche déjà de m’entourer de gens positifs et inspirants alors de ce côté là, le ménage est vite fait!

Ensuite je me tourne vers les différentes sphères de ma vie; travail, famille, bien-être personnel.

Suis-je heureuse dans chacune de celles-ci?

Que puis-je améliorer encore?

Quels efforts ai-je à faire?

Quels nouveaux objectifs puis-je atteindre?

Le bonheur c’est primordial. Vital.

Ce sont les poumons de la vie.

Il n’a pas à être parfait.

Il n’a qu’à être simple!

Le bonheur ne doit pas être forcé surtout.

Je crois que chacun fait son destin, chacun choisi son bonheur.

Des recettes du bonheur, cela n’existe pas. Il faut la concocter soi-même puisque nous sommes en mesure de mieux déceler ce qui nous convient et ce qui ne l’est point.

L’important dans un ménage efficient c’est réorganiser notre espace, que ce soit notre maison ou notre existence…

Un bagage on en a tous, cependant quand une relation ou un aspect vient ternir notre qualité de vie, quand on croit avoir assez donné à des gens qui ne méritent sûrement pas notre lien d’amitié ou qu’on a l’impression de tourner en rond au travail, je me dis qu’il vaut mieux se départir de cette pesanteur négative que de continuer à l’alimenter.

Et puis ensuite… on se sent tellement mieux et en paix avec nous-mêmes.

Bon ménage!

     

Quand fêter rime avec SUCRÉ

Charline parle de sucre

Note de l’auteure: Avant tout, j’aimerais vous dire que ce texte en est un d’opinion et de constatation. Je n’ai pas l’habitude de juger les gens et je ne considère pas non plus détenir une quelconque vérité.

L’Halloween, la St-Valentin, Pâques, les fêtes d’enfants… le sucre y est ROI!

Étant moi-même une bibitte à sucre, je ne peux qu’aimer célébrer en me gâtant!

D’ailleurs, habituellement je n’ai même pas besoin d’une date spéciale pour me goinfrer de jujubes de toutes les saveurs imaginables et de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Cela vient tout seul.

Néanmoins, depuis que je suis devenue mère, je ne peux m’empêcher de voir les chocolats envahir ma maison.

C’est bien simple, je n’ai jamais besoin d’en acheter car il y a toujours une personne bienveillante pour regarnir la «réserve».

Dans cette fameuse réserve, il y a présentement un demi-sac d’épicerie de bonbons datant de l’Halloween passé, deux canards de Pâques et quatre suçons chocolatés de St-Valentin.

Avec l’Halloween qui revient (déjà!) et Noël qui se pointe le bout du nez, je suis quelque peu découragée. Ha! Ha!

Deux enfants qui font l’équivalent de 12 rues environ, cela fait un assez bon butin pour tenir jusqu’au prochain 31 octobre.

Sous mon toit, du moins!

Car leur permettre de manger du chocolat, c’est rare par chez-moi!

Il y a bien eu la période où je les laissais faire le calendrier de l’Avent avec leur friandise quotidienne et je me disais que c’était une belle tradition pour faire le décompte de la nouvelle année à venir, puis j’ai découvert les nouveaux calendriers de jouets, de mini-livres, ou d’activités à faire et cela a été une préférence depuis.

À Pâques, j’aime bien leur préparer une chasse aux trésors où les richesses à dénicher sont; des petits tatouages temporaires, des collants, des carnets à colorier et des entrées de cinéma, par exemple.

Quant à la St-Valentin, je suis plus portée à leur préparer une giga montagne de fruits avec un coulis de chocolat et leur offrir des billets échangeables contre des extra câlins, des moments privilégiés ou des sorties spéciales.

Mais je vous rassure, mes enfants n’en sont pas plus malheureux.

Ils s’en portent très bien et je dois spécifier que ceux-ci sont aussi heureux devant un bol d’une dizaine de bonbons que devant un bol de fruits coupés et de fromages.

Je suis chanceuse en ce sens.

Ce sont des gourmands et des épicuriens très facilement assouvis.

Ils sont juste plus calmes qu’après une décharge de sucre! 🙂

Je ne suis pas tyran pour autant.

D’ailleurs, je ferme les yeux sur ce qu’ils peuvent empiffrer comme sucreries lors de leurs séjours dans la famille…

À mon avis, cela vient avec le plaisir d’être avec eux.

En somme, je crois que ce n’est pas tant le sucre en soi qui me dérange mais plus l’excès de celui-ci.

Dans le même ordre d’idées, de mon opinion personnelle, les fêtes sont devenues un peu trop commerciales dans le sens qu’elles incitent à une surconsommation de sucre (et de produits) qui crée presque l’obligation d’offrir du chocolat (ou un cadeau) à chacune de ces occasions.

Mais, je ne vais pas commencer à débattre maintenant et ici sur mes pensées envers les jouets qui s’accumulent dans une maison… je le laisse pour un autre texte!

Ne vous gênez surtout pas par contre de me laisser en commentaires, votre vision, votre relation et votre expérience avec le SUCRE chez vous. Et d’autres alternatives que vous avez trouvées pour le remplacer lors des fêtes diverses.

 

     Folie Sofia logo reviseure

 

Hommage aux 2Frères

Charline fait un hommage aux 2Frères

Le 40ième Gala de l’Adisq sera présenté le 28 octobre prochain.

Pour moi, qui aura 40 ans l’an prochain, je peux presque dire que j’ai grandi avec la musique québécoise. Bien sûr, mes parents écoutaient souvent de la musique latine, surtout les fins de semaine, parcontre la télévision et la radio étaient  aussi sur des postes francophones car ceux-ci aimaient bien suivre l’actualité, les émissions et la culture d’ici.

Sans rien enlever à Harmonium, à qui on rendra d’ailleurs un hommage bien mérité cette année, j’aimerais rendre le mien à un groupe que j’ai malheureusement découvert, un peu sur le tard, les 2Frères.

La majorité du temps, en voiture comme à la maison, j’écoute les chansons sur les playlists de mon cellulaire, soit ; du dance des années 1990, des vieux de la vieille comme Jean-Jacques Lafon ou Francis Cabrel, des indémodables comme Ginette Reno ou Éric Lapointe, bref, je n’aime pas vraiment me faire interrompre quand je suis dans ma bulle auditive, alors je syntonise rarement la radio.

Par une journée que j’avais justement oublié mon cellulaire, je suis tombée sur une chanson qui dès les premières paroles, m’a fait voyagé dans un Univers qui m’était inconnu; celui des frères Caouette;

Derrière le comptoir d’un vieux magasin de disques 
Quequ’part à deux pas du Mile End
Tu vendais des vieux vinyles usés dans une boutique
T’avais 17 ans pis la vie c’tait loin d’être Disneyland” …
(extrait de la chanson 33 tours)

Je me suis faufilée dans le personnage momentanément. Ce fût si facile, tel une seconde nature. Cette chanson m’a parlée, elle m’a prise dans les bras et m’a fait naviguer.

En effectuant une brève recherche sur ce groupe, je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup leurs manières de raconter, de chanter, de s’exprimer.

Leurs textes sont francs, ils sont vrais, ils sont empreints de simplicité désarmante. J’adore!

Cela me rappelle légèrement les Linda Lemay, Vilain Pingouin et La Chicane de ce monde.

Pour moi, qui suit une poète dans l’âme, une romantique assidue ainsi qu’une nostalgique assumée, les 2Frères sont une bouffée d’air frais, une vague remplie de douces paroles d’Amour et de Vie.

Même eux, semblent être de bons vivants, ayant le coeur à la bonne place et la joie de vivre au corps.

Avec leur chanson “M’aimerais-tu pareil?” ils ont réussit à se tailler une place dans ma fameuse playlist et je zieute leur site internet pour être à l’affut des dernières nouvelles qui les concerne. Plusieurs dates de concert sont justement affichées, dont une tout à fait   pourrai pas y aller, mais je crois que je vais regarder pour une autre date, car j’aimerais bien les voir live un jour!

Depuis cet été, je les écoute régulièrement et chaque fois je me laisse prendre au jeu, et je m’évade sur leurs mélodies séductrices. Il faut croire que je ne suis pas la seule puisque les 2Frères ont 4 nominations au gala de l’Adisq, cette année!

 

– Album de l’année (adulte contemporain)

– Album de l’année (meilleur vendeur)

– Groupe / duo de l’année

– Chanson de l’année (Comme avant)

 

Mon vote pour chanson de l’année a déjà été envoyé, et je leur souhaite encore plus de reconnaissance, pour tout le travail et le temps que cela a dû leur prendre pour se rendre là.

Continuez de nous faire vivre des histoires d’Amour et de Vie qui nous ressemble, dans un français qui nous réflète et qui donne une couleur unique aux chansons et aux paroles.

D’une fan de musique, de poésie et de chansons.

Merci.

Crédit photo de couverture : Google Image (magazine socan.ca)

      

 

 

 

 

 

Le temps, cette denrée si rare.

Charline parle du temps si rare

Qui n’aimerait pas jouer avec le temps?

Ne serait-ce que pour l’avancer lors de moments douloureux et éreintants.

Sinon, pour le reculer et revivre un instant précieux avec un être disparu.

La machine à voyager dans le Temps en a fait rêver plus d’un, depuis que le Monde est Monde!

Certes, je l’avoue… moi-même je trouverais une certaine joie à détenir le pouvoir de contrôler le Temps, malgré que je n’ai aucun regret de la Vie que j’ai eue et que j’ai menée.

Comme le dicton le dit si bien;

« Rien n’arrive pour rien. »

Cependant, si je pouvais avoir ce don, je l’utiliserais pour arrêter le Temps présent.

J’en profiterais pour figer un laps de temps précis…

Par exemple, ce moment juste avant de coucher mon fils, où on se lit, tour à tour, un conte ou une histoire.

Pour ainsi garder de lui, cette tendresse, cette paix mutuelle qui nous unit… lorsqu’il deviendra adolescent et qu’il me signalera probablement qu’il est désormais trop grand pour cela…

Sinon, j’aimerais figer l’instant où ma fille m’aperçoit le matin et qu’elle me serre de toute ses forces, d’un de ses fameux « câlins d’ours » en guise de « bon matin, Maman. »

Pour m’en rappeler lorsque qu’elle aura plutôt envie de m’étrangler lorsque je lui dirai qu’il est temps de fermer son cellulaire pour aller se coucher quand elle aura un chum

Puis, j’utiliserais sûrement aussi cette opportunité pour garder en mémoire le son des battements du cœur de mon conjoint, lorsque je me couche sur lui et que j’aime croire que celui-ci continuera à l’infini à faire ce beau son de Vie et d’Amour.

Je suis une nostalgique, vous le savez bien et surtout une éternelle romantique.

Le Temps pour moi est TOUT.

Je le donne souvent aux gens que j’aime, en étant consciente que jamais je ne le retrouverai. Cependant, je l’offre en connaissance de cause et également en ayant à cœur le bonheur de ceux qui le reçoivent.

Gérer mon temps est d’ailleurs un combat que je mène à chaque jour, à chaque instant.

Je manque de Temps, je cours après mon Temps. Incessamment.

Je me dis même que si j’avais 50 heures par jour, j’en manquerais encore…

Je suis de celles qui peuvent se perdre dans le Temps en entendant le chant d’un oiseau, en voyant le sourire d’un bébé que je croise ou même en regardant mon plafond en pensant à la belle Vie que j’ai et de la chance que j’ai d’apprécier autant ma Vie.

D’ailleurs, dernièrement je me questionne énormément sur la pertinence de vivre nos Vies au travers de nos écrans

Je m’explique, sans jugement…

Je me demande si j’ai encore réellement envie de prendre en photo ou en vidéo tout ce que je vis au quotidien, avec ma famille, mes amis.

De nos jours, on assiste au phénomène des LIVES, des vidéos personnelles et des photos à la seconde près de ce que l’on vit.

On va voir un spectacle de notre artiste favori, on met des extraits sur notre Facebook.

Notre enfant reçoit une médaille, on prend 53 clichés de l’événement.

On mange en amoureux en ville, nous nous empressons de partager une photo Instagram de notre plat avant de le dévorer.

Voici 2018.

Et j’en fais partie!

Or, qu’en est-il du Temps Présent?

Je me le demande…

Savons-nous encore profiter amplement des événements de notre train-train quotidien?

Sommes-nous en quelque sorte en train de vivre une Vie parallèle, en regardant notre Vie défiler par la caméra de nos cellulaires?

Le «bon vieux temps » fait-il référence justement à l’ère où l’on contait notre Vie plutôt que de la montrer?

Tant de questions… et encore… si peu de Temps

Je vous laisse sur ces réflexions, je vais aller zieuter nos Vies sur mon écran avant d’aller rêver.

 

    

Être empathe

être empathe

Je ne suis ni devineresse, ni diseuse de bonne aventure.

Je suis empathe.

Cela signifie que je suis une éponge humaine des énergies et des vibrations qui m’entourent.

Au quotidien, cela veut dire que lorsque je suis entourée de gens, je passe par une gamme très diverses d’émotions. Tantôt triste, tantôt souffrante, je me sens souvent comme si je tenais le Monde sur mes épaules.

Mes amis aiment bien se confier à moi, les vieillards me sourient, les bébés m’adorent.

À vrai dire, c’est quand même ardu à expliquer… sans paraître trop bizarre ou très différente, aux yeux des autres.

Imaginez, par exemple, être dans votre milieu de travail et ressentir physiquement ce que vos collègues vivent intérieurement; mal de dos, stress, peine, fatigue, etc.

Il m’est déjà arrivé d’éprouver une tristesse momentanée, une incompréhensible envie de pleurer à m’en fendre l’âme. Puis me rendre compte, qu’une collègue vit justement une situation qui explique mon récent malaise.

Cela surprend. Cela fait réfléchir, surtout.

Aujourd’hui, je suis plus en maîtrise de ce don, ou de cette malédiction, pour certains.

J’ai appris à vivre avec ce bagage supplémentaire qui m’arrive dessus comme une tonne de briques. Sans que je ne le demande. Sans que je puisse vraiment l’éviter.

Cela peut sembler lourd à vivre, certes, par contre je crois que je suis tout de même apte à gérer le tout. Je dois parfois me retirer et être seule, pour être en mesure de me ressourcer, de remplir mon énergie à nouveau.

Je suis comme une décharge à émotions, plus souvent qu’autrement négatives, mais quelquefois positives heureusement.

Comme vous le savez déjà, je suis éducatrice en petite enfance et plus particulièrement avec les 2 ans. Eux, ils en vivent des émotions, à grandes pelletées, je vous dirais; de fierté, de peine, de peur ou d’euphorie. Je vis des montagnes russes à chaque jour et autant que je puise dans leurs énergies débordantes, autant qu’ils viennent gruger dans la mienne; dans mon assurance, ma confiance en moi, mon énergie zen ou ma tendresse.

Ma réserve de ressources peut facilement se décharger avec ces mignons petits êtres attachants.

Mais, je ne le répèterai jamais assez «j’adore mon métier, ma passion», parce qu’en bout de ligne, détenir une porte ouverte sur leurs états affectifs me donne, en vérité, un net avantage pour les aider à s’épanouir mieux et à les réconforter. Mes petits lapins aiment se retrouver dans mes bras.

Je suis en mesure de me mettre à leur place, d’éprouver leur sentiment du moment et de faciliter ainsi mon approche avec eux.

Avec les parents aussi, je deviens empathique à leur affliction de devoir aller travailler et de laisser leur bien le plus précieux, qui a les larmes aux yeux ou qui réclame un 32ème câlin.

Sans me décrire ou me prétendre comme une magicienne, quelquefois je me sens comme une ingénieure de son, qui peut atténuer la tristesse que vivent les enfants, quand ils doivent voir partir leurs parents le matin. Ou même, qui augmente leur sérénité au moment de la sieste, pour leur permettre de retrouver leur calme et de se laisser emporter plus aisément dans les bras de Morphée.

être empathe

Je vous dirais que j’ai compris que j’étais empathe le jour où je suis allée dans un salon funéraire voir une connaissance décédée tragiquement, un ami de mon conjoint, et qu’en mettant les pieds dans la salle, j’ai dû prendre une grande respiration, bruyante de surcroît, parce que j’ai manqué d’air, tellement il y avait de peine, d’incompréhension et de rage parmi ceux présents. J’avais à peine 19 ans.

Je suis sortie à reculons et mon chum m’a immédiatement dit de rester dehors et de reprendre mon souffle. Ce jour-là, marqué au fer rouge dans ma mémoire, j’ai su, consciemment que je vivais, une situation disproportionnée.

Un trop plein d’émotions pures qui m’a presque jetée par terre par sa force sur moi.

Sur mon âme qui m’a blessée, qui a explosé dans mon être si sensible à cette détresse.

Plus récemment, j’ai rencontré un nouvel ami lors d’une sortie et cette personne m’a immédiatement confiée des bouts de son Existence qu’il a subit, qui l’ont meurtri au plus profond de ses abîmes.

Là, pour ceux qui me connaissent, j’aime donner des massages, c’est un moyen de communication (!) très commun chez moi. Une sorte de manière d’échanger, de comprendre l’autre. On pourrait même dire de thérapie…

De cette manière, je vais au noeud du problème et je peux canaliser mon énergie pour aider.

Donc, tout en continuant de parler, au milieu de la foule, je le massais et puis j’ai immédiatement ressenti une douleur vive sur mon flanc droit. Je lui demande s’il a mal dans cette région et il me dit: «OK, tu es weird, toi!»

Je l’ai bien ri!

Il m’a par la suite dit qu’il avait quelques côtes de fêlées, d’un incident qui lui était arrivé!

J’en suis moi-même restée bouche-bée.

Cela fait peur, je peux vous l’assurer.

Par ailleurs, je me suis toujours fiée à mes instincts, à mon intuition, d’aussi loin que je me souvienne. Sans détenir la science infuse, je vous avouerais que je marche dans la Vie, en ayant les yeux fermés, métaphoriquement parlant, bien sûr!

Je ne jure que par mon feeling, ma petite voix intérieure qui me guide constamment, qui choisi pour moi lorsque je me sens subitement à une croisée des chemins.

Et par chance, elle ne m’a jamais faillie, pour le moment.

Grâce à elle, je devine et je perçois les intentions d’autrui.

Quelquefois, je découvre des aspects inattendus ou inavoués des gens. Néanmoins, il m’arrive aussi de discerner du bien chez d’autres qui me surprennent alors.

Quelques-uns disent qu’il faut faire attention autour de moi, car je lis dans les pensées, mais je vous rassure que même s’il m’est arrivé quelquefois de savoir des faits sans que la personne ne le dise tout haut, je ne l’ai jamais fait intentionnellement et encore moins, pour en tirer un bénéfice quelconque…

En ce moment, je «ressens» que vous avez adoré mon article et vous le partagerez à profusion! (ha! Ha! ha!)

Plus sérieusement, je vous laisse des liens qui font référence aux personnes empathes, et peut-être certains ou certaines d’entre vous se seront reconnus dans mon expérience, alors vous pourrez en apprendre un peu plus sur cet aspect de la Vie, qu’est d’être empathe.

Liens internet:

Les 11 types d’empathes. Lequel êtes-vous?

Les 30 traits de caractères d’un empathe.

 

Séance photo, Retour en classe par Airoldi

Photographier mes enfants est une de mes passions dans la vie.

Avant eux, je faisais faire des photoshoots saisonniers à notre magnifique chatte, Chantale!

La pauvre féline s’est fait voler la vedette dès que j’ai posé mon regard sur les plus beaux petits êtres que j’ai eu la chance de voir.

La chair de ma chair : mon fils et ma fille.

Par choix personnel et sans jugements envers ceux et celles dont l’opinion diffère, j’expose régulièrement des photos de mes enfants sur les réseaux sociaux et ils sont donc habitués à passer devant l’objectif d’un appareil photo.

La fin de semaine dernière, j’ai pu vivre une expérience vraiment unique et je dois dire que j’ai adoré la séance, du début à la fin.

Soléa, ma fille de 4 ans, a pu se divertir et surtout découvrir la toute nouvelle collection de Jean Airoldi, « Retour en classe », sortie le 9 août dernier dans toutes les boutiques Aubainerie du Québec.

Le tout a pu être immortalisé sous les clichés amusants et créatifs de la belle Karine, une des fondatrices de Folie Urbaine.

Le photoshoot lui-même a été intéressant, voire magique. Ma fille était à l’aise et en confiance, allant jusqu’à proposer des poses et avoir le choix des endroits où elle voulait se faire photographier.

Quant aux vêtements fournis pour la séance, Soléa avait le sourire aux lèvres en les apercevant et ne tenait plus en place, tellement elle avait hâte de les enfiler.

Le mélange de noir et de couleurs pastel, l’ajout à la fois délicat et distingué de la cuirette ainsi que le look chic urbain m’ont tout simplement envoûtée!

Notre coup de cœur fût, à toutes les deux, le haut turquoise avec l’effet de la petite sacoche imprimée et de la fermeture-éclair cousue sur le chandail.

L’illusion était parfaite et lui donnait l’air d’une mini-moi en devenir.

Je suis aussi allée jeter un coup d’œil à la collection garçon pour trouver une combinaison gagnante pour la rentrée de mon fils de 7 ans.

Les couleurs vibrantes alliées aux écrits de style graffiti sur les hauts donnent du mouvement et une dynamique attrayante à l’ensemble des vêtements.

La collection est offerte dans les tailles de 3 à 8 ans… et, à mon grand malheur, puisque j’aurais certes aimé pouvoir porter les mêmes fringues que ma fille chérie!

Je la regardais, à quelques mètres de moi à peine, jouer au mannequin, charmer l’appareil photo devant l’école et dans la cour.

Puis, j’ai sentie une nostalgie soudaine venir m’envelopper.

Un an encore et cela sera réellement la rentrée scolaire, pour ma plus jeune!

Ouf! Le cœur de Maman était fébrile mais aussi remplie de fierté.

Tant d’acquis et de connaissances l’attendent au tournant.

Mais, comme cette journée-là, que je soit placée derrière, de la caméra, ou à ses côtés, main dans la main, je serai toujours présente pour elle.

À l’aider et à l’encourager, à foncer tête première dans les projets qui croiseront sa route.

Bonne rentrée à tous vos petits trésors!

Collection de la rentrée de Jean Airoldi

 

Crédit photos : Karine Caron-Benoit

Merci à Nidem Communications et à Jean Airoldi pour les magnifiques vêtements!

 alix marcoux

Mon rêve olympique

Charline parle de son rêve olympique

Mon rêve olympique.

Courir a longtemps fait partie de ma Vie…

Je devais avoir à peine 8 ans lorsque j’ai commencé à faire de l’athlétisme, en parascolaire avec un entraîneur.

Nous devions être, tout au maximum, 5 enfants qui se rencontraient deux fois chaque semaine pour pratiquer un sport qui nous collait vraiment à la peau.

Un même but nous unissait; performer!

Je me souviens de l’adrénaline qui s’emparait de moi, au coup de départ.

J’étais nerveuse, oui, j’avais le coeur qui battait la chamade, certes, mais au son retentissant du pistolet, je ne voyais qu’une chose; la ligne d’arrivée!

le rêve olympique de Charline

Tel un taureau fixant sa cible, je fonçais avec toute ma fougue vers mon succès.

Des médailles, j’en ai gagnées, des podiums, j’en ai montés.

La fierté dans les yeux et dans le coeur.

C’est une des plus belles émotions que j’ai eu la chance de vivre… outre l’Amour.

Dans mon existence de jeune fille, les Jeux de Montréal sont devenus un chapitre de ma Vie, où je n’ai respiré et vécu, qu’à travers l’athlétisme.

Mon bonheur c’était de compétitionner.

À chaque entraînement, je n’avais que les Jeux de Montréal en tête et que mes performances comme objectif.

Quand les Jeux s’entamaient, je versais toujours quelques larmes de joie, lors de la cérémonie d’ouverture.

Dans mon chandail bourgogne, celui d’Ahuntsic-Cartierville, j’avais le sentiment d’appartenance boosté à l’extrême. C’était grandiose, magique.

Ce feeling d’entrer au Centre Claude-Robillard et de pouvoir se dire qu’on a été choisie pour représenter notre quartier… c’est indescriptible… pour une fillette du moins!

C’était juste plus grand que nature. J’en ai des frissons, juste en y repensant.

Les belles années, quoi!

Hors des compétitions, nous avions des kiosques et des activités alloués, où l’on pouvait fraterniser avec les autres quartiers. L’ambiance était à la fête et dans un esprit à l’amiable.

Pour moi, qui étais plus de nature gênée, j’avais l’occasion de développer mes qualités sociales.

Bruny Surin était mon idole!

Ce qu’il était fort, vite et performant.

Je le suivais sur mon écran, participer aux Jeux Olympiques d’été à Barcelone, en 1992, et j’étais pâmée devant lui.

Cette année-là, il a manqué le podium de peu, arrivant 4ième au 100 mètres.

Ce que j’étais déçue… et déchue.

Une parcelle de moi était avec lui, en Espagne, un bout de mon Espoir l’accompagnait pendant cette course.

Je m’y visualisais, j’y étais.

La foule qui scandait, la rage qui l’habitait, la visualisation qu’il avait faite… j’étais lui.

Puis, la déception dans son regard, la médaille partie en fumée… je l’ai vécu… avec lui. C’était très émotionnel.

Encore aujourd’hui, je ressens toute cette gamme d’émotions vives lorsque je regarde les Jeux Olympiques d’été.

Bruny n’y court plus, mais d’autres me font vibrer. Comme Usain Bolt!

Du sang neuf, une allure imposante et un grain (ou 100!) de vantardise. C’est quand même ce qui fait son charme, à mon avis.

Il livre la marchandise à tout coup, ou presque.

Tant qu’à moi, j’ai « merdé »…

Je ne crois pas sincèrement que je me serais rendue au J.O. mais j’aurais sans doute été satisfaite de me rendre au sommet de mes rêves les plus fous; ceux des Jeux du Québec, en compagnie de celui qui m’a tant inspiré, le seul et unique Bruny Surin.

J’avais 12 ans, je m’étais fait remarquer lors de mes courses et mon entraîneur m’avait obtenu la chance d’aller m’entraîner avec Bruny, au Centre Claude-Robillard… j’étais extatique!

Je frôlais mes ambitions du bout des doigts. Cette journée-là est gravée dans ma mémoire, chaque seconde, chaque parole qu’a prononcé mon idole.

Il a été impressionné par mes performances, il voulait m’avoir dans son équipe… mais l’an prochain.

Il m’a dit; continue de t’entraîner, vieillie, prends de l’assurance puis revient me voir quand tu auras 13 ans.Wow!! Je n’en revenais pas…

Puis je n’en suis jamais revenue…

Pourquoi?…

Parce qu’avec l’entrée au secondaire, j’ai perdu de vue ce qui me passionnait le plus au Monde… parce que je voulais faire comme la plupart des adolescentes et courir les boutiques, au lieu de courir et de m’entraîner.

Alors, j’ai fait l’équivalent d’un faux départ au 100 mètres, de ma Vie… je suis partie avec mes amies et me suis auto-disqualifiée de ce qui était mon aspiration.

Du regret? J’en ai.

Plus que je ne voudrais me l’avouer même.

Crise d’adolescence ou de acte de rébellion, je ne sais pas, mais je sais que si je pouvais revenir en arrière, je choisirais l’athlétisme, encore et encore.

Des amies, je m’en serais fait de toute façon. Des sorties j’en aurais eu malgré mes entraînements. Le secondaire a certainement été de magnifiques années d’épanouissement… j’ai commencé à écrire, j’ai rencontré l’Amour de ma Vie, je me suis réalisée autrement…

Mais quelque part, dans un recoin sombre de mon âme, je sens un point, voire un trou, un manque, une porte qui ne s’est jamais refermée… celle de mes ambitions d’athlète. Celle de ressentir des poussées d’adrénaline que je ne vivrai plus jamais…

J’ai tout de même renoué un peu avec ce sport pendant quelques temps de mon adolescence, lors des compétitions interscolaires. Je m’y suis même amusée!

J’arrivais à la ligne de départ, dans mes espadrilles de chez Yellow, avec des vêtements dépareillés et les autres athlètes me dévisageaient. Elles allaient même jusqu’à essayer de m’intimider en comparant leurs souliers à clous et leurs heures acharnées d’entraînement.

Je me plaçais et faisait fi de ne pas les entendre… et BANG je partais en flèche, sans jamais me retourner jusqu’au fil d’arrivée! Je me tordais de rire en dedans!

Quel beaux souvenirs que ceux-là.

Ma flamme Olympique s’est éteinte plus tôt que je ne l’aurais imaginé mais mon coeur, lui, battra toujours à l’unisson des Olympiens qui n’ont jamais perdu de vue leurs objectifs.

Bravo!

Et Merci.

        

Cours de mixologie 101

cours de mixologie 101

Vendredi soir dernier, je suis sortie de ma zone de confort ; j’ai plongé tête première dans une nouvelle expérience, juste pour le plaisir de faire différent, de changer mon quotidien et de m’obliger à quitter les 4 murs si douillets de ma maison.

Une bonne amie à moi, Phanie, a gagné 10 passes pour participer à un cours de mixologie privé lors du Festival « Un goût des Caraïbes », qui se tenait du 12 au 15 juillet 2018, au quai de l’Horloge, à Montréal.

La jeune en moi a tout de suite voulu profiter de cette opportunité pour mieux connaître la base en matière d’alcool et de  mélanges de drinks… question de dépoussiérer mes vieilles recettes de mojito ou de rhum & coke!

J’étais évidemment nerveuse, car je ne connaissais que Phanie, mais au final nous nous sommes tous bien entendus et surtout bien amusés!

Les organisateurs étaient bien préparés à nous accueillir et ils nous ont vraiment fait vivre une soirée VIP.

Quel superbe concours!

Sur la longue table, nous avions tous les accessoires nécessaires à la création de cocktails sortant de l’ordinaire ; de la planche à découper, en passant par la passoire et le mortier. Nous étions équipés comme des pros!

Et que dire de l’alcool et des fruits frais mis à notre disposition? Magnifique!

Nous étions tous anxieux de commencer notre cours de mixologie 101.

Avant même de commencer à préparer nos deux drinks de la soirée, nous avons appris à nous servir adéquatement des accessoires de mixologie et des méthodes utilisées pour réaliser avec classe un cocktail.

Question d’impressionner sur toute la ligne.

Après quelques essais, nous étions tous en mesure de shaker nos mélanges avec entrain et distinction. Et même de manière lascive!

Pour le premier drink, nous avons confectionnés, le classique du classique : le punch! De ce que notre hôte Gabrielle nous as dit, le mot anglais punch, qui est en fait un mot persan : panj, signifie cinq, car le punch est une boisson composée de cinq ingrédients.

Ma découverte pour ce mélange a été une petite bouteille : l’Angostura, une liqueur apéritive fabriquée à partir de l’infusion de plantes amères.

Sa saveur d’épices, m’a rappelée un peu l’odeur du thé chaï, que j’adore.

Donc l’Angostura, à mon avis, est l’ingrédient qui a donné toutes ses notes savoureuses au punch. C’était délicieux!

Ensuite, nous avons préparés, un cocktail qui tirait ses accents sur le fameux piña colada! Un autre de mes cocktails préférés!

Le goût de l’orange fraîchement pressée et l’onctuosité de la crème de noix de coco, ainsi que le soupçon de muscade râpée m’ont littéralement envoûtée…

C’est vraiment la meilleure boisson qu’il m’a été donnée de boire.

Et ce n’était pas tout!

Après notre atelier, nous avons été conviés à nous asseoir dans une section privée, accessible que pour nous et sur la table, au milieu des sofas confortables, il y avait d’autres boissons alcoolisés et des jus de fruits pour que l’on puisse continuer de se concocter des drinks.

J’y ai d’ailleurs goûté les petits derniers de Trū Lüv, la nouvelle boisson signée Poppers. Celle à la framboise, hibiscus et grenade fut ma favorite.

Quoi demander de plus?

Nous étions dans une ambiance de fête, avec en trame de fond, de la musique entraînante des différents pays des Caraïbes et d’effluves toutes plus alléchantes les unes que les autres.

Je me suis laissée tenter par une divine poutine épicée de bananes plantains et je l’ai dévorée!

Somme toute, je suis fière de moi, d’avoir saisi l’occasion de vivre non seulement une formation que je n’aurais jamais prise si cela n’avait été de ce concours, mais aussi d’être allée hors des sentiers battus en ce qui a trait à ma timidité.

Si vous recherchez une activité à faire en couple, entre amis, famille ou entre collègues, je vous la conseille fortement ; c’est original et cela change des soirées karaoké ou de jeux de cartes.

 

Crédit photos : Charline