Critique du mois de février : L’univers de Constance Prévost

l'univers de constance prévost

L’automne dernier, Folie Urbaine a reçu beaucoup de livres en services de presse et parmi eux : L’univers de Constance Prévost par Les Éditeurs réunis. J’avais hâte de le lire parce qu’il m’intriguait beaucoup. Il s’agit du premier roman de l’auteure, Amélie Vallée, qui a d’ailleurs déjà écrit pour un petit journal, l’Hebdo du St-Maurice. C’est 408 pages d’humour, de divertissement, d’amitié et tout ce qu’on aime d’un bon chick lit.

L’histoire est celle de Constance Prévost, une jeune femme qui a du mal à entretenir ses relations amoureuses : disons qu’elle a le défaut de vouloir materner ses chums, de chercher à tout prix LA perfection, de se lasser et passer au prochain. Elle désire un homme qui lui donnera des frissons, qui se dévouera pour elle, qui a de l’ambition, etc. Selon moi, c’est légitime, mais Constance s’accroche aux petits détails. Ses amis Tess et Étienne décident d’intervenir en lançant un défi à Constance : celui de s’inscrire à un site de rencontre et de devoir respecter des règles que je vous laisse découvrir par vous-mêmes. J’ai adoré les personnages de Tess et Étienne : le trio d’ami.es est très hétéroclite et ça rend le tout très divertissant. Tess est une femme un peu naïve qui accumule les conquêtes qui lui font vivre plein d’expériences, attirée par des hommes d’autres cultures et très ouvertes à essayer de nouvelles choses ; Étienne, le tombeur des dames, homme confiant et un peu baveux qui aime obtenir ce qu’il désire.

Il n’y a pas de mots pour décrire comment s’est déroulée ma lecture. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu de mal à embarquer — peut-être trop pressée d’entrer dans le vif du sujet ? —, mais, dès la première date du personnage principal, les pages se sont défilées dans le temps de le dire. On y découvre une femme qui évoluera avec vous, une belle amitié et, malgré le défi qui sort tout de même de l’ordinaire, celui-ci m’a fait vivre beaucoup d’émotions. Je me suis même demandé si, moi-même, je laisserais mes amies m’embarquer dans ce genre d’histoires : les laisser choisir mes prétendants et analyser ceux-ci pour peut-être trouver le bon. Je crois qu’il faut le vivre pour le savoir et, à travers ses pages, on devient complice de la vie amoureuse de Constance.

Si vous cherchez un roman qui se lit bien, avec une écriture unique et fluide, je vous recommande celui-ci.

Karelle gauthier

L’équipe te parle de sa routine matinale

L'équipe te parle de sa routine matinale

On doit tous se lever le matin, c’est malheureusement une réalité qui revient chaque jour. Qu’une personne soit matinale ou non, on a pas mal tous une petite routine ou des habitudes acquises au fil du temps. Une partie de l’équipe de Folie Urbaine a eu envie de te partager le déroulement de son début de journée et te donner la chance d’en apprendre plus sur les petits matins de chacun.

« Il n’y a rien que je déteste plus que la routine, mais c’est impossible de s’y soustraire alors je me lève à 6 h 30 et je m’habille. Je réveille ma fille, ensuite je vide mon lave-vaisselle et si j’ai du lavage, je plie mes vêtements. Ensuite, je regarde les nouvelles, les enfants de la garderie arrivent et la journée commence. Mes matins ressemblent pas mal à ça sauf le samedi lorsque je n’ai rien à l’horaire, je dors jusqu’à 10 h et c’est mon matin préféré de la semaine ! » – Mélanie D, auteure

« En fait, j’aimerais en avoir une ! J’aimerais me lever tôt, me réveiller tranquillement en scrollant mes réseaux sociaux, me faire un bon café chaud et prendre une bonne douche, me nettoyer et crémer mon visage en profondeur. Par la suite, prendre le temps de choisir mes vêtements, me coiffer et me maquiller quand ça me tente. Finir mon café en préparant mon sac et en donnant des gros câlins à mon chat. Puis, partir au travail, un peu d’avance, question de ne pas être stressée. La réalité : je snooze environ huit fois. Je me lève, m’habille en vitesse avec ce que je trouve, arrange mes cheveux le mieux que je peux, me brosse les dents, ramasse mon sac en oubliant mon lunch dans le frigo et je pars à la course ! J’ai juste 31 ans, peut-être qu’un jour je trouverai le moyen d’avoir une meilleure routine matinale… à suivre ! » — Karine, fondatrice

« Moi, j’en ai deux puisque j’ai ma fille une semaine sur deux. Celle avec ma fille : on se lève à 6 h 15, je lui fais son déjeuner, je sors le chien et je vais me préparer dans la salle de bain pour le boulot. Dans ces 30 minutes, je me lave le visage, je m’habille, je me maquille et je fais mes cheveux. Lorsque je suis prête, je vais rejoindre ma fille à la table, je déjeune et je la prépare pour l’école. On fait ensuite nos lunchs, on se brosse les dents et on part vers 7 h 30. La semaine sans ma fille : je me lève à 5 h 15, je déjeune et je vais au gym pour 6 h où je me prépare (douche, maquillage et cheveux, habillement aussi) pour ensuite aller au boulot vers 7 h 45. » – Julie, auteure

« Je snooze collée avec mon chien. Puis on se lève et on fait une très petite marche à l’extérieur. Café en regardant les nouvelles, les courriels et Twitch ou une série télé légère. Je m’habille, m’arrange un peu et hop au travail. » – Catherine Dupont-Gagnon, auteure

« Ma routine ? À 5 h, mon réveil sonne. 5 h 15 je me lève et m’habille. 5 h 25 je suis déjà en route pour le travail. Mon déjeuner attendra plus tard ! »Fred, auteur

« Je me lève à 6 h 30, grâce au cadran, parfois grâce à mes filles qui se réveillent autour de cette heure-là. On descend à la cuisine, je leur prépare un petit déjeuner, je prépare les lunchs, elles mangent, je bois du café, on s’habille. Après avoir brossé les dents/cheveux, on s’habille pour aller dehors, on marche jusqu’au coin de la rue, elles prennent le bus, je redescends la rue jusque chez moi, j’attrape mon lunch et un petit quelque chose à manger et je pars travailler. Voilà ! À noter que mon chum est déjà parti au travail quand je me lève. Il me prépare le café tous les jours. » – Catherine Duguay, réviseure et auteure

« Je suis une lève tôt (même la fin de semaine… va te coucher, maudite folle !), donc je me lève la semaine entre 5 h et 5 h 30, je me fais un bon café, je sors dehors prendre une bonne bouffée d’air frais en même temps qu’une ou deux cigarettes (shame on me) tout en regardant les réseaux sociaux ou en jouant à un de ces jeux de bonbons explosifs auxquels je suis rendue pas mal bonne et ensuite, je vais prendre ma douche, car sans elle ma journée serait un désastre ! J’me fais un 2e café, parfois je déjeune, j’écoute les nouvelles à la télé et hop, ensuite la journée de travail commence ! J’aime me lever tôt, j’aime avoir le temps de prendre mon temps et en me levant aussi tôt le matin, il m’est possible de le faire ! » – Phoenix, auteure

« Au réveil, 10-15 minutes sur mon iPad. En semaine, depuis janvier, 30 minutes d’entraînement, avec des séances variées tous les jours. Ensuite, douche, déjeuner, maquillage léger, habillement, puis hop, au boulot pour 8 h 30. » – Sophia, réviseure

« J’ai une routine pas routinière. Le matin avant 6 h 30/7 h (selon la nuit que j’ai eue), j’allaite mon plus jeune ou je dors d’un œil avant d’aller le porter à son papa. Ensuite, je peux dormir minimum 30 minutes consécutives sans me faire déranger ! C’est mon moment préféré du matin ! Ensuite, ma fille vient me réveiller. Le reste dépend des jours : cellulaire en me réveillant, je m’habille ou pas, je plie du linge, une douche, etc. La seule chose qui ne change pas dans ma routine, c’est que mes déjeuners ont l’air beaucoup trop bons parce que chaque matin, je dois les partager avec mes deux enfants. » – Catherine Héroux, auteure

« Je suis une fille du matin ! Je suis tellement productive avant midi que même la fin de semaine je me lève rarement après 7 h 30. En semaine, c’est toute la famille qui se réveille entre 5 h 45 et 6 h. Je regarde vite mon cellulaire, question de savoir ce que j’ai manqué dans le monde virtuel pendant mon sommeil, et après 5 minutes, je me lève pour aller aux toilettes m’asperger le visage d’eau froide. Ça finit de me réveiller instantanément. Ensuite, crème de jour, et un peu de fond de teint avant d’aller réveiller mon fils et lui préparer son lunch. Pendant qu’il déjeune, je termine mon maquillage, mes cheveux et je m’habille avec les vêtements choisis la veille. À 6 h 40, nous quittons la maison, environ 10 minutes après mon chum et je laisse mon fils à son arrêt d’autobus pour ensuite filer au travail puisque je commence à 7 h. Notre routine est réglée au quart de tour et ça m’insécurise toujours un peu quand je dois en déroger. » – Jennifer, fondatrice.

Et toi, quelle est ta routine du matin ?

Photo de signature pour Jennifer Martin.

D’amour et d’amitié

d'amour et d'amitié

Je n’ai jamais été une grande fanatique de la Saint-Valentin, même en couple. C’est peut-être le fait qu’on mette le spotlight sur les couples qui justement me dérange! Toutefois dans ma tête, la Saint-Valentin c’est la fête de l’amour au sens large. Une journée où tout le monde célèbre l’amour pour ceux et celles qui les entourent. Que ce soit des collègues, des ami.es, notre famille, nos enfants, etc. NON. La Saint-Valentin n’est pas JUSTE pour les couples. NON, ce n’est pas obligatoire d’acheter de la lingerie, amener son partenaire au restaurant, acheter des roses, une boîte de chocolat, des diamants et finir le tout dans un immense lit avec plein de pétales de rose. T’as le droit de le faire, mais t’es pas obligé non plus, tssé! T’as également la possibilité de faire une soirée entre amies et manger de la pizza en buvant des shooters pis juste avoir du fun! Passer la soirée à célébrer l’amour que t’as pour des gens.

Moi, ma Saint-Valentin c’est comme ça que je la fête, parce que pour moi, l’amour c’est plus qu’une toune de Céline Dion, une déclaration d’amour ou peu importe quoi. C’est une journée où j’en profite pour dire un million de fois à mon entourage que je les aime! C’est envoyer des cœurs emojis de manière abusive et m’organiser – si mon budget me le permet – une belle sortie en bonne compagnie.

Donc aujourd’hui, je vous invite à saisir l’occasion de dire aux personnes que vous aimez qu’elles sont importantes pour vous. Pas juste à votre mari, femme, blonde, chum. L’amour englobe une réalité tellement plus grande! Faites du bien autour de vous, faites l’amour, passer du bon temps avec vos ami.es, votre famille, gâtez ceux qui vous font du bien, et PROFITEZ DE CETTE JOURNÉE POUR VOUS GÂTER VOUS-MÊMES!

Ce n’est pas une journée fériée, mais tant qu’à avoir une journée de fête où il y a du rouge et des cœurs partout, appropriez-vous celle-ci, souriez à pleines dents, et have fun!

Réorganiser sa vie… dans la joie!

réorganiser sa vie dans la joie

Depuis janvier, et à mon grand bonheur, la très sympathique Marie Kondo fait beaucoup parler d’elle! En effet, la consultante en organisation devenue auteure bestseller à travers le monde agrandit son empire scintillant de joie et épuré au max en ajoutant à son curriculum « star de téléréalité ».

On est loin ici toutefois des téléréalités très américaines à la Hoarders se nourrissant de scénarios extrêmes et de drama. C’est en toute douceur et avec beaucoup d’empathie que Marie préfère changer les vies de ses « étudiants ».

Via : condo living

Un changement très rafraîchissant et beaucoup plus interpelant. Suis-je la seule qui ne s’est jamais sentie motivée par les émissions traditionnelles de nettoyage? Je finissais toujours pas me dire « Ah! Je suis ne suis pas si pire… ».   L’émission Netflix de Marie est toutefois totalement différente, car il est question de gens qui ont besoin d’ajuster leur espace de vie suite à un décès, à une rupture, à un grand déménagement, à l’arrivée d’un nouveau bébé, au début d’une vie commune, etc.  Il s’agit donc de gens « normaux » et humains qui, suite à l’évolution d’une situation, ne peuvent plus se satisfaire de leurs vieilles habitudes ménagères inefficaces qui grugent d’autres aspects de leur vie. Une réalité qui, je me doute bien, touche beaucoup de gens!

Bref. La méthode de Marie Kondo diffère beaucoup des modèles traditionnels de désencombrement. On ne parle pas de règles mathématiques faciles à suivre (un nouvel objet = un vieil objet à la poubelle), d’achats de contenants innovants pour l’organisation, ou encore, de minimalisme pur et froid.

Tout se fait à partir du bonheur. Le but n’étant pas de réduire pour réduire, mais bien de posséder que des choses qui nous rendent heureux (et de délaisser le reste pour ne consacrer notre énergie qu’aux choses qui nous animent d’une petite étincelle de joie).

Au-delà des objets, la philosophie sort du contexte ménager et promet de nous apprendre à réorganiser notre vie en fonction de nos joies,  à nous écouter, et surtout, à avoir confiance en notre voix intérieure lorsqu’elle nous pointe vers ce dont on a besoin ou pas.

Pour ce faire, Marie propose un ordre dans lequel nettoyer sa maison de façon rigoureuse et optimale. Pourquoi tout faire d’un coup? Justement pour mettre une limite claire dans sa psyché entre le avant et le après – l’objectif étant de remettre à zéro son environnement pour mieux se propulser vers l’avenir. Aidés de notre nouvel instinct aiguisé pour le bonheur et d’une nouvelle habitude à ne plus… se laisser traîner!

Sommairement, l’ordre préférable est le suivant :

1) Les vêtements

Marie nous propose de commencer par une section qui est plus « facile émotionnellement » pour apprendre à se faire confiance. Après tout, du linge, ça se rachète. Et il s’agit bien souvent d’une catégorie d’objets où l’on a tendance à trop accumuler. 

2) Les livres

Probablement la section la plus controversée en ce moment — particulièrement dans une ère où un certain président se vante de ne pas avoir lu de livres depuis 20 ans…

À noter : le livre de Marie détaille la raison pour laquelle elle croit qu’il est important de faire le tri de ses livres, mais… de façon concrète, si les livres vous apportent de la joie (comme ils m’en apportent) vous avez le droit de garder ceux que vous voulez.

3) La paperasse

Probablement la section qui m’effraie personnellement le plus. Assurances, impôts, factures, etc.  En tant que travailleur autonome et gestionnaire d’entreprise, la paperasse a toujours été mon point faible et j’ai des années de retard. Un retard qui, d’ailleurs, me coûte cher et m’empêche de grandir. Est-ce que la méthode « Konmari » serait la solution à mon grand problème?

4) Les « Komonos » ou « objets divers »

C’est-à-dire la vaisselle (avons-nous besoin de toutes ces tasses dépareillées?), les produits cosmétiques, de sports et autres trucs qui encombrent nos placards. La section « non émotionnelle » où, selon moi, on doit surtout se questionner en fonction de « en ai-je vraiment de besoin? »

5) Les objets sentimentaux

La dernière étape, la plus intense, est celle qui consiste un peu à purger son passé. L’objectif de la leçon ici est surtout de réaliser que nos souvenirs ne tiennent pas à des objets encombrants… et qu’il faut aussi parfois « laisser aller » le passé pour aller vers un avenir plus serein et plus joyeux!

Pour chaque section, la méthode est la même. Rassembler l’ensemble de nos possessions de la catégorie en une seule grande montagne. Constater la quantité impressionnante d’objets accumulés dans la même catégorie. Prendre, un par un, les objets et se poser la question suivante : « Est-ce que ça m’apporte de la joie? ».  Jeter/recycler/donner ou garder en fonction de la réponse.

Personnellement, je n’ai jamais complètement maîtrisé la méthode. Sans surprise, je me suis toujours heurtée à un grand blocage à la section paperasse. Je peux toutefois affirmer avec conviction qu’il y a effectivement eu des changements de comportements à long terme de mon côté au niveau des vêtements et des livres suite à mon premier essai de la méthode. Prendre davantage soin de ce qu’on a, revisiter des livres (choses que je ne faisais jamais), être capable de laisser aller ce qui ne nous sert plus au lieu de l’accumuler, etc.

L’émission m’a donné envie de me replonger dans tout ça. En relisant le livre, surtout, qui va beaucoup plus en profondeur que l’émission, je prends conscience de toutes les autres sphères de ma vie dans lesquelles j’ai envie d’appliquer la méthode. De vieilles relations interpersonnelles auxquelles je m’accroche, mais qui ne m’apportent plus aucune joie, à des choix de carrières que je veux faire, animée par le désir d’avoir une vie remplie de joie plutôt qu’une vie menée par l’angoisse de vivre dans le manque.

Au-delà du ménage, Marie Kondo promet de nous apprendre à nous écouter et à avoir confiance en notre capacité de choisir notre bonheur.

L’équipe te parle de ses habitudes écologiques

On te parle de nos habitudes écologiques

On le sait depuis déjà de nombreuses années, notre planète crie à l’aide et ne cesse de se détériorer. L’environnement est un sujet qui nous tient à cœur et c’est pourquoi nous avons demandé à notre équipe de quelles manières elle allait contribuer en 2019, afin de maintenir ou adopter de bonnes habitudes écologiques.

Voici ce qu’elle avait à dire :

« J’adopte déjà le plus possible des comportements écologiques : compostage, récupération, électricité, utilisation des transports en commun et diminution de l’utilisation d’essuie-tout ou de cotons démaquillants. Cette année, je souhaite changer mes habitudes au niveau de l’alimentation : utiliser des plats réutilisables pour acheter mes fruits et légumes, diminuer mon utilisation de pellicule plastique, acheter davantage en vrac, et plus encore. » – Karelle, réviseure

« Depuis déjà quelques années, ma famille et moi posons différents petits gestes pour l’environnement : couches lavables, plats, sacs et pailles réutilisables, compostage, recyclage, utilisation de cotons démaquillants et de balles de séchage. Nous élaborons également notre menu chaque semaine pour acheter ce dont nous avons besoin uniquement et nous cuisinons nos repas à 98%. Il nous arrive aussi de ramasser les déchets que l’on croise sur notre route pour les jeter au bon endroit. Pour 2019, j’aimerais davantage avoir le réflexe d’emprunter ou de me tourner vers les biens matériels usagés. Je compte transformer les serviettes de bain de mes enfants en essuie-tout et  donner une deuxième vie aux objets que j’ai à la maison et qui ne me sont plus utiles. Aussi, j’aimerais faire l’acquisition d’un pot de soie dentaire réutilisable. » – Catherine H, auteure

« Depuis l’an passé, j’achète presque juste des vêtements de seconde main excepté les sous-vêtements et les pantalons puisque que j’ai inventé la mode du pantalon cheville à la naissance. J’ai une friperie virtuelle et je relooke des meubles aussi. J’aimerais également essayer de vider mon garde-manger et mon congélateur. J’ai tendance à trop acheter et accumuler. » –Joannie, auteure

« Je me mets au défi d’essayer de créer ma crème hydratante maison. Un objectif pour cette année. L’année dernière, je faisais déjà le programme zéro déchet le mieux possible et je le maintiens. » – Cindy, auteure

« Je ne suis pas la plus impliquée au niveau de la cause environnementale, mais j’ai adopté le compostage l’année dernière. Je suis plus disciplinée pour apporter mes sacs réutilisables à l’épicerie et je tente de réduire les déchets dans la boîte à lunch de mon fils. Mon bac à récupération est toujours plein et en 2019, je compte fréquenter beaucoup plus souvent les friperies pour me procurer des vêtements. » – Jennifer, fondatrice

« Limiter mes achats (surtout au niveau des vêtements) et favoriser l’achat local. Côté nourriture, continuer d’être végétarienne et acheter des fruits et légumes de saison produits localement, dans la mesure du possible. Finalement, prendre la résolution de traîner une tasse réutilisable avec moi comme je bois trop de café “pour emporter“. – Catherine D., auteure

« Je fais de la revitalisation de meubles depuis l’an dernier. J’ai refait tous ceux chez moi et quand j’en achète, ce ne sont que des meubles de seconde main déjà revitalisés ou que je modifie moi-même. J’achète aussi plus de vêtements ou d’objets usagés sur des sites de vente plutôt que neufs. » – Julie, auteure

« J’ai la mauvaise habitude d’oublier mes sacs réutilisables lorsque je vais faire des commissions, donc pour 2019, c’est mon objectif écologique! » – Phoenix, auteure

« En 2019, je rachète les émissions de carbone de mon auto. Je continue de faire mon yogourt maison car je ne suis plus capable des pots de yogourt en plastique. » – Fanny, auteure

« Chez nous, nous faisons du compost (de la ville et pour notre potager). Les savons et shampoings sont en barres et le plus naturels possibles.  Aussi, j’ai changé mon antisudorifique pour un déodorant naturel. On nettoie avec du vinaigre, on réduit les déchets à la source, on recycle, on réutilise, etc. J’essaie d’acheter nos vêtements usagés et je donne ce qui ne fait plus. La plupart de nos meubles sont aussi de seconde main. En 2019, j’aimerais vraiment réduire ma consommation de viande. Je veux réduire nos possessions aussi, pour apprendre à vraiment apprécier ce que nous avons. J’aimerais être capable de le transmettre à mes enfants, parce que parfois, j’ai l’impression qu’elles croulent sous les jouets et ne savent plus quoi en faire. J’aimerais aussi apprendre un peu d’herboristerie, pour être capable le plus possible d’être autonome au niveau de la santé, en faisant pousser les plantes dans la cour. » – Catherine, réviseure et auteure

« Cette année, je projette de faire du savon artisanal. » – Fred, auteur

Et toi, quelles sont les habitudes écologiques que tu comptes adopter ou maintenir pour l’année 2019?

Photo de signature pour Jennifer Martin.
Sophia réviseure signature

Folie Insta – Janvier

Folie Insta du mois de janvier 2019.

Et voilà, 2019 est commencé et on a le goût de nouvelles choses, on veut sortir de la routine, en même temps qu’on souhaiterait s’engager dans des résolutions plus saines. Bien sûr, tout ça, toutes ces promesses, ne tiendront pas bien longtemps la route. Par paresse ou juste parce qu’on se rend compte que hey, c’est quand même le fun de faire ce qui nous tente sans autant de barrières. Bref, j’ai un peu dérapé, mais je voulais en venir au fait que je m’inspire des gens que je suis sur Instagram pour savoir ce que j’aimerais faire de mon année. Parfois, c’est réalisable, d’autres, pas du tout, mais ça reste positif.

Rosalie, boule d’énergie et tellement une belle source d’inspiration. Elle travaille avec acharnement et passion sur ses projets et produit de superbes résultats!


Catherine, on a qu’à la regarder aller un peu et on voit qu’elle a travaillé, et travaille encore, très fort pour en être où elle est! Ses publications IG sont bien pensées, sans pour autant sembler fake, j’adore! P.S. Sa passion pour Mickey Mouse me rejoint.

On suit ce compte depuis déjà un moment et il fait partie des feeds qui apportent seulement un grand sourire sur ton visage chaque fois ; les couleurs et les textures sont merveilleuses.

Jade, je la suis depuis l’époque de MySpace et je l’ai toujours trouvée intriguante et que dire de son fils beaucoup trop cute. Elle n’a pas la langue dans sa poche et se fout souvent de l’opinion malsaine des gens. Thumbs up fille! Et elle est plus petite que moi, oui oui.

Dans un autre range, on a ici une magnifique femme de Montréal qui show off ses tattoos et son sublime corps. Son style n’est pas celui habituel qu’on pourrait retrouver dans les feeds blancs de IG et je trouve ça rafraîchissant.

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YUNG & BHAD 💸

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Ce sera tout pour le mois de janvier, je voulais y aller avec les comptes qui font le plus plaisir à mes yeux dernièrement! À bientôt!

Happening Gourmand – Jusqu’au 3 février 2019

happening gourmand

Récemment, nous avons eu la chance d’aller au Méchant Boeuf pour essayer en avant-première la table d’hôte offerte pour l’événement annuel Happening Gourmand. Il s’agit de la 12e édition cette année, présentée, par 24 Heures. C’est 9 restaurants qui offrent des menus table d’hôte à prix réduits : c’est une expérience gourmande pour ceux et celles qui désirent essayer de nouvelles choses, et ce, jusqu’au 3 février prochain. Les restaurants participants sont les suivants :

La Brasserie 701

Le Bevo Bar + Pizzeria

Le Kyo Bar Japonais

Le Maggie Oakes

Le Méchant Boeuf

Le Modavie

La Taverne Gaspar

Le Verses Bistro

Le Vieux-Port Steakhouse

Ce sont tous des restaurants situés dans le Vieux-Montréal et chacun vous offre une table d’hôte comprenant 3 services à moins de 30$. De la cuisine française, italienne, japonaise et même des pièces de boeufs décadentes.

De plus, cinq des restaurants offriront des menus brunch 2 services pour le plaisir des montréalais et montréalaises. Chaque samedi et dimanche jusqu’au 3 février, pour 17$ seulement, rendez-vous au le Verses Bistro, le Maggie Oakes, la Brasserie 701, la Taverne Gaspar, ainsi qu’au Méchant Boeuf. Des plats différents qui sauront bien débuter votre journée.

En plus des menus alléchants disponibles dans les 9 restaurants participants du Vieux-Montréal. le Happening Gourmand s’est associé à l’Igloofest. Les passionnés culinaires pourront, au coût de 25$, se procurer leur billet ouvert pour la soirée de leur choix.

Pour réservez dans un des restaurants participants, rendez-vous au www.happeningourmand.com.

Facebook : https://www.facebook.com/HappeningGourmand

Instagram : https://www.instagram.com/expoldmtl/

Site internet: www.happeningourmand.com

Merci à Rose PR et le Méchant Boeuf pour l’invitation et la belle soirée!

On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.
On a été tester le menu pour le Happening Gourmand au Méchant Boeuf.

Féminisme 101

On parle de féminisme

Qu’on mette les choses au clair tout de suite…le féminisme ne veut pas dire détester les hommes, ni vouloir leur nuire, voir les rabaisser pour dominer le monde, comme le croient quelques antiféministes. Mais comme ça ne semble pas évident à comprendre pour certain(e)s, je vais éclaircir le tout pour vous!

Qu’est-ce que le féminisme?

C’est vouloir l’égalité entre les hommes et les femmes, et ce, à tous les niveaux. C’est vouloir redonner du pouvoir aux femmes, leur donner la place qu’elles méritent au même niveau que les hommes.

Oui, parfois, on peut être « frustrées », comme certain(e)s diront. Et avec raison quand on y pense! C’est fâchant que les femmes représentent environ la moitié de la population, mais sont considérées comme inférieures aux hommes, comme le sexe faible… Parce que oui, bien qu’il y ait des changements depuis les dernières années et que les lois affirment l’égalité hommes-femmes, il y a encore plus de chemin à faire qu’on pourrait le croire.

Saviez-vous que…

Naître homme, c’est commencer sa vie avec des privilèges. C’est naître moins vulnérable aux violences, notamment aux violences sexuelles, puisque 82% des victimes d’agressions sexuelles sont des femmes (Statistiques du Regroupement Québécois des CALACS). C’est avoir plus de chances en emploi. Natasha Quadlin, professeure à l’Université de l’État de l’Ohio a publié une étude en avril dernier dans American Sociological Review démontrant que les femmes les plus brillantes à l’école ont moins de chances d’être convoquées en entrevue que les hommes les plus médiocres. C’est aussi mieux gagner sa vie. Au Canada, en moyenne, une femme gagne 74¢ pour chaque dollar gagné par un homme (Statistique de la Fondation canadienne des femmes). C’est être moins jugé si on a des relations sexuelles avec beaucoup de femmes, car on ne lui apposera pas l’étiquette de « gars facile » contrairement aux femmes. C’est pouvoir exprimer sa colère sans qu’on dise qu’il est hystérique et/ou dans ses syndromes prémenstruels. C’est, en général, vivre moins de pression sur son apparence physique et face aux standards de beauté. C’est avoir moins peur de se promener seul le soir et pouvoir s’habiller comme bon lui semble sans qu’on le juge ou le responsabilise d’être agressé sexuellement.

 

« Bruits de bisous, klaxons et sifflements, demandes de faveurs sexuelles, propos vulgaires, attouchements non désirés dans un métro bondé… Près de 90 % des femmes sondées par le Centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal (CEAF) estiment que le harcèlement de rue est un problème bien réel dans la métropole. » (Jessica Nadeau, Le Devoir)

 

C’est être représenté davantage dans les publicités, les médias, et pas mal partout, comme étant un être de pouvoir auquel les femmes plus souvent hypersexualisées doivent se soumettre pour le plaisir de ce dernier. C’est être plus facilement respecté dans son choix entre une vie familiale et une vie professionnelle, voir même admiré s’il s’occupe de ses enfants, alors que c’est tout simplement normal.  Et plus encore! Bien entendu, ces privilèges appartiennent davantage aux hommes blancs, hétérosexuels et de classe moyenne. D’autres systèmes d’oppression entrent en ligne de compte pour certains hommes, mais malgré tout, les hommes en général, sont privilégiés et en situation de pouvoir vis-à-vis des femmes. De plus, les autres systèmes d’oppression désavantagent tout autant les femmes. Par exemple, le taux de meurtre est 6 fois plus élevé chez les femmes autochtones que chez les femmes allochtones (Fondation canadienne des femmes).

Bref, le féminisme est de donner la voix aux femmes, de défendre leurs droits, de croire en l’égalité des sexes, de se tenir debout contre les inégalités et de dire ce que l’on pense. Surtout…c’est de s’entraider entres femmes!

Il n’est pas question de culpabiliser les hommes, mais plutôt de les encourager à prendre conscience de leurs privilèges et à dénoncer le système social qui engendre les inégalités de pouvoir. Ainsi, nous avons besoin d’hommes alliés à la cause, c’est-à-dire des hommes féministes eux aussi. N’ayons pas peur de se déclarer haut et fort comme féministes. Ensemble, nous sommes plus forts!

Texte par Marie-Pier Quessy

Crédit photo de couverture : Laura Baker

Folie Sofia logo reviseure

Quoi de B’Oeuf

On a testé le nouveau concept de Quoi d'boeuf

Ariane et Karine ont eu l’immense chance de se rendre chez Quoi de B’oeuf pour tester le tout nouveau menu conçu pour le souper. En fait, le restaurant est avant tout Quoi de N’Oeuf, un restaurant à déjeuner/dîner qui existe depuis plus de 18 ans. Les propriétaires Mike Poirier et Chantal Fauteux ont acheté le restaurant et, en amour avec ce concept déjeuner, ils nous ont invité pour nous présenter leur nouveauté pour le reste de la journée. L’endroit devient Quoi de B’Oeuf les jeudis, vendredis et samedis soirs.

C’est le chef Fred St-Laurent qui est l’auteur du menu qui comprend des pogos au chorizo, saumon à l’érable, des tartares, une soupe à l’oignon, une chaudrée de fruits de mer et plus encore. Pour voir le menu en entier, rendez-vous sur le site internet ICI.

Lors de la soirée, nous avons eu la chance de manger plusieurs plats. Pour commencer, de petites bouchées tel que du hummous de pois chiches à la betterave. On a adoré! 

J’ai été charmée par l’ambiance du restaurant familial, en plus de la diversité des plats, plusieurs options sans viande sont disponibles. Mon gros coup de coeur a été le tartare de saumon pour son côté simple, mais tellement goûteux. Ensuite, les churros, rien de moins, étaient tout simplement délicieux et décadents. J’en aurais probablement mangé une douzaine.  – Karine

De mon côté, j’ai aimé tout sans exception, de la soupe à l’oignon  à la bière et pancetta gratinée de JF au mi-cuit, en passant par la salade césar réinventée, ainsi que le saumon fumé à l’érable!  L’endroit est cozy et j’ai déjà hâte d’y retourner pour essayer le déjeuner et le souper à nouveau. – Ariane

On vous laisse sur ces photos variées de plusieurs des plats offerts dans ce restaurant à l’ambiance chaleureuse et bon appétit!

Leur page Facebook ICI.

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Crédit photos : Ariane Martineau

 

 

L’Gros Luxe a les meilleurs Grilled Cheese

Au début du mois, nous avons eu la chance d’aller essayer un des délicieux grilled cheese au L’Gros Luxe sur le Plateau. Vous avez peut-être vu passer nos photos et stories sur Instagram! En fait, nous avons été invitées pour tester le concept du Mois du Grilled Cheese. Dès notre arrivée, nous avons eu droit à un service exemplaire. Notre serveur nous a d’abord servi un petit drink : un Appleton sucré avec de la lime. C’était juste parfait! Puis, le choix du sandwich fromagé devait se faire. On nous a expliqué que, chaque semaine, chaque succursale avait sa recette spéciale, plus excentriques les unes des autres. Passant du grilled-cheese poutine, pain aux raisins, bleuets, fromage à la crème et sucre glace et plus encore. C’est plus de 32 recettes de grilled cheese qui ont été créées pour l’événement, et ce, aux 8 succursales.

Ariane et Karine ont décidé de se partager les deux choix qui suivent :

  • Le grilled cheese fromage de chèvre & betteraves se trouvant sur le menu régulier;
  • Le grilled cheese au havarti frit, oignons caramélisés et pommes vertes qui était disponible sur le menu spécial de l’événement à la première semaine.

C’était complètement décadent. Les deux étaient délicieux et même complémentaires. L’événement se termine cette semaine, soit le 30 novembre, mais il est encore temps pour vous de vous rendre à une des 8 succursales et de vivre l’expérience! Sinon, L’Gros Luxe a toujours des options de grilled cheese sur son menu régulier. Et pour les personnes qui ne raffolent pas de ce met, je vous conseille de tout de même y goûter éventuellement, car ça n’a rien à voir avec ce qu’on peut se faire chez-soi à 3h du matin, sur le coin du comptoir. Et les portions sont immenses. On a à peine touché à notre salade et on avait malheureusement plus faim pour un dessert. Tristesse, je sais!