Passer Noël en famille après un an et demi sans se voir

Passer Noel en famille

Il y a un an et quatre mois exactement, on quittait notre pays, la France, pour venir s’installer en famille à Montréal.

Une expérience familiale qui nous a soudé tous les quatre, mais qui nous a également rappelé à quel point la famille est importante.

Pour la première fois depuis notre arrivée ici, nous sommes rentrés passer les Fêtes auprès de notre famille.

À vrai dire, que l’on vive à l’étranger, ou tout simplement dans le même pays, mais loin de notre famille, il est parfois difficile de passer les Fêtes auprès de ses proches.

Après Noël dernier passé loin de la France, nous avons décidé cette année de nous y rendre pour 10 jours afin de nous ressourcer auprès des nôtres.

Certaines personnes de notre famille étaient venues nous rendre visite dans notre pays d’adoption. Mais il y en a certaines que nous n’avions pas vues depuis plus d’un an, et d’autres que nous rencontrions pour la première fois!

Et wouah! que ça fait du bien! Honnêtement, je ne pensais pas que ça me reboosterais autant de les revoir.

Les voir, les toucher, les sentir… Oui, ça peut paraître très « animal », mais c’est vraiment ce dont j’avais besoin.

Comme une bouffée d’oxygène que tu savoures à chaque instant.

En quittant notre pays, je savais que la famille me manquerait au quotidien. Mais ces 10 jours passés auprès d’elle m’ont rappelé que même loin des siens, on peut rester soudés.

Le soir de Noël, je suis allée sur Facebook et un de mes contacts avait laissé ce message sur son mur : « Ce soir, c’est Noël. Si tu es sur Facebook, c’est que tu as cinq minutes de ton temps à donner à quelqu’un qui en a besoin. Alors, pense à une personne de tes contacts que tu sais seule en cette soirée. Prends ces cinq minutes de ton temps pour t’isoler et appelle-la pour discuter avec elle. »

Ce soir de Noël, je ne l’ai pas fait, car j’étais entourée de mes proches, et je profitais à 100 %.

Mais chose certaine, c’est que désormais, que ce soit Noël ou non, si j’ai cinq minutes de mon temps à passer sur Facebook et que je pense à quelqu’un qui me manque, je prendrai au moins ces cinq minutes pour l’appeler et discuter.

Alors c’est vrai, être auprès des membres de sa famille, c’est ressourçant, c’est partager leur quotidien, c’est ne rien louper.

Mais être loin, c’est SAVOURER chaque instant passé avec eux. C’est rendre un Noël encore plus magique que ceux passés sans eux.

On ne fêtera surement pas Noël ensemble tous les ans, mais une chose est sûre : c’est que chaque Noël passé à leurs côtés sera magique et unique.

Vous m’avez manqué!

xoxo

Céline Guérin

Père Noël, amène-moi des histoires

père noël amène-moi des histoires

Des beaux-livres de Noël, qui n’a jamais aimé ça?

Je vous propose trois lectures des Fêtes, toutes testées et approuvées par mes loulous (7 ans et 3 ans).

«La doudou qui disait NON au Père-Noël » – écrit par Claudia LAROCHELLE, illustré par Maira CHIODI –

Et si la doudou, cet objet étrange que votre enfant ne quitte jamais (et qui souvent à une odeur très… étrange… faut l’avouer), ne voulait pas croire au Père-Noël?

Après « la doudou qui sentait pas bon » (ah je vous l’avais dit!), « la doudou qui avait peur des dinosaures » et « la doudou qui mangeait trop de chocolat », nous sommes emmené.es, cette fois-ci, dans une nouvelle aventure de La Doudou, avec cet homme à la barbe blanche bien connu.

Jeanne, aidée de sa famille, va devoir trouver une solution pour que sa Doudou puisse croire, elle aussi, au Père-Noël!

Très habilement, nous retraçons, au travers de cette belle histoire, les « traditions » de Noël : de la lettre reçue en réponse à notre courrier au Père-Noël, en passant par la photo avec lui au centre commercial, aux biscuits déposés à côté du sapin, ou bien encore à ce fameux renne au nez rouge… rien n’est oublié!

Mais est-ce le NON de La Doudou, la persévérance de Jeanne ou la magie de Noël qui l’emportera?

« Le Père-Noël a peur des chiens » – écrit par André POULIN, illustré par Jean MORIN –

Comment ça le Père-Noël a peur des chiens?! … Mais alors, comment fait-il pour nous livrer les cadeaux?… C’est ce qu’ont dû se dire mes garçons lorsque nous avons commencé à lire cette histoire ensemble.

Il s’avère que, pour notre plus grand bonheur, nous avons un chien. Et depuis quelques temps, cette question revient souvent : « Mais comment il va faire le Père-Noël pour rentrer avec le chien et s’il en avait peur? »

Et bien oui, le Père-Noël, lui aussi, peut ressentir de la peur.

Dans cette histoire, c’est avec le si fidèle ami de l’Homme que le Père Noël se retrouve bien embêté!

Il doit faire face à cette peur, avec un chef lutin très pressé de terminer la livraison des cadeaux. Mais c’est qu’il y en a beaucoup des maisons à livrer avec des chiens! Et puis ils ne sont pas tous sympathiques… Mais le Père Noël rencontrera quelqu’un qui écoutera ses craintes. Avec son aide, arrivera-t-il à surmonter sa peur?

Première neige – écrit et illustré par Sabrina GENDRON –

La première neige! Ah nous l’attendons tous avec impatience (ou presque !). En tous cas, quand elle est là, on est tous un peu émerveillé.es.

Mais ce qui émerveille notre petit raton, ce n’est pas cette première neige, mais plutôt le dernier signe du passage de l’automne… là-haut dans le chêne. Une petite feuille qui l’amènera vers l’inconnu sans qu’il ne s’aperçoive qu’il a quitté sa maman et ses frères et sœurs. Jusqu’où va-t-il aller? Que va-t-il lui arriver?

Nous suivons ses aventures dans une forêt bien silencieuse qui lui réserve quelques surprises.

Ces 3 livres nous emportent dans des histoires différentes, en nous faisant vibrer au rythme de la magie de Noël.

Ici elles ont séduit toute la famille et, désormais, elles feront partie de nos histoires du soir du temps des Fêtes… et peut être parfois en dehors, parce qu’il est toujours bon d’aller, le temps d’une histoire, dans cette ambiance féérique que ce soit le temps des fêtes ou pas!

Bonne lecture!

Céline Guérin

J’aurais aimé être cette mère

J'aurais aimé être cette mère

Être parent; je crois que c’est le rôle le plus dur que j’ai eu à jouer dans ma vie jusqu’à maintenant. Un rôle à assumer à 100%, 100% du temps.

Nous sommes à la fois cette personne qui aide autrui (notre enfant) à grandir, et celle qui grandit du même fait parce qu’on devient alors totalement responsable d’autrui (notre enfant).

Personnellement, j’ai deux enfants. Mon plus grand a bientôt sept ans et mon plus petit a trois ans.

Le moment où j’ai réellement pris conscience du fait que je suis mère, c’était à l’école de mon plus grand. Une petite amie de sa classe m’a dit « Je t’aime bien toi, la MAMAN d’Evan ». C’est comme si cette fois-là j’avais pris en pleine face que OUI j’étais la MAMAN de ce garçon, qui était lui-même une personne à part entière.

Je ne sais pas pourquoi mais cette fois-là a vraiment été la première fois où j’ai compris que j’étais une MAMAN. En tout cas, que j’étais connue et reconnue comme étant « la maman de ».

Il y a des jours où je me demande quelle mère j’aurais aimé être jusque là et quelle mère j’aimerais être dans le futur.

J’aurais aimé être celle qui persévère lors de ses allaitements, celle qui s’accroche, qui se fait entourer et aider par les bonnes personnes.

J’aurais aimé être cette mère moins angoissée, qui apprends à vous faire confiance lorsque vous vous êtes aventurés vers de nouvelles aventures un peu risquées à mon goût.

J’aurais aimé être celle qui prends le temps de savourer chaque instant à vos côtés lorsque vous dépendiez entièrement de moi et de votre papa car le temps file si vite !

J’ai la chance depuis un peu plus d’un an de vous voir grandir à chaque jour, chaque heure, chaque minute. Je me rends compte à quel point j’ai des enfants merveilleux et que parfois, non, je ne suis pas celle que j’aimerais être pour vous.

Être parent est, pour moi, un défi de chaque jour.

J’aimerais être celle qui prends soin de moi pour être entièrement disponible pour vous.

J’aimerais être celle qui ne craque jamais, qui ne crie jamais, qui ne fronce pas un sourcil…

J’aimerais être celle qui vous transmet des recettes de famille.

Celle avec qui vous développerez votre esprit créatif !

J’aimerais être celle qui vous fera découvrir le monde, sa diversité et son humanité.

J’aimerais être celle dont vous n’aurez pas « honte » lorsque je vous déposerai à l’école, une fois l’adolescence arrivée !

J’aimerais être celle en qui vous aurez une confiance aveugle, celle qui pourra vous conseiller en étant à l’écoute de vos choix.

J’aimerais être cette mère qui vous offre tout le temps dont vous avez besoin, être toujours présente à vos côtés dans les moments de joie ou de doutes. Être celle qui calme vos craintes, apaise vos peurs et vous laisse grandir en prenant le temps d’aller tranquillement vers la vie d’adulte qui vous attend.

Je remercie la vie de vous avoir mis sur mon chemin ! Vous m’avez fait (et vous continuez encore) de me faire grandir chaque jour.

Céline Guérin
Audrey photo de signature

Gabiba : Une friperie en ligne et éco-responsable!

Tu es préoccupé(e) par l’environnement et tu as des enfants ?

Tu as compris le sens de « Ça grandit trop vite » en voyant qu’il fallait que tu renouvelles la garde-robe de ceux-ci à toutes les deux semaines ?

Tu n’as malheureusement pas le temps de magasiner dans les friperies de ton quartier? Parce que oui, les friperies c’est bien, mais encore faut-il trouver un moment en tant que parent à temps plein pour fouiller et dénicher la pièce qui nous plaît !

Ne t’en fais plus, on a une solution pour toi !!

Une friperie en ligne et éco-responsable !

Gabiba a été créée par Gabrielle et Marco, des parents et amoureux, avec une forte envie de donner un nouvel élan au mouvement zéro déchet et à l’économie de partage.

www.gabiba.com

Allez, c’est parti! Voici mon aventure avec ce nouveau concept !

Premièrement, lorsque je suis arrivée sur leur site, celui-ci m’a semblé très simple d’utilisation.

Et ce fut effectivement le cas.

Pour ma part, je recherchais des vêtements pour mon petit garçon qui porte du trois ou quatre ans.

Je me suis donc directement dirigée vers la section pour garçons et j’ai sélectionné les tailles qui me convenaient. Un grand choix d’articles en est ressorti, et je n’avais plus qu’à faire ma sélection.

Les produits sont joliment présentés et j’ai vraiment eu une belle expérience de magasinage en ligne. Simple et rapide !

Tu as envie de savoir ce que je lui ai choisi et combien ça a coûté ?

Et bien, je lui ai acheté une tenue complète pour moins de soixante cinq dollars, livraison incluse!

Les vêtements que j’ai sélectionnés étaient tous des produits de grande qualité de marque, et il est certain que le coût neuf de tous ces produits n’aurait jamais été si bas.

Passons aux choses concrètes! Dans mon panier, on pouvait retrouver un pantalon, une chemise, un pull et un beau manteau rouge.

J’avais déjà tellement hâte de recevoir ma commande !!!

Vous n’imaginez même pas comment j’ai été agréablement surprise lorsque moins d’une semaine après avoir passé la commande (cinq jours exactement), je l’ai reçue dans ma boîte aux lettres.

Je vous montre ce que j’ai reçu, mis en scène par mon super modèle de loulou (parole de maman) :

Les vêtements sont arrivés dans une seule et même enveloppe. Il n’y avait donc pas trop d’emballage et le tout était recyclable ! Un bon point dans la démarche zéro déchet que nous entamons chez nous, et que Gabrielle et Marco veulent respecter !!

Les produits reçus sont en excellent état et ressemblent parfaitement à ce que j’avais pu voir sur les photos du site lorsque je les ai sélectionnés.

La pièce que je préfère est le beau manteau en laine rouge, bien chaud et fabriqué au Canada !!!

J’ai en plus eu la chance de recevoir une tuque en coton pima bio de la marque propre aux créateurs du site. On sent déjà la qualité de cette tuque rien qu’en touchant le produit. Et c’est assurément le cas puisqu’elle est fabriquée avec l’un des cotons les plus luxueux du monde récolté à la main, au Pérou.

www.gabiba.com

Gabrielle et Marco sont actuellement en train de revoir leur modèle d’affaires pour leurs créations afin de les rendre encore plus éco-responsables. En plus des tuques, nous pourrons trouver prochainement des cache-couches, des t-shirts et des pantalons évolutifs.

Je suis conquise par ce nouveau concept, étant moi-même une adepte des friperies. Je peux désormais magasiner de chez moi, en quelques clics, lorsque je n’ai pas le temps d’aller fouiller dans les rayons enfants des friperies du quartier.

On peut trouver des pièces pour filles ou garçons, de trois mois à dix ans ! Il y a même une section vintage ainsi qu’une section liquidation pour faire de très bonnes affaires.

Une section « vendez vos vêtements » existe et sera développée prochainement afin de nous permettre d’aller encore plus loin dans notre démarche durable en donnant une seconde vie aux vêtements trop petits pour nos enfants que nous entassons chez nous!

Alors, si toi aussi tu débute une démarche éco-responsable et que tu n’as pas beaucoup de temps à consacrer au magasinage, je te conseille vivement de faire un tour sur la friperie haut-de-gamme en ligne Gabiba.

En tout cas, moi j’ai déjà commencé un nouveau panier!

Produits offerts par Gabiba. Merci pour cette collaboration.

Crédit photos : Céline Guérin

Céline Guérin Audrey photo de signature

Tu l’éduques comment, toi, ton enfant?

tu l'éduques comment toi ton enfant

Si tu t’es déjà questionné sur la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) et que tu as fait quelques recherches sur Internet, après avoir remis ta propre éducation en question, tu es surement tombé sur l’une des éducations suivantes, ou sur toute ces éducations citées plus haut.

Tu as peut-être même passé des tests du type « Quel parent êtes-vous ? », « Êtes-vous un parent trop autoritaire ? », « Quel style d’éducation convient à votre enfant ? »…

Comme moi, tu auras certainement comparé la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) avec ce qui t’entoure : la dame que tu as vu câliner sa fille alors que celle-ci semblait sortie tout droit d’un film d’horreur tellement elle hurlait, ce monsieur qui disait oui à tout ce que son fils lui demandait d’acheter, cette maman qui jouait telle une enfant avec ses enfants, ou bien celle-là qui semblait surpassée par l’attitude de son adolescent et qui s’en veut toujours de lui avoir mis une gifle…

Et puis, avec tout ce que tu as lu sur Internet, faut se l’avouer : tu te sens un peu perdu!

Pas facile d’être « parent » : tu veux le mieux pour ton (tes) enfant(s) mais tu ne sais pas forcément par quoi commencer.

« Des écoles pour apprendre à être parents, ça n’existe pas! » comme me disait mon papa!

Sauf qu’il existe tellement de styles d’éducation différents qu’on peut se sentir un peu noyé! Je prends de plus en plus conscience de tous ces styles d’éducation depuis que je suis maman, puisque je m’y intéresse de plus en plus, et il faut le dire, parfois j’ai l’impression de ne pas être une bonne mère!

Car là, nous n’avons même pas encore parlé des différentes pédagogies qui existent aussi, et qui pour moi, font tout autant partie de l’éducation. Par exemple, la pédagogie Montessori, la méthode Freinet, la pédagogie Steiner-Waldorf, etc.

Par exemple, moi la pédagogie Montessori me plaît par le fait que l’enfant va à son rythme et développe par lui-même ses habilités, au travers du jeu.

L’éducation bienveillante me plaît par son côté : retenons le positif de chaque situation, entendons et accueillons les émotions.

La méthode Freinet me plait par le fait que chaque enfant élabore son propre plan de travail personnel et se développe au travers de ses propres expériences.

Etc.

Bien évidemment, il y a l’éducation à l’école, ou à la garderie, et celle à la maison. Mais pour ma part, je pense que nous parlons d’éducation dans le quotidien J

Je m’inspire de certaines des méthodes citées plus haut dans les jeux à la maison avec les enfants, et pour autant le plus grand qui est en âge d’aller à l’école ne va pas dans une école qui applique une seule de ces pédagogies.

Lorsque j’ai eu mon premier garçon, j’étais une maman surprotectrice. Extrêmement centrée sur mon fils et son bien-être. C’est avec cette éducation-là qu’il a commencé à se construire.

Lorsqu’il était un peu plus grand, j’ai tenté d’appliquer la méthode Montessori dans son développement à la maison. Mais je me suis sentie dépassée par le matériel à fabriquer soi-même, ou à acheter. Il faut être un minimum outillé et, très vite, j’ai constaté que cette méthode ne convenait pas en totalité à mon fils et à notre vie de famille.

Alors j’ai fait un mix entre l’éducation que j’avais reçue petite, celle que mon conjoint avait reçue, la pédagogie Montessori et mon envie de le surprotéger.

Puis en grandissant, mon fils a eu de la difficulté à gérer ses émotions et moi-même ne sachant pas gérer les miennes, j’étais bien embêtée pour l’aider. Alors j’ai lu beaucoup de livres sur la parentalité positive et j’ai tenté quelques techniques qui me semblaient appropriées.

Certaines ont fonctionné, d’autres ont échoué.

Parfois je devenais mère autoritaire, puis mère permissive. J’ai tenté d’appliquer du Montessori, du Fillozat…

Puis j’ai eu mon deuxième fils. Une personnalité différente, une éducation différente.

Des méthodes qui collent, d’autres qui ne conviennent pas.

Alors aujourd’hui, je suis toujours en éducation « mixte ». Une seule éducation ne nous colle pas parfaitement à la peau, à notre famille, à nos enfants.

Finalement, le maître mot de l’éducation pour moi, c’est l’adaptation : s’adapter à son (ses) enfant(s).

Chaque enfant est différent et a des besoins différents. Chaque famille a son histoire.

Alors, continuons de nous interroger sur notre éducation, apprenons chaque jour de nos victoires et de nos difficultés, et surtout, prenons tout ce qui nous semble correspondre à nos enfants et adaptons-nous.

Et toi, t’en penses quoi ?

Céline Guérin alix marcoux

En route vers la première année

Ça y est, terminée la maternelle, cette année, ON rentre en première année.

Enfin, je dis ON, mais il est temps maintenant de comprendre que mon grand de 6 ½ ans est une personne bien à part entière!

Alors, voilà, la rentrée des classes est passée.

Pour cette première journée, on y a été avec les copains du quartier… pour que ça soit plus facile.

Vous étiez beaux à voir, bras dessus bras dessous, déterminés à ne faire qu’une bouchée de cette première année.

Tu faisais partie des plus petits, de ceux qui rentraient ce jour-là. Il y avait, autour de toi et de tes amis, des « grands » de deuxième, troisième, quatrième année… Tu as été un peu impressionné.

Tu as eu un peu de mal à nous lâcher, ton papa et moi, attristé par le fait de ne pas être dans la classe de ton super ami, avec qui tu as profité de l’été.

Et puis nous t’avons laissé là pour la journée.

Ça m’a fait drôle à moi aussi. Après avoir passé l’été avec mes deux garçons, je me suis retrouvée seule… comme perdue. Ton frère était à la garderie, et toi à l’école. Je n’ai pas vraiment su quoi faire! D’ailleurs, j’étais tellement « perturbée » dans mon habitude quotidienne, que je me suis retrouvée à 13 h à ne pas avoir encore dîné… tellement égarée dans mes pensées.

Puis est arrivée l’heure de la sortie de classe! J’étais tellement heureuse de te retrouver avec le grand sourire aux lèvres.

Oui, car il faut que je te le dise, à toi lecteur ou lectrice, mais mon fils a déjà fait 4 ans d’école en tout : 3 ans d’école maternelle française et 1 an de maternelle québécoise.

Ses 3 années d’école maternelle française ne font malheureusement pas partie des bons souvenirs… ni pour lui, ni pour nous, pour diverses raisons qui ont laissé des traces dans notre cœur et celui de notre fils.

Alors les rentrées scolaires, c’est toujours quelque chose d’angoissant pour nous.

Mais depuis qu’il a commencé l’école québécoise, il a repris confiance en lui et en l’estime de lui, alors nous avions un mélange d’angoisse mêlée à de la confiance, pour cette nouvelle année.

Tu étais tellement content de me raconter ta première journée, en première année. Tu m’as dit être content de pouvoir t’asseoir à ton pupitre, que ton enseignante était gentille, que tu avais mangé tout ton lunch, et que tu avais joué au soccer à la récré!

Bref, tu avais passé une belle journée et mon cœur de maman est rassuré.

Après déjà 15 jours passés en première année, on doit quand même avouer que le réveil à 6h-6h30 chaque matin, pour être à l’heure à l’école, est rude, que la préparation des lunchs ne m’avait pas manqué, et que te voir grandir est un plaisir.

Tu as eu tes premiers cours d’anglais et de sport, tes premiers devoirs à faire, tu t’es fait de nouveaux amis dans ta classe et à la récréation, tu as une nouvelle éducatrice au service de garde qui est « sévère » mais que tu « aimes bien quand même », tu as déjà oublié plusieurs fois ta boite à lunch, tu es même parti une fois sans ton sac d’école!

Bref, c’est reparti.

Belle première année mon grand!

Et toi, cette rentrée ?

 

Crédit photo couverture : Céline Guérin

Céline Guérin alix marcoux

Deux mois de vacances sans camp de jour!

2 mois de vacances sans camps de jour

Pfiouuuu deux mois de vacances se sont écoulés.

C’est long deux mois… et court à la fois car c’est déjà terminé.

Cela faisait quatre mois que j’étais à la maison avec le petit dernier de deux ans, et qu’on avait facilement trouvé notre petite routine. Entre les activités au centre communautaire, les jeux dans les parcs, l’heure de la sieste à respecter et les activités manuelles ou la lecture, nous étions bien occupés.

Alors quand il a fallu faire un choix pour savoir si nous allions mettre le plus grand de 6 ans en camp de jour tout l’été (car non, cette année nous ne partions pas en vacance), on s’est dit que c’était bien d’en profiter tous les trois de ces deux mois … puis de toutes façons, on s’y était pris trop tard pour les inscriptions.

Alors hop je me suis mise en tête de faire moi-même mon «camps de jour» pour mes deux cocos!

Sauf que… ce n’est pas si simple que ça d’organiser deux mois d’animation pour deux enfants n’ayant pas du tout les mêmes centres d’intérêts.

Mais j’aime ça relever des défis alors je ne me suis pas défilée devant la difficulté qui m’attendait! Et surtout, surtout, je voulais éviter le «maman, j’sais pas quoi faiiiire !».

Allez c’était parti pour deux mois de folie à coup de thème sur : les oiseaux, leurs dessins animés préférés, les insectes, les châteaux forts, les animaux de la savane, ceux de la ferme, la mer, la montagne, les formes, les couleurs…

J’ai même acheté des cahiers d’exercices pour les vacances pour mon grand au cas où il s’ennuierait!

Bon, je dois t’avouer que deux semaines après le début des vacances, je me suis vraiment demandée dans quelle affaire je m’étais embarquée!

Avec mon super planning, j’étais sûre de pouvoir adapter des petites activités pour un 6 ans ½ et un 2 ans ½, et de les tenir en haleine jusqu’à la rentrée.

Ça a duré 15 jours… puis le plus grand s’est vite lassé de cette organisation. Peut-être un peu trop rythmé pour lui qui venait de passer une année scolaire, et qui était très fatigué.

Alors on a changé les plans et on y a été plus simplement.

On s’est adapté à la météo, à l’envie du jour, aux jeux et aux jouets que nous avions sous la main.

Puis on a profité des animations offertes par notre quartier, des rencontres organisées avec des ami(e)s, on a été découvrir des nouveaux cafés avec des coins pour enfants, on a fait le tour des parcs aux alentours (#passionparc), on a construit des tonnes de châteaux de sable, en avons détruit autant, avons été à la piscine, la bibliothèque, joué au ballon des milliers de fois, on a même regardé des dessins animés parfois… un peu trop peut-être… et puis on a aussi appris à s’ennuyer!

Mais ça y est, les vacances, c’est terminé. L’année scolaire a commencé, direction la nouvelle année J

Finalement, cet été, j’ai laissé mes enfants…être des ENFANTS!

Et toi, tes vacances avec les enfants, c’était comment?

Céline Guérin Folie Sofia logo reviseure

Dis-moi maman

Quand ton enfant te demande comment on fait les bébés

Dis maman, comment le papa « donne la graine à la maman » ?

6 ans

L’âge des premiers pas vers la préadolescence (Eh c’est quoi cette joke! Moi, ma préadolescence a débuté à 10 ans!!! Comment ça se fait que ce soit biiiien plus tôt maintenant?… On se fait un peu arnaquer, hein! :'( )

6 ans

L’âge de la question fatidique et tant redoutée :

« Maman, comment on fait les bébés ? ».

Je dois dire que je m’étais un peu préparée à répondre à cette question ☺ et c’est donc avec assurance et sans trébucher sur un seul mot, que ma réponse toute prête s’en est suivie : « Eh bien, le papa donne une graine magique à la maman qui la met dans son ventre et HOP, 9 mois plus tard, un bébé s’en vient. »

Silence…. Grand silence dans mon auditoire (= mon fils).

Je pensais m’en être sortie comme il fallait, comme une personne adulte et responsable que je suis! Comme une bonne maman ☺

Oui, mais…. Car OUI, il y a un MAIS!

Quelques jours plus tard, le voilà de nouveau avec ses interrogations sur la fabrication des bébés.

« Mais maman, je ne comprends pas quelque chose : comment le papa il donne la graine à la maman ? Et comment la maman elle la met dans son ventre ? »

Ok ok donc là, on passe à l’étape 2 de l’explication… sauf que je n’ai absolument pas travaillé cette étape! Quoi ? Mais pourquoi ça ne lui suffit pas l’histoire de la graine donnée par le papa à la maman ? Bon bah, je n’ai pas le choix; j’improvise totalement la deuxième partie de la réponse.

Allez, c’est parti : « Eh bien, il doit y avoir beaucoup beaucoup d’amour entre le papa et la maman. Ils se font de gros bisous et le papa dépose la graine avec son sexe, dans le sexe de la maman. »

Voilà, c’est dit… J’ai essayé d’être claire, sans l’être trop.

Mais pourquoi ?? Pourquoi ai-je réagi comme ça ? Pourquoi je ne m’étais pas tout de suite préparée à lui raconter l’histoire clairement, avec des mots simples et réels ?

Non mais c’est fou cette histoire de « fabrication des bébés ». On le sait quand même que la question va arriver un jour ou l’autre! Nous aussi, on a dû la poser cette question à l’un de nos parents…

Eh bien non, moi qui pensais m’être préparée… Eh bien je peux dire que je pourrais essayer de faire mieux pour le numéro 2 (j’ai encore 3 ans pour me préparer!!).

En tout cas, ma réponse n’était peut-être pas très claire, mais il a réussi à récolter toutes les informations qu’il voulait dans un livre de la bibliothèque de l’école. Car il est rentré un soir et m’a dit : « En fait, le papa met son pénis dans la vulve de la maman pour y déposer sa graine, et la maman fait grandir le bébé dans son ventre avant de le faire sortir! »

Et bah voilà, ce n’était pas si compliqué à expliquer!

Bon, pour le deuxième, je prévois m’aider de quelques livres sur le sujet 😉

Ça ne sera pas si pire, ça ne sera pas si pire!!

 

Céline Guérin alix marcoux