Critique du mois : Pour en finir avec mon ex

pour en finir avec mon ex

J’ai reçu le livre Pour en finir avec mon ex cet automne, celui-ci est paru en librairie le 19 septembre dernier. J’ai été surprise d’embarquer aussi rapidement dans l’histoire, habituellement, je prends du temps à me laisser emporter. Mais là, dès les premières pages, j’ai été conquise. J’avoue que la situation du personnage principal est venue me chercher. Elle mentionne que c’est l’automne, que le temps des Fêtes approche et que cela fera un an qu’elle n’est plus avec son ex. Non mais? Même histoire. Je lisais les pages presqu’au même moment que l’histoire se déroule et, pour ma part, en janvier, cela fera un an que je suis célibataire. Donc, je n’ai plus été capable de relever mon nez du livre. Deux jours plus tard, j’ai tourné la dernière page et j’ai eu une grosse tristesse en me rendant compte que c’était fini.

L’histoire est celle d’Éliane qui accumule les histoires avec des hommes, mais finit toujours par les laisser tomber parce qu’ils ne sont pas à la hauteur de son ex-mari. Celui qui, à ses yeux, était l’homme de sa vie l’a laissée pour une autre femme avec qui il l’a trompée. Pourtant Éliane pensait que leur couple allait très bien, surtout puisque le sexe était merveilleux.Chose qu’elle ne réussit pas à retrouver dans le lit des hommes qu’elle fréquente depuis sa rupture. Elle décide donc de relever un défi : un an sans sexe, et ce, pour tenter d’oublier son ex une fois pour toutes. Mais sa vie prend un tournant qu’elle n’aurait jamais vu venir. Éric le chum de sa meilleure amie Mylène et elle finissent par se rencontrer au début par hasard, mais bien vite, se donner des rendez-vous, s’échanger des messages textes et à vous  de découvrir la suite. Les personnages sont super intéressants et attachants. Les situations dans lesquelles ils se trouvent ne sont pas banales. Disons que c’est rare que l’on se retrouve dans la tête d’une personne qui entretient une relation avec le chum de sa meilleure amie. Être spectatrice de tout cela m’a montré une autre facette de l’infidélité, mais surtout, jusqu’où l’on va quelquefois pour tenter de sauver les meubles, même quand l’on sait très bien qu’au fond, la relation est terminée et qu’il est temps de passer à autre chose.

J’ai adoré le roman, je l’ai dévoré en deux jours seulement et j’en voulais plus. Je le recommande à toute personne voulant s’évader le temps de 360 pages et simplement emprunter l’histoire d’une autre.

alix marcoux

Critique du mois : la suite du livre 1 week-end sur 2

Jennifer fait sa critique du mois de novembre

Après être tombée par hasard sur le premier tome de cette saga écrite par Geneviève Cloutier, je peux dire que cette fois-ci, j’attendais ce deuxième opus avec beaucoup d’impatience. C’est avec bonheur que je me suis vite replongée dans le quotidien de Caroline, 34 ans, séparée et mère de deux enfants, qui décide de profiter de son célibat. D’abord en ayant une aventure avec son voisin, William, maintenant au début de la vingtaine et qui fantasme sur elle depuis son jeune âge. C’est leur aventure aussi excitante que touchante que l’on a pu découvrir dans le premier tome.

Je te parle d’ailleurs de celui-ci juste ICI.

Les sorties littéraires étant nombreuses cet automne, j’ai dû attendre quelques jours le temps de terminer d’autres romans avant de me plonger dans celui-ci. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu plus de mal à me plonger dans l’histoire, mon cœur et mon esprit étant encore accaparé par d’autres personnages et surtout, j’étais un peu déçue de ne plus côtoyer William dans les premiers chapitres. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce jeune homme attachant qui a réussi à charmer Caroline.

Mais c’est avec bonheur et soulagement que je suis retombée dans le quotidien de Caroline, qui vit encore des choses divertissantes et dont le sens de la répartie me fait toujours autant rire. J’ai vraiment l’impression que cette fille me ressemble et j’ai vraiment passé un excellent moment à lire ses péripéties.

Je ne peux que m’incliner devant la plume de Geneviève qui réussit à captiver le lecteur avec des rebondissements rafraîchissants et des dialogues dynamiques. On y découvre une Caroline forte, mais vulnérable, qui cherche à savoir si elle est prête à ouvrir son cœur pour y accueillir l’amour à nouveau.

J’aime m’attribuer le titre d’experte de la chicklit puisque c’est principalement ce que je lis depuis mon tout jeune âge. Pour moi, les ingrédients d’un bon roman de chicklit rassemblent tous ces éléments : de l’humour, des émotions, des questionnements, des situations qui nous rappellent nos propres expériences, des punchs efficaces et surtout, une fin heureuse ou une fin qui donne envie d’en lire plus. C’est exactement ce que l’auteure nous offre avec cette série et je dois dire que ce deuxième tome est particulièrement efficace puisque dès que j’ai tourné la dernière page, j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus.

Heureusement qu’un troisième tome est annoncé en février 2019 parce que je serais clairement insatisfaite de la conclusion de cette série que j’ai adorée. Je suis impatiente de voir ce que Geneviève réserve à Caroline et ses complices. Je t’invite d’ailleurs à inscrire les deux tomes sur ta liste de cadeaux de Noël parce que c’est certainement un beau présent à recevoir cette année. Ou à offrir, évidemment.

Pour en apprendre plus sur Geneviève Cloutier, c’est ICI.

Merci aux éditions de Mortagne pour la copie de presse.

Critique du mois : Les nouvelles de la rivière noire

Au début du mois de septembre, j’ai eu la chance de recevoir une copie de presse du livre Les nouvelles de la rivière noire. Il s’agit d’un collectif d’auteurs qui, en une semaine, ont eu la mission d’écrire chacun une nouvelle avec un item commun qui devait se retrouver dans chacune des histoires. J’étais intriguée et vraiment excitée de découvrir les histoires. Cela a bien débuté avec Par effraction de Patrick Sénécal, un de mes auteurs favoris. J’ai donc été conquise momentanément et j’ai dévoré chacune des huit autres nouvelles par la suite.

Quand j’ai terminé ma lecture, je me suis rendue compte que je n’avais pas identifié l’item commun dans deux des histoires. C’étais plus subtil, moins facile à trouver. Je me suis donc amusée à revenir en arrière.

C’est en septembre 2017 que les neuf auteur(e)s se sont réunis au studio B-12 dans la région de Valcourt. Des auteur(e)s aux styles bien différents : poètes, romanciers, nouvellistes. Ensemble, ils ont créé et échangé. C’est une idée originale de Louis-Armand Bombardier développée conjointement avec la directrice artistique Véronique Marcotte.

Les oeuvres et auteur(e)s sont :

Par effraction – Patrick Senécal

Carnaval – Marie-Ève Bourassa

Le temps d’un voyage au large – Isha Bottin

Patrick Senécal – Katherine Raymond

Une maison improbable – Mouffe

M1KE – Sophie Bérubé

Un noir se noie dans la rivière noire ! – Michel Mpambara

La polka de l’Alzheimer – Ghislain Taschereau

Un bébé pour Rose Latulippe – Éric St-Pierre

À mon plus grand bonheur, La rivière noire aura une deuxième saison qui rassemblera Stéphanie Boulay, Simon Boulerice, Marie-Ève Bourassa, Jean-Paul Daoust, Alexandra Gilbert, Jonathan Harnois, Natasha Kanapé Fontaine et Pascale Montpetit. Ils ont vécus l’expérience en septembre dernier. On peut d’ailleurs voir des photos du nouveau collectif sur la page Facebook de La rivière noire, mais également visionner des capsules et voir d’autres photos de la première saison.

Vous cherchez un roman à lire qui ne vous demande pas de replonger dans l’histoire à chaque fois que vous l’ouvrez? Celui-ci est donc fait pour vous! En plus de contenir neuf histoires différentes, celles-ci sont écrites par huit auteurs qui ont chacun leur propre style.

 Audrey photo de signature

Critique du mois : Oatbox

Jen fait une critique sur Oatbox

S’il y a bien un repas que je serais incapable de sauter, c’est le déjeuner. Je ne peux passer une belle journée si je ne prends pas quelques minutes pour manger quelque chose de léger ou de consistant qui me donnera l’énergie pour accomplir tout ce que je veux faire au quotidien. Je privilégie le plus souvent possible des choses bonnes pour la santé, même si j’apprécie de temps en temps une bonne poutine déjeuner remplie de bacon.

Parmi mes options santé, le yogourt saupoudré de granolas figure souvent à mon menu. J’ai toujours consommé beaucoup de yogourt, mais depuis que j’ai pris l’habitude d’y incorporer des fruits ou des flocons d’avoine, j’avoue que je retombe sous le charme.

Jen fait une critique sur Oatbox

J’ai découvert la compagnie Oatbox en surfant sur les réseaux sociaux où elle est très présente notamment sur Instagram où je passe une partie de mes journées. Cette entreprise se spécialise dans la vente de céréales sous forme de boîtes mensuelles. J’ai été conquise par leur visuel, leurs photos toutes plus magnifiques les unes que les autres et surtout les nombreuses saveurs offertes. J’avais également eu la chance de goûter à leurs barres tendres déjeuner lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert en 2016 et j’étais tombée sous le charme.

Jen fait une critique sur Oatbox

Oatbox offre des produits avec la meilleure combinaison d’ingrédients possible. Avec ses flocons d’avoine et de seigle biologiques, Oatbox peut se vanter de vendre à ses clients des aliments exempts d’agents de conservation remplis d’arômes savoureux et diversifiés. Oatbox est très transparent quant aux ingrédients avec lesquels sont fabriqués leurs produits, vous pouvez tout savoir en consultant leur site internet qui est des plus complets et offre une expérience client très satisfaisante.

Jen fait une critique sur Oatbox

C’est pourquoi je n’ai pas pu résister lorsque j’ai vu l’offre spéciale dans les stories d’une influenceuse que j’aime beaucoup, Chloé Dumont, où elle offrait à ses abonnés la possibilité de tester le concept et recevoir des granolas et des barres tendres en plus de l’abonnement régulier mensuel.

Pour la modique somme de 20 $, je pouvais obtenir l’équivalent de 45 $ de produits Oatbox (cette offre exceptionnelle est terminée sur la page Instagram de Chloé, mais si tu suis Jessie Nadeau et PH Cantin sur Instagram tu pourras obtenir sensiblement la même offre). Habituellement, l’offre mensuelle de base inclut deux sacs contenant 380 g de granolas soigneusement choisis par l’équipe d’Oatbox. Si les saveurs du mois ne te conviennent pas, tu peux modifier celles-ci en choisissant une autre des saveurs offertes. Pour ma part, dans la boîte mensuelle du mois de juillet, je ne désirais pas recevoir le sachet contenant les granolas aux bananes et beurre d’arachides alors j’ai tout simplement sélectionné une autre saveur. Pas plus compliqué que ça.

Jen fait une critique sur Oatbox

D’ailleurs, à la suite de ton premier abonnement, tu reçois un joli pot en verre, idéal pour confectionner le mélange parfait que l’on peut transporter avec soi. Plus question de quitter la maison sans déjeuner puisque celui-ci se glisse très bien dans un sac à dos ou à main.

Jen fait une critique sur Oatbox

Honnêtement, j’ai été vraiment séduite par ce concept qui permet également de mettre son abonnement sur pause quelque temps, si on le désire, et de le réactiver au moment qui nous convient. Un must pour les indécises comme moi qui se tanne rapidement de toujours manger la même chose.

Jen fait une critique sur Oatbox

De plus, Oatbox offre aussi un système de récompense à ceux qui recommandent des amis. De quoi te donner envie de convaincre tout ton cercle d’amis et ta famille d’adhérer à l’abonnement mensuel Oatbox.

Bref, pour des idées de déjeuner vraiment pas plates, je te conseille vivement de consulter leur site internet ICI et de tester le concept, tu ne le regretteras pas.

Toutes les photos sont de Jennifer Martin.

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

Critique du mois : la série Sisterhood

Jen parle de sa critique du mois, la série Sisterhood

Je ne sais pas pour toi, mais moi, je profite souvent de la saison estivale et de mes longues vacances pour lire un maximum de livres et me laisser emporter par toutes sortes d’histoires. J’aime lire sur le bord de ma piscine ou en me berçant dans mon hamac tout en profitant du soleil ou de la brise d’été qui me donne aussi un beau hâle que je tenterai de conserver le plus longtemps possible avant le retour de l’automne.

Parmi mes lectures estivales, une s’est démarquée du lot : La série Sisterhood, écrite par l’auteure Fern Michaels et offerte par les éditions JCL.

Si en lisant la description de l’histoire j’ai été intriguée, c’est vraiment quand j’ai entamé la lecture du premier tome que j’ai d’abord été conquise par ce livre très « américain » dans son genre. On y raconte l’histoire de 7 jeunes femmes qui décident de se faire justice par elle-même après avoir vécu des événements qui ont changé leur vie à jamais.

Bien que toute la série ne soit pas encore disponible en français, j’ai eu la chance de lire les 4 premiers et j’ai eu envie de t’en parler parce que c’est exactement le genre de roman que l’on peut lire entre deux sangrias sur la terrasse, dans la voiture en se rendant à notre lieu de vacances ou simplement avant d’aller au lit.

On démarre l’histoire sur les chapeaux de roue avec le décès de la fille de Myra (personnage principal) afin de mettre en scène ce qui motive cette femme à se venger. Elle décide de réunir 6 autres femmes (amies et connaissances) qui ont aussi été victimes d’horribles histoires afin de former un cercle secret pour ainsi obtenir justice en passant outre les tribunaux et les méthodes conventionnelles.

Je dois avouer que côté réalisme, on peut repasser puisque la plupart des vengeances exécutées sont très utopiques pour la société dans laquelle on vit. Mais je dois avouer que c’est plaisant d’imaginer que cela pourrait être réalisable.

D’ailleurs, qui n’a jamais rêvé de se venger d’une personne ou d’une situation dont il a été victime ? Avoue que cela t’est déjà passé par la tête.

Et bien en lisant cette série, je ne peux que m’incliner devant l’imagination de l’auteure qui trouve constamment de nouvelles façons aux différents personnages de son histoire de parvenir à leur fin.

Ajoute à cette histoire un peu de romance, quelques rebondissements et quelques aventures dignes d’un roman policier et tu obtiens la série parfaite à dévorer en un rien de temps.

Je ne sais pas si je vais poursuivre ma lecture tout de suite (la série compte en effet plus d’une quinzaine de tomes) puisque j’aime varier les auteurs et les histoires que je lis. Mais je compte bien savoir comment cela va se terminer puisque je me suis réellement attachée à ces femmes qui utilisent leur intelligence et leurs compétences pour arriver à leur fin.

Je t’invite donc à te procurer le premier tome et à te laisser porter par l’intrigue de la série Sisterhood. Qui sait si tu n’auras pas envie de plonger dans un marathon de lecture comme l’on dévore une série sur Netflix.

Merci aux éditions JCL pour les livres reçus.

Photo de signature pour Jennifer Martin.       

Critique du mois : romeo’s gin en version prêt-à-boire

Un faux poisson d’avril

Le 1er avril dernier, j’ai vu le plus beau faux poisson d’avril : romeo’s gin a posté une photo de superbes canettes de style prêt-à boire. Du gin et tonic déjà mélangé. Avant que vous vous le demandiez : OUI, c’est très bon. NON, ça ne goûte pas le ” mélange-pré-fait-qui-a-trop-de-sucre-pis-pas-assez-d’alcool-de-qualité “. Je ne verrais probablement pas de grande différence si on me servait ce cocktail versus un gin & tonic concocté 30 secondes au préalable. Et, en plus, il contient seulement 67g/L de sucre, le plus bas de sa catégorie, yay!

Malgré le fait que plusieurs personnes croyaient à une blague, le produit était clairement déjà en demande en voyant les nombreux commentaires positifs sous la publication Facebook. Pour ma part, j’ai été charmée au premier coup d’oeil. Les couleurs vibrantes, avec l’art accrocheur d’Antoine Tava, forment un tout qui ne peut pas passer inaperçu. Je voulais donc absolument goûter à ce produit, étant passionnée de gin depuis déjà plusieurs années.

La dégustation

Nous avons donc été invitées à aller rencontrer le vice-président, Stéphane Rochefort, pour une dégustation dans les locaux de romeo’s gin et Pur Vodka (qui ne forment qu’un, en passant). Dès notre arrivée, deux choses me sautent aux yeux : l’espace aéré sur De Gaspé avec sa vue sur la ville, ainsi que le coin ” musée ” avec leurs différentes éditions de romeo’s gin. La recette restant la même, c’est le visuel en arrière-plan qui change. L’image de marque est tel un canevas en constante évolution et on adore! Attention, certaines éditions sont produites en petite quantité, il faut garder l’oeil ouvert!

Lors de notre rencontre, Stéphane nous a invitées à comprendre l’évolution de leur démarche qui a menée au Gin & Tonic prêt-à-boire. Tous les tonics montréalais ont été essayés pour y trouver la parfaite balance avec leur gin, malheureusement sans victoire. Celui qui les attirait le plus n’étant pas d’ici, ils se devaient donc de concocter leur propre recette pour garder un produit 100% local! Nous nous sommes souvenues de notre premier événement pour le blogue, en tant que Folie Urbaine, où nous avions été sur une terrasse sur un toit pour assister à une soirée de lancement des magnifiques oeuvres de Sandra Chevrier. Nous avions pu y boire des gins tonic romeo’s gin et nous avons été tout de suite charmées! À cet effet, restez à l’affût pour une certaine future collaboration possible entre ces deux artistes locaux!

 

Le verdict

Grâce à leur langage anti-conformiste artistique qui les démarquent des autres, leur histoire d’amour avec l’art les propulse loin et on comprend en prenant une seule gorgée de leur gin! Leur marque est intemporelle, tout en s’adaptant aux artistes locaux et en s’assurant d’offrir continuellement des produits de qualité!

romeo’s gin, c’est une histoire d’amour. Quétaine, mais hey! le romantisme peut prendre différentes formes, non?

 

Cheers!

 

 

Photo de signature d'Ariane Martineau en aavril 2018.

 

Café local : Oui Mais Non

On vous parle du café local Oui Mais Non dans Villeray.

Bien plus que juste du café

Si vous ne connaissez pas déjà cet endroit, c’est à ajouter sur votre bucket list TOUT DE SUITE! Le Café Oui Mais Non, né en juillet 2014, donc depuis bientôt 4 ans (yay! bonne fête!) se trouve dans le magnifique quartier de Villeray et il ne cesse de se revamper au fil des mois. Pour ma part, malgré le fait que je bois rarement du café (allô les palpitations pis le stress qui embarquent), je trouve toujours un breuvage parfait pour moi.  Ah pis y’a des trucs pour nourrir ton bedon en plus.

Si tu veux aller étudier, ou pas, c’est pas mal un beau spot, surtout depuis que l’espace a été agrandi! Le petit coin boutique est merveilleux et je peux passer plusieurs minutes devant à admirer toutes les belles choses en vente. Y’en a même en vente en ligne pour les personnes trop impatientes!

Pour les fervents de grand air (en ville), leur terrasse – beaucoup trop jolie – est installée et prête à vous accueillir! Sinon, attention, l’option de la charrette est disponible! Allez lire plus sur le sujet, parce que ça en vaut la peine. Même qu’on a déjà testé le concept pour Découvrez Villeray pis hey on a adoré. En gros, tu traînes leur belle charrette au parc Jarry et elle contient tout ce qu’il te faut pour passer un merveilleux moment en bonne compagnie (la compagnie n’est pas comprise)! Pique-nique deluxe.

Leur page Facebook par ici.

 

Ariane et son chaï latté glacé

En partant, j’adore le thé. Je ne crois pas avoir une sorte en particulier, mais j’y vais plutôt selon mon humeur du moment. Il peut être chaud, froid, latté ou pas, fort ou doux, je les aime pas mal tous! Petite anecdote : au Cégep, je me faisais du thé vert tous les jours et j’y rajoutais de la crème. Je peux le boire comme de l’eau. Je n’ai pas bu une goûte de café de mes 3 années au Cégep de Ste-Foy!

 

Jennifer et son jus frais au melon d’eau

Ce qu’il faut savoir de Jennifer, c’est qu’elle boit pas mal juste de l’eau dans la vie! Elle a donc opté pour un breuvage léger, mais rafraîchissant et elle n’a pas été déçue quand elle a reçu une belle grosse tranche de melon d’eau dans son verre!

 

Karine et son latté glacé

Je crois l’avoir vu essayé partout les lattés glacés quand c’est possible et voir son breuvage me donnait quasiment le goût d’en boire un, mais allô la caféine! J’ai quand même pris plusieurs clichés, car il est trop joli avec son ombre couleur café (est-ce que je vous ai mis une toune dans tête?).

 

Photo de signature d'Ariane Martineau en aavril 2018.

Apprendre à méditer avec Dre Sophie Maffolini

J’ai eu l’immense chance de recevoir une copie du livre Méditer sans complexe – 28 jours de pleine conscience du Dre Sophie Maffolini. Quand nous avons reçu le communiqué de presse, ça faisait déjà quelques mois que je tentais de m’initier à la méditation et ce livre est arrivé à point ! En premier lieu, je dois dire que le livre est M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E. Les photos, les couleurs, tout est super inspirant. J’ai reçu le livre le 29 mars, juste avant le long week-end de Pâques : timing parfait ! Dès le vendredi, j’ai plongé dans le livre avec beaucoup de motivation, je me suis dit que 28 jours, c’était exactement ce dont j’avais besoin pour m’aider à respirer et relaxer.

En ce moment, je suis à 17 jours, je n’ai pas terminé le livre, mais je peux déjà dire que je l’adore. Je ne vais clairement pas me restreindre à 28 jours. J’avoue ne pas avoir été rigoureuse, j’ai sauté quelques étapes, mais ce qui est bien de méditer avec un livre, c’est qu’on peut y aller à son rythme et selon comment on se sent. J’ai toujours essayé de méditer, soit par moi-même, soit avec des CD ou des applications, mais jamais avec un gros succès.

On passe par plusieurs étapes dans le livre : la réflexion, la posture, la visualisation, etc. J’ai appris plusieurs choses sur mon corps, la respiration et sur ma relation avec mon mind, body and soul (ce terme emprunté à Alexandra d’OD Bali). J’ai beaucoup apprécié le jour 14 : il parle de la réflexion et de la relation avec les situations difficiles de la vie. Disons que c’est une lecture qui m’a aidé énormément. Je n’ose pas en dire trop sur le livre parce que je trouve qu’il mérite d’être connu dans son entièreté. Je sais que la méditation est quelque chose que beaucoup pensent ne pas être adapté à soi, mais je vous confirme que d’essayer, de l’apprivoiser, c’est l’adopter.

Sophie Maffolini est médecin et a un parcours de vie avec plusieurs embûches ; maladie mentale, anorexie, elle trouve la paix dans la méditation. Son site internet est très personnel et on y voit sa ligne du temps où elle partage les moments marquants de sa vie. Je vous invite d’ailleurs à vous rendre sur son site pour tout apprendre de cette femme inspirante qui a atteint le bonheur et qui telle une étoile, saura vous guider si vous le souhaitez.

Pour terminer, est-ce que la méditation m’aide dans mon quotidien ? Je confirme que oui. Je ne suis pas toujours les méthodes, mais j’ai appris à écouter et à ressentir mon « moi intérieur » ainsi qu’à ressentir les choses. J’apprends à être zen, à lâcher prise sur plusieurs choses et la seule chose que j’ai à dire c’est : ça fait du bien !

karine signature Valérie_réviseure