Hommage aux 2Frères

Charline fait un hommage aux 2Frères

Le 40ième Gala de l’Adisq sera présenté le 28 octobre prochain.

Pour moi, qui aura 40 ans l’an prochain, je peux presque dire que j’ai grandi avec la musique québécoise. Bien sûr, mes parents écoutaient souvent de la musique latine, surtout les fins de semaine, parcontre la télévision et la radio étaient  aussi sur des postes francophones car ceux-ci aimaient bien suivre l’actualité, les émissions et la culture d’ici.

Sans rien enlever à Harmonium, à qui on rendra d’ailleurs un hommage bien mérité cette année, j’aimerais rendre le mien à un groupe que j’ai malheureusement découvert, un peu sur le tard, les 2Frères.

La majorité du temps, en voiture comme à la maison, j’écoute les chansons sur les playlists de mon cellulaire, soit ; du dance des années 1990, des vieux de la vieille comme Jean-Jacques Lafon ou Francis Cabrel, des indémodables comme Ginette Reno ou Éric Lapointe, bref, je n’aime pas vraiment me faire interrompre quand je suis dans ma bulle auditive, alors je syntonise rarement la radio.

Par une journée que j’avais justement oublié mon cellulaire, je suis tombée sur une chanson qui dès les premières paroles, m’a fait voyagé dans un Univers qui m’était inconnu; celui des frères Caouette;

Derrière le comptoir d’un vieux magasin de disques 
Quequ’part à deux pas du Mile End
Tu vendais des vieux vinyles usés dans une boutique
T’avais 17 ans pis la vie c’tait loin d’être Disneyland” …
(extrait de la chanson 33 tours)

Je me suis faufilée dans le personnage momentanément. Ce fût si facile, tel une seconde nature. Cette chanson m’a parlée, elle m’a prise dans les bras et m’a fait naviguer.

En effectuant une brève recherche sur ce groupe, je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup leurs manières de raconter, de chanter, de s’exprimer.

Leurs textes sont francs, ils sont vrais, ils sont empreints de simplicité désarmante. J’adore!

Cela me rappelle légèrement les Linda Lemay, Vilain Pingouin et La Chicane de ce monde.

Pour moi, qui suit une poète dans l’âme, une romantique assidue ainsi qu’une nostalgique assumée, les 2Frères sont une bouffée d’air frais, une vague remplie de douces paroles d’Amour et de Vie.

Même eux, semblent être de bons vivants, ayant le coeur à la bonne place et la joie de vivre au corps.

Avec leur chanson “M’aimerais-tu pareil?” ils ont réussit à se tailler une place dans ma fameuse playlist et je zieute leur site internet pour être à l’affut des dernières nouvelles qui les concerne. Plusieurs dates de concert sont justement affichées, dont une tout à fait   pourrai pas y aller, mais je crois que je vais regarder pour une autre date, car j’aimerais bien les voir live un jour!

Depuis cet été, je les écoute régulièrement et chaque fois je me laisse prendre au jeu, et je m’évade sur leurs mélodies séductrices. Il faut croire que je ne suis pas la seule puisque les 2Frères ont 4 nominations au gala de l’Adisq, cette année!

 

– Album de l’année (adulte contemporain)

– Album de l’année (meilleur vendeur)

– Groupe / duo de l’année

– Chanson de l’année (Comme avant)

 

Mon vote pour chanson de l’année a déjà été envoyé, et je leur souhaite encore plus de reconnaissance, pour tout le travail et le temps que cela a dû leur prendre pour se rendre là.

Continuez de nous faire vivre des histoires d’Amour et de Vie qui nous ressemble, dans un français qui nous réflète et qui donne une couleur unique aux chansons et aux paroles.

D’une fan de musique, de poésie et de chansons.

Merci.

Crédit photo de couverture : Google Image (magazine socan.ca)

      

 

 

 

 

 

5 coups de cœur d’octobre

coups de coeur favoris

Je n’aime pas tellement l’automne, je dirais même que c’est la saison que j’aime le moins. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir de coups de cœur en ce temps de l’année où la température nous fait ressortir nos petites laines et cuisiner des petits plats réconfortants. C’est donc avec plaisir que je partage avec toi ce qui me fait craquer ce mois-ci.

 

  1. Le livre L’été d’avant

Ce livre, écrit par la merveilleuse Sarah-Maude Beauchesne, raconte l’histoire d’Agathe, Wendy et Marie lors de l’été qui précède leur retour à l’Académie pour entamer leur dernière année du secondaire. Alors que j’ai dévoré les 10 épisodes de la première saison de la série télévisée, je dois dire que j’ai encore plus aimé la lecture de ce roman. L’écriture de Sarah-Maude réussit toujours à m’émouvoir et c’est vraiment l’une de mes auteures préférées. Écrit sous forme de journal, c’est l’univers des trois personnages féminins qu’on apprend à connaître et j’ai trouvé ça vraiment plaisant de me replonger dans le quotidien des trois filles presque un an après avoir visionné la série. Je compte d’ailleurs me taper un marathon très bientôt pour la deuxième saison puisqu’elle vient tout juste d’arriver sur le Club Illico. La première saison est d’ailleurs disponible à TVA depuis quelques semaines déjà.

  1. La collection d’automne des boutiques Pentagone

J’ai eu le bonheur de voir mon mandat d’ambassadrice des boutiques Pentagone être renouvelé pour une troisième année et c’est le cœur rempli de reconnaissance que j’entame une nouvelle année mode à leur côté. La nouvelle collection d’automne offre un mélange de lainage, de cuir, de coton, de denim et surtout, des imprimés comme je les aime. Que ce soit pour créer un look pour le travail, une sortie ou les fins de semaine, tu es assurée de trouver quelque chose à ton goût. J’aime d’amour cette compagnie québécoise qui se fait une place parmi les grands noms de la mode. Je félicite également mon amie Myriam Arpin, qui a le bonheur de partager ce rôle avec moi encore cette année. Pour voir la collection d’automne, c’est ICI.

Crédit photos : Isaak Bourgouin

  1. Le livre Majordome et petites bouchées

Eh oui, l’automne est toujours riche côté littéraire à l’approche du Salon du livre de Montréal qui aura lieu du 14 au 19 novembre. Parmi mes lectures de la rentrée se trouvait aussi le livre d’Annie Dubreuil qui raconte l’histoire de Clarence, un homme épris de son amie d’enfance Marion et qui lui a cautionné un prêt pour l’achat d’un food truck, mais doit faire face à l’arrêt des paiements de son amie qui a décidé de prendre le large vers la Grèce avec sa dernière fréquentation. Ses finances passant rapidement de l’aisance au bord de la faillite, ce comptable décidera de se trouver un emploi de majordome dans les enterrements de vie de filles pour se sortir de cette situation. J’ai craqué pour le ton léger du roman, moi qui ADORE la chicklit et qui ne me tanne pas d’en lire. J’aime que le personnage principal soit un homme, ce qui est relativement rare dans ce genre de littérature. Un roman drôle, bien écrit et parfait pour les journées grises de l’automne. À lire avec un bon chocolat chaud et une doudou.

  1. Charlotte Legault dans District 31

Tu connais mon amour pour Charlotte, je lui ai d’ailleurs consacré un article complet que tu peux lire ICI. Je dois absolument mentionner sa performance dans le rôle d’Amélie Bérubé dans la série chère à mon cœur, District 31. Alors que j’avais un peu décroché de l’histoire lors de la saison 2, je dois dire que Luc Dionne a bien fait les choses pour que je redevienne rapidement une grande fan de l’émission. Charlotte est tellement talentueuse depuis le début de la saison 3, c’est un vrai bonheur de la voir évoluer dans la série. Elle a décidément tout ce qu’il faut pour rayonner encore longtemps sur nos écrans.

Entrevue avec Charlotte Legault

  1. MR. Puffs

Je ne peux passer sous silence ma nouvelle obsession alimentaire, les beignets de chez Mr. Puffs. Je CRAQUE complètement pour leurs beignes, ou plutôt leurs trous de beigne, offerts dans une variété de saveurs et dont la texture s’apparente à celle des queues de castor dont je raffolais déjà. Une nouvelle succursale vient d’ailleurs d’ouvrir près de chez moi à Terrebonne et ça, ce n’est pas tellement bon pour mon tour de taille. J’essaie donc de ne pas flancher trop souvent et de réserver mes visites aux occasions spéciales.

Et toi, as-tu des coups de cœur que tu voudrais partager avec nous ? On adore lire tes suggestions !

Photo de signature pour Jennifer Martin.     

Charlotte Legault : quand la simplicité côtoie un talent exceptionnel

Entrevue avec Charlotte Legault

Dans la vie, il y a des rencontres magiques et spéciales qui te tombent dessus sans que ton horoscope t’en ait prévenu. Et il y a des affinités qui existent avant même que les premiers mots soient alignés.

Quand j’ai vu Charlotte la première fois, dans le cadre du festival Juste pour ados, mon regard a tout de suite été accroché par son sourire lumineux, sa candeur et ses yeux qui semblaient enregistrer toute la vibe qui se dégageait sur la place des festivals en ce dimanche d’août un peu pluvieux. Elle n’était pas dans la liste des artistes que j’avais préalablement sélectionnée dans ma tête pour un brin de jasette. Mais dès que j’ai vu qu’elle avait un moment de libre, j’ai littéralement volé à ses côtés pour lui poser une question. Une question originale, selon ses dires.

Ça m’a flatté. Beaucoup.

La petite wannabe journaliste que je suis était heureuse de voir que ses questions étaient bien choisies.

On a jasé à peine 5 minutes, les jeunes et moins jeunes réclamaient des autographes et des photos. Sa popularité était en train de faire une fulgurante ascension à la suite de son passage remarqué à Tout le monde en parle, mais surtout grâce à sa grande interprétation dans le rôle de Nadia/Amélie/Miss BBQ dans District 31. Elle était comme un papillon délicat qui virevoltait parmi une foule en délire, mais donnant l’impression de contrôler parfaitement son espace. Elle souriait sans cesse au côté de sa maman qui l’accompagnait dans ce bain de foule qui lui permettait de réaliser à quel point elle est devenue une personnalité marquante de l’année 2018.

Dès le lendemain, on s’ajoute mutuellement sur Instagram, ce monde virtuel que j’adore et qui me permet de communiquer avec des personnes que j’admire. Elle y est de plus en plus active, la belle Charlotte, ses réseaux ont carrément explosés depuis son apparition au rendez-vous dominical de Guy A. Lepage. Elle répond à ses fans, entretient le mystère autour de son personnage imaginé par Luc Dionne et se fait un plaisir de mettre de l’avant la série qui captive plus d’un million de téléspectateurs chaque soir. Après quelques conversations ici et là, des likes sur nos photos mutuelles et l’impression de connaître le quotidien de chacune en zieutant nos stories, j’ose lui demander une vraie rencontre en tête à tête. Nos échanges virtuels me donnent envie de mieux la connaître et surtout de la présenter aux lecteurs de Folie Urbaine.

Quand je dis que les planètes sont en symbioses depuis notre première rencontre…

Tout se met rapidement en place pour que nous puissions fixer un rendez-vous. Quelques jours avant, le lieu est choisi ; Charlotte m’invite à découvrir sa ville, son quartier et tout ce qui constitue une partie de son quotidien. Je prépare mes questions pendant des heures, je prends des notes, je lis des entrevues qu’elle a déjà faites. Je suis un peu stressée, mais surtout honorée qu’elle me trouve une petite case dans son agenda. Sa grande accessibilité et notre belle complicité sur Instagram font fondre mes craintes à mesure qu’on se rapproche de notre rencontre. Je ne sais pas si ça se fait, mais je lui ai cuisiné des muffins maisons en me justifiant que c’est ce que j’aime faire pour mes amies. Parce que j’ai envie de la gâter comme une amie, n’en déplaise à l’étiquette à observer entre journalistes et artistes.

À peine arrivée au magnifique Victor Rose Espresso Bar, je m’installe au comptoir, le rouge aux joues, le petit cœur qui bat ben fort et la bouche un peu sèche. Elle m’y rejoint à peine quelques minutes plus tard et se dirige vers moi comme si nous nous étions vus la veille. Je suis frappée une fois de plus par sa beauté, elle me rappelle Bridget Fonda au début de sa carrière. Je ne lui dis pas, mais je suis totalement charmée par son teint lumineux, ses cheveux qui semblent danser sur ses épaules et son sourire rempli de chaleur.

Entrevue avec Charlotte Legault

Elle est belle, Charlotte, s’en est désarmant.

Sa mère l’accompagne une fois de plus, le temps de nous prendre en photos. La pomme n’est pas tombée loin de l’arbre puisque celle-ci est aussi jolie et sympathique que sa fille. Elle s’éclipse après avoir capturé nos plus beaux sourires, m’invitant même à passer à la maison à la fin de l’entrevue. Mon cœur ne s’est pas encore remis d’autant de gentillesse.

On commence à jaser.

C’est tellement facile de se sentir à l’aise avec elle.

Je lui demande de me décrire sa dernière année, assez exceptionnelle, merci. Un premier gros rôle marquant, une première nomination aux Gémeaux, la chance de travailler avec les acteurs les plus chevronnés du Québec, Charlotte qualifie son année d’essai et erreurs. Elle a acquis de l’expérience auprès des plus grands, s’est abreuvée de conseils auprès de plusieurs d’entre eux, notamment Luc Picard et Patrick Labbé, mais elle a aussi tenté d’apprivoiser les réseaux sociaux et de se définir à travers ceux-ci. Elle a voulu trouver sa place, montrer qui elle est tout en restant authentique.

Quant à ce que lui réserve la prochaine année, Charlotte désire avant tout ne pas tenir son rôle pour acquis en amenant son jeu à un autre niveau et désire également mettre un peu plus de l’avant sa passion pour le chant. Parce que, oui, elle chante magnifiquement notre Amélie/Nadia nationale. Elle entame sa troisième année de formation en chant et travaille sur plusieurs projets. Elle a d’ailleurs auditionné pour des comédies musicales dans le but de démontrer son talent dans les trois disciplines qu’elle maîtrise : le jeu, le chant et la danse. Ancienne gymnaste, je ne doute pas une seconde de son rythme et de sa grâce. Chers metteurs en scène, dépêchez-vous de lui offrir un rôle à sa hauteur ! Et qui sait, on retrouvera peut-être son joli visage sur le cover d’un album dans un avenir rapproché ou en première page d’un magazine ! Elle est ouverte à tout, la talentueuse Charlotte, et rien n’est à son épreuve.

Entre deux gorgées de chocolat chaud et de café, on jase de son été passé à courir les auditions, de ses prestations musicales au Festivent de Lévis et à l’Autiste Show, de ses façons de décrocher (oublie le spa, Charlotte préfère l’équitation ou l’aviation) et de sa façon d’approcher les rôles pour lesquels elle auditionne. Nous avons d’ailleurs eu une parenthèse hyper intéressante sur la sélection des comédiens, sur l’énergie qui doit se dégager de ceux-ci pour habiter le personnage. Elle me confie être depuis toujours assez confiante quand elle se présente en audition, mais elle ne se contente plus de vouloir simplement prouver sa valeur, elle veut établir une véritable relation de confiance entre elle et les réalisateurs.

Entrevue avec Charlotte Legault

Elle me questionne sur le blogue, elle est intéressée, sincèrement curieuse. Je suis fière de lui dire que j’écris avec mon cœur et que je le fais au mieux de ma connaissance et de ma passion. Elle semble me faire confiance pour rapporter ses propos, j’espère ne pas la décevoir. Au pire, si je ne réussis pas à lui faire honneur, il lui restera de bons muffins à déguster.

Après deux heures de jasette, on ferme littéralement le Victor Rose Espresso Bar.

Charlotte discute quelques secondes dans un anglais parfait et mélodieux avec les propriétaires qui la connaissent bien. Habitant tout près, elle m’offre de la suivre jusque chez elle. Elle souhaite m’offrir quelque chose.

Pincez-moi quelqu’un.

Tout en me faisant découvrir le petit bout de rue qui sépare la maison familiale du café, on parle de sa famille parce qu’il est évident que celle-ci gravite tout près de Charlotte. Fille unique, ses parents et elle forment un clan tissé serré. Il suffit de voir le regard de fierté que ses parents posent sur elle pour s’en rendre compte. J’ai presque envie de m’inviter pour le souper tellement je me sens accueillie. Son père est dynamique et cool, sa mère est invitante et chaleureuse. Je les aime d’amour, eux aussi.

Le moment est parfait.

Charlotte me remet des brownies spécialement cuisinés pour moi. On est quitte pour les bouchées sucrées.

On se donnera mutuellement des feedback le lendemain sur Instagram, après avoir goûté le tout.

Telle une chum de fille, elle me montre ses outfits conçus spécialement par son papa, designer de profession. Le jour où elle défilera sur un tapis rouge avec l’une de ses superbes tenues, à Cannes ou aux Oscars, je pourrai dire : « Ah, je le savais qu’elle allait porter cette robe-là. » Je pourrai admirer son élégance et sa grande classe en même temps que les spectateurs, mais en gardant le souvenir qu’elle me l’avait montrée avant tout le monde.

Je suis tellement impressionnée par sa volonté de fer et son éthique de travail, sa passion pour son métier transperce tous les pores de sa peau. Hyper disciplinée, elle donne envie de livrer le meilleur de soi en la côtoyant.

Je la trouve tout simplement parfaite.

Je me répète. Et je m’en excuse. Je ne suis tellement pas impartiale quand je me relis, mais je ne changerai aucun mot, c’est vrai qu’elle est comme ça.

J’ai enregistré toute notre conversation, je me repasse le tout, assise à mon ordinateur, et je laisse mes doigts courir sur le clavier en espérant de tout mon cœur que j’arriverai à rendre justice à cet incroyable moment.

J’applique à la lettre le conseil que Luc Picard a donné à Charlotte :

« Si c’est vrai, tu ne peux pas te tromper. »

 

Entrevue avec Charlotte Legault

 

Merci profondément Charlotte pour ce moment magique et ta grande générosité.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.      

Critique du mois : Les nouvelles de la rivière noire

Au début du mois de septembre, j’ai eu la chance de recevoir une copie de presse du livre Les nouvelles de la rivière noire. Il s’agit d’un collectif d’auteurs qui, en une semaine, ont eu la mission d’écrire chacun une nouvelle avec un item commun qui devait se retrouver dans chacune des histoires. J’étais intriguée et vraiment excitée de découvrir les histoires. Cela a bien débuté avec Par effraction de Patrick Sénécal, un de mes auteurs favoris. J’ai donc été conquise momentanément et j’ai dévoré chacune des huit autres nouvelles par la suite.

Quand j’ai terminé ma lecture, je me suis rendue compte que je n’avais pas identifié l’item commun dans deux des histoires. C’étais plus subtil, moins facile à trouver. Je me suis donc amusée à revenir en arrière.

C’est en septembre 2017 que les neuf auteur(e)s se sont réunis au studio B-12 dans la région de Valcourt. Des auteur(e)s aux styles bien différents : poètes, romanciers, nouvellistes. Ensemble, ils ont créé et échangé. C’est une idée originale de Louis-Armand Bombardier développée conjointement avec la directrice artistique Véronique Marcotte.

Les oeuvres et auteur(e)s sont :

Par effraction – Patrick Senécal

Carnaval – Marie-Ève Bourassa

Le temps d’un voyage au large – Isha Bottin

Patrick Senécal – Katherine Raymond

Une maison improbable – Mouffe

M1KE – Sophie Bérubé

Un noir se noie dans la rivière noire ! – Michel Mpambara

La polka de l’Alzheimer – Ghislain Taschereau

Un bébé pour Rose Latulippe – Éric St-Pierre

À mon plus grand bonheur, La rivière noire aura une deuxième saison qui rassemblera Stéphanie Boulay, Simon Boulerice, Marie-Ève Bourassa, Jean-Paul Daoust, Alexandra Gilbert, Jonathan Harnois, Natasha Kanapé Fontaine et Pascale Montpetit. Ils ont vécus l’expérience en septembre dernier. On peut d’ailleurs voir des photos du nouveau collectif sur la page Facebook de La rivière noire, mais également visionner des capsules et voir d’autres photos de la première saison.

Vous cherchez un roman à lire qui ne vous demande pas de replonger dans l’histoire à chaque fois que vous l’ouvrez? Celui-ci est donc fait pour vous! En plus de contenir neuf histoires différentes, celles-ci sont écrites par huit auteurs qui ont chacun leur propre style.

 Audrey photo de signature

La pression et l’épuisement quand on est aux études

Jessi parle d'épuisement dans les études

En ce temps de retour à l’école, souvent, des choix s’imposent concernant notre emploi du temps. Le job d’été se terminant pour plusieurs, on retourne à une routine si connue : école, école et école! À cela s’ajoute pour plusieurs étudiants, un emploi on the side, question de payer quelques trucs, si ce n’est pas un appartement et des comptes pour plusieurs. En ce qui me concerne, je devais faire des choix : je ne pouvais pas garder plusieurs emplois, comme j’avais fait durant l’été. J’ai dû reconsidérer mon horaire : université, un stage de plusieurs jours par semaine et deux jobs en plus, c’était peut-être un peu intense. Je viens de passer un été assez rempli cumulant environ 50h par semaine. Est-ce que je voulais autant rusher durant l’année qui s’en venait?

J’ai de la difficulté à dire non, et je le réalisais. J’ai écrit une lettre de démission pour un emploi, pour finalement discuter avec mon employeur d’arrangements possibles. J’ai voulu garder mon deuxième emploi. J’ai pensé à retourner faire du bénévolat là où je m’impliquais avant. Je voulais davantage me concentrer sur l’écriture aussi. Bref, plein de projets et encore plus de confusion et de difficulté de refuser pour moi. Ce n’est pas que je veux dire non; je suis sincèrement intéressée et motivée par tout cela. Mais la réalité, c’est que je manquerais de temps et qu’il fallait que je détermine mes priorités. Choisir ma santé au lieu de l’argent et de meilleures opportunités professionnelles. Me choisir.

 

Et dans tout ça, cet article se veut un peu un cri, une plainte à l’univers concernant cette pression que vivent les étudiants. Cette pression qui en tire tant dans l’épuisement. Parce que je crois qu’on n’est pas à l’abri de tout cela, même si on n’est pas encore officiellement entré dans le monde des adultes. Je crois qu’il est crucial de réaliser cette pression et d’en parler.

Et souvent, j’ai cette impression que, parce que je suis encore aux études, parce que je suis encore jeune, ma fatigue n’est pas prise au sérieux. Comme si je n’avais pas ce droit à la fatigue pour des raisons que je ne comprends pas. J’ai cette impression qu’il est normal, et même encouragé, d’avoir, en plus des cours, d’autres engagements. D’avoir évidemment un emploi et, dans le domaine dans lequel je suis, d’autres projets et implications bénévoles. Bien qu’avoir plusieurs projets variés peut être enrichissant et stimulant, je crois qu’il faut parfois s’arrêter pour poser nos limites.

Poser nos limites, les imposer parfois, c’est aussi se sentir coupable. Coupable de quitter un emploi pour se choisir, coupable de cracher sur de l’argent. Puis je me suis demandé d’où venait cette culpabilité ? Malheureusement selon moi, nous sommes dans une société où l’argent et la possession sont tant valorisés, où avoir est mieux qu’être bien souvent. Nous sommes encouragés, en tant qu’étudiant, à étudier à temps plein, à se trouver des stages, à avoir un emploi étudiant, en plus de garder une vie sociale assez active. Faut évidemment garder un équilibre dans tout ça! Le discours ambiant, et celui de nos proches souvent, est empreint de cette culture du travail, où les valeurs d’autonomie, de succès et de performance sont si présentes. Elles sont parfois suffocantes. Tout ça se traduit par des discours du genre : t’es encore jeune, tu peux le faire! Pourquoi t’es fatiguée, t’as juste fait ça aujourd’hui, voyons!? Et tout ça, ben ça en amène plusieurs à accepter tout plein de projets, à remplir leur horaire.

Je crois qu’il est plus que temps de réaliser qu’être aux études, peu importe le domaine, c’est exigeant. Être aux études post-secondaires, avoir entre 18 et 24 peut-être, c’est être dans un entre-deux où il est attendu de nous qu’on ait des responsabilités d’adulte, mais où on se développe encore. Se développer, évoluer, grandir, apprendre. Mais aussi, assurer. C’est un équilibre à trouver et, personnellement, je trouve que cette quête peut être plutôt difficile, surtout si on y ajoute toute la pression imposée par notre entourage.

C’est aussi important de reconnaître qu’être aux études, assister aux cours, faire ses lectures et les mille et un projets que cela comporte, c’est demandant aussi. Ce n’est pas plus ou moins valable qu’avoir un emploi. Il faudrait réellement arrêter de comparer les deux, de même qu’arrêter de se comparer entre étudiants. J’entends si fréquemment les étudiants discuter de leur horaire si chargé en se comparant. Je suis la première coupable, mais je veux sincèrement briser cette mauvaise habitude et sortir de ce tourbillon de culpabilité. Pourquoi ne pas s’encourager plutôt? Oui, à persévérer, mais aussi, et surtout, à s’écouter. S’encourager à prendre une pause si nécessaire. S’encourager et se valoriser entre nous. Parce que nos efforts et nos succès sont valides, tout autant que notre fatigue.

 

 

Le Cube Secret, le jeu d’évasion que tu dois absolument essayer

Jennifer parle du Cube secret

Je ne sais pas pour toi, mais j’ai toujours aimé les énigmes et les mystères. J’aime me questionner, chercher des indices, établir des liens et surtout trouver les solutions. Je ressens toujours beaucoup de plaisir à jouer et je m’efforce de garder mon cœur d’enfant bien actif.

Quand on nous a proposé de percer l’un des mystères du Cube Secret, j’ai tout de suite été emballée par cette idée, moi qui n’avais jamais tenté l’expérience d’un jeu d’évasion.

Ariane, Karine et moi sommes arrivées très enthousiastes au Cube Secret, sans trop savoir à quoi nous attendre. Étant à notre première expérience de ce genre, Karine et moi comptions un peu sur l’expertise d’Ariane, familière avec le concept, pour nous aider à réussir le défi que nous lançait le propriétaire du Cube Secret.

Dès notre arrivée sur les lieux, j’ai été charmée par l’accueil des employés et l’ambiance feutrée entourée de mystère qui y régnait. J’étais si impatiente de commencer à jouer ! Quatre histoires différentes s’offraient à nous. Celle du séquestreur, du colonel anglais James Stewart, du détective ou du mafioso Lucky. C’est cette dernière que nous avons tenté de déchiffrer afin de nous échapper de l’appartement conçu à cet effet. Après des explications d’une quinzaine de minutes, nous étions prêtes à tout pour réussir.

Jennifer parle du Cube secret

Jennifer parle du Cube secret

Crédit photos : Le Cube secret

Gros coup de cœur pour les lieux, décorés avec goût et reflétant parfaitement les différentes époques auxquelles les histoires sont associées. La nôtre se déroulait dans les années 40 et je dois dire que c’était franchement divertissant de se plonger au cœur de cette époque.

Jennifer parle du Cube secret

Crédit photo : Le Cube Secret

Parlons maintenant du jeu qui est vraiment plus difficile que ce à quoi je m’attendais. Munie d’une lampe de poche, d’un carnet avec crayon, d’un walkie-talkie et de mon esprit compétitif légendaire, je me suis fixé l’objectif de résoudre le secret de Lucky le mafioso avant la fin du temps alloué. J’étais certaine de me surpasser et je voulais même tenter de percer le mystère sans demander d’indices. Je suis descendue de mon nuage à notre entrée dans la première pièce. J’avais beau chercher, Lucky n’allait pas se laisser déchiffrer aussi facilement. Nous n’étions pas trop de trois pour trouver les solutions aux nombreuses énigmes, je ne conseille d’ailleurs à personne de tenter l’expérience en solo pour la première fois. C’est avant tout une activité à faire en bande où les différentes expertises peuvent être mises à contribution.

Crédit photo : Le Cube secret

J’aimerais dire que nous avons réussi à sortir de l’appartement avant la fin du temps alloué, que nous avons réussi haut la main sans avoir besoin d’indices, mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Par contre, je dois dire que nous étions très près d’y arriver.

Jennifer parle du Cube secret

Crédit photo : Le Cube Secret

Mon orgueil a donc été suffisamment ébranlé pour que je veuille y retourner afin de participer à l’une des trois autres histoires. C’est d’ailleurs l’une des grandes forces du Cube Secret, on peut revenir à plusieurs reprises et ne jamais jouer au même jeu. On nous a expliqué que Le Cube Secret est comparable à une bonne série télévisée dans laquelle on traverse les saisons en regardant plusieurs épisodes. Eh bien, Le Cube Secret a définitivement réussi à nous accrocher avec son concept puisque toutes les trois sommes tombées sous son charme.

Le 13 octobre prochain, le créateur d’énigmes du Cube Secret offrira la toute première Chasse au Trésor du Cube Secret. Pour souligner le coup d’envoi, les participants sont invités à assister au dévoilement de l’énigme le jour même à 9 h, au Cube Secret à Laval, ainsi qu’à porter un toast au premier anniversaire du jeu d’évasion. Des rabais surprises, des breuvages et collations seront offerts dès 8 h le matin. Le samedi 13 octobre prochain, le Cube Secret dévoilera à 9 h précise l’énigme qui mènera au trésor. Ce n’est pas un rallye, on invite plutôt les gens à réfléchir et à chercher l’emplacement des fameuses pièces d’or et d’argent d’émetteurs mondiaux reconnus pour un montant total de mille dollars. Sur le coup de midi, si le magot n’est pas trouvé, l’énigme sera diffusée sur les médias sociaux du Cube Secret pour rejoindre un plus large public et permettre aux participants de s’entraider en ligne. L’activité est gratuite et ouverte à toutes les personnes résidantes du Québec qui se présenteront au Cube Secret le 13 octobre à 9 heures. Le prix devra être remis à une personne de 18 ans et plus.

Source : site internet du Cube Secret.

On remercie Le Cube Secret et Catch Communications pour l’invitation.

Pour en apprendre plus sur le Cube Secret, c’est ICI.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

La fois où… j’ai testé les menus pour la famille par Isabelle Huot.

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

Je t’en ai déjà parlé ICI, Isabelle Huot est MA référence en matière de cuisine santé au Québec, rien de moins. Je m’abreuve de ses conseils et si je deviens riche un jour, je l’engagerai personnellement pour qu’elle élabore le menu et cuisine tous mes repas.

C’est pourquoi lorsque j’ai vu qu’elle concoctait un nouveau livre s’adressant aux familles, j’ai tout de suite eu envie de me le procurer et de voir ce qu’elle avait à offrir à la femme indigne qui laisse son chum cuisiner 90 % du temps. Parce que si mon chéri ne prenait pas le contrôle des fourneaux, mon fils mangerait des omelettes et des pâtes avec de la sauce préparée du commerce pratiquement tous les jours.

Mais cette fois-ci, j’étais pleine de bonnes intentions pour enfin apprendre à mieux planifier mes repas, surtout ceux de la semaine, quand j’ai moins le temps et l’envie de cuisiner. J’ai donc reçu ma copie du livre et j’ai décidé de m’y plonger pour tenter d’offrir à mon fils des repas dignes de ce nom et quelques journées de congé pour mon chum qui se dévoue à me nourrir depuis près de 14 ans.

Premièrement, les livres d’Isabelle offrent toujours un guide complet des achats à faire à l’épicerie pour élaborer son menu de la semaine et surtout, des conseils sur les bons choix nutritionnels. Dans celui-ci, elle offre aussi des trucs pour mettre les enfants à contribution lors des repas et les initier aux tâches dans la cuisine selon leur âge, en plus d’offrir des idées de collations sans noix et sans produits laitiers conçues même pour les sportifs ou les bibittes à sucre. Un livre vraiment complet, encore une fois !

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

Pour cette première recette à tester, j’ai consulté mes hommes puisque le samedi soir nous choisissons habituellement une recette que nous affectionnons particulièrement, question de passer un bon moment en famille. Comme nous avions du saumon frais au frigo, nous avons opté pour le saumon asiatique. Bien qu’il ne soit pas mon poisson préféré, mon chum et mon fils en raffolent. Mon homme a alors proposé de me laisser m’occuper de celui-ci pendant qu’il me préparerait la même recette avec une poitrine de poulet. Ainsi nous pourrions voir si c’est une variante qui est possible pour ceux qui n’aiment pas particulièrement le poisson.

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huot

 

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

 

La préparation est très simple, j’ai adoré la recette. On me perd habituellement lorsqu’il y a trop d’étapes à effectuer ou trop d’ingrédients à incorporer. Celle-ci était donc idéale pour une personne comme moi. La recette a été adoptée à l’unanimité par toute la famille et nous la referons certainement. Et c’est aussi très bon avec du poulet.

Le lendemain matin, j’avais prévu cuisiner des muffins parce que contrairement aux repas, j’aime beaucoup cuisiner les desserts et les pâtisseries (mon père est pâtissier, ça aide !). Et lorsque l’automne s’installe doucement, j’aime beaucoup m’y remettre. J’ai donc décidé de feuilleter le livre d’Isabelle afin de voir s’il offrait une recette de muffins à essayer. J’ai donc été plus qu’heureuse de tomber sur celle aux framboises et chocolat blanc. Comme je n’avais pas de framboises sous la main, j’ai décidé de la faire avec des mûres. Mais sinon, j’ai suivi fidèlement la recette et j’ai vraiment ADORÉ ! J’ai même dû la faire deux fois, puisque mes hommes en ont englouti 2-3 chacun alors que je n’avais même pas terminé de les sortir du moule. Mon fils a même déclaré que c’était les meilleurs muffins que je n’avais jamais faits. Rien de moins. Je crois que je n’aurai pas le choix d’en faire régulièrement. J’en ai même apporté à mes collègues pour qu’elles me donnent leur avis et elles m’ont toutes soutiré la recette. La fin de semaine suivante, j’ai acheté des framboises, refait la recette et je dois avouer qu’elle était encore plus délicieuse avec celles-ci.

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

 

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

 

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

J’ai également décidé de tester une troisième recette pour l’article parce que je crois sincèrement que le livre d’Isabelle m’accompagnera longtemps dans l’élaboration de mes repas. J’ai cuisiné les pâtes au poulet et au basilic un soir de semaine où j’avais miraculeusement du temps et l’envie de cuisiner. Et encore une fois, j’ai trouvé la recette très simple à exécuter. C’était goûteux, pas trop lourd et j’étais surtout fière d’avoir eu assez de motivation pour cuisiner. Isabelle m’aide sans l’ombre d’un doute à apprivoiser un peu plus le plaisir de concocter des repas. Lentement, mais sûrement.

Jennifer a testé les menus familles de Isabelle Huo

Je t’invite à te procurer son livre sans hésiter puisque je suis vraiment tombée sous le charme de ses recettes et de ses conseils. Je crois sincèrement que c’est un must à posséder dans sa cuisine.

Bon appétit !

Merci à Isabelle Huot et aux Éditions du Journal pour la copie de presse.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.     

 

Le spectacle d’humour Gordon 2018

Jenny nous parle du show d'humour Gordon

Depuis plusieurs années, l’entreprise pour laquelle je travail organise des soirées corporatives d’humour. Trois humoristes de la relève ou déjà établis sont invités à faire 30-45 minutes de blagues, qu’elles soient issues de leurs spectacles actuels ou de nouveaux matériels. Le 25 août 2018, nous avons eu la chance de voir Stéphane Poirier, Mathieu Cyr ainsi que P-A Méthot lors de cette soirée corporative annuelle.

 

Je connaissais déjà Mathieu Cyr ainsi que P-A Méthot. Cependant, Stéphane Poirier fut mon Wow de la soirée.  J’aime bien les soirées d’humour qui me permettent de découvrir de nouveaux talents de la scène québécoise.  Nous sommes chanceux d’avoir autant de talents ainsi que de variétés par chez nous.

Stéphane Poirier : Il ne fait pas parti de la liste des humoristes de la relève. Il figure dans quelques émissions à la télévision au Québec. Cet humoriste est mon Wow de la soirée puisque je ne le connaissais pas. J’ai aimé sa performance du début jusqu’à la fin. Je serai partante pour aller le voir en show n’importe quand dans le futur. Il n’a pas besoin d’avoir un nom hors du commun pour qu’on se rappelle de lui facilement. Sa présence sur scène et son humour suffisent à ce que je me rappelle de lui.

Mathieu Cyr : J’ai déjà eu la chance de le voir dans des spectacles en collaboration avec d’autres humoristes. Chaque fois que je l’ai vu, c’était un rire garanti! Il n’y a pas seulement sa prestation sur scène, mais aussi le temps qu’il prend pour son public. Je le suis sur certaines plateformes sur internet et je le trouve aussi drôle qu’en spectacle.

P-A Méthot : Je n’ai pas eu la chance de le voir en spectacle depuis qu’il a commencé dans l’industrie. En revanche, je m’arrange toujours pour écouter ses entrevues radiophoniques ou regarder ses entrevues télévisuelles. Je vais être franche avec vous concernant sa prestation sur scène, je ne l’ai pas trop aimé. Je pense que je m’attendais à quelque chose d’un peu trop extraordinaire.  Il y a certains sujets auxquels je n’ai pas accroché. Bien que la majorité de la salle ait bien aimé son humour, ça n’a pas été la même chose pour moi.

De manière générale, la soirée était incroyable. Ce n’est pas seulement les humoristes qui ont fait de cette soirée une réussite, mais un ensemble de beaucoup de choses telles que la présence de notre président sur la scène comme présentateur. Vivre une soirée avec ses amis(es) et collègues à l’extérieur des murs du bureau fait en sorte que l’ambiance est plus relaxe puisqu’il n’y a pas de contrainte avec nos tâches quotidiennes au travail. Au total, il y a déjà eu 11 éditions, j’ai la chance d’avoir été présente aux 4 dernières et c’est toujours un plaisir d’y être.

Bien hâte de voir l’édition numéro 12 au courant de l’année 2020.

    Folie Sofia logo reviseure

Critique du mois : L’Avenue

Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville.

Je ne passerai pas par 4 chemins pour vous dire que vous devez ajouter L’Avenue à votre liste de brunchs (si ce n’est pas déjà le cas)! L’autre fois, j’ai découvert leur succursale de l’avenue Mont-Royal et, la semaine passée, j’ai été au lancement de leur nouvel emplacement à Boucherville. Les deux photos qui suivent sont du Mont-Royal ; espace fait sur le long, très coloré. Tandis que leur nouveau local, quoiqu’encore dans le même genre, est très éclectique, spacieux et inoubliable.

 

 

Une grande salle et de grosses portions

Les banquettes rétro en rond, le gigantesque lustre au plafond, les multiples sections, l’auto sur le mur et les graffitis font de cet endroit une vraie expérience sans même avoir pris une bouchée. Et quelles bouchées! Thumbs up si vous réussissez à terminer votre assiette, car les portions sont généreuses et les plats sont complètement débordants de saveurs! Pour goûter au nouveau menu, nous avons opté pour un plat sucré, ainsi qu’un salé. Le mac n cheese était étonnant avec son oeuf miroir et la pile de crêpes style gâteau au fromage était incroyable! En plus, les fruits servis en brochette sont toujours frais, comparés à plusieurs autres restaurants à déjeuners qui ne focusent pas sur cette partie du repas. Personnellement, je les prends toujours avec du sirop d’érable ; j’ai donc apprécié en avoir à ma disposition. Mention spéciale au jus d’orange fraîchement pressé qui complétait à merveille le brunch. La cuisine à aire semi-ouverte est un concept qui me plaît, étant donné que l’on peut voir les cuisiners travailler fort en attendant notre commande. J’ai déjà hâte à ma prochaine visite pour pouvoir goûter à d’autres plats et faire découvrir l’endroit à mon monde!

Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville. Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville. Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville. Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville. Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville. Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville.

Lancement du restaurant L'Avenue à Boucherville.

 

 

 

 

Crédit photos : Ariane Martineau

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

XOXO : non, ce n’est pas Gossip Girl

XOXO télé-réalité

Le lundi 10 septembre dernier, nous avons eu l’opportunité d’assister à l’enregistrement du premier épisode de la toute nouvelle télé-réalité XOXO. On a foulé le tapis rouge pour ensuite s’installer confortablement sur un des fauteuils du New City Gas pour ne rien manquer. Mais c’est quoi XOXO? Eh bien, c’est la nouvelle ère de la télé-réalité. Pourquoi? Parce qu’il s’agit d’un concept unique, 100% québécois où des gars et des filles tenteront de séduire le Québec. Plus précisément, il s’agit d’une compétition entre 3 conseillers qui devront tout faire pour former le couple le plus hot au Québec en organisant les événements les plus populaires et propices aux rapprochements! Les conseillers qui tenteront le tout pour le tout sont : Elisabetta Fantone, que nous avons découverte dans la télé-réalité Loft Story en 2006. Elle est maintenant artiste-peintre très populaire aux États-Unis et actrice. Olivier Primeau, très connu au Québec puisqu’il est le propriétaire du célèbre Beach Club de Pointe-Calumet. Puis, l’excentrique Cary Tauben, styliste très réputé à Hollywood. C’est Anouk Meunier qui est à la barre de l’animation de l’émission.

XOXO est commencé depuis déjà quelques semaines, puisque les filles devaient se vendre sur les réseaux sociaux pour se faire connaître dans le but d’entrer dans l’aventure. Au départ, il y avait 26 filles, 2 se sont désistées et seulement 18 filles seront de l’aventure. Lors de la première émission, en plus de découvrir les 5 gars, chaque conseillé a pu former son équipe de 6 filles. À la fin, on découvre les penthouses qui sont absolument magnifiques, grandioses et luxueux. Puis, l’émission termine sur l’annonce que 3 candidates, une par équipe, doit être éliminer par les conseillers.

J’avoue que je ne comprends pas encore tout du concept de l’émission et par où commencer pour voir la télé-réalité: en ligne, à la télé? Est-ce qu’on va finir par tout voir pour bien suivre le fil? De plus, je dois l’avouer, c’est assez superficiel, axé sur le luxe, pas très inclusif non plus. Mais c’est un divertissement et je vais donner une chance à cette émission. À suivre.

-Karine

 

Pour ma part, je n’ai jamais regardé de télé-réalité. Je n’aime pas le concept qui sonne fake (et qui l’est), en plus d’être très superficiel et cliché. Cependant, j’étais curieuse d’assister à l’enregistrement. Je peux maintenant proclamer haut et fort que ce n’est pas mon genre d’émission, MAIS que ça reste divertissant.

Pour m’informer un peu sur le sujet, je suis allée, au préalable, voir les vidéos de toutes les concurentes. En résumé, beaucoup de filles minces qui “ont pas peur de dire ce qu’elles pensent”.  Ça peut être négatif comme positif, non? Faut voir ça en action dans leurs penthouses maintenant! Pour les garçons, ils sont plus diversifiés que je croyais : Jake, Nathan, Simon, Manuel et Mike sont tous beaux bonshommes, mais restent musclés, style modèle, et recherchent une jolie femme. Aucune surprise ici!

Lors du premier épisode, nous avons pu voir les 3 premières filles qui ont été automatiquement choisies, ainsi que 3 filles qui ont dû partir à l’instant. Wow, faut avoir le coeur solide pour être à leur place! Pour les trois filles coup de coeur, elles ont dû discuter entre elles durant la pause pour choisir leur conseiller. Sans aucune chicane, Alizée a choisi Olivier, Valérie est allée pour Elisabetta et Noemie avec Cary!


Voici les highlights des conversations : 

RÉBÉKA (@fashionistareb) – Cary

Olivier a demandé pourquoi elle est célibataire depuis 5 ans et elle répond qu’il y a beaucoup de crosseurs dans la vie.

ANGELYNA (@xgygyx) – Cary
Elle est une fille de party et cherche un gars qui a confiance en lui-même, car elle a confiance en elle.

MOLLY (@mollyyycardi) – Elisabetta
Fille du Témiscamingue qui fait le party et dit toujours ce qu’elle veut dire. Et elle est ceinture noire en karaté.

ANNE-SOPHIE (@anneso_classy) – Cary
A participé à Mixmania en 2011, détient un BAC en théâtre et a fait une carrière professionnelle comme chanteuse.

LÉANNE (@theflamest) – Olivier
Étant beachbabe au BeachClub, Olivier a un faible pour elle. On apprend qu’elle a perdu son chien et Olivier en avait les larmes aux yeux. J’comprends, c’était plutôt émouvant.

MANUELA (@manuela_bertolotto) – Élisabetta
Cheerleadeuse pour les Alouettes. En passant, il est défendu de sortir avec un des gars de l’équipe!

CLARY – n’a pas été prise
Dominicaine, pas patiente, mais reste respectueuse, a un gros faible pour les chiens.

LAURIE-PIERRE – n’a pas été prise
Dans sa vidéo, elle se ventait de son talent de faire un noeud dans une queue de cerise, donc elle a eu l’occasion de montrer son talent à la télé. Trois essais infructueux. Pas mal awkward. 

KASSANDRA (@kassandrabergeron) – Elisabetta
Invente des mots, mais manque de vocabulaire selon moi. J’espère que c’était seulement le stress.

MÉGANE (@megboutch) – Cary
Elle ne voit pas de compétition, elle trouve que les autres filles sont toutes nice, elle est fan du BeachClub et a déjà gagné un prix citron de la plus cruizeuse.

JESSICA (@lifexperienceur) – Olivier
Avant, elle se considérait 100% princesse, maintenant 80% naturelle et 20% princesse.

SARAH (@sarah.lag) – Elisabetta
Les gars doivent tout avoir pour compétitionner avec son chien. Elle est courtier immobilier et elle travaille fort : elle veut donc ça chez les gars.

NOÉMIE (@noemofficial) – Cary

SELMA ROSE (@selmarose17) – Cary

JÉZABEL (@jezabelleclair) – Élisabetta

ALIZEE (@electricalizee) – Olivier

AMÉLIE (@amey.come) – Olivier

VALÉRIE (@valerie_fc) – Élisabetta

 

Pour la finale, les 3 dernières filles sont montées sur scène et Olivier devait en choisir 2 seulement.

CLARA (@clatrottier) – Olivier

19 ans, mais ça ne parrait pas selon elle.

 

CINDY-ANN (@cindyannbourdeau) – Olivier

En affaire depuis qu’elle a 16 ans.

 

ELISE – n’a pas été prise

Elle se considère mamie, elle se demande ce qu’elle fait là et mentionne qu’elle a besoin de sommeil! (Perso, c’était ma préférée!)

 

 

-Ariane

 

Pour ne rien manquer, rendez-vous sur la page Facebook, le compte Instagram ou le site internet de l’émission. Ne manquez surtout pas l’émission en primeur et non-censurée sur xoxo.videotron.com et les mercredis 19h30 à TVA. D’ailleurs, 2 chapitres sont maintenant disponibles, mais c’est disponible uniquement aux clients abonnés au service Mobile de Vidéotron. Pour finir, vous pouvez vous abonner aux Instagram de TOUS les candidats dès maintenant!

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.Photo de signature pour Karine Caron-Benoit.