Occupation Double en Grèce ou la maison en pain d’épices

Cindy parle d'Occupation Double

Je tiens à mentionner que ce texte est basé sur mon opinion personnelle. Libre à chacun d’avoir sa propre opinion par rapport à cette émission.

Cette année, j’ai décidé de regarder Occupation Double en Grèce et ce, de manière plus assidue. L’année dernière, je n’ai pas accroché et les autres, encore moins. En gros, je suis une novice en la matière.

Tout d’abord, pour ceux et celles qui ne savent pas ce qu’est cette émission : Occupation Double est une télé-réalité qui permet à plusieurs candidats.es (différents métiers) de séjourner pendant plusieurs semaines dans deux lofts (un pour les femmes et l’autre pour les hommes) afin qu’un couple remporte de nombreux prix lors de la finale. Chaque semaine, un.e candidat.e est éliminé.e.

Mais cette année est différente. Les producteurs s’amusent à changer les pas de danse du jeu, et ce, même si la partie est déjà commencée. Les candidats.es ne peuvent pas totalement se référer aux anciennes années et chacun.e doit faire de son mieux pour connaître les pas de danse. Ce qui n’est pas facile pour aucun.e des candidats.es.

Moi qui considérais que ce n’était qu’une émission divertissante, tu sais le genre d’émission qui est un beau lâcher-prise quand tu as fini ta journée de travail, je réalise que même dans cette télé-réalité, je pouvais en tirer plusieurs leçons.

Même si tu manques quelques épisodes ou que tu ne le regardes pas, tu finis toujours par savoir ce qui se passe dans l’émission, surtout si tu as Facebook. Ça peut devenir un sujet de conversation autant médiatique que durant tes pauses avec les collègues.

À mes yeux, Occupation Double est à la base un jeu de séduction, afin de parvenir à gagner les nombreux prix. Plus je regardais les épisodes, plus je constatais que ce jeu de séduction était joué différemment par chacun.e des candidats.es et que certains.es pouvaient même s’y perdre. Encore là, je le dis sans juger. Je me suis même incarné en docteur de l’amour (manière de parler) à déterminer la qualité des rapprochements. Est-ce que les candidat.es étaient conscient.es de leurs capacités de séduire et de leurs vulnérabilités face à ce jeu? Est-ce qu’il est possible qu’il y a du vrai pour certain.es plus que d’autres? Doit-on en vouloir à certains.es candidats.es de prendre cela à la légère? Se faisaient-ils croire des mensonges? Je me disais simplement au final qu’ils.elles vivaient leurs expériences et que si certains.es candidats.es terminaient en couple en dehors de l’émission, c’était bien pour eux.

Lorsque les candidats.es se sont installés aux lofts, j’ai pu me mettre à admirer la décoration au goût du jour, cette belle vue extérieure, une piscine privée, un endroit pour l’entraînement physique qui représentent l’hôtel parfait pour un voyage. Je pouvais comprendre les candidats.es d’être heureux.ses de vivre le voyage en Grèce. Les lofts donnent une impression d’un endroit idéal pour s’échapper du quotidien et de ces tracas. Mais je n’irai pas à dire que je veux vivre l’expérience d’Occupation Double. Vous souvenez-vous de l’histoire d’Hansel et Gretel qui ont été attirés par la maison en bonbons et en chocolats? Selon moi, c’est dans la même idée. C’est deux beaux lofts, des activités trippantes, des cadeaux, sont aussi savoureux que les sucreries qu’Hansel et Gretel désiraient goûter. Il faut une cuisson idéale pour chacun. La magie s’introduit discrètement aux yeux des candidat.es, mais très clairement aux yeux des téléspectateurs.trices afin d’obtenir des réactions extrêmes de la part des candidats.es (rapprochements, chicanes, alliances, complots, rivalités, etc.) et de créer du sensationnel. Le plaisir d’augmenter le voyeurisme de tous.tes les téléspectateurs.trices. Les épisodes devenaient de plus en plus intenses, les drames plus forts, etc. J’observais avec une multitude d’émotions, autant positives que négatives, ce qui se passait pour les candidats.es. Ils.elles sont isolés.es de leurs vies réelles. Ces candidats.es vivent une coupure émotionnelle et physique des liens qui définissaient ce qu’ils.elles étaient. Plus de contact avec leur famille, amis.es et ils.elles ne font plus leurs autres passions et leurs travaux. Ils n’ont pas la liberté d’aller où ils. elles veulent.

En plus, ils.elles dorment tous.tes ensemble, il n’y a pas beaucoup d’intimité. Je trouve ça intense. On observe le comportement humain mis à l’extrême. Jusqu’où la magie va être utilisée auprès de ces candidats.es pour les fragiliser afin de les dévorer à petit feu? Il faut quand même être sensibilisés.es que même les candidats.es que tu préfères et ceux que tu aimes moins sont poussés.es à bout. Mais cela ne veut pas dire qu’à la fin de leur séjour, les candidats.es partent avec une mauvaise expérience. Cela peut être une ouverture pour de belles opportunités et de se faire connaître. On ne peut pas vraiment déterminer à quel niveau les conséquences et les effets positifs se font ressentir pour tous.tes les candidats.es. Mais tout ce que je leur souhaite est d’en partir avec de belles leçons de vies.

Crédit photo de couverture 

 

Folie Cindy chevry logo auteur

Bohemian Rhapsody : tout simplement magique!

Les gens qui me connaissent personnellement savent à quel point Freddie Mercury a une place plus qu’importante dans ma vie. Oui. C’est mon idole et plus que ça même. J’adore Queen, la musique, mais aussi toute l’histoire qui entoure ce groupe mythique. Je savais depuis quelques années qu’un film sur la vie de mon idole allait sortir, mais c’était long. Chaque article me décourageait un peu plus chaque fois. Mais c’est le 2 novembre dernier que le film est enfin sorti au cinéma. Malgré le fait que je m’étais dit que je me garocherais au cinéma le soir-même de la sortie, j’y suis allée seulement le 17 novembre dernier. Ben oui toi! Questions de temps, c’est tout. Le fait d’y être allée deux semaines après la sortie m’a permis d’entendre beaucoup de critiques. D’un côté les médias qui ont majoritairement critiqué négativement le film et de l’autre, les fans, qui ont adoré. J’avais juste hâte de le voir et je savais déjà que j’aimerais, j’avais le sentiment que ça viendrait me chercher.

Mon ex m’a texté après avoir été le voir au cinéma et il m’a dit «J’ai pleuré à la fin du film. C’était bon. Prépare-toi à faire les moves». Il sait à quel point Queen est important dans ma vie. Venant de lui, je savais que c’était vrai. Donc, le 17 novembre j’ai acheté mon billet. Avec mon sac de popcorn et un thé glacé, je me suis enfouie dans le siège et j’ai écouté le film.

Est-ce que j’ai aimé le film? OUI. Est-ce que j’ai pleuré? OUI. Est-ce que j’ai eu des frissons? OUI. Ayant lu beaucoup sur l’histoire du groupe et de Freddie Mercury (mettons que j’ai une dizaine de livres biographiques), rien ne m’a vraiment surpris, je savais déjà tout. Mais de voir en images l’histoire de cet homme remplie d’e rebondissements m’a rendu extrêmement émotive. Le film aurait pu durer 6 heures que je n’aurais rien eu de négatif à dire. Je peux comprendre les mauvaises critiques concernant les choix cinématographiques et certaines scènes, etc. Mais je ne suis pas une critique de cinéma, je suis une grande admiratrice de Queen qui a été divertie à 100% par ce film. D’ailleurs, je retourne le voir assurément avant qu’il ne soit plus en salle.

Ce que j’ai aimé du film, c’est la grande place des chansons. C’était le fun de voir en images l’histoire de certaines chansons que l’on connait et qui ont marqués les années 80 prendre forme. Que ce soit la chanson Bohemian Rhapsody, Love of my life ou We will rock you, on voit tout le côté créatif derrière le groupe et j’ai trouvé ça tellement l’fun! Je suis encore sur un nuage d’avoir vu le film. Enfin, mon idole au grand écran, sa vie, celle de Queen, une partie de ce qu’ils ont vécu. Un hommage à leurs œuvres et à ce grand homme qu’était Freddie Mercury. On voit la déchéance de celui-ci, ses tempêtes intérieures, mais on voit aussi l’ampleur du talent unique qu’il avait et cette excentricité qui a changé le monde musical. Le fait que le film se termine par Live Aid est vraiment venu me chercher, c’était une finale parfaite. En plus d’être significative dans l’histoire de Queen, pour moi ce l’était aussi puisque c’est en visionnant cette cassette que j’ai découvert cet homme unique, mystérieux que j’avais envie de connaître sous toutes ses coutures. Rami Malek est une réel découverte pour moi. Je crois sincèrement qu’il a rendu justice à Freddie Mercury, mon légendaire idole.

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Bref. Je vous invite à aller voir le film. Pour être diverti, être nostalgique et juste apprécier cette parcelle d’histoire d’un groupe unique et légendaire!

 

Crédit photo de couverture : Page Facebook du film Bohemian Rhapsody

Bioéternel, les produits naturels pour la peau dont je ne peux plus me passer

Jen parle de la gamme Bioéternel

Une maniaque des petites crèmes comme je le suis est toujours partante pour faire des bancs d’essai. J’ai une peau mixte qui peut traverser des épisodes de sécheresse tout en ayant des moments où elle reluit davantage qu’elle ne craque. Maintenant âgée de 36 ans, je sais qu’il est primordial que j’utilise QUOTIDIENNEMENT les bons soins afin de la garder hydratée et de réparer les dommages causés par la pollution et mes trop longues expositions au soleil sans crème solaire (honte à moi).

Je ne suis fidèle à aucune marque en particulier, j’en ai testé beaucoup et bien honnêtement, j’ai toujours l’impression que ma peau se porte mieux quand je n’applique rien d’autre qu’un bon nettoyant qui enlève toute trace de maquillage et qui permet simplement à mon visage de respirer. Quand j’utilise trop régulièrement des crèmes de jour ou de nuit, je me retrouve avec des pores bouchés et des boutons font leur apparition sur mon visage. Une esthéticienne m’a déjà dit que c’était parce que les toxines de ma peau sortaient et que je me devais d’être persévérante dans l’utilisation de mes produits, mais comme je suis plutôt impatiente et têtue, je cesse habituellement de les utiliser pour retrouver la peau que je suis habituée à voir dans le miroir.

Mais lorsque Bioéternel nous a offert de tester ses produits qui sont faits d’ingrédients biologiques frais, je me suis dit que c’était peut-être la solution à mon problème de persévérance. Des produits naturels, à base de plantes médicinales et d’huiles essentielles, faits au Québec avec des matières premières d’ici, ça risque peut-être d’agir en profondeur sans les produits chimiques que l’on retrouve dans la plupart des crèmes sur le marché et de donner une réaction plus positive à ma peau.

J’ai donc accepté puisque je suis aussi de plus en plus sensibilisée à l’environnement et aux soins de la peau qui sont naturels et sans conservateurs chimiques. Le fait que la gamme Bioéternel privilégie des matières premières équitables du Québec est aussi un facteur très important puisque je tente d’encourager le commerce local dès que l’occasion me le permet.

J’ai donné carte blanche à la compagnie pour m’envoyer des produits adaptés à mon type de peau et je n’ai eu qu’une demande spécifique ; tester leur crème pour les mains qui porte le nom de La crème de la crème, rien de moins. Ayant TOUJOURS les mains sèches, 365 jours par année, je suis encore à la recherche d’une crème miraculeuse qui m’aidera à soulager les fissures que j’ai sur celles-ci.

Jen parle de la gamme Bioéternel

C’est d’ailleurs le premier item que j’ai testé lorsque j’ai reçu ma boîte et je dois dire que j’ai tout de suite été conquise par son grand format et ses odeurs discrètes de camomille, lavande et mandarine. Dès la première application, j’ai ressenti les bienfaits. Elle pénètre bien la peau, n’est pas trop grasse et comme j’en applique toujours avant d’aller au lit, je n’ai pas lésiné sur la quantité puisque mes mains traversaient ce jour-là un épisode de sécheresse particulièrement intense. Dès mon réveil, j’ai tout de suite constaté une différence, mes mains étaient douces, la sécheresse avait pratiquement disparu avec une seule application et surtout les fissures s’étaient toutes résorbées. Une crème miraculeuse qui porte bien son nom !

Jen parle de la gamme Bioéternel

J’ai aussi reçu la crème hydratante Immortelle pour les peaux sèches à mixtes et aussi pour la couperose. J’adore le fait qu’on puisse la porter autant le jour que la nuit, ça m’évite d’avoir trop de produits sur le comptoir de la salle de bain. Son flacon à pompe évite la propagation des microbes et on peut obtenir la quantité désirée plus facilement. Si je n’ai pas eu de coup de cœur particulier pour l’odeur (sûrement dû au fait qu’elle ne contient que des produits naturels), il en est tout autrement de son efficacité. Après plus de 4 semaines à les tester (un record dans mon cas) je n’ai pratiquement pas de boutons qui sont apparus et je sens ma peau plus lisse et définitivement mieux hydratée. La fille a enfin trouvé SA crème hydratante et ça, c’est vraiment une belle nouvelle.

Jen parle de la gamme Bioéternel

Parmi les produits reçus se trouvait également le gel royal contour des yeux et lèvres qui réduit l’apparence des poches, des cernes et des rides. N’étant pas une fille qui a beaucoup de cernes ou de poches sous les yeux, je ne suis pas la meilleure pour donner des commentaires sur ce produit, mais comme j’ai des rides et que je sais que je ne suis pas à l’abri d’avoir les yeux cernés, surtout à l’approche des nombreux partys du temps des Fêtes, je vois ce produit comme un plus à ma routine beauté.

Jen parle de la gamme Bioéternel

Non seulement la gamme offre des produits pour tous les types de peau, mais traite aussi les taches pigmentaires, la couperose et les peaux sensibles. Ce sont donc des produits accessibles à tous, de qualité et qui sauront certainement te plaire autant qu’à moi.

Pour en apprendre plus sur les produits et découvrir les points de vente, c’est ICI.

Merci à Bioéternel pour les produits reçus, je suis sincèrement conquise !

Crédit photos : Jennifer Martin

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Turbulence du cœur, le petit dernier de Nathalie Roy

Jennifer parle du livre Turbulence du coeur

Grande fan de Nathalie depuis son tout premier roman, elle est toujours l’une de mes auteures québécoises préférées (et la liste s’allonge chaque année puisque le Québec compte de nombreux talents). Ses romans sont divertissants, bien écrits et surtout réellement captivants. Si j’ai lu Pourquoi pars-tu, Alice en quelques jours à peine, j’ai littéralement dévoré son 10e roman Turbulence du cœur en moins de temps qu’il m’en faut pour faire ma liste de cadeaux de Noël.

Si les héroïnes de Nathalie étaient exclusivement féminines jusqu’ici, Nathalie a décidé d’offrir à ses lectrices (et lecteurs aussi, j’en suis certaine !) une histoire qui met en vedette un personnage typiquement masculin en la personne de Louis-Philippe Rousseau, un avocat célibataire de 39 ans.

Un petit résumé de l’intrigue juste ici :

« À trente-neuf ans, Louis-Philippe Rousseau mène une existence étourdissante : 5 à 7 dans les bars branchés du centre-ville, liaisons avec de jeunes femmes qu’il tente d’impressionner avec ses costumes griffés et son luxueux loft, surentraînement au gym… Serait-ce pour oublier tout ce qui lui pèse ?

Son travail d’avocat spécialisé en litiges est certes payant, mais peu louable. Il a le sentiment d’avoir échoué dans son rôle de père, et sa mère semble déçue de ses choix de vie. En pleine remise en question, il rencontre une femme qui ne correspond pas à ses standards. Pourtant, il est fasciné par sa force et sa résilience… jusqu’à en être profondément bouleversé. Serait-ce ça, le véritable amour ? Une chose est certaine, avec elle, il se sent totalement vivant. Mais le passé qui les unit pourrait rendre leur histoire impossible… »

Je dois d’abord avouer que j’étais tellement attachée aux précédents personnages de Nathalie, que je n’étais pas totalement convaincue qu’elle réussirait à me détourner de mes habitudes de lecture en ce qui la concerne pour m’investir dans l’histoire de celui qui se fait aussi appeler LP.

Eh bien, je dois lui faire mon mea culpa parce que je me suis surprise à aimer ce gars qui représente plusieurs choses que je reproche habituellement à un homme. J’ai craqué pour son côté macho, qui cache un cœur plus tendre qu’on ne le croit, j’ai souri devant ses interrogations, ses interventions souvent maladroites ou digne des plus grands douchbags. J’ai été attendrie par sa relation avec sa mère, j’ai pesté contre ses mauvais choix et j’ai sincèrement apprécié certaines de ses décisions. Bref, je me suis totalement investie dans ma lecture et j’ai eu envie de rencontrer Louis-Philippe, comme s’il existait vraiment.

Je tournais les pages lentement, pour en savourer les mots et les intrigues en oubliant parfois où j’étais. J’ai retrouvé le même sentiment qu’en lisant La vie épicée de Charlotte Lavigne, sa première série que je croyais indétrônable. À plusieurs moments, je croyais savoir où m’amènerait l’intrigue, pour finalement me rendre compte qu’on m’amène ailleurs. Un vrai bonheur de se faire surprendre d’un chapitre à l’autre. Et que dire de l’épilogue qui annonce le retour de LP dans un deuxième volume, prévu à l’automne 2019, pour reprendre les intrigues, quatre ans plus tard, avec ces personnages attachants ! Parce qu’il n’y a pas que ce charmant avocat qui réussit à nous captiver, il est décidément bien entouré.

C’est donc mission accomplie pour Nathalie, encore une fois, et je ne peux que m’incliner devant sa plume magistrale qui comble mes attentes de lectrice de chicklit chevronnée.

Pour en apprendre plus sur Nathalie Roy, c’est ICI.

Merci au Groupe Librex pour la copie de presse.

Crédit photo de couverture : Page Facebook de Nathalie Roy

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Mon bilan personnel du Salon du livre de Montréal 2018

Jen parle du salon du livre

C’est sous le signe du succès que s’est terminée la 41e édition du Salon du livre de Montréal qui se déroulait pour une dernière année à la Place Bonaventure, l’événement déménagera ses kiosques au Palais des congrès pour sa prochaine édition. Du 14 au 19 novembre, ce sont des centaines d’auteurs et des milliers de lecteurs qui se sont donné rendez-vous pour partager leur goût pour la lecture et l’écriture et je dois dire que j’avais prévu depuis longtemps à mon agenda de me joindre à eux pour l’occasion.

C’est en compagnie de mon papa que j’ai effectué ma première visite au Salon du livre depuis plusieurs années, ayant oublié à quel point ce genre d’événement pouvait être agréable en bonne compagnie. Armée de ma bonne humeur et d’un grand sac pour y glisser mes coups de cœur littéraires des dernières années, j’étais prête à prendre d’assaut le Salon et à profiter de ses kiosques pour y faire de nouvelles découvertes, mais surtout pour rencontrer les auteurs que j’admire tellement.

Pour bien planifier mon parcours, j’ai eu recours à la nouveauté offerte cette année, le carnet du visiteur. Accessible sur le site www.salondulivredemontreal.com, ce fut un outil pratique, à la fois imprimable et adaptable à la taille de mon écran, qui me permettait de choisir parmi les nombreuses séances de dédicace, tables rondes, conférences et ateliers auxquels je voulais assister. Grâce au WiFi offert gratuitement au Salon, je pouvais consulter facilement mon carnet et savoir exactement où aller et quand m’y présenter. Une belle innovation pour me permettre d’être organisée et me promener efficacement tout en profitant de mon expérience. Un plan détaillé était également offert à l’entrée du Salon, afin de mieux se repérer parmi les nombreux kiosques représentés par les maisons d’éditions québécoises, qui sont d’ailleurs beaucoup plus nombreuses que je ne le croyais.

Dès mon arrivée, vers 9 h 30, j’ai tout de suite repéré le kiosque des Éditions Cardinal qui représentent, entre autres, les livres de Marilou, des sœurs Stratis et celui d’Alexandre Champagne. Si les jumelles de la mode n’étaient pas sur place au moment de ma visite, les fondateurs de Trois fois par jour y étaient et trônaient bien évidemment au sommet de ma liste de dédicaces. Après une petite attente de 15 minutes, c’est le sourire aux lèvres que je me suis entretenue principalement avec Alexandre pour le féliciter pour son livre et lui faire part de mon admiration pour l’ensemble de son travail. Un beau moment à chérir longtemps.

C’est ensuite avec détermination que je me suis dirigée vers le kiosque des Éditions Goélette-Coup d’œil, pour y rencontrer Chantal Bissonnette, auteure des livres Les pierres bleues et l’excellent Et si on s’aimait. Ayant moi-même écrit la critique figurant sur la quatrième de couverture de ce dernier, je t’en parle d’ailleurs ICI, ce roman occupe une place chère dans mon cœur et surtout une place de choix dans ma bibliothèque personnelle. Devenue une amie virtuelle à la suite à notre collaboration professionnelle, ce fut un bonheur d’enfin la rencontrer en personne et d’échanger avec elle sur le bonheur d’écrire. Elle sera sans doute l’une de mes premières lectrices si je me décide à écrire un livre un jour. Elle lit d’ailleurs mes textes régulièrement et ça me rend bien heureuse.

Petit arrêt au kiosque des Éditions de Mortagne, pour y rencontrer Geneviève Cloutier, celle qu’on retrouve derrière les deux tomes de la série 1 week-end sur 2 desquels j’ai parlé ICI et ICI. Petit velours de constater qu’elle me reconnaît, et mon papa bien impressionné de me voir converser avec autant d’aisance. N’étant pas du tout sur les réseaux sociaux, mon père n’a jamais compris l’impact que ceux-ci peuvent avoir. Il ignorait donc que Geneviève et moi avions déjà communiqué par le biais d’Instagram et qu’elle savait que j’allais lui rendre une petite visite. J’ai même eu la chance de voir en primeur la couverture du troisième tome de sa série qui sortira en février 2019. Merci pour ce beau privilège Geneviève !

J’ai par la suite pris la tête de la file au kiosque de la maison d’édition Les Malins, pour y rencontrer Nadia Lakdhari King, afin qu’elle autographie mon exemplaire du premier tome de la série Colocs, une série qui s’adresse aux adolescentes et aux jeunes adultes que j’ai A-DO-RÉ ! J’ai dévoré les deux derniers tomes en 24 heures et c’est un bonheur complètement assumé de me plonger dans cette série qui raconte les aventures de trois filles au cégep. Nadia et moi avons discuté de longues minutes et j’ai été très touchée par sa gentillesse. Pour en apprendre plus sur cette série, tu peux lire CECI.

Après plus de 3 heures à déambuler dans le Salon, je n’ai malheureusement pas eu le temps et l’énergie pour attendre aux longues files afin de rencontrer les autres auteurs qui figuraient à mon carnet, mais c’est le cœur léger et comblé par cette belle sortie père-fille au Salon du livre de Montréal que j’ai repris le chemin de la maison, déterminée plus que jamais à y revenir un jour, cette fois-ci comme auteure.

On se revoit l’année prochaine, cher Salon du livre de Montréal.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Mes dernières lectures

mes dernières lectures

Je lis beaucoup. Des styles différents, mais toujours de la littérature québécoise, simplement parce que c’est ce que je préfère lire. Surtout depuis mon dernier article, où je vous ai parlé de huit livres que j’ai vraiment aimé lire. Je récidive donc aujourd’hui avec cinq œuvres que j’ai adoré et que je recommande à ceux et celles à la recherche d’idées de lectures.

Histoire de gars

Celui-ci, je l’ai reçu au printemps et je l’ai lu en deux jours tellement c’était un vrai délice! Je n’avais aucune attente et j’ai été divertie. C’est trois gars, trois histoires, trois styles. Jay du Temple, Simon Lafrance et Patrick Sénécal. J’ai ri, vraiment ri, parce qu’il n’y avait pas quoi pleurer dans les trois histoires, ce n’était pas touchant non plus. Et ça fait du bien! J’ai vraiment eu du fun à lire les trois histoires et je pense que c’était ça le but. 

La trahison des corps

Un roman que j’ai trouvé par hasard au Village des Valeurs! Le synopsis m’intriguait et je l’ai acheté. Au bout d’une semaine, j’ai passé au travers des pages. C’est l’histoire d’une femme qui apprend qu’elle va mourir. C’est son histoire, ses souvenirs, son présent et son passé. C’est écrit avec sagesse et beaucoup d’émotions. C’est un roman magnifique que j’ai aimé découvrir.

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Libérer la colère

C’est un collectif de 35 femmes en colère. Des textes de tous les genres, avec des témoignages, des réflexions entourant la femme et notre droit d’être en colère. Les textes sont magnifiques, touchants, poignants et c’est sans aucun doute un objet qui pèse lourd en émotions. J’ai adoré, j’ai été bouleversée, j’ai versé des larmes, je me suis fâchée. C’est une œuvre remplie de sens.

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Justine ou comment se trouver un homme en cinq étapes faciles

C’est un roman que j’ai lu il y a plusieurs années. En classant mes livres cet été, je suis tombée sur lui et je me suis souvenue que je l’avais tant aimé. J’ai alors relu le synopsis et parcouru quelques pages. C’est l’histoire d’une femme qui n’a pas de bonnes relations avec les hommes. Après s’être faite avoir par son amant, elle s’écroule. Elle tombe par la suite sur un livre intitulé ‘’Comment se trouver un emploi en cinq étapes faciles’’ et elle décide de l’utiliser pour trouver l’homme parfait. Cette histoire est drôle, captivante, touchante. Je me suis identifiée au personnage, car j’étais célibataire et c’était avant de rencontrer mon ex. Ce roman m’a donné un boost de confiance en moi sans savoir comment. Je le garde précieusement dans ma bibliothèque!

Borderline

Je n’ai jamais vu le film. Je n’avais jamais lu le livre. C’est magnifique. Une écriture comme je les aime. C’est difficile de le décrire ou simplement en faire une critique parce que c’est comme un classique au Québec. Les gens ont soit lu le livre, vu le film ou bien les deux et chacun s’entend pour dire que c’est super bon. Je l’ai lu, je l’ai aimé, je vous le conseille et c’est tout.

Alors voilà! De belles suggestions littéraires à ajouter à ta liste. Tu en veux plus? Je t’invite à cliquer sur notre section ‘’Critique littéraire’’ pour découvrir tous les livres que l’équipe de Folie Urbaine a eu la chance de lire.

 Audrey photo de signature

Nintendo : des nouveautés pour tout le monde!

On a testé les nouveautés Switch de NIntendo.

La semaine passée, nous étions les 3 co-fondatrices, Jennifer, Karine et moi, à l’événement Nintendo qui profitait de cette journée pour nous faire tester les nouveautés offertes sur la Switch. Si vous ne connaissez pas cette merveille : c’est une console portative, mais qui se branche facilement à votre télé. Vous pouvez donc arrêter 20 secondes votre jeu pour continuer dans le mode qui vous convient le plus. Les petites manettes, se glissant sur les côtés de l’écran, sont très surprenantes par leur versatilité.

Pour ce qui est nouveautés, je me suis empressée de jouer à Super Smash Bros Ultimate en arrivant à l’événement. J’ai tellement joué à ce jeu et, en attente de la sortie de cette version, j’y ai rejoué avec des amis sur la WiiU. Il y avait tellement de personnages, mais j’ai toujours eu un faible pour Kirby et Samus. J’ai donc opté pour la boule rose et ma première partie s’est finie avec un Sudden Death entre Fred Bastien et moi. Il a – malheureusement – gagné, mais je compte prendre ma revanche très bientôt. Le jeu sort le 7 décembre et se joue jusqu’à 8 joueurs en même temps.

J’en ai aussi profité pour tester la manette Pokéball, qui m’a surprise avec son format et ses contrôles plutôt intuitifs. Le jeu de Pokémon sur mobile m’avait beaucoup plu, mais j’ai perdu intérêt assez vite avec le froid qui était arrivé. Ce qui ne sera pas un problème avec ces deux versions de Let’s Go Pikachu et  Let’s Go Évoli! Il sort le 16 novembre et se joue seul.e ou à 2 en co-op.

Du côté de Mario Party (déjà sorti), c’est un jeu très nostalgique, qui se joue bien en gang, et j’ai apprécié la grande variété de mini games! Moins mon jeu, mais j’y jouerais de temps en temps dans des partys, of course. Mention spéciale à Mario qui était présent à l’événement.

Même si vous n’êtes pas ” gamer “, je suis presque sûre que vous aurez du plaisir à essayer ces jeux, peu importe votre âge. Et il y a déjà multiples jeux déjà sortis qui sont de très bons achats, tels que Super Mario Odyssey et Donley Kong Country : Tropical Freeze. Pour les personnes qui aiment un tout autre genre de jeu, il y a également Diablo, Fortnite, Dark Souls, Just Dance et d’autres encore!

Les nouveautés sur Switch de NIntendo.

Les nouveautés sur Switch de NIntendo. Les nouveautés sur Switch de NIntendo. Les nouveautés sur Switch de NIntendo.

Mes deux jeux préférés sont Mario Kart et Mario Party. Le premier, parce que j’aime qu’on puisse se servir du volant et de la pédale qui viennent avec le jeu. J’aime aussi que les voitures et les motos puissent se convertir en aéroglisseurs. Les parcours sont géniaux et les designs des véhicules sont vraiment originaux. Pour ce qui est du jeu Mario Party, j’ai surtout aimé jouer contre ma mère et la battre à plate couture dans tous les jeux… sauf un. Elle m’a battu au jeu du tricycle, mais, pour le reste, j’étais vraiment meilleur qu’elle. Mes jeux préférés étaient : Poings de côté et Mathémattaque. J’ai bien aimé qu’on puisse participer à tous les jeux sur place et qu’on puisse avoir la chance de gagner une console Nintendo Switch, ce serait sûrement mon plus beau cadeau de Noël. – Isaak

Je ne suis pas le public cible pour les jeux vidéo, je suis restée à l’époque de la première console Nintendo de ma jeunesse. Et si j’ai eu un coup de coeur pour la Wii avec son jeu Just Dance, ce sont surtout mon chum et mon fils qui sont des maniaques de jeux vidéo à la maison. Mais lors de l’événement organisé par Nintendo, j’ai pris plaisir à regarder mon fils performer à Mario Kart et surtout à le battre lors du jeu de tricycle dans Mario Party. J’ai toujours aimé le personnage de Mario Bros, mais surtout de la princesse Peach. J’ai enfin pu attaper un Pokémon, ayant évidemment échappé à la vague du jeu lorsqu’il est sorti en version mobile. Mais je dois dire que j’ai bien apprécié l’événement et surtout de passer un moment avec mon fils dans un univers qu’il aime beaucoup. – Jennifer

 

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

Crédit photos officielles : Nintendo

Voix de Noël : 14 femmes, 4 chansons originales et une bonne cause!

J’adore l’ambiance du temps des Fêtes. Je suis très touchée par les causes de maladies mentales. C’est donc avec un immense OUI que j’ai répondu à l’invitation de Mathieu Caron. Un homme de passion avec qui j’ai de très beaux souvenirs lorsque je couvrais des événements artistiques pour Hollywood PQ. Touché directement par la cause, Mathieu s’est lancé dans un immense projet pour joindre sa passion pour la musique et pour pouvoir faire la différence en amassant des fonds pour la Société québécoise de la schizophrénie et des psychoses apparentées. Quand il a annoncé la sortie de l’album Voix de Noël via son compte Instagram, je lui ai immédiatement envoyé un message! C’est donc un album entièrement interprété par des femmes et 5 $ par album vendu sera remis à l’organisme. La SQS est un organisme à but non lucratif qui aide et informe les aidants naturels et les proches d’une personne atteinte de schizophrénie.

J’ai eu la chance d’écouter l’album en primeur et il est tout simplement magnifique. Les 13 chansons, dont 4 originales, sont interprétées avec élégance et l’ambiance des Fêtes transparait à la perfection. Les artistes qui ont uni leur voix pour ce projet sont Ariane Laniel, Annie Major-Matte, Marie-Pier Perreault, May Wells, Geneviève Racette, Julie Lefebvre, Elyann Quessy, Marilou Martin, Carissa Vales, Valérie Clio, Mégane Cyr, Charlène Blanchette, Koraly et Mélina Laplante. Toutes des artistes avec une voix puissante et unique. J’ai eu des frissons à plusieurs reprises lors de mon écoute, c’est plus qu’un album de Noël, c’est un collectif féminin qui chante avec leur âme.

J’ai eu un immense coup de cœur pour la chanson Je ne t’oublie pas, écrit et interprété par May Wells, chanson créée spécialement pour l’album avec 3 autres titres, ainsi que Miss you most, interprété par Geneviève Racette. J’ai également eu énormément de frissons pour la chanson Amazing Grace interprétée avec grâce par Mélina Laplante, j’avoue l’avoir écoutée à répétition et j’ai même versé une larme tellement c’est venu me chercher dans les tripes.

C’est le 5 novembre dernier que j’ai eu la chance d’assister au lancement officiel de l’album. Lors de l’événement, on a eu droit à 6 performances, dont les 4 chansons originales de l’album. De plus, je me suis entretenue avec 3 des 14 artistes du projet : Mélina Laplante, May Wells et Ariane Laniel.

Qu’est-ce qui vous a poussées à prendre part au projet de Mathieu?

Ariane : Mathieu, c’est quelqu’un de tellement passionné que peu importe le projet qu’il aurait fait, j’aurais dit oui sans même savoir c’est quoi. Mais là, en plus c’est pour une bonne cause et j’adore Noël, donc c’était évident pour moi que c’était un oui.

May : Moi, j’étais supposé faire une reprise de White Christmas. La première fin de semaine d’enregistrement en studio, j’ai demandé à Mathieu comment ça allait et il m’a répondu : peu importe ce qui se passe, ma mère veille sur moi. Là ça m’a vraiment travaillé en dedans. Mathieu est devenu un de mes meilleurs amis et ce projet, ça commémore les 20 ans du décès de sa mère. Comme Ariane l’a dit, Mathieu c’est un passionné de musique, je me suis dit que s’il y a bien un cadeau que je peux lui faire dans ma carrière c’est de lui écrire une chanson. Ça m’a pris 30 minutes et j’avais écrit la chanson qui s’appelle Je ne t’oublie pas. J’ai envoyé un mémo vocal à Mathieu en lui disant ‘’Écoute, je ne ferai plus White Christmas’’, là il croyait que je le chokait mais en fait je lui annonçais que je lui écrivais une chanson.

Mélina : Mathieu il est là depuis mes débuts, quand j’ai fait La Voix il était là, et il a toujours été super supportant dans ma carrière et dans ce que je fais. Quand il m’a approchée et qu’il m’a dit qu’il avait un projet d’album de Noël et qu’il voulait que j’y participe, c’était naturel pour moi de dire oui. Quand il m’a raconté l’histoire en arrière de cela, ça m’a vraiment touchée. J’ai choisi de reprendre la chanson Amazing Grace. La sœur de mon parrain avec qui j’étais très proche est décédée le 18 décembre dernier et c’est une chanson qui a joué beaucoup autour de sa mort, je l’ai chantée quand on l’a mise en terre, c’est une chanson très curative pour moi et elle m’a aidée à passer au travers.

Le fait que ce soit un collectif féminin, vous en pensez quoi?

Mélina : Je trouve ça tellement beau. May c’est vraiment une ambassadrice de ce mouvement-là, dans le sens où elle parle tout le temps du girl power et elle m’a sensibilisée à ça, dans le sens que je ne suis pas nécessairement quelqu’un qui va parler de ça, mais on en parle de plus en plus dans les médias.

Karine : On a vu dernièrement à l’ADISQ que c’était majoritairement des hommes qui ont remporté les prix.

Mélina : Exactement. Klô Pelgag s’est habillée en homme parce qu’elle était la seule femme nommée dans sa catégorie. C’est sûr que de faire un projet collectif comme celui-là, je trouve ça beau. Mathieu a voulu sensibiliser ce côté-là aussi et je trouve ça vraiment le fun.

May : C’est le fun de voir à quel point chaque fille s’est appropriée soit des chansons originales ou des reprises. Comme Mélina l’a dit, je suis très girl power, je trouve ça beau. Ce que je trouve tripant c’est qu’il y a des filles qui m’ont inspirée à faire ce métier-là comme Marie-Pier Perreault.

Ariane : C’est une fierté pour moi aussi de me retrouver sur l’album avec des filles talentueuses, des voix, des âmes que j’aime et que j’admire. J’admire toutes les filles sur l’album et plein d’autres filles dans le milieu artistique. En plus, Mathieu est un grand fan de femmes, de divas, de grandes voix, c’est juste parfait.

Votre plus grande folie c’est quoi?

May : J’aime être thématique, je suis une fille qui aime la vie.

Ariane : Je suis quelqu’un qu’on peut facilement voir gambader. Même quand je suis triste, j’ai un petit fond de Bambi en moi.

Mélina : Je suis un peu intense avec Grey’s Anatomy. D’ailleurs ATTENTION SPOILER quand Derek meurt, je pleurais tellement sur mon divan et je devais aller chercher ma mère à l’arrêt d’autobus. Mon père m’a regardée, super mal à l’aise, et il m’a dit : « Je pense que je vais y aller, t’es pas en état de conduire. » Je vis ça à fond, je suis une passionnée.

C’était un bonheur de m’entretenir avec ces trois grandes femmes. D’ailleurs, restez à l’affût pour ne rien manquer de leurs carrières.

Ariane : Son album est toujours disponible. Elle a lancé un single au début de l’été, Feel good song, et elle a quelques dates de spectacles à venir. (Site internet)

Mélina : Elle est présentement en studio pour terminer l’enregistrement d’un nouveau single : Hope. Elle a d’ailleurs terminé le tournage du clip le 4 novembre. La sortie du single est prévue pour cet hiver. (Site internet)

May : Elle lance son nouveau single dans les radios au début janvier. La chanson Je ne t’oublie pas sortira dans les radios en février. Un duo avec Will Murphy sortira en mars en même temps que la sortie du film Avant qu’on explose. (Site internet)

Ensuite, j’ai pu m’entretenir avec le cerveau derrière cet album, un homme qui était rempli de fierté bien que très émotif : Mathieu Caron.

Comment tu te sens?

Je pense que je suis à l’étape de me dire que j’ai fait le plus que je pouvais, j’ai mis tout mon cœur dans ce projet, après ça il arrivera ce qu’il arrivera, je ne peux pas faire plus. Ça fait un an que je suis là-dedans, on est prêts, les artistes sont super contentes du projet, c’est devenu comme une petite famille. De les savoir impliquées c’est une chose, de les savoir impliquées à ce point-là, ça me touche vraiment beaucoup.

Tu cherchais depuis un moment un projet pour rendre hommage à ta mère, l’album c’est ça?

Elle est décédée à 32 ans, je me suis toujours dis qu’à mes 32 ans j’allais me faire faire un tatouage. Mais mes 32 ans c’est dans 4 ans et je trouvais ça loin. Noël passé, j’ai eu une espèce de big click et je me suis : « Hey je pourrais faire un CD de Noël! J’ai tellement d’artistes autour de moi, ça pourrait être le fun. »

Pour l’album, je voulais que chaque chanteuse interprète une chanson qui la représente, donc je me suis dit qu’il fallait que je le réalise moi-même. Au début, ça devait être que des reprises et finalement il y a 4 chansons originales sur l’album. J’en suis très fier. Ma mère était quelqu’un de très festive, elle tripait sur la musique, elle était abonnée à Columbia et je tiens ça d’elle, je suis un grand collectionneur d’albums. Et là de me dire qu’il y a un album pour elle, que j’ai produit, réalisé, et pouvoir me dire « ça c’est moi », je trouve ça ben beau.

C’est quoi ta plus grande folie?

Je m’en crée à l’année longue parce que je tripe vraiment beaucoup sur la musique et j’encourage les artistes donc ça me coûte très cher, je me paye beaucoup de spectacles et je me promène. Je m’en vais voir Céline Dion à Las Vegas, Mariah Carey à Toronto et Cher à Ottawa. Mes plus grandes dépenses sont dans la musique, les shows et les CD. Je me suis d’ailleurs acheté une nouvelle voiture, 2015, parce que 2016 il n’y avait pas de lecteur CD, c’est à ce point-là!

Si vous désirez vous aussi vous procurer l’album, il est en vente partout dès maintenant. Vous pouvez également vous le procurer en cliquant ICI.

Pour tout savoir sur la Société québécoise de la schizophrénie, rendez-vous sur leur site internet.

Crédit photos : La petite photographe

 alix marcoux

Quand fêter rime avec SUCRÉ

Charline parle de sucre

Note de l’auteure: Avant tout, j’aimerais vous dire que ce texte en est un d’opinion et de constatation. Je n’ai pas l’habitude de juger les gens et je ne considère pas non plus détenir une quelconque vérité.

L’Halloween, la St-Valentin, Pâques, les fêtes d’enfants… le sucre y est ROI!

Étant moi-même une bibitte à sucre, je ne peux qu’aimer célébrer en me gâtant!

D’ailleurs, habituellement je n’ai même pas besoin d’une date spéciale pour me goinfrer de jujubes de toutes les saveurs imaginables et de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Cela vient tout seul.

Néanmoins, depuis que je suis devenue mère, je ne peux m’empêcher de voir les chocolats envahir ma maison.

C’est bien simple, je n’ai jamais besoin d’en acheter car il y a toujours une personne bienveillante pour regarnir la «réserve».

Dans cette fameuse réserve, il y a présentement un demi-sac d’épicerie de bonbons datant de l’Halloween passé, deux canards de Pâques et quatre suçons chocolatés de St-Valentin.

Avec l’Halloween qui revient (déjà!) et Noël qui se pointe le bout du nez, je suis quelque peu découragée. Ha! Ha!

Deux enfants qui font l’équivalent de 12 rues environ, cela fait un assez bon butin pour tenir jusqu’au prochain 31 octobre.

Sous mon toit, du moins!

Car leur permettre de manger du chocolat, c’est rare par chez-moi!

Il y a bien eu la période où je les laissais faire le calendrier de l’Avent avec leur friandise quotidienne et je me disais que c’était une belle tradition pour faire le décompte de la nouvelle année à venir, puis j’ai découvert les nouveaux calendriers de jouets, de mini-livres, ou d’activités à faire et cela a été une préférence depuis.

À Pâques, j’aime bien leur préparer une chasse aux trésors où les richesses à dénicher sont; des petits tatouages temporaires, des collants, des carnets à colorier et des entrées de cinéma, par exemple.

Quant à la St-Valentin, je suis plus portée à leur préparer une giga montagne de fruits avec un coulis de chocolat et leur offrir des billets échangeables contre des extra câlins, des moments privilégiés ou des sorties spéciales.

Mais je vous rassure, mes enfants n’en sont pas plus malheureux.

Ils s’en portent très bien et je dois spécifier que ceux-ci sont aussi heureux devant un bol d’une dizaine de bonbons que devant un bol de fruits coupés et de fromages.

Je suis chanceuse en ce sens.

Ce sont des gourmands et des épicuriens très facilement assouvis.

Ils sont juste plus calmes qu’après une décharge de sucre! 🙂

Je ne suis pas tyran pour autant.

D’ailleurs, je ferme les yeux sur ce qu’ils peuvent empiffrer comme sucreries lors de leurs séjours dans la famille…

À mon avis, cela vient avec le plaisir d’être avec eux.

En somme, je crois que ce n’est pas tant le sucre en soi qui me dérange mais plus l’excès de celui-ci.

Dans le même ordre d’idées, de mon opinion personnelle, les fêtes sont devenues un peu trop commerciales dans le sens qu’elles incitent à une surconsommation de sucre (et de produits) qui crée presque l’obligation d’offrir du chocolat (ou un cadeau) à chacune de ces occasions.

Mais, je ne vais pas commencer à débattre maintenant et ici sur mes pensées envers les jouets qui s’accumulent dans une maison… je le laisse pour un autre texte!

Ne vous gênez surtout pas par contre de me laisser en commentaires, votre vision, votre relation et votre expérience avec le SUCRE chez vous. Et d’autres alternatives que vous avez trouvées pour le remplacer lors des fêtes diverses.

 

     Folie Sofia logo reviseure

 

La nostalgie de l’Halloween

Vous êtes prêts? Je vais me mettre à déblatérer comme une personne âgée, alors que je viens à peine de souffler mes 30 chandelles et c’est ce qui est le plus désolant là-dedans. Ce que je veux dire, c’est qu’en moins de 20 ans, l’Halloween a perdu à mes yeux beaucoup de valeurs.

Dans mon temps, la féérie de cet événement commençait un bon 2 semaines avant LA journée de l’Halloween. Celle que tout le monde attendait avec impatience et fébrilité. Celle où il y était permis de devenir n’importe qui que nous rêvions d’être : un cowboy, une sorcière, un clown, un monstre, un bébé (qui n’a pas revêtu les deux lulus, une suce et un pyjama?), etc. Toutes les maisons du quartier étaient décorées, sans exception et pas que des petites décorations, mais la totale! Il y avait aussi le Village de l’Halloween à Ste-Annes-Des-Plaines où les décorations étaient hallucinantes : des serpents géants fabriqués avec des tuyaux souples, des accidents de voitures sanglants, un écrasement d’avion dans un arbre, un arbre fantôme et le village de L’étrange Noël de M. Jack avec une fontaine de sang. De quoi faire lever le poil de bras à tous ceux qui ont gardés leur cœur d’enfant.

Je me rappelle préparer les sacs de confiseries avec ma tante. On s’installait sur la table de cuisine avec les sacs, les suçons, les rockets, les barres chocolatées contenant des arachides, les tires pas mangeables que nos parents adoraient mais qu’elles donnaient du fils à retordre à leur dentier et finalement les cigarettes Popeye. Parce que oui, quand on était petits, on se fabriquait de fausses cigarettes et on chantait «J’ai du bon tabac dans ma tabatière». Heureuse que ma fille ne vive pas cette petite partie promotionnelle pour la tabac. DOUBLE FIOU! FIOU! FIOU!

Nous faisions nos petits sacs et on brochait le tout avec l’idée que les enfants seraient si heureux de cogner à sa porte. Avec ma maman, nous décorions nos citrouilles et recueillions les graines à l’intérieur de celles-ci enfin de les enfourner et les déguster. Miam miam! Tradition que je perpétue avec ma fille, après avoir été cueillir notre propre fruit orangé dans les champs de St-Augustin. Ma mère était aussi excellente pour fabriquer des décorations grandioses et nous participions avec elle à ses réalisions. Plaisir assuré!

La semaine de l’Halloween était le festival du film d’horreur et les films familiaux classiques du style Casper, L’étrange Noël de Mr. Jack, Ghosts Busters et Abracadabra. Cinéphile que je suis, j’étais au paradais!

Et LA journée de l’Halloween, quel moment magique! On se levait à l’aurore afin de préparer nos costumes et notre maquillage. On allait à l’école où une tonne d’activités nous attendaient. Le soir venu, on se dépêchait d’engloutir nos repas pour courir l’Halloween. Les petits bambins commençaient leur tournée à 16h30. Ensuite, c’était notre tour. Bonbons et frayeurs étaient au rendez-vous à chaque porte. Dans mon temps, il était permis de faire une petite peur aux enfants. Les messieurs déguisés en épouvantail ou autre créature, bien camouflés dans leur décor, se mettaient à bouger au moment opportun pour nous faire sursauter. Notre taie d’oreiller, nous servant de sac à friandises, était pleine à craquer après seulement une rue. Nous savourions chaque moment relié à cette fête.

Maintenant, les gens n’achètent plus de bonbons car les magasins les vendent à des prix exubérants. On voit des maisons un peu décorées par-ci par-là, mais sans plus. Je vois même des gens circuler en voiture avec leurs enfants pour faire le porte à porte. Et parfois les enfants ont même l’audace de dire… «C’est tout?» en recevant leurs bonbons. Ben voyons!

Je m’ennuis de ce qu’était l’Halloween de ma jeunesse et je regrette que ma fille ne puisse jouir de ce plaisir. Peut-être que tous les gens nostalgiques comme moi réussiront à ramener l’Halloween du temps? Je le souhaite ardemment!

 

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