L’entêtement qui a un prix

Fred parle de l'entêtement

Je me retrouve devant ta porte, à me demander si ça vaut la peine de cogner dans l’espoir que tu me répondes. Je ne sais pas si c’est la bonne chose à faire, parce que pas plus tard qu’hier, tu m’annonçais que tout était fini entre nous.

Je n’avais même pas eu le temps de te prendre dans mes bras une dernière fois avant de partir. Ta décision était prise depuis longtemps, alors que moi je me retrouvais devant le fait accompli. Je t’avoue que j’ai trouvé ça difficile. Tes mots m’avaient coupé le souffle et encore aujourd’hui, j’essaie de me sortir la tête de l’eau avant de m’étouffer pour de bon…

Je me rappelle qu’à notre première rencontre, tu m’avais prévenu que tu n’étais pas facile à vivre. Que tu aurais de la difficulté à t’adapter si nous décidions d’être ensemble, au point de me demander pardon avant même qu’on se soit échangé un premier baiser. Il y avait dans tes yeux la crainte de faire place à quelqu’un d’autre dans ta vie. Et moi, j’avais juste envie de te rassurer. Que tout irait bien si tu te donnais la chance de me laisser une petite place auprès de ton coeur.

Lorsque nos regards s’étaient croisés pour la première fois, j’avais ressenti la même chose que toi. De la gêne, de l’inquiétude et de l’inconfort. Mais on a réussi à tout laisser derrière nous. À apprendre à aimer l’autre, à ne pas s’oublier même en couple, à connaître une belle vie amoureuse comme on le souhaitait tant. Je pensais que tes craintes s’étaient envolées. Je croyais que j’avais eu assez d’arguments pour te convaincre que finalement, tu avais pris la meilleure décision en me laissant entrer dans ta vie.

Je n’ai pas vu ton refoulement émotionnel. Je n’ai pas vu l’inconfort qui te rongeait peu à peu chaque jour que notre vie se soudait de plus en plus. Je n’ai pas vu qu’à l’intérieur de toi, il y avait un poignard qui t’ouvrait le coeur chaque fois que tu m’entendais te dire «je t’aime». Je n’ai pas vu l’appel à l’aide qui se cachait dans tes yeux chaque fois que mon regard cherchait à croiser le tient. Pourtant, tu étais tout sourire. Tu me semblais heureuse et épanouie, au point de me demander si je t’avais enfin libéré des monstres qui te rongeaient de l’intérieur. Ces monstres qui s’acharnaient sur ton estime de soi, ta confiance et l’image de la femme que tu idéalisais d’être.

Aujourd’hui, je sais que ta porte ne s’ouvrira jamais plus pour moi. C’est pour cette raison que je dépose devant elle tous les souvenirs que nous avons vécus ensemble et que tu voulais tant que je garde jusqu’à une prochaine fois, comme si tu voulais amoindrir un malaise en finissant cette histoire de cette façon et que tu n’avais pas envie de me faire de la peine.

Oui, après toutes ces années je te pardonne.

Car c’est ma naïveté qui m’aura finalement mené jusqu’ici.

Fred signature

Des calendriers de l’Avent pour tous

Charline parle de calendriers de l'Avent

Les fameux calendriers de l’Avent, 24 petits chocolats pour patienter jusqu’à Noël… cela rappelle de beaux souvenirs.

Il y a quelques années, certains se sont mêmes prolongés jusqu’à la nouvelle année, question de faire durer le plaisir.

De nos jours, on retrouve des calendriers de l’Avent pour tous les goûts, tous les âges et tous les budgets!

Je vous en ai dénichés quelques-uns, des classiques et des nouveautés.

Chocolats favoris                                   (34,49$)

Oui, ma première suggestion est bel et bien, le classique des classiques; celui avec du chocolat à profusion! D’ailleurs, il y en a tellement que vous pouvez partager avec 3 autres personnes, à chaque jour. Nouveau concept que j’adore et qui pourrait sûrement me faire revenir vers les calendriers chocolatés.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Autre point à souligner, il n’y a pas de chiffres pour nous indiquer quelles cases ouvrir pour avoir notre chocolat quotidien, mais plutôt une image à trouver, c’est un calendrier “Cherche et trouve”(et déguste)!

Pour acheter le tien, c’est ICI.

Renaud-Bray                               (17,95$)

J’ai découvert au Renaud-Bray, ce superbe calendrier, intitulé:
Mon recueil d’histoires de Noël : 25 histoires magiques pour les petits.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Je m’imagine déjà, emmitouflée sur le sofa, avec mes enfants, devant le feu, à s’émerveiller d’une histoire de Noël, chaque soir. Une occasion de se coller, de rêver, et de connaître quelques secrets sur la nuit de Noël.

Pour se le procurer c’est ICI.

NYX Cosmétiques                                  75,00$

Wow! Autant de couleurs, autant de produits!

Ce coffret comprend, entre autres, 10 poudres pour le visage; dont des fards à joues, des illuminateurs et des ombres à paupières, ainsi que 14 rouges à lèvres de taille moyenne.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Charline parle de calendriers de l'Avent

L’idéal pour les personnes qui aiment oser et se maquiller selon leur humeur!

Pour le commander, c’est par ICI.

Toys R Us                                      27,97$ à 39,99$

Les populaires Lego!

Des moments de complicité et de souvenirs passés, ou futurs, vous attendent.

Aux plus notables Lego City et Lego Friends, ce sont rajoutés au fil de ans, les Lego thématiques; hockey, la guerre des étoiles, Barbies, Playmobil et autres.

Pour les fans de cet univers, des Lego à découvrir à chaque jour.
Les plus jeunes et les plus se retrouveront dans leur passion commune!

Charline parle de calendriers de l'AventCalendrier de l’Avent avec figurines Pat Patrouille à collectionner.

Je ne pouvais évidemment pas passer par-dessus celui de la Pat Patrouille, qui cible les plus petits (3 ans et plus). La brigade de chiens est partout! Je parie qu’il sera difficile d’attendre au lendemain pour avoir tous les personnages.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Pour gâter les petits cocos de votre entourage, c’est ICI.

Les coffrets de David’s Tea               25,00$ à 49,00$

Pour tous les amateurs de thé, comme moi, les superbes calendriers de l’Avent sont un incontournable pour faire le compte à rebours de la nuit.

Charline parle de calendriers de l'Avent

Cette année, nous sommes plus que choyés puisque nous avons le choix parmi plusieurs coffrets; entre autres, celui des thés équitables, ou celui des thés biologiques, ou même celui des thés classiques.

L’avantage de ce type de calendriers, c’est qu’ils offrent la possibilité de découvrir de nouvelles saveurs, et surtout des saveurs que nous n’aurions pas nécessairement pas osé acheter.

Le calendrier est disponible en ligne, ICI.

Lush                                                 99,95$

Lush a sorti un calendrier de l’Avent végétalien!

Charline parle de calendriers de l'Avent

Il n’y a que 12 produits, mais chacun est aussi agréable à recevoir.
Des bombes de bain, en passant par des gels douche ou même par des savons, vous pourrez offrir à votre corps, relaxation et bien-être au travers de ce monde odorant.

Leurs produits, disponibles ICI, ne sont pas testés sur les animaux, en plus! Votre conscience en sera ravie.

Finalement, rien ne vous empêche de créer vos propres calendriers de l’Avent, plus personnalisés et aux goûts de la personne qui le recevra!

Joyeux décompte de Noël!

 

 

Les Fêtes chez Avril!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Quand je suis entrée au Avril pour la première fois, c’était à la nouvelle succursale du Centre Laval, et mes attentes ont été comblées.  Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore, c’est une chaîne québécoise indépendante de supermarchés santé. L’entreprise compte 8 succursales à ce jour : Laval, Longueuil, Magog, Sherbrooke, Québec, Lévis, Granby et Brossard.

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Avril nous a offert d’aller vivre l’expérience de magasinage du temps des Fêtes en nous offrant une carte cadeau de 50$. Je me suis dit que j’allais chercher de jolis produits, qui se prennent bien en photo et qui n’iraient pas nécessairement dans mon panier d’épicerie en temps normal.

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Les choix de trucs à offrir en cadeau ne manquent pas : il y en a même déjà emballés!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Quand on parle du temps des Fêtes, on pense aux cafés et aux longues soirées. Pour remplacer le lait, il y aussi le Douce Moitié : une boisson crémeuse à la noix de coco et amandes. Moi qui ne boit pas vraiment de café, j’ai le goût d’en prendre juste pour ça!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Les emballages sont vraiment un de mes gros coups de coeur! Quelles belles boîtes à garder après les avoir vidées de leur contenu.

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Si une pause se fait sentir, il y a le bistro Avril à même l’épicerie. Des sandwichs, soupes, pâtisseries, cafés, jus, et plus encore sont disponibles et une aire de salle à manger est à votre disposition pour y rester tranquillement. Finissez votre liste d’achats ou discutez entre ami.es!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Quand on pense épicerie, on pense à une petite section cosmétiques, mais ce n’est pas le cas au Avril. L’espace est aéré, lumineux, calme et très invitant à y découvrir des produits bons pour le corps. Et pour l’intérieur de votre personne, vous avez aussi la section vitamines, suppléments et compagnie qui est immense!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Tout a été pensé dans la décoration de l’endroit! Les plafonds sont très hauts et la lumière n’est pas agressive pour les yeux.

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Jetez un coup d’oeil à ce plancher qui est une petit oeuvre d’art en soi!

Les Fêtes chez Avril supermarchés

Pour en voir plus, rendez-vous dans nos highlights Instagram, dans la section Cadeaux/Gifts! Et restez à l’affût, mes achats seront présentés sous peu, encore une fois, sur IG.

 

Si j’avais (les choses que j’aurais voulues faire)

Si j’avais...

Il y a tellement de choses que jaurais aimé faire ou que jaurais dû faire! Je me suis souvent remise en question concernant le grand SI JAVAIS. Est-ce que lannée de mes 30 ans ma fait plus repenser à mes choix de vies? Je réponds sans hésiter : sans aucun doute. Je pense à tellement de choses que jaurais aimé faire, telles que des voyages, l’école, les choix de voiture et jen passe.

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Je suis un homme, mais humain avant tout

Fred parle de sa réalité de papa monoparental

On parle souvent des mères qui se séparent et qui doivent assumer l’éducation de leurs jeunes enfants, mais on parle peu des pères qui doivent composer avec l’absence dans la vie de leurs plus grandes fiertés.

Ma pire journée de ma vie fut lorsque je foulai la porte de ma maison, alors que tout le monde venait de partir. Je n’étais pas là lors de leur déménagement. Je travaillais. Je tenais à travailler, parce que j’aurais pleuré sans arrêt, le coeur déchiqueté au vif de voir mes petits cocos partir sans que je puisse faire quoi que ce soit. J’avais fait les démarches à la cour pour garder mes enfants. Après tout, la mère déménageait à 75 km de la maison. Mais il aurait fallu que je dépense plus d’une dizaine de milliers de dollars pour me faire entendre sans garantie de jugement en ma faveur. Je ne pouvais pas. Je ne pouvais tout simplement pas…

Alors, j’avais choisi mon combat. J’aimais mieux que mes enfants reçoivent cet argent avec une pension salée au lieu d’engraisser le milieu judiciaire déjà bien nanti dans les causes d’enjeux familiaux. Car après tout, le bien-être de mes enfants était ma priorité, pas celui des avocats.

Par la suite, c’était la routine post-judiciaire qui entrait en jeu. J’avais mes enfants deux fins de semaines sur trois et je devais composer avec les “au revoir” qui chaviraient mon coeur chaque fois que je prenais mes enfants dans mes bras avant de les voir partir dans l’autre auto. Je m’arrangeais toujours pour être le dernier à partir de notre point de rencontre, parce que j’avais les yeux tellement vitreux qu’il m’était incapable de voir clairement devant moi. J’avais le coeur dans la gorge. J’avais envie de maudire la vie de m’arracher mes enfants chaque fois que le changement de garde arrivait.

Puis, un jour, ma fille avait le blues avant même de quitter la maison. Elle me faisait des gros câlins et ne voulait plus se détacher de moi. Pour la première fois, elle me dit papa, je ne veux pas partir…Pis moi j’étais là, à lui rendre ses câlins mille fois plus fort et en me disant que l’impuissance était la pire sensation qui existait.

Tout au long du chemin, je la voyais sur la banquette arrière, le regard perdu par la fenêtre, tout comme son frère qui n’aimait pas plus la situation. J’avais avec moi mes deux plus belles richesses et je devais m’en séparer, tantôt pour une semaine, tantôt pour deux.

Chaque fois que mes enfants me quittaient, une partie de ma vie partait avec eux et ne revenait plus. Je devais me dire à répétition qu’ils devaient faire une grande partie de leur vie sans moi, en espérant qu’ils soient en mesure de bien réussir leur jeune vie. Je devais aussi composer avec le fait qu’un autre homme les voyaient plus souvent que moi…

Un jour, alors que je m’excusais de ne pas pouvoir être plus présents avec eux, mon fils a eu la brillance de me dire la plus belle phrase que j’avais besoin d’entendre: tu sais papa, le plus important n’est pas que tu sois toujours avec nous, mais que tu nous aimes malgré tout. Juste à y penser encore, ça me donne la chair de poule. Ces mots m’avaient enlevé une tonne de pression et de culpabilité sur mes épaules. Je comprenais qu’ils avaient tout simplement besoin d’être aimés par leur papa et que le reste était tout simplement secondaire.

Aujourd’hui, je ne m’en fais plus. Ils savent que je suis là pour eux et que je ne les oublierai jamais. Heureusement, le web facilite la communication avec mes enfants, mais rien n’égale le plaisir de les sentir tout près de moi, à les câliner et les embrasser comme un papa sait si bien le faire quand ça compte.

 

Fred signature

 

Socialiser, c’est dont forçant des fois.

Jennifer parle de sa difficulté à socialiser

Ce n’est pas la première fois que j’en parle.

Je dirais même que c’est un sujet récurent pour moi. Je commence à penser que je suis socialement mésadaptée sur un moyen temps.

Comment une fille qui aime être dans le feu de l’action, qui aime parler, rencontrer des gens, assister à des événements, travailler avec des enfants et des parents tous les jours peut trouver ça aussi difficile, les relations humaines et tout ce qui vient avec ?

Pourtant, quand je sais que je vais quelque part et qu’il faudra que je parle aux gens, que je sois aimable, que je me fasse des contacts ou que je devrai m’intéresser aux autres, je suis souvent ben motivée avant d’arriver. Je m’interroge sur les personnes qui seront présentes, sur les sujets qui seront abordés, les opinions qui seront discutées. Je me prépare même des questions, des blagues, des réponses. Je suis excitée, j’ai hâte et je me dis que tout va bien aller.

Des fois, ça se passe super bien.

L’ambiance est chill, les gens sont simples, les conversations coulent bien, je maîtrise bien l’espace et les mots qui sortent de ma bouche. Je me sens à l’aise, je ris, j’ai des coups de cœur pour des personnes en particulier, je récolte des sourires et des compliments. Je peux même me faire des nouveaux amis Facebook. Mais pas vraiment des amis réels. Je n’ai pas le temps pour ça.

En fait, non, j’aurais sûrement du temps.

Mais je trouve ça forçant.

Des fois, c’est le contraire.

Je me sens mal à l’aise rapidement, je n’ai pas de points en commun avec les personnes présentes, je cherche des sujets de conversations, je cherche mes mots. Je me fais dévisager, juger, j’ai juste le goût de m’en aller. Je cherche des excuses pour partir sans que mon malaise paraisse parce que je me sens comme un chien dans un jeu de quilles. J’ai l’impression que dans mon front, il est écrit que je suis une invitée indésirable ou inappropriée pour les circonstances. Je fais une croix sur ces gens-là, je me jure de ne plus y retourner, et je me tape sur la tête de ne pas avoir suivi ma première idée qui était de rester à la maison. Je me rappelle que je n’ai pas besoin d’amis et que je suis très bien avec ma solitude et mes dizaines de connaissances qui font l’affaire.

Parce que oui, je trouve ça forçant d’être sociable.

Je ne suis pas sauvage.

Au contraire, je me considère plutôt comme une personne avenante qui s’intéresse sincèrement aux gens.

Mais je n’ai pas envie de me forcer pour plaire aux gens ou fitter dans les conversations.

Je suis consciente de mes défauts au niveau social.

Par exemple, j’ai souvent de la difficulté à ne pas interrompre les gens, à ne pas terminer leurs phrases. Je sais à quel point ça peut être gossant. J’essaie fort de ne plus le faire, ou à tout le moins de me contrôler, mais des fois, c’est plus fort que moi. Je suis impatiente avec les gens qui cherchent leurs mots, alors je prends les devants, même si des fois, je me trompe.

Je suis soucieuse des détails alors je n’aime pas les versions d’histoires qui ne sont pas conformes à l’originale. J’ai besoin de les raconter EXACTEMENT comme c’est arrivé. Alors ça se peut que je te coupe la parole pour rectifier tes propos.

Des fois, ça se peut que je joue au jeu de celui qui pisse le plus loin. Parce que je suis compétitive, parce que je manque parfois de confiance en moi. J’ai besoin de flasher mes qualités, plutôt que de laisser les autres souligner mes défauts. J’ai perdu des amis à cause de ça. Je me suis refermé dans une bulle où je me suis convaincue que l’amitié n’était pas quelque chose d’important.

Tu vois, je suis consciente de tout ça.

Et je sais qu’il y a certainement d’autres personnes comme ça.

Heureusement, j’ai appris à ne pas dépendre des autres pour faire ce dont j’ai envie. Magasiner seule, m’entraîner en solo, me plonger dans un livre avec ma solitude bien enveloppée dans une couverture, les choses que j’aime le plus faire se font souvent avec moi-même. J’ai un chum et un fils qui comprennent bien ce sentiment puisqu’ils sont semblables à moi. J’ai la chance de les avoir près de moi, en tout temps, pour me confirmer que je n’ai pas besoin des autres.

Parce que je trouve ça forçant de socialiser.

Mais des fois, je trouve ça l’fun quand même.

Pis j’ai le goût de persévérer et de me forcer.

Parce que je finis par rencontrer des gens comme moi, qui font les mêmes efforts.

Guide 101 de la survie d’un.e célibataire

Cindy te partage son guide de célibataire

Salut à toi,

Tu te retrouves sur le fameux train des célibataires. Certaines personnes peuvent vivre le célibat avec une certaine difficulté, surtout les personnes qui étaient en couple depuis un bon moment. C’est un gros changement qu’ils.elles vivent, mais cela n’est pas une fatalité. Pour d’autres personnes, ils.elles comprennent qu’être célibataire est un moment pour prendre soin de soi. Tu sais, quand tu vois un.e ami.e qui devient célibataire et qu’il.elle a l’air d’être en forme. Cet.te ami.e a compris que les activités sportives lui permettaient d’atteindre un bien-être physique et psychologique. Bien sûr, il y a le classique qui est d’aller s’entraîner au gym, c’est bien et abordable. Mais il y aussi des activités de groupe et je te suggère de jeter un petit coup d’œil sur les nombreuses activités sportives qui sont dans ta ville. Par exemple, la natation en cours ou la natation libre, la boxe, le yoga, le zumba, le karaté, etc. Il y a sûrement une activité que tu faisais durant ton enfance et que tu as laissé de côté par manque de temps. Profites-en pour renouer avec elle, si tu peux et si tu le veux. Le sport te permettra de libérer ton stress, l’anxiété et les émotions négatives que l’on peut vivre parfois dans le quotidien. De plus, il y a des écoles de danses qui font des sorties entre eux pour danser à l’extérieur de leur studio.

Si tu es quelqu’un qui aime lire, tu peux faire quelques petits tours dans les bibliothèques. Tu peux aussi prendre ton temps à lire, écrire ou faire tes travaux dans des petits cafés en sirotant ta boisson préférée. Quoi de mieux que de prendre une petite pause détente pour toi? Le temps t’appartient, pourquoi ne pas exciter un peu tes papilles gustatives en essayant différentes saveurs de boissons? En plus, tu seras auprès de personnes qui partagent la même passion que toi pour la lecture ou qui ont des travaux à remettre bientôt.

Tu es quelqu’un qui aime l’art et la musique? Quoi de mieux que d’en profiter pour t’inscrire dans des cours d’arts, de musique ou simplement écouter tes musiques favorites et faire tes œuvres chez toi? C’est une autre manière de se détendre. Et pour les personnes qui aiment simplement dessiner, il y a des livres mandalas.

Quelques fois, certain.es célibataires ont envie d’en profiter pour apprendre de nouvelles choses. Un retour à l’école pour les faire profiter de leurs temps libres et s’accomplir dans leurs carrières serait alors envisageable. Il existe aussi d’autres façons plus innovantes pour apprendre tout en s’amusant, comme les conférences, les formations et les festivals qui peuvent être intéressants et correspondre à tes intérêts. Es-tu obligé.e d’y aller seul.e? Non.

Si tu sens que tu es une personne qui a envie de s’impliquer bénévolement, tu peux joindre un organisme afin de contribuer à une cause qui t’intéresse. De plus, il existe des associations et/ou des groupes sur différents sujets, si tu utilises Facebook.

Bien sûr, il y a les sorties avec les amis.es, la famille et les connaissances qui peuvent te permettre de socialiser et de passer de belles soirées.

Si tu aimes les promenades, il y a de beaux parcs où tu peux marcher tout en admirant la nature et prendre le temps d’observer ce qui se passe aux alentours. Tu peux aussi te promener dans les centres d’achats si tu préfères courir les boutiques.

Pour combler le tout, il y a des moments apaisants que tu peux t’offrir par des soins esthétiques, te faire masser par un professionnel et faire une petite visite dans des spas. Ce sont des moments de bien-être personnel.

Pour terminer, être célibataire peut aussi te permettre de performer dans certains domaines laissés de côté et réaliser certains projets qui comptent pour toi. Tu peux prendre ce petit temps pour travailler sur toi et faire quelques introspections afin de t’améliorer et devenir une meilleure version de toi. Peu importe quelles sont tes activités, profites-en pour te donner un moment de bonheur. Tu es la seule personne responsable de ton bien-être.

 

Folie Cindy chevry logo auteur

 

 

 

 

 

À toi, mon amie devenue toxique

À toi mon amie toxique

Ces jours-ci, j’ai une question qui me revient sans cesse en tête…

À quel moment s’est produit le changement ?

Qu’est-ce qui s’est passé pour que l’amie que j’ai connue soit remplacée par une inconnue ?

J’ai beau chercher, je n’arrive pas à mettre le doigt sur le moment précis où ta personnalité a commencé à être de moins en moins compatible avec la mienne.

Je le sais qu’on se transforme, qu’on évolue, qu’on change de style, de cercle d’amis, et qu’on peut ne plus être la même personne après quelques années ! Je le sais, je suis passée par ce processus.

Je ne suis pas la même personne à 36 ans que j’étais à 26 ans.

J’ai changé.

Mais je crois sincèrement que je reste une personne saine, qui aime briller sans nuire à la lumière des autres. Je n’ai pas besoin de souligner tous mes bons coups pour être fière de moi. Je suis généreuse sans rien espérer en retour. Je suis capable de dire bravo à quelqu’un, sans souligner quelque chose qui me vaudrait un bravo à mon tour.

Mais pas toi.

Tu as changé.

Et la nouvelle toi ne correspond plus vraiment à ce que je recherche. Le vernis avec lequel tu te couvres et qui fait en sorte que tu brilles est toxique pour moi.

Et ça m’attriste. Parce que je ne t’ai pas connu comme ça.

Celle que j’ai connue n’avait pas besoin de s’exposer continuellement, au détriment de ses amies, pour obtenir l’approbation des autres. Elle était capable de s’excuser et d’assumer ses erreurs. Elle était capable de générosité sans se proclamer généreuse. Elle aimait briller à côté des gens, sans les pousser du coude pour obtenir la meilleure lumière.

Elle était capable de s’inquiéter réellement pour les autres. Ne pas faire semblant de s’informer de leur état pour ensuite changer de sujet.

Elle était capable de rire sans donner l’impression que les blagues sont moins bonnes que celles des autres personnes qui gravitent autour d’elle.

Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, cette amie-là, mais elle me manque.

Parce que ça devient de plus en plus lourd, de plus en plus difficile pour moi de faire abstraction de l’odeur de vernis qui commence à m’intoxiquer. Il m’étouffe.

Je devrais peut-être t’en parler directement, mais je ne sais pas comment.

Je ne sais pas par où commencer.

Parce que je sais que c’est difficile d’expliquer aux gens nos changements, surtout si on a l’impression d’être restée la même. Tu répliqueras sûrement, tu trouveras des excuses, tu confronteras mes points, tu réussiras peut-être même à mettre en doute mes propres certitudes. Tu diras que je ne te comprends pas, que je suis méchante alors que tu ne m’as rien fait directement.

Ce qui sera vrai. Tu ne m’as rien fait personnellement. C’est ta façon d’être qui est devenue problématique pour moi. Et ça, d’une certaine façon, c’est mon problème.

Je le sais.

C’est pourquoi je continue de me taire, en espérant que tu redeviendras celle que tu étais avant.

Celle que j’ai choisie comme amie.

Sans vernis, parce que je la trouvais déjà magnifique, mon amie.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

Les concerts de musique : euphorie et quiétude

Jessi parle de concerts

J’avais environ 14 ans quand, ce qui allait devenir une tradition et une habitude, a commencé de façon plus sérieuse : je suis allée voir mon premier concert entre amies.

Il n’était plus question de Caillou ou encore d’Hilary Duff avec la famille; c’était un vrai concert en salle avec des amies! Je me souviens encore du petit stress que je vivais avant d’annoncer à mes parents que je voulais aller voir un (autre) concert avec des amies.

Bien vite, ça en valait la peine pour le plaisir que je vivais, une fois rendue.

Tout ça, c’est sans parler de tout l’argent investi (parce que, rendu là, on pouvait clairement parler d’investissement) pour ces soirées! Qu’il soit question du prix du billet en soi, de l’argent mis pour le CD et le t-shirt, ou simplement ce que ça coûtait de manger avant ou sur place. C’était quand-même considérable, surtout pour mon budget de fille du secondaire.

Malgré tout cela, j’achetais et achetais encore des billets, parce que je passais de si belles soirées!

Assister à un concert, pour moi, c’est une petite pause de mon quotidien, c’est festif, c’est se rassembler.

Aller à un concert, c’est l’ambiance et les sentiments de bien-être que ça me procure! C’est une petite bulle où on hurle (et ce, même si on chante mal) notre joie, notre tristesse et parfois même notre colère.

C’est parfois un gros fuck you à la société pis à ce qui nous fait chier. C’est que, même si les chansons sont tristes (et je parle ici de plusieurs artistes au son acoustique que j’adore et dont les chansons sont tristes et nostalgiques), elles me font sourire et chanter à tue-tête.

Aller à un concert de musique, pour moi, c’est parfois connaître les paroles de quasi toutes les chansons, c’est espérer que telle ou telle chanson fasse partie de la setlist. C’est les fois où je dis OMG, cest ma préférée, parfois à plusieurs reprises dans une même soirée.

Aller à un concert, c’est tantôt le Théatre Corona, le Club Soda, la Sala Rossa, ou très souvent, le Métropolis (désormais nommé le MTelus). Ce sont des salles à admission générale, où je veux généralement être au parterre, même si ça veut dire que je serai serrée et coincée parmi d’autres fans. Même si ça veut dire que j’aurai mal aux jambes à la fin de la soirée et que je devrai peut-être attendre dehors avant que les portes n’ouvrent (oui, j’ai parfois attendu des heures et des heures, puisque c’était admission générale et que je voulais (devais) être positionnée assez proche). Cependant, c’était parfois aller au Centre ou à la Place Bell et donc avoir une place assignée, souvent payée bien plus chère, afin d’être relativement bien positionnée. Honnêtement, j’aimais moins ça. Être debout, dans la foule, tout en ayant le choix de me retirer et de m’asseoir plus loin, c’est ce que je préfère. C’est cette ambiance, ce sentiment d’être tous ensemble, que j’aime tant.

Un concert de musique, c’est aussi découvrir de nouveaux artistes en première partie. C’est cette petite fébrilité lorsque les lumières se ferment et que les premières notes sont jouées. Ce sont toutes ces personnes qui encouragent cet artiste, souvent moins connu à prime abord. C’est l’excitation et la hâte de tous, qui attendent la tête d’affiche.

Mais cela peut aussi être une soirée plutôt relaxe, où je m’assoie en arrière et je découvre. J’aime aussi acheter des billets de concert pour des artistes dont je ne connais que quelques chansons. Ça me permet de décrocher et de passer un beau moment, tout simplement.

Je finirais en vous disant que cette passion pour la musique live a grandi au fil des festivals auxquels j’assistais. Ahh, mon amour pour ces festivités! C’est un mélange de découvertes, de rencontres et juste du gros fun.

Bref, les spectacles de musique représentent, pour moi, cet espace, qui me permet de chanter, de crier ou encore d’apprécier dans un grand silence.

Crédit photo couverture : Sarah Savoie

auteure jessi carenzi