Socialiser, c’est dont forçant des fois.

Jennifer parle de sa difficulté à socialiser

Ce n’est pas la première fois que j’en parle.

Je dirais même que c’est un sujet récurent pour moi. Je commence à penser que je suis socialement mésadaptée sur un moyen temps.

Comment une fille qui aime être dans le feu de l’action, qui aime parler, rencontrer des gens, assister à des événements, travailler avec des enfants et des parents tous les jours peut trouver ça aussi difficile, les relations humaines et tout ce qui vient avec ?

Pourtant, quand je sais que je vais quelque part et qu’il faudra que je parle aux gens, que je sois aimable, que je me fasse des contacts ou que je devrai m’intéresser aux autres, je suis souvent ben motivée avant d’arriver. Je m’interroge sur les personnes qui seront présentes, sur les sujets qui seront abordés, les opinions qui seront discutées. Je me prépare même des questions, des blagues, des réponses. Je suis excitée, j’ai hâte et je me dis que tout va bien aller.

Des fois, ça se passe super bien.

L’ambiance est chill, les gens sont simples, les conversations coulent bien, je maîtrise bien l’espace et les mots qui sortent de ma bouche. Je me sens à l’aise, je ris, j’ai des coups de cœur pour des personnes en particulier, je récolte des sourires et des compliments. Je peux même me faire des nouveaux amis Facebook. Mais pas vraiment des amis réels. Je n’ai pas le temps pour ça.

En fait, non, j’aurais sûrement du temps.

Mais je trouve ça forçant.

Des fois, c’est le contraire.

Je me sens mal à l’aise rapidement, je n’ai pas de points en commun avec les personnes présentes, je cherche des sujets de conversations, je cherche mes mots. Je me fais dévisager, juger, j’ai juste le goût de m’en aller. Je cherche des excuses pour partir sans que mon malaise paraisse parce que je me sens comme un chien dans un jeu de quilles. J’ai l’impression que dans mon front, il est écrit que je suis une invitée indésirable ou inappropriée pour les circonstances. Je fais une croix sur ces gens-là, je me jure de ne plus y retourner, et je me tape sur la tête de ne pas avoir suivi ma première idée qui était de rester à la maison. Je me rappelle que je n’ai pas besoin d’amis et que je suis très bien avec ma solitude et mes dizaines de connaissances qui font l’affaire.

Parce que oui, je trouve ça forçant d’être sociable.

Je ne suis pas sauvage.

Au contraire, je me considère plutôt comme une personne avenante qui s’intéresse sincèrement aux gens.

Mais je n’ai pas envie de me forcer pour plaire aux gens ou fitter dans les conversations.

Je suis consciente de mes défauts au niveau social.

Par exemple, j’ai souvent de la difficulté à ne pas interrompre les gens, à ne pas terminer leurs phrases. Je sais à quel point ça peut être gossant. J’essaie fort de ne plus le faire, ou à tout le moins de me contrôler, mais des fois, c’est plus fort que moi. Je suis impatiente avec les gens qui cherchent leurs mots, alors je prends les devants, même si des fois, je me trompe.

Je suis soucieuse des détails alors je n’aime pas les versions d’histoires qui ne sont pas conformes à l’originale. J’ai besoin de les raconter EXACTEMENT comme c’est arrivé. Alors ça se peut que je te coupe la parole pour rectifier tes propos.

Des fois, ça se peut que je joue au jeu de celui qui pisse le plus loin. Parce que je suis compétitive, parce que je manque parfois de confiance en moi. J’ai besoin de flasher mes qualités, plutôt que de laisser les autres souligner mes défauts. J’ai perdu des amis à cause de ça. Je me suis refermé dans une bulle où je me suis convaincue que l’amitié n’était pas quelque chose d’important.

Tu vois, je suis consciente de tout ça.

Et je sais qu’il y a certainement d’autres personnes comme ça.

Heureusement, j’ai appris à ne pas dépendre des autres pour faire ce dont j’ai envie. Magasiner seule, m’entraîner en solo, me plonger dans un livre avec ma solitude bien enveloppée dans une couverture, les choses que j’aime le plus faire se font souvent avec moi-même. J’ai un chum et un fils qui comprennent bien ce sentiment puisqu’ils sont semblables à moi. J’ai la chance de les avoir près de moi, en tout temps, pour me confirmer que je n’ai pas besoin des autres.

Parce que je trouve ça forçant de socialiser.

Mais des fois, je trouve ça l’fun quand même.

Pis j’ai le goût de persévérer et de me forcer.

Parce que je finis par rencontrer des gens comme moi, qui font les mêmes efforts.

Mon bilan personnel du Salon du livre de Montréal 2018

Jen parle du salon du livre

C’est sous le signe du succès que s’est terminée la 41e édition du Salon du livre de Montréal qui se déroulait pour une dernière année à la Place Bonaventure, l’événement déménagera ses kiosques au Palais des congrès pour sa prochaine édition. Du 14 au 19 novembre, ce sont des centaines d’auteurs et des milliers de lecteurs qui se sont donné rendez-vous pour partager leur goût pour la lecture et l’écriture et je dois dire que j’avais prévu depuis longtemps à mon agenda de me joindre à eux pour l’occasion.

C’est en compagnie de mon papa que j’ai effectué ma première visite au Salon du livre depuis plusieurs années, ayant oublié à quel point ce genre d’événement pouvait être agréable en bonne compagnie. Armée de ma bonne humeur et d’un grand sac pour y glisser mes coups de cœur littéraires des dernières années, j’étais prête à prendre d’assaut le Salon et à profiter de ses kiosques pour y faire de nouvelles découvertes, mais surtout pour rencontrer les auteurs que j’admire tellement.

Pour bien planifier mon parcours, j’ai eu recours à la nouveauté offerte cette année, le carnet du visiteur. Accessible sur le site www.salondulivredemontreal.com, ce fut un outil pratique, à la fois imprimable et adaptable à la taille de mon écran, qui me permettait de choisir parmi les nombreuses séances de dédicace, tables rondes, conférences et ateliers auxquels je voulais assister. Grâce au WiFi offert gratuitement au Salon, je pouvais consulter facilement mon carnet et savoir exactement où aller et quand m’y présenter. Une belle innovation pour me permettre d’être organisée et me promener efficacement tout en profitant de mon expérience. Un plan détaillé était également offert à l’entrée du Salon, afin de mieux se repérer parmi les nombreux kiosques représentés par les maisons d’éditions québécoises, qui sont d’ailleurs beaucoup plus nombreuses que je ne le croyais.

Dès mon arrivée, vers 9 h 30, j’ai tout de suite repéré le kiosque des Éditions Cardinal qui représentent, entre autres, les livres de Marilou, des sœurs Stratis et celui d’Alexandre Champagne. Si les jumelles de la mode n’étaient pas sur place au moment de ma visite, les fondateurs de Trois fois par jour y étaient et trônaient bien évidemment au sommet de ma liste de dédicaces. Après une petite attente de 15 minutes, c’est le sourire aux lèvres que je me suis entretenue principalement avec Alexandre pour le féliciter pour son livre et lui faire part de mon admiration pour l’ensemble de son travail. Un beau moment à chérir longtemps.

C’est ensuite avec détermination que je me suis dirigée vers le kiosque des Éditions Goélette-Coup d’œil, pour y rencontrer Chantal Bissonnette, auteure des livres Les pierres bleues et l’excellent Et si on s’aimait. Ayant moi-même écrit la critique figurant sur la quatrième de couverture de ce dernier, je t’en parle d’ailleurs ICI, ce roman occupe une place chère dans mon cœur et surtout une place de choix dans ma bibliothèque personnelle. Devenue une amie virtuelle à la suite à notre collaboration professionnelle, ce fut un bonheur d’enfin la rencontrer en personne et d’échanger avec elle sur le bonheur d’écrire. Elle sera sans doute l’une de mes premières lectrices si je me décide à écrire un livre un jour. Elle lit d’ailleurs mes textes régulièrement et ça me rend bien heureuse.

Petit arrêt au kiosque des Éditions de Mortagne, pour y rencontrer Geneviève Cloutier, celle qu’on retrouve derrière les deux tomes de la série 1 week-end sur 2 desquels j’ai parlé ICI et ICI. Petit velours de constater qu’elle me reconnaît, et mon papa bien impressionné de me voir converser avec autant d’aisance. N’étant pas du tout sur les réseaux sociaux, mon père n’a jamais compris l’impact que ceux-ci peuvent avoir. Il ignorait donc que Geneviève et moi avions déjà communiqué par le biais d’Instagram et qu’elle savait que j’allais lui rendre une petite visite. J’ai même eu la chance de voir en primeur la couverture du troisième tome de sa série qui sortira en février 2019. Merci pour ce beau privilège Geneviève !

J’ai par la suite pris la tête de la file au kiosque de la maison d’édition Les Malins, pour y rencontrer Nadia Lakdhari King, afin qu’elle autographie mon exemplaire du premier tome de la série Colocs, une série qui s’adresse aux adolescentes et aux jeunes adultes que j’ai A-DO-RÉ ! J’ai dévoré les deux derniers tomes en 24 heures et c’est un bonheur complètement assumé de me plonger dans cette série qui raconte les aventures de trois filles au cégep. Nadia et moi avons discuté de longues minutes et j’ai été très touchée par sa gentillesse. Pour en apprendre plus sur cette série, tu peux lire CECI.

Après plus de 3 heures à déambuler dans le Salon, je n’ai malheureusement pas eu le temps et l’énergie pour attendre aux longues files afin de rencontrer les autres auteurs qui figuraient à mon carnet, mais c’est le cœur léger et comblé par cette belle sortie père-fille au Salon du livre de Montréal que j’ai repris le chemin de la maison, déterminée plus que jamais à y revenir un jour, cette fois-ci comme auteure.

On se revoit l’année prochaine, cher Salon du livre de Montréal.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Critique du mois : la suite du livre 1 week-end sur 2

Jennifer fait sa critique du mois de novembre

Après être tombée par hasard sur le premier tome de cette saga écrite par Geneviève Cloutier, je peux dire que cette fois-ci, j’attendais ce deuxième opus avec beaucoup d’impatience. C’est avec bonheur que je me suis vite replongée dans le quotidien de Caroline, 34 ans, séparée et mère de deux enfants, qui décide de profiter de son célibat. D’abord en ayant une aventure avec son voisin, William, maintenant au début de la vingtaine et qui fantasme sur elle depuis son jeune âge. C’est leur aventure aussi excitante que touchante que l’on a pu découvrir dans le premier tome.

Je te parle d’ailleurs de celui-ci juste ICI.

Les sorties littéraires étant nombreuses cet automne, j’ai dû attendre quelques jours le temps de terminer d’autres romans avant de me plonger dans celui-ci. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu plus de mal à me plonger dans l’histoire, mon cœur et mon esprit étant encore accaparé par d’autres personnages et surtout, j’étais un peu déçue de ne plus côtoyer William dans les premiers chapitres. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce jeune homme attachant qui a réussi à charmer Caroline.

Mais c’est avec bonheur et soulagement que je suis retombée dans le quotidien de Caroline, qui vit encore des choses divertissantes et dont le sens de la répartie me fait toujours autant rire. J’ai vraiment l’impression que cette fille me ressemble et j’ai vraiment passé un excellent moment à lire ses péripéties.

Je ne peux que m’incliner devant la plume de Geneviève qui réussit à captiver le lecteur avec des rebondissements rafraîchissants et des dialogues dynamiques. On y découvre une Caroline forte, mais vulnérable, qui cherche à savoir si elle est prête à ouvrir son cœur pour y accueillir l’amour à nouveau.

J’aime m’attribuer le titre d’experte de la chicklit puisque c’est principalement ce que je lis depuis mon tout jeune âge. Pour moi, les ingrédients d’un bon roman de chicklit rassemblent tous ces éléments : de l’humour, des émotions, des questionnements, des situations qui nous rappellent nos propres expériences, des punchs efficaces et surtout, une fin heureuse ou une fin qui donne envie d’en lire plus. C’est exactement ce que l’auteure nous offre avec cette série et je dois dire que ce deuxième tome est particulièrement efficace puisque dès que j’ai tourné la dernière page, j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus.

Heureusement qu’un troisième tome est annoncé en février 2019 parce que je serais clairement insatisfaite de la conclusion de cette série que j’ai adorée. Je suis impatiente de voir ce que Geneviève réserve à Caroline et ses complices. Je t’invite d’ailleurs à inscrire les deux tomes sur ta liste de cadeaux de Noël parce que c’est certainement un beau présent à recevoir cette année. Ou à offrir, évidemment.

Pour en apprendre plus sur Geneviève Cloutier, c’est ICI.

Merci aux éditions de Mortagne pour la copie de presse.

Quelle est votre motivation avec l’hiver qui s’installe ?

L'équipe parle de ses motivations

On ne peut y échapper, l’hiver est bien à nos portes. Loin de se laisser abattre par l’arrivée du froid et de la neige à pelleter, l’équipe a décidé de te présenter ses motivations pour passer à travers cette saison mal-aimée par plusieurs.

Nous avons donc demandé à certains membres de notre équipe leurs meilleurs trucs pour faire face à l’hiver avec le sourire.

« J’aime l’hiver, le froid, la neige. Je ne sais pas si c’est d’être née un 26 décembre qui fait que je tripe autant l’hiver. Et depuis les enfants, maintenant qu’elles sont encore plus mobiles (disons qu’avec l’habit de neige, entre le moment où elles savaient se mouvoir seules et 4 ans, ça leur demandait beaucoup d’efforts de se déplacer, tout en limitant le choix d’activités à faire en famille), ça me permet de redécouvrir les glissades, les bonshommes de neige, l’observation des flocons, etc. Une fois bien habillés, on peut jouer longtemps dehors. Et aussi, je trouve que l’hiver est la saison parfaite pour faire du comfort food, allumer des chandelles, disposer des couvertures un peu partout et ressortir les pyjamas chauds et pantoufles. C’est donc tout ce doux et douillet qui m’attire, en plus des belles journées à jouer dehors. Un mélange qui est à la fois vivifiant et réconfortant. » — Catherine, réviseure

« Mon congé de maternité est ma source de motivation pour cet hiver, car je n’aurai pas à sortir obligatoirement chaque matin pour déneiger et affronter les tempêtes. Yay! » – Catherine AL, auteure.

« J’aime l’hiver surtout pour Noël et la beauté des paysages. Je suis complètement folle de tout ce qui entoure la magie des Fêtes et je suis comme une enfant de 5 ans lors de la première neige. J’adore jouer dehors, aller glisser, prendre des marches, faire de la raquette et des bonshommes de neige. J’aime les odeurs de sapins, de bois et de bon potage qui caractérisent l’hiver. C’est aussi pendant cette saison que je consomme de délicieux chocolats chauds avec des guimauves et que l’on se fait des soupers de fondue en famille. Même les bordées de neige à pelleter ne me dérangent pas, je les vois comme une façon de faire de l’exercice. Je m’habille chaudement et je fais même des squats en même temps que je manie la pelle ou le balai à neige. Mais rendu au mois de mars, j’avoue que je commence à rêver aux soirées chaudes d’été. » — Jennifer, fondatrice.

« C’est la deuxième année que mes parents nous offrent, à toute notre famille, un séjour dans un chalet des Laurentides comme cadeau de Noël. Ce moment avec mes parents, frères et belles-sœurs est très ressourçant, amusant et reposant surtout pour mon mari et moi ! Nous avons hâte à l’hiver pour ces vacances. Ma fille en parle depuis des mois déjà. C’est une belle motivation pour passer au travers de l’hiver ! Ça pis Noël. J’adore l’esprit des Fêtes !» — Catherine Héroux, auteure.

« Pour moi qui n’apprécie pas particulièrement l’hiver, je puise ma motivation dans l’émerveillement des enfants. On dit que la beauté est dans les yeux de la personne qui regarde ; je dirais que la magie hivernale y est aussi ! Des regards qui s’illuminent dès les premiers flocons de neige, des petites âmes qui s’activent et qui demandent à aller jouer dehors. Comment résister à ce bonheur simple ? Je garde l’illusion que l’hiver est plus adorable si nous avons la chance de le passer entourés d’enfants. Mais où sont ces mêmes enfants quand je dois gratter et déneiger ma voiture à -48° le lundi matin ? » – Charline, auteure.

« L’hiver est le temps idéal pour faire le point sur ce qui n’a pas fonctionné pendant les trois saisons précédentes. Le temps froid me rapproche de l’écriture et des moments de rédaction devant un bon feu de foyer. Je ne suis plus aussi actif d’activités hivernales comme je l’étais plus jeune, mais mes enfants savent me ramener à l’ordre lorsqu’ils désirent en profiter pendant les vacances du temps des fêtes ! » — Fred, auteur.

« Les sports d’hiver, sans aucun doute ! C’est ce qui fait que j’apprécie cette saison. J’adore profiter de l’hiver pour faire des activités différentes du reste de l’année, ”aller jouer dehors” comme j’aime dire et rentrer me réchauffer avec un bon chocolat chaud. J’aime aussi le côté cocooning qui s’impose avec l’hiver. Lire un livre, emmitouflée dans une couverture, en regardant la neige tomber avec un bon thé chaud, c’est le bonheur absolu ! Sans oublier les beaux moments passés entre amis ou en famille autour d’un repas succulent de fondue ou mieux encore, de raclette. Bref, j’aime beaucoup l’hiver. » — Alix, réviseure.

« Ma source de motivation : je suis une personne qui adore l’hiver. J’aime tous les avantages que cette saison apporte chez nous malgré le surplus de neige rendu en mars qui me fait apprécier la saison de l’été encore plus. Je profite de la saison de l’hiver pour faire des activités que je laisse de côté l’été tel que le tricot. Une bonne série Netflix et mon tricot me donnent la motivation de rester à la maison les journées de neige intense. » — Jenny, auteure.

Et toi, quelles sont tes motivations devant l’arrivée de l’hiver ?

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

Rubino, une destination chaussure incontournable pour toute la famille

On vous parle des chaussures Rubino

Ce n’est un secret pour personne que nous adorons la mode, et les chaussures, bien évidemment. Ayant toutes des personnalités et des goûts différents, nous avons toutefois découvert, au tout début de notre amitié, que nous pouvions échanger nos chaussures puisque nous avons la même pointure. Détail très pratique lorsque nous devons effectuer des séances photo pour le blogue !

C’est avec bonheur que nous avons récemment effectué une collaboration avec Rubino, une entreprise familiale québécoise qui offrent des chaussures aux familles d’ici. Fondé à Terrebonne il y a plus de 30 ans, Rubino offre le plus grand choix de marques à des prix extrêmement compétitifs, et ce, dans des magasins à grande surface. À l’approche du temps des Fêtes, de ses nombreux partys ainsi qu’avec l’hiver rigoureux qui nous attend, Rubino offre tout ce qu’il faut pour mettre en valeur nos pieds et les protéger des grands froids.

Nous avons donc eu l’embarras du choix lors de notre passage en boutique afin de trouver chaussure à nos pieds. Offrant une variété impressionnante de marques telles que Acton, Blondo, Columbia, Converse, Dr. Martens, Ecco, Kamik, Michael Kors, Nike, Pajar, Palladium, Timberland et Sorel entre autres, Rubino peut combler petits et grands avec sa grande diversité.

Ayant toute une petite idée de ce que nous voulions magasiner, j’avoue avoir eu de la difficulté à arrêter mon choix parmi la sélection offerte en boutique. Ayant déjà statué que je voulais une chaussure pour habiller mes nombreux looks chics des Fêtes, ce sont d’abord vers les escarpins Steve Madden que je me suis tournée. Avec ses talons vertigineux et ses sangles offrant un design qui couvre le dessus du pied, j’ai eu un coup de cœur pour cette sandale. Mais Karine m’a encouragé à sortir de ma zone de confort en essayant les bottes bordeaux de la marque Circus de Sam Edelman. Moi qui privilégie presque toujours le noir lorsque je choisis mes chaussures, j’ai décidé d’oser la couleur sous les bons conseils de mon amie qui pensait que ces bottes feraient une bonne combinaison avec l’une de mes tenues festives, ma robe en velours et mon veston du même tissu.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Pour Karine, dès son arrivée en magasin, le choix semblait facile. Lors de notre séance photo d’automne où nous avions eu la chance de présenter des chaussures Rubino, elle était tombée en amour avec une paire de flâneurs de la marque Clarks. Elle avait donc en tête de se les procurer pour habiller ses looks des Fêtes, mais surtout pour ses looks au travail. Mais c’était avant d’avoir le regard attiré vers une paire de bottes lacées au petit talon de la marque Steve Madden. Si elle a aussi hésité avant de faire son choix final, elle a finalement opté pour ces bottes pour leur côté pratique.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Quant à Ariane, son choix lui a semblé plus simple que les nôtres. Après avoir déambulé dans les allées, son choix s’est porté sur une paire de bottillons tout aller pour femmes de la marque Clarks. Classique, fashion et confortable avec son empeigne en cuir de qualité, elles seront parfaites pour habiller ses nombreux looks. Ses bottillons sont très confortables malgré la hauteur du talon et la fermeture Éclair sur le côté ajoute un détail intéressant.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Nous avons donc trouvé chaussure à nos pieds grâce à ces souliers de qualité avec lesquels nous pourrons varier nos looks cet hiver.

Rubino prépare actuellement ses soldes pour la journée du Black Friday, et on peut déjà te donner un petit avant-goût des rabais dont tu pourras bénéficier lors de cette journée. Dès le 19 novembre, tu pourras te procurer la paire de chaussures que tu désires avec des rabais allant de 15 % à 25 % sur la plupart des marques en magasin. Note bien que la plupart des rabais se poursuivront jusqu’au 26 novembre. De plus, dès maintenant et jusqu’à la fin du mois de novembre, tu peux déjà profiter du rabais de 25 % applicable sur une deuxième paire de chaussures. De quoi te gâter sans modération.

Pour magasiner en ligne, c’est ICI.

On tient à remercier Rubino pour cette belle collaboration et on te souhaite bon magasinage !

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

À toi, mon amie devenue toxique

À toi mon amie toxique

Ces jours-ci, j’ai une question qui me revient sans cesse en tête…

À quel moment s’est produit le changement ?

Qu’est-ce qui s’est passé pour que l’amie que j’ai connue soit remplacée par une inconnue ?

J’ai beau chercher, je n’arrive pas à mettre le doigt sur le moment précis où ta personnalité a commencé à être de moins en moins compatible avec la mienne.

Je le sais qu’on se transforme, qu’on évolue, qu’on change de style, de cercle d’amis, et qu’on peut ne plus être la même personne après quelques années ! Je le sais, je suis passée par ce processus.

Je ne suis pas la même personne à 36 ans que j’étais à 26 ans.

J’ai changé.

Mais je crois sincèrement que je reste une personne saine, qui aime briller sans nuire à la lumière des autres. Je n’ai pas besoin de souligner tous mes bons coups pour être fière de moi. Je suis généreuse sans rien espérer en retour. Je suis capable de dire bravo à quelqu’un, sans souligner quelque chose qui me vaudrait un bravo à mon tour.

Mais pas toi.

Tu as changé.

Et la nouvelle toi ne correspond plus vraiment à ce que je recherche. Le vernis avec lequel tu te couvres et qui fait en sorte que tu brilles est toxique pour moi.

Et ça m’attriste. Parce que je ne t’ai pas connu comme ça.

Celle que j’ai connue n’avait pas besoin de s’exposer continuellement, au détriment de ses amies, pour obtenir l’approbation des autres. Elle était capable de s’excuser et d’assumer ses erreurs. Elle était capable de générosité sans se proclamer généreuse. Elle aimait briller à côté des gens, sans les pousser du coude pour obtenir la meilleure lumière.

Elle était capable de s’inquiéter réellement pour les autres. Ne pas faire semblant de s’informer de leur état pour ensuite changer de sujet.

Elle était capable de rire sans donner l’impression que les blagues sont moins bonnes que celles des autres personnes qui gravitent autour d’elle.

Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, cette amie-là, mais elle me manque.

Parce que ça devient de plus en plus lourd, de plus en plus difficile pour moi de faire abstraction de l’odeur de vernis qui commence à m’intoxiquer. Il m’étouffe.

Je devrais peut-être t’en parler directement, mais je ne sais pas comment.

Je ne sais pas par où commencer.

Parce que je sais que c’est difficile d’expliquer aux gens nos changements, surtout si on a l’impression d’être restée la même. Tu répliqueras sûrement, tu trouveras des excuses, tu confronteras mes points, tu réussiras peut-être même à mettre en doute mes propres certitudes. Tu diras que je ne te comprends pas, que je suis méchante alors que tu ne m’as rien fait directement.

Ce qui sera vrai. Tu ne m’as rien fait personnellement. C’est ta façon d’être qui est devenue problématique pour moi. Et ça, d’une certaine façon, c’est mon problème.

Je le sais.

C’est pourquoi je continue de me taire, en espérant que tu redeviendras celle que tu étais avant.

Celle que j’ai choisie comme amie.

Sans vernis, parce que je la trouvais déjà magnifique, mon amie.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

Le retour d’Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Découverte dans la défunte téléréalité Loft Story, Elisabetta est désormais célèbre pour ses talents artistiques. Peintre et actrice de talent, c’est maintenant à Miami, où elle a élu domicile avec son mari et sa fille, qu’elle coule des jours heureux. Revenue au Québec depuis peu pour endosser le rôle de conseillère auprès de Cary Tauben et Olivier Primeau dans la première saison de la nouvelle téléréalité XOXO, c’est avec bonheur qu’elle expose ses œuvres à Montréal pour la première fois en 10 ans.

C’est à la galerie 203, située dans le Vieux-Montréal, qu’elle a accueilli famille, amis et personnalités artistiques le 2 novembre dernier lors d’un vernissage des plus jet set afin de présenter ses plus récentes créations.

J’étais déjà une grande admiratrice du travail d’Elisabetta qui peint les plus beaux visages du cinéma et de la musique, mais à la vue de ses toiles colorées et magnifiquement exécutées, je suis littéralement tombée sous le charme. Elle consacre surtout ses coups de pinceau aux visages marquants associés au passé. David Bowie, Michael Jackson, Whitney Houston et Mick Jagger ne sont que quelques-uns des artistes dont on retrouve le portrait dans cette exposition qui porte le nom de Rétrospective.

Crédit photos : Jennifer Martin

Vêtue d’une magnifique robe et entourée de son équipe de candidates à XOXO, elle déambulait parmi les convives lors de ce rendez-vous où l’alcool et la nourriture étaient tout simplement savoureux. Souriante et disponible pour parler à tous ceux qui requérait un petit moment en sa compagnie, c’est avec bonheur que j’ai pu m’entretenir avec elle quelques minutes.

Folie Urbaine : Pourquoi une exposition à Montréal après toutes ces années ?

Elisabetta : « Comme je suis de retour à Montréal pour XOXO, j’avais envie de présenter mon travail aux gens d’ici, leur présenter mes toiles d’avant, mais aussi mes plus récentes afin qu’ils voient l’évolution depuis 10 ans. »

Folie Urbaine : Y a-t-il un artiste que tu n’oserais pas peindre ?

Elisabetta : « Non, parce que je peins vraiment les personnalités qui m’inspirent, mais aussi celles qu’on me demande en mandat spécial. J’avoue avoir une préférence pour les hommes comme Clint Eastwood et Jack Nicholson. Des hommes aux traits particuliers, qui vieillissent bien. J’adore peindre Marilyn Monroe ou Twiggy, mais faire le portrait d’hommes comme ceux-ci m’inspire particulièrement. »

Si son talent de peintre est indéniable, c’est surtout sa grande accessibilité qui m’a charmé. Elle est simple, sociable et totalement charmante, et ce, avec tous. C’est d’ailleurs en conversant avec Manuela et Molly, les deux candidates restantes de la Team Elisabetta de XOXO, que j’ai pu constater à quel point ma première impression était bonne. Les filles, hyper sympathiques d’ailleurs, m’ont dit à quel point Elisabetta est une fille géniale qui prend soin des autres.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Crédit photos : Justin Tremblay

Bref, si l’exposition a été une réussite totale, l’actrice est aussi de plus en plus populaire puisqu’on pourra bientôt la voir dans l’un des rôles clés de la série Paper Empire, diffusée sur Netflix en 2019. Elle prête ses traits à une agente du FBI et je suis certaine qu’elle maîtrisera ses textes autant que ses pinceaux.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Ne manquez pas votre chance d’aller admirer ses toiles exposées au 203 rue Notre-Dame Ouest dans le Vieux-Montréal jusqu’au 23 novembre.

Pour en apprendre plus sur Elisabetta Fantone, c’est ICI.

Merci à Marie-Annick Boisvert pour l’invitation ainsi qu’à Elisabetta pour son accueil généreux.

Photo de signature pour Jennifer Martin.     

Les fils qui me retiennent et m’empêchent de me détacher

Jennifer parle de fils

Invisibles, mais bien ficelés.

Transparents, mais forts.

Longs ou courts.

Mince ou épais.

Ces fils me retiennent.

Et m’empêchent parfois de tomber, me font parfois trébucher, me ramènent en arrière, semblent se lousser pour me faire croire qu’ils se sont détachés.

Ces fils qui font partie de moi, mais dont je n’arrive pas à me débarrasser pour me sentir complètement libre.

Je n’arrive pas à me détacher complètement des garçons avec qui j’ai vécu une histoire. Surtout ceux dont la relation m’a marquée. Les souvenirs sont encore présents dans ma tête. Des bribes de ces instants mémorables qui ressurgissent à des moments précis ou aléatoires.

Je n’arrive pas à me détacher totalement des meilleures amies que j’ai perdues. Je regarde en douce leurs réseaux sociaux. Pas souvent là, mais parfois. Juste par nostalgie ou par curiosité de voir où en est leur vie, alors que moi, je n’en fais plus partie.

J’ai de la difficulté à oublier ceux qui m’ont fait de la peine, à pardonner à ceux qui m’ont fait du mal. J’ai toujours l’impression qu’un fil me relie aux mauvais souvenirs et qu’il comporte un gros nœud impossible à défaire pour m’en détacher.

Je n’arrive pas à me foutre de ce que les gens pensent de moi, à faire abstraction des rumeurs ou des opinions qu’on véhicule à mon endroit.

J’essaie fort pourtant. Surtout depuis le début de ma trentaine. Moment où j’ai vraiment commencé ma quête vers l’estime de moi et la confiance en mes capacités. Mais je n’y arrive pas complètement. Parce que mon désir de plaire est profondément ancré en moi. Il fait partie de ma personnalité, je ne suis pas capable de l’étouffer. J’ai trop peur de ne plus exister aux yeux des autres si je ne me démarque pas.

Je n’arrive pas à me détacher de ma famille, si éloignée de ma vie maintenant. Les liens formés par les fils du sang sont puissants, même s’ils font des ravages. Mais je les aime, ces fils-là, malgré tout. Ils font partie de mon parcours et de la personne que je suis. Ils maintiennent ensemble les quelques souvenirs heureux que je veux conserver.

Je n’arrive pas à me détacher de mon chum. Je crois que peu importe où la vie nous mènera, un fil de fer impossible à couper ou détacher nous reliera. C’est ce que je nous souhaite en tout cas.

J’ai vraiment du mal à me détacher de mon fils, à le laisser grandir et déployer ses ailes. Le cordon a été coupé entre nous il y a plus de 12 ans. Mais moi, je sais. Je sais que le fil qui nous reliera sera éternel. Que celui qui relie nos deux cœurs est indestructible.

Mais j’aimerais ça apprendre à me détacher plus.

Être plus patiente pour démêler les nœuds plutôt que d’essayer d’en faire abstraction.

Être capable de les étirer pour avancer plus loin et plus longtemps.

J’aimerais ça ne plus les sentir le temps d’un instant.

Et être sans attaches.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.      

Les yeux toujours levés au ciel pour m’émerveiller

Jen parle du ciel

Je vais te confesser quelque chose.

J’aime le ciel.

Presque autant que la mer.

Je ne calcule plus le nombre de fois où je contemple ses couleurs, ses tons, ses nuages, ses étoiles, son soleil, sa lumière, son côté obscur quand il est menacé par la pluie et le tonnerre.

Je ne compte plus les fois où je m’arrête sur le bord de la route le matin pour capturer ses premières lueurs ou son amalgame de rose et de violet qui donne l’impression de contempler une toile aux couleurs vibrantes.

 

Jen parle du ciel

Les fins de journées, la fameuse golden hour, où le soleil effectue une plongée spectaculaire vers le bas laissant sur son passage des magnifiques paysages présage d’une autre belle journée à venir.

Jen parle du ciel

Je lui parle aussi.

Bien sûr, puisque je suis de la génération qui croit encore qu’on gagne le ciel à la fin de notre vie. Alors il m’arrive de parler à mes deux grands-mères ou à la force divine en laquelle je crois. J’aime penser que si on envoie des choses dans l’Univers, ça pourrait arriver.

En avion, je suis celle qui a le front collé au hublot.

Toujours.

Je regarde la nature si petite qui s’étale sous mes yeux. Je suis fascinée par les pans de nuages qui évoquent un tapis de ouate et je ne peux m’empêcher de penser à la sensation ressentie par ceux qui sautent en parachute.

Un jour, je le saurai.

Je te confesse aussi que je collectionne les clichés de ciel. Pour moi, il n’y a rien de plus beau et de plus satisfaisant que d’être témoin du spectacle qu’il offre. Lorsque je n’ai pas mon téléphone tout près pour capturer ses beautés, je suis toujours déçue. J’ai beau les photographier avec les yeux, je me plais à dire que lorsque je serai à ma retraite et que je n’aurai plus d’heures à respecter les matins et les soirs, je pourrai partir à la chasse aux plus beaux ciels et me confectionner un magnifique album pour les conserver.

Jen parle du ciel

 

Jen parle du ciel

Je rêve de voir un spectacle d’étoiles filantes, je risque de pleurer si un jour je suis témoin d’une aurore boréale. Un ciel couvert est souvent plus triste pour moi. Pour vrai, mon humeur dépend parfois du ciel offert pour la journée. Les journées ensoleillées ou enneigées sont beaucoup plus susceptibles de me faire sourire et de contribuer à mon bonheur que les journées grises.

Si tu me croises dans la nature, n’essaie pas de me regarder dans les yeux.

Il se peut fort bien que je sois trop occupée à lever mes yeux au ciel.

 

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.     

Crédit photos : Jennifer Martin