Féminisme 101

On parle de féminisme

Qu’on mette les choses au clair tout de suite…le féminisme ne veut pas dire détester les hommes, ni vouloir leur nuire, voir les rabaisser pour dominer le monde, comme le croient quelques antiféministes. Mais comme ça ne semble pas évident à comprendre pour certain(e)s, je vais éclaircir le tout pour vous!

Qu’est-ce que le féminisme?

C’est vouloir l’égalité entre les hommes et les femmes, et ce, à tous les niveaux. C’est vouloir redonner du pouvoir aux femmes, leur donner la place qu’elles méritent au même niveau que les hommes.

Oui, parfois, on peut être « frustrées », comme certain(e)s diront. Et avec raison quand on y pense! C’est fâchant que les femmes représentent environ la moitié de la population, mais sont considérées comme inférieures aux hommes, comme le sexe faible… Parce que oui, bien qu’il y ait des changements depuis les dernières années et que les lois affirment l’égalité hommes-femmes, il y a encore plus de chemin à faire qu’on pourrait le croire.

Saviez-vous que…

Naître homme, c’est commencer sa vie avec des privilèges. C’est naître moins vulnérable aux violences, notamment aux violences sexuelles, puisque 82% des victimes d’agressions sexuelles sont des femmes (Statistiques du Regroupement Québécois des CALACS). C’est avoir plus de chances en emploi. Natasha Quadlin, professeure à l’Université de l’État de l’Ohio a publié une étude en avril dernier dans American Sociological Review démontrant que les femmes les plus brillantes à l’école ont moins de chances d’être convoquées en entrevue que les hommes les plus médiocres. C’est aussi mieux gagner sa vie. Au Canada, en moyenne, une femme gagne 74¢ pour chaque dollar gagné par un homme (Statistique de la Fondation canadienne des femmes). C’est être moins jugé si on a des relations sexuelles avec beaucoup de femmes, car on ne lui apposera pas l’étiquette de « gars facile » contrairement aux femmes. C’est pouvoir exprimer sa colère sans qu’on dise qu’il est hystérique et/ou dans ses syndromes prémenstruels. C’est, en général, vivre moins de pression sur son apparence physique et face aux standards de beauté. C’est avoir moins peur de se promener seul le soir et pouvoir s’habiller comme bon lui semble sans qu’on le juge ou le responsabilise d’être agressé sexuellement.

 

« Bruits de bisous, klaxons et sifflements, demandes de faveurs sexuelles, propos vulgaires, attouchements non désirés dans un métro bondé… Près de 90 % des femmes sondées par le Centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal (CEAF) estiment que le harcèlement de rue est un problème bien réel dans la métropole. » (Jessica Nadeau, Le Devoir)

 

C’est être représenté davantage dans les publicités, les médias, et pas mal partout, comme étant un être de pouvoir auquel les femmes plus souvent hypersexualisées doivent se soumettre pour le plaisir de ce dernier. C’est être plus facilement respecté dans son choix entre une vie familiale et une vie professionnelle, voir même admiré s’il s’occupe de ses enfants, alors que c’est tout simplement normal.  Et plus encore! Bien entendu, ces privilèges appartiennent davantage aux hommes blancs, hétérosexuels et de classe moyenne. D’autres systèmes d’oppression entrent en ligne de compte pour certains hommes, mais malgré tout, les hommes en général, sont privilégiés et en situation de pouvoir vis-à-vis des femmes. De plus, les autres systèmes d’oppression désavantagent tout autant les femmes. Par exemple, le taux de meurtre est 6 fois plus élevé chez les femmes autochtones que chez les femmes allochtones (Fondation canadienne des femmes).

Bref, le féminisme est de donner la voix aux femmes, de défendre leurs droits, de croire en l’égalité des sexes, de se tenir debout contre les inégalités et de dire ce que l’on pense. Surtout…c’est de s’entraider entres femmes!

Il n’est pas question de culpabiliser les hommes, mais plutôt de les encourager à prendre conscience de leurs privilèges et à dénoncer le système social qui engendre les inégalités de pouvoir. Ainsi, nous avons besoin d’hommes alliés à la cause, c’est-à-dire des hommes féministes eux aussi. N’ayons pas peur de se déclarer haut et fort comme féministes. Ensemble, nous sommes plus forts!

Texte par Marie-Pier Quessy

Crédit photo de couverture : Laura Baker

Folie Sofia logo reviseure

Quoi de B’Oeuf

On a testé le nouveau concept de Quoi d'boeuf

Ariane et Karine ont eu l’immense chance de se rendre chez Quoi de B’oeuf pour tester le tout nouveau menu conçu pour le souper. En fait, le restaurant est avant tout Quoi de N’Oeuf, un restaurant à déjeuner/dîner qui existe depuis plus de 18 ans. Les propriétaires Mike Poirier et Chantal Fauteux ont acheté le restaurant et, en amour avec ce concept déjeuner, ils nous ont invité pour nous présenter leur nouveauté pour le reste de la journée. L’endroit devient Quoi de B’Oeuf les jeudis, vendredis et samedis soirs.

C’est le chef Fred St-Laurent qui est l’auteur du menu qui comprend des pogos au chorizo, saumon à l’érable, des tartares, une soupe à l’oignon, une chaudrée de fruits de mer et plus encore. Pour voir le menu en entier, rendez-vous sur le site internet ICI.

Lors de la soirée, nous avons eu la chance de manger plusieurs plats. Pour commencer, de petites bouchées tel que du hummous de pois chiches à la betterave. On a adoré! 

J’ai été charmée par l’ambiance du restaurant familial, en plus de la diversité des plats, plusieurs options sans viande sont disponibles. Mon gros coup de coeur a été le tartare de saumon pour son côté simple, mais tellement goûteux. Ensuite, les churros, rien de moins, étaient tout simplement délicieux et décadents. J’en aurais probablement mangé une douzaine.  – Karine

De mon côté, j’ai aimé tout sans exception, de la soupe à l’oignon  à la bière et pancetta gratinée de JF au mi-cuit, en passant par la salade césar réinventée, ainsi que le saumon fumé à l’érable!  L’endroit est cozy et j’ai déjà hâte d’y retourner pour essayer le déjeuner et le souper à nouveau. – Ariane

On vous laisse sur ces photos variées de plusieurs des plats offerts dans ce restaurant à l’ambiance chaleureuse et bon appétit!

Leur page Facebook ICI.

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Crédit photos : Ariane Martineau

 

 

L’Gros Luxe a les meilleurs Grilled Cheese

Au début du mois, nous avons eu la chance d’aller essayer un des délicieux grilled cheese au L’Gros Luxe sur le Plateau. Vous avez peut-être vu passer nos photos et stories sur Instagram! En fait, nous avons été invitées pour tester le concept du Mois du Grilled Cheese. Dès notre arrivée, nous avons eu droit à un service exemplaire. Notre serveur nous a d’abord servi un petit drink : un Appleton sucré avec de la lime. C’était juste parfait! Puis, le choix du sandwich fromagé devait se faire. On nous a expliqué que, chaque semaine, chaque succursale avait sa recette spéciale, plus excentriques les unes des autres. Passant du grilled-cheese poutine, pain aux raisins, bleuets, fromage à la crème et sucre glace et plus encore. C’est plus de 32 recettes de grilled cheese qui ont été créées pour l’événement, et ce, aux 8 succursales.

Ariane et Karine ont décidé de se partager les deux choix qui suivent :

  • Le grilled cheese fromage de chèvre & betteraves se trouvant sur le menu régulier;
  • Le grilled cheese au havarti frit, oignons caramélisés et pommes vertes qui était disponible sur le menu spécial de l’événement à la première semaine.

C’était complètement décadent. Les deux étaient délicieux et même complémentaires. L’événement se termine cette semaine, soit le 30 novembre, mais il est encore temps pour vous de vous rendre à une des 8 succursales et de vivre l’expérience! Sinon, L’Gros Luxe a toujours des options de grilled cheese sur son menu régulier. Et pour les personnes qui ne raffolent pas de ce met, je vous conseille de tout de même y goûter éventuellement, car ça n’a rien à voir avec ce qu’on peut se faire chez-soi à 3h du matin, sur le coin du comptoir. Et les portions sont immenses. On a à peine touché à notre salade et on avait malheureusement plus faim pour un dessert. Tristesse, je sais!

 

Trilogie de dentelle 3ème partie

Trilogie de dentelle 3ème partie

Pour lire les deux première parties, c’est ICI et ICI.

À mon retour à la maison, je me dirigeai vers ma baignoire et commençai à revoir en boucle dans ma tête cette vedette de pub. Au même moment, une petite clochette sortant de mon téléphone intercepta mon attention, je sorti du bain et regarda mon portable. Un numéro inconnu m’envoyant le texto : « bonsoir la femme à la jupe de cuir. » Le souffle coupé, je compris très vite que c’était le chanteur ! Je lui répondis : « êtes-vous le chanteur du pub ? » Quelques minutes plus tard je reçu : « oui, que faites-vous à cette heure ? » D’un élan et d’une incontrôlable pulsion, je lui dis : « je vous attends impatiemment. » Dix secondes suivirent : « seriez-vous assez aimable pour me donner l’adresse où je puisse me rendre ? » Je lui donnai et prise de panique, commençai à courir dans tous les sens.

Je décidai de me faire une queue de cheval, de me mettre une camisole et d’assumer de ne pas porter de brassière, j’enfilai mon jeans le plus sexy, me maquillai à nouveau mais cette fois-ci avec un gloss naturel. J’ai mis une culotte rouge en dentelle, rien de plus séduisant et féminin que la dentelle selon moi. Je replaçai très vite mon appartement et entendis trois petits coups venant de ma porte. Mon cœur s’arrêta ! Je m’approchai de l’œil magique et aperçu le chanteur à la barbe sexy.

J’ouvre la porte et aperçois qu’il tient une bouteille de whisky dans une main et une bouteille de blanc dans l’autre. Je trouve le geste poli, mais je suis déjà très avancée côté alcool et je suis tellement emballée par son physique que je ne pense qu’à lui sauter dessus. Je l’invite à entrer vers le salon, il dépose les bouteilles sur ma table et me prend tout doucement le ventre pour me ramener vers lui. Je me laisse guider. Il me chuchote à l’oreille qu’il n’a pas cessé de me regarder toute la soirée, cela me fait un velours et enflamme mon corps. C’est alors que tout doucement, il me glisse sur le sofa, me couche tranquillement et faufile ses mains partout sur mon corps. Je sens la fermeté et la tendresse que dégagent celles-ci. Il me lèche le lobe de l’oreille et descend jusqu’à mon cou. Il retira ma camisole tranquillement vers le haut et commença à explorer ma poitrine de manière à me faire sentir que c’est la plus belle qu’il ait vu de sa vie.

Son haleine de bière et de scotch envahit tout mon corps, il commence tranquillement à descendre vers le bas et descend ma fermeture éclair avec ses dents, je ne me gère plus. Il retire son chandail, son corps est athlétique et bien défini, il retire son jeans et ses boxers et j’arrive à voir les muscles découpés de ses cuisses. Ses fesses bombées me donnent juste l’envie de les croquer. Il me souleva du divan, me transporta vers la salle de bain et me guida vers la douche.

Il ouvrit l’eau, me prit par derrière et me fit l’amour comme si c’était la dernière fois, ses mains recouvrant les miennes vers le haut, l’eau coule sur mes cheveux ainsi que dans ma bouche, je n’arrive plus à contrôler mon corps qui est complètement inondé de frissons. Sa barbe frottant dans mon cou et lui me tenant avec autorité mais avec douceur à la fois; un mélange assez unique pour le sexe.

L’orgasme se pointa le bout du nez presque en duo, maintenant rendu yeux dans les yeux, j’arrive à voir qu’il n’en peut plus, j’essaie de prolonger le plaisir que je ne voudrais jamais voir se terminer. C’est alors que je me laissai aller et lui aussi. Après quelques minutes enlacés, satisfaits du plaisir procuré l’un à l’autre, nous décidons de sortir et d’aller dormir nus dans mon lit. La tête sur l’oreiller, le bonheur étampé au visage, la sensation des endorphines libérées par le sexe me laissant faire totalement confiance à Morphée pour dormir profondément des heures et des heures.

Nous voici au matin, à la lumière du jour, un peu mêlée, résultat de la boisson d’hier, sans aucuns regrets, je l’observe, lui, ses muscles, son corps… je n’ai pas le choix  de goûter à son odeur une deuxième fois . Je lui grimpe dessus , l’embrasse , le caresse n’étant plus capable de m’arrêter tellement nos corps fusionnent.

Pas de doute, ce fut une nuit rempli de tempo.

      Folie Sofia logo reviseure

 

 

Trilogie de dentelle 2ème partie

Trilogie de dentelle 2ème partie

Pour lire la première partie de cette trilogie, c’est ICI.

 

Je verrouille la porte, me retourne et examine son corps sculpté dans son habit bleu satiné signé Hugo Boss. Sa chevelure à la Beckham, ses souliers vernis couleur cognac, ses bras définis, étant donné que le tout est ajusté. Et que dire de ses fesses, ouf! À couper le souffle. Il se retourne et me sourit avec ses dents aussi blanches que du lait. Intérieurement, je craque complètement. Il m’ouvre la porte de sa voiture sport, je lève ma jupe pour être plus à l’aise, mais surtout pour qu’il remarque mes bas et pimenter la soirée.

La température est idéale, le vent souffle sur mon visage et dans mes cheveux. Je me sens bien et me laisse emporter par la musique house qui transperce les speakers. Nous sommes arrivés. Un valet arrive près de ma portière et me tend la main, je joue le jeu avec tellement de glamour. Par la suite, mon cavalier me tend son avant-bras et nous entrons. Une table nous est réservée, nous commençons à nous dévoiler puis à se charmer. Les bulles coulent à flots, elles valsent sur ma langue tel un bonbon. Je savoure le moment présent, j’observe cet homme si parfait, j’écoute ce qu’il est, ce qu’il exerce comme métier important, un homme de prestance et d’autorité. Cela m’excite et me donne le trac à la fois.

La soirée avance, l’alcool dans mon corps s’étale en moi tel un avion forcé d’atterrir d’urgence. Le champagne me cogne, mais j’aime tellement le goût! En un instant, je commence à me dire que j’ai envie de lui, là, maintenant, ici! Tout doucement, je retire la serviette de table qui recouvrait mes cuisses, la dépose sur la table et fait signe au gentleman de me suivre. Il attend quelques minutes et se lève. Je suis déjà dans la cabine de la toilette, aussi grande qu’une chambre et d’un chic à couper le souffle. Il cogne et entre, je m’approche de lui, glisse ma main sur ses lèvres, la fait glisser sur son torse jusqu’à l’arrière de ses fesses et barre la serrure. D’un air convaincu et sexy je retire sa ceinture et lui descend la fermeture éclair.

Dans un moment enflammé, sa langue tourbillonne avec la mienne, ses bras forts et musclés  lui ont permis de me lever sur le mur, ses mains si habiles qui défont facilement les épingles de mon soutien-gorge. Son souffle dans mon cou me donne la chair de poule. Il me retourne vers la glace. J’arrive à voir l’assurance et l’aisance dans son mouvement de bassin. C’est tellement bon que je n’arrive plus à retenir ma jouissance et au même moment, on cogne à la porte. Dans un élan de panique, nous remettons nos vêtements et replaçons nos cheveux. Je me refais une petite toilette vite faite et entrouvre tranquillement la porte, plus personne. Nous retournons à la voiture et l’homme m’invite dans un petit pub de la ville.

À première vue, nous sommes beaucoup trop chics pour l’endroit, mais combien chaleureux et convivial. J’avance pour y choisir une table et m’assoie. Le serveur vient nous voir et serre la main de celui-ci. Sur la scène, une lumière tamisée laisse entrevoir une silhouette. Un homme à la chevelure foncée, une barbe négligée de quelques jours, les bras tatoués, un chandail portant la marque d’une bière et un jeans ajusté.

Je l’observe avec mon air de femme-chat qui veut le dévorer. Et puis coup de théâtre, il se met à chanter et gratte sa guitare. Une voix rauque et sexy se dégage de cette bête qui éblouit mon regard. L’alcool continue à pénétrer mon corps, tel un venin. Il est tard, les chansons s’enchaînent, mon cœur est sous son charme, il est irrésistible. Je me lève et me met à danser tranquillement pour me faire remarquer subtilement. Je me dirige vers le mixologue de la place et lui demande un crayon et de quoi écrire, j’y inscris mon numéro avec mes initiales. Je prends le sous-verre et le glisse dans mon chandail. Je demande poliment à mon compagnon de m’excuser, que je dois quitter et que je m’y rendrai en taxi. Il quitte pour les toilettes, j’ai le moment opportun d’aller glisser mon sous-verre entre les cordes de guitare du musicien. Je le fixe et lui fait un regard intensément sensuel. Je quitte l’endroit assoiffée de désir et d’envie de me faire faire l’amour par ce chanteur.

À suivre…

       

Trilogie de dentelle 1ère partie

Trilogie de dentelle 1ère partie

Dans la pièce, flotte un air de blues, cela me détend et me fait sentir sexy.

Je croise la glace en sortant de la douche où j’ai soigneusement pris le temps de purifier mon corps avec l’éponge qui laissait glisser tout doucement la mousse entre mes seins et qui poursuivit son chemin entre mes cuisses.

Je prends soigneusement le temps d’essuyer mon corps tout trempé, la pointe de mes cheveux laissent des gouttelettes tomber une à une sur le sol et parfois, elles atteignent mes fesses.

Le bordel se fait ressentir dans la chambre, j’enfile mon peignoir ajusté en satin noir, je prends soigneusement le temps de bien choisir ma lingerie afin de briller, telle un diamant. Je me fais un chignon en attendant de me faire la mise en plis parfaite qui accompagnera mes vêtements. Il me semble qu’un bon verre m’aiderait à me mettre dans l’ambiance et serait un bon compagnon. Je décide de boire un bon gin-tonic!

Le maquillage est un atout pour accompagner un look, je décide donc de mettre le charbonneux en avant-plan. Le rouge velours glisse sur mes lèvres et me donne l’assurance dont j’aurai besoin. Mes bas fantaisies s’enfilent à merveille jusqu’à mes cuisses, ma jupe de cuir moule mes formes et me donne un look de tigresse. Mon soutien-gorge en dentelle noire est d’une féminité inexplicable et met en valeur ma poitrine volumineuse. Jumelé d’un string noir, qui définit à merveille mes fesses généreuses.

J’ai choisi un décolleté qui a de la classe, je sèche ma crinière et en refais un chignon distingué pour me donner un air classique et mystérieux. Reste plus qu’à faire ma ligne de eye-liner pour donner la touche sensuelle qui closera mon look. Je me sens enfin prête à affronter ma soirée avec le gentil gentleman qui arrive dans quelques instants, j’attrape ma bourse et je rejoins l’homme qui arrivera d’une minute à l’autre.

La sonnerie se fait entendre, j’enfile mes talons aiguilles et mène du train jusqu’à la porte. Une sensation d’assurance enflamme mon corps et me fait bomber la poitrine. J’ouvre la porte et j’arrive à déceler un sourire charmeur et satisfait de voir ce qu’il a devant lui. La soirée s’annonce bonne.

À suivre…

 

     

La pression et l’épuisement quand on est aux études

Jessi parle d'épuisement dans les études

En ce temps de retour à l’école, souvent, des choix s’imposent concernant notre emploi du temps. Le job d’été se terminant pour plusieurs, on retourne à une routine si connue : école, école et école! À cela s’ajoute pour plusieurs étudiants, un emploi on the side, question de payer quelques trucs, si ce n’est pas un appartement et des comptes pour plusieurs. En ce qui me concerne, je devais faire des choix : je ne pouvais pas garder plusieurs emplois, comme j’avais fait durant l’été. J’ai dû reconsidérer mon horaire : université, un stage de plusieurs jours par semaine et deux jobs en plus, c’était peut-être un peu intense. Je viens de passer un été assez rempli cumulant environ 50h par semaine. Est-ce que je voulais autant rusher durant l’année qui s’en venait?

J’ai de la difficulté à dire non, et je le réalisais. J’ai écrit une lettre de démission pour un emploi, pour finalement discuter avec mon employeur d’arrangements possibles. J’ai voulu garder mon deuxième emploi. J’ai pensé à retourner faire du bénévolat là où je m’impliquais avant. Je voulais davantage me concentrer sur l’écriture aussi. Bref, plein de projets et encore plus de confusion et de difficulté de refuser pour moi. Ce n’est pas que je veux dire non; je suis sincèrement intéressée et motivée par tout cela. Mais la réalité, c’est que je manquerais de temps et qu’il fallait que je détermine mes priorités. Choisir ma santé au lieu de l’argent et de meilleures opportunités professionnelles. Me choisir.

 

Et dans tout ça, cet article se veut un peu un cri, une plainte à l’univers concernant cette pression que vivent les étudiants. Cette pression qui en tire tant dans l’épuisement. Parce que je crois qu’on n’est pas à l’abri de tout cela, même si on n’est pas encore officiellement entré dans le monde des adultes. Je crois qu’il est crucial de réaliser cette pression et d’en parler.

Et souvent, j’ai cette impression que, parce que je suis encore aux études, parce que je suis encore jeune, ma fatigue n’est pas prise au sérieux. Comme si je n’avais pas ce droit à la fatigue pour des raisons que je ne comprends pas. J’ai cette impression qu’il est normal, et même encouragé, d’avoir, en plus des cours, d’autres engagements. D’avoir évidemment un emploi et, dans le domaine dans lequel je suis, d’autres projets et implications bénévoles. Bien qu’avoir plusieurs projets variés peut être enrichissant et stimulant, je crois qu’il faut parfois s’arrêter pour poser nos limites.

Poser nos limites, les imposer parfois, c’est aussi se sentir coupable. Coupable de quitter un emploi pour se choisir, coupable de cracher sur de l’argent. Puis je me suis demandé d’où venait cette culpabilité ? Malheureusement selon moi, nous sommes dans une société où l’argent et la possession sont tant valorisés, où avoir est mieux qu’être bien souvent. Nous sommes encouragés, en tant qu’étudiant, à étudier à temps plein, à se trouver des stages, à avoir un emploi étudiant, en plus de garder une vie sociale assez active. Faut évidemment garder un équilibre dans tout ça! Le discours ambiant, et celui de nos proches souvent, est empreint de cette culture du travail, où les valeurs d’autonomie, de succès et de performance sont si présentes. Elles sont parfois suffocantes. Tout ça se traduit par des discours du genre : t’es encore jeune, tu peux le faire! Pourquoi t’es fatiguée, t’as juste fait ça aujourd’hui, voyons!? Et tout ça, ben ça en amène plusieurs à accepter tout plein de projets, à remplir leur horaire.

Je crois qu’il est plus que temps de réaliser qu’être aux études, peu importe le domaine, c’est exigeant. Être aux études post-secondaires, avoir entre 18 et 24 peut-être, c’est être dans un entre-deux où il est attendu de nous qu’on ait des responsabilités d’adulte, mais où on se développe encore. Se développer, évoluer, grandir, apprendre. Mais aussi, assurer. C’est un équilibre à trouver et, personnellement, je trouve que cette quête peut être plutôt difficile, surtout si on y ajoute toute la pression imposée par notre entourage.

C’est aussi important de reconnaître qu’être aux études, assister aux cours, faire ses lectures et les mille et un projets que cela comporte, c’est demandant aussi. Ce n’est pas plus ou moins valable qu’avoir un emploi. Il faudrait réellement arrêter de comparer les deux, de même qu’arrêter de se comparer entre étudiants. J’entends si fréquemment les étudiants discuter de leur horaire si chargé en se comparant. Je suis la première coupable, mais je veux sincèrement briser cette mauvaise habitude et sortir de ce tourbillon de culpabilité. Pourquoi ne pas s’encourager plutôt? Oui, à persévérer, mais aussi, et surtout, à s’écouter. S’encourager à prendre une pause si nécessaire. S’encourager et se valoriser entre nous. Parce que nos efforts et nos succès sont valides, tout autant que notre fatigue.

 

 

Je suis vulnérable

Joannie parle de vulnérabilité

Vous me percevez comme une femme forte, indépendante et colorée et bien c’est ce que je veux que vous pensiez de moi. Malheureusement, je ne suis pas la personne que vous croyez.

Dernière ma personnalité excentrique, mon ouverture d’esprit hors du commun, mon sens d’humour salé et mon sourire omniprésent, je suis un être vulnérable. Je suis une personne extrêmement sensible, qui veut toujours aider son prochain au détriment de sa personne. Je suis une femme empathique qui a trop souvent fait confiance aux mauvaises personnes. On a profité de ce que je suis! De ma bonté, de ma naïveté.

En dépit de moi, la personne que j’ai le plus aimée dans ma vie m’a brisée. Cet homme en qui j’avais entièrement confiance m’a trompé, menti et volé. Il n’a non pas seulement volé mon argent, mais il a volé la confiance que j’avais envers la vie et les gens qui traversent la mienne. Il a enlevé le feu qui brûlait en moi. Cette intensité de vouloir mordre dans la vie à pleines dents.

Je dois réapprendre à me construire petit à petit en me faisant plaisir et en apprenant à refaire confiance à la vie. Tranquillement, un jour à la fois et accepter que j’ai le droit d’être faible et vulnérable. De lâcher prise quand il en est trop pour moi et de ne pas attendre qu’il soit trop tard. Je dois aussi accepter que je suis humaine et que je ne suis pas de glace face aux intempéries de la vie. J’ai le droit de pleurer et de ne pas être parfaite aux yeux de tous, même si je souhaite être le reflet de l’image que je renvoie.

Je suis femme, je suis amie, je suis sœur, je suis mère, je suis maîtresse, je suis moi. Et personne ne pourra me changer! Je suis telle que je suis. Un être sensible, naïf et vulnérable, OUI VULNÉRABLE, mais qui fait de moi une humaine! Une humaine qui possède une richesse en elle et qui vaut la peine d’être reconnue pour ce qu’elle est. Voilà qui je suis!

Texte par Joannie Rodrigue

 

Trop lâche pour conclure

Trop lâche pour conclure

Ceci est une montée de lait (quasiment crémeuse tellement que j’en suis fâchée)

J’ai une amie qui s’est fait ghoster de la plus horrible des manières… Ce message-là est pour toi, mon grand flanc mou. Ce qui me choque le plus, c’est qu’on est rendu des adultes. DES ADULTES !!! Pas des ados en pleine découverte de leur sexualité. Des grown ups, des parents, etc.

Vous vous êtes parlé pendant plusieurs semaines. Messages fluides, conversations attrayantes, photos coquines. La tension est là. Vous parlez déjà avec envie du moment où vous allez vous voir… Ce jour-là arrive. Tout roule. Tout ce que vous vous êtes dit par message est maintenant tangible. La soirée est superbe, la nuit aussi. Viens le moment où elle doit partir. Tu la prends dans tes bras, tu l’embrasses et lui dis « à la prochaine »… STOP ! C’est là que je te condamne comme un os*** de crétin. Elle va t’envoyer des messages. Tu ne lui répondras pas. Tu vas effacer son numéro et disparaître comme si ce n’était jamais arrivé. En fermant la porte derrière elle, tes couilles ont roulé jusqu’au Kazakhstan. Déjà là, c’est choquant… L’autre chose choquante, c’est que tu te sois rendu jusque-là… Mais comment ?! Je sais qu’on est dans l’ère Tinder… Mais y’a encore du monde qui pense qu’offrir leur sexualité est quelque chose de grand, que ça veut dire beaucoup. Même si ce n’est pas le cas, vous vous étiez dit que c’était juste pour « du fun », le fait qu’elle t’ait choisi, fait de toi une personne spéciale.

Autre point choquant… T’ES UN PÈRE DE FAMILLE !!! T’es censé montrer à tes enfants comment traiter les gens avec respect. Surtout dans « une relation ». Même si cette « relation » ne s’est pas rendue au point d’être « sérieuse ». Pourquoi ne pas l’avoir dit avant ? « Hey, avant qu’il se passe quelque chose, je veux jouer franc jeu. Je ne crois pas que ce sera quelque chose à long terme. »

Dans le pire des cas, tu vas te faire dire non, mais tu vas avoir tout le respect de la personne. Dans le meilleur des cas, tu vas te faire dire oui et avoir tout le respect de la personne.

Faque, mon grand flanc mou, vas chercher tes couilles au Kazakhstan, prends ton téléphone, envoie-lui au moins un message en t’excusant et en lui disant que, malgré la belle soirée que tu as eue, tu ne poursuivras pas cette « relation ». Parce que mieux vaut tard que jamais et faute avouée à moitié pardonnée.

P.S. : À toi qui as gardé ses parties génitales bien en place, et qui as été capable d’le dire, hands up !

P.P.S. : Dans ce contexte-ci, ça concerne un homme, mais c’est tout aussi applicable pour une femme.

Et à toi, mon amie, sache que je t’aime. Que vraisemblablement, il n’a pas su reconnaître la personne formidable que tu es ! Et que s’il n’a pas eu les couilles de te le dire, c’est qu’il n’aurait jamais eu ce qu’il faut pour avoir une personne aussi merveilleuse que toi dans sa vie !

Texte par Sarah-Line Murdock-Barry

 

 

Automne 2018 : nos émissions de télé québécoises

la rentrée télévisuelle

Je suis une grande admiratrice de télé, même plus que ça. Je ne sais pas comment définir exactement ma passion pour tout ce qui est série, émission, film, etc. Bref. Encore cette année, j’avais envie de souligner le retour et les nouveautés dans notre télévision québécoise (et maintenant sur le web tsé). Pour rendre le tout plus intéressant qu’une simple liste, j’ai séparé tout ce qu’on aura la chance de voir cet automne en catégories. À noter que j’ai filtré un peu, il y a tellement d’émissions, j’ai fait une sélection !

Je suis vraiment addict, heureusement que j’ai un enregistreur HD qui me permet de programmer et enregistrer toutes les émissions que je veux écouter. C’est un luxe aujourd’hui que d’avoir le câble et je le sais puisque la majorité des gens dans mon entourage ne l’ont pas et écoute principalement des séries Netflix. Pour ma part, la culture québécoise est une réelle passion et je ne pourrais m’en passer. Alors, je me gâte en payant le câble chez moi que je débranche durant l’été !

Les nouveautés

OK, mais là !!! WOW, l’automne sera chargé en nouveautés, ça c’est certain.

Demain des hommes dès le 10 septembre à 20 h chaque lundi (RC) aussi disponible sur Tou.tv

J’ai écouté cette série sur Tou.tv et j’ai vraiment aimé. C’est super qu’il le propose à la télévision. Je n’étais pas certaine au départ, mais c’est différent de ce qu’on a l’habitude de voir comme série portant sur le hockey. J’espère qu’il y aura une saison 2, disons que je suis restée sur ma faim.

Le jeu dès le lundi 10 septembre à 21 h (RC)

Eh la la ! Un autre sujet assez actuel. J’adore Laurence Leboeuf et Éric Bruneau, j’ai vraiment très hâte de découvrir leur univers. Je ne veux pas trop m’avancer ni me faire trop d’attentes, mais je suis certaine que ce sera bon !

XOXO dès le mercredi 19 septembre à 19 h 30 (TVA)

On en a tellement entendu parler au début de l’été avec les auditions ! Un concept complètement différent de ce qu’on connaît déjà. Je suis super curieuse et j’ai très hâte de découvrir cette nouvelle téléréalité.

Révolution dès le dimanche 23 septembre à 21 h (TVA)

Après Danser pour gagner, c’est maintenant Révolution qui mettra en vedette la danse ! Je trouve ça super. Au Québec, nous avons beaucoup d’émissions sur la chanson, c’est génial de pouvoir mettre de l’avant des artistes de danse avec ces émissions ! J’ai aussi très hâte de découvrir Sarah-Jeanne Labrosse en tant qu’animatrice.

L’Académie saison 1 dès le mardi 2 octobre à 19 h 30 (Club illico)

Je suis contente que la série soit diffusée à la télé. Pour ma part, dès sa sortie, je l’ai visionnée sur Club illico. En partant, j’adore Sarah-Maude Beauchesne qui est derrière l’écriture de la série et j’ai vraiment aimé. C’est destiné à un public plus jeune puisque l’histoire se déroule au secondaire, mais il n’y a pas d’âge pour apprécier les bonnes séries !

Moment décisif dès le mercredi 19 septembre à 19 h 30 (V)

Une émission coanimée par Kim Rusk qui mettra de l’avant les jeunes PME, je suis intriguée, à suivre…

Ne jamais faire à la maison dès le mercredi 19 septembre à 20 h (V)

Marie-Soleil Dion et Jonathan Roberge nous ont vraiment titillés avec leurs nombreuses publications Instagram durant les tournages. C’est impossible pour moi de ne pas écouter l’émission, j’ai l’impression qu’on va beaucoup rire et qu’on va également apprendre plusieurs choses !

Bootcamp : le parcours extrême dès le jeudi 20 septembre à 20 h (V)

Émilie Bégin et Étienne Boulay animeront cette émission où l’activité physique sera mise de l’avant. Cependant, je ne crois pas que ce sera une émission que je vais écouter. À suivre.

Cette année-là dès le samedi 15 septembre à 20 h (TQ)

Marc Labrèche et Simon Boulerice dans la même émission ? Bonheur. J’ai super hâte de découvrir l’émission.

Faire œuvre utile dès le vendredi 26 octobre à 20 h (ARTV)

J’ai eu la chance de lire ce livre et je suis contente de savoir qu’une émission en lien avec celui-ci verra le jour.

Clash du lundi au jeudi dès le 5 novembre à 19 h 30 (Vrak) ou Super Écran dès le 15 septembre

Et une autre série pour adolescents qui voit le jour et qui met en vedette la talentueuse Ludivine Reding. Je vais l’écouter assurément.

Le Club Mel dès le jeudi 6 septembre à 21 h (Canal Vie)

Mélanie Ménard et sa fille Rosalie Bonenfant seront en vedette dans cette émission ! Je serai au rendez-vous, c’est certain.

Bébéatrice 10 épisodes le 14 novembre et 10 épisodes le 21 novembre (Tou.tv)

Guy A.Lepage est derrière ce projet qui est un dessin animé mettant en vedette sa petite fille Béatrice. Cela s’annonce cute, non ?

 

Mes coups de cœur

District 31 dès le 10 septembre à 19 h et du lundi au jeudi (RC)

En direct de l’univers dès le samedi 15 septembre (spécial rentrée le 8 septembre) (RC)

L’Académie saison 2 dès le 11 octobre (Club illico) (TVA)

Occupation Double en Grèce dès le dimanche 30 septembre à 18 h 30 + quotidienne du lundi au jeudi à 18 h 30 (V)

 

Les retours

Et pour terminer, voici les retours télévisuels de l’automne et oui, je vous confirme que la grande majorité d’entre eux seront programmés sur mon enregistreur. Vous êtes curieux de savoir lesquels ? Petit indice : il y a un astérisque à côté !

Ruptures dès le lundi 10 septembre à 21 h (RC)

Unité 9 dès le mardi 11 septembre à 20 h (RC)

Faits divers dès le mardi 11 septembre à 21 h (RC)

L’Heure Bleue dès le mardi 11 septembre à 21 h (TVA)

L’Échappée dès le lundi 10 septembre à 20 h (TVA)

OD+ en direct dès le dimanche 30 septembre à 20 h (V)

Format Familial dès le mercredi 12 septembre à 19 h (TQ)

Jérémie saison 4 dès le jeudi 6 septembre à 19 h (Vrak)

Trop dès le mercredi 12 septembre à 21 h (Tou.tv) (RC)

Les Simone dès le mercredi 12 septembre à 21 h 30 (Tou.tv) (RC)

Blue Moon (saison 2) dès le mercredi 12 septembre à 21 h (Club illico) (TVA)

La vraie nature dès le dimanche 7 octobre à 21 h (TVA)

Tout le monde en parle dès le dimanche 23 septembre à 20 h (RC)

 

Je vous souhaite à tous une bonne rentrée télévisuelle!

 

Vous voulez la liste complète ? Je vous réfère au site showbiz.net.

Les photos ont été prises via les pages Facebook des émissions.

Photo de signature pour Karine Caron-Benoit. Valérie_réviseure