Raconte-moi ta première fois

Les fondatrices parlent de leur première fois.

On garde tous le souvenir de sa première fois, que ce soit un événement heureux ou non. Alors que nous avons toujours mentionné que Folie Urbaine était un blogue qui parle de tout, et ce, sans tabou, nous avons eu envie de partager nos expériences personnelles avec franchise.

Ma première fois, je m’en souviens comme si c’était hier. Je parle de ma vraie première fois, celle que j’ai choisie. J’avais 19 ans, presque 20. Je n’avais pas pensé au sexe avant ça, mais autour de moi, c’était le sujet principal de tout le monde. J’ai donc demandé à mon meilleur ami de l’époque s’il voulait être mon premier. Je suis allée le rejoindre chez lui, on a écouté un film puis on est allés dans sa chambre. Je me souviens encore qu’il n’avait pas de lit, juste un matelas par terre. C’était bien, malgré les peurs et les angoisses de mon passé qui n’arrêtaient pas de faire surface, on a vécu un beau moment ensemble. On a discuté une partie de la nuit en mangeant de la pizza, c’était juste parfait ! Je suis contente d’avoir pris la décision d’attendre. Pas nécessairement d’attendre LA bonne personne et d’être en amour, mais bien d’avoir attendu de trouver LA bonne personne avec qui je me sentais en sécurité, à l’aise, et une personne en qui j’avais 100 % confiance. On s’est revus quelques fois, mais après, on est redevenu de simples amis. La première fois que j’ai fait l’amour, avec beaucoup d’amour pour une personne, j’avais 22 ans et c’était magique. J’aime croire que les premières fois le sont toujours selon les sentiments qu’on a pour la personne avec qui on partage ce moment.

-Karine

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Je garde un souvenir mitigé de la première fois où j’ai fait l’amour. J’avais 15 ans, je n’étais plus en couple avec le garçon en question et je l’ai fait dans le but de reprendre notre relation. Quelle naïveté de croire que le sexe allait nous rapprocher! J’ai même fait une vingtaine de kilomètres à vélo pour aller le retrouver…Franchement, je me tape encore sur la tête d’avoir pensé qu’un garçon qui obtient ce qu’il veut peut avoir envie de donner de l’amour en retour à une pauvre fille qui ne demande que ça. Mais bon, à quoi bon ressasser le passé et vivre dans les regrets? Heureusement, ça s’est plutôt bien déroulé, je n’ai pas ressenti de douleur et nous nous étions protégés comme il le faut. Je me souviens encore de la chanson qui jouait à ce moment-là, la pièce Crying du groupe Aerosmith. Depuis, chaque fois que je l’entends, je me remémore cette époque de ma vie. J’ai quand même eu le cœur brisé quand j’ai réalisé que nous ne reviendrions pas ensemble, c’est comme si je vivais la rupture une seconde fois. De plus, le lendemain, la plupart de ses amis étaient au courant et je me suis retrouvée avec une réputation de fille facile. Rien pour aider la situation. Par contre, lorsque j’ai fait l’amour avec un garçon qui m’aimait en retour, ça a été beaucoup plus magique. Je préfère d’ailleurs me remémorer cette soirée comme ma VRAIE première fois.

-Jennifer

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Dans le temps, beaucoup de pression était mise sur notre première fois. Personnellement, ça ne me stressait pas vraiment, sauf pour le fait que mes parents n’étaient pas au courant! J’étais avec mon copain depuis longtemps et ça allait de soi. Nous sommes restés un bon bout ensemble, mais notre histoire s’est terminée. Par contre, malgré notre jeune âge, nous sommes même encore amis à ce jour! Mais, il est rendu comme un frère pour moi et j’ai oublié cette partie de ma vie, parce que c’est mieux ainsi! Des fois, on ne fait pas nécessairement des mauvais choix pour vouloir passer à autre chose, mais la direction que prend la vie en décide ainsi!

-Ariane

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Et toi, que gardes-tu comme souvenir de ta première fois?

Photo de signature pour Jennifer Martin.   Photo de signature pour Ariane Martineau.  Photo de signature pour Karine Caron-Benoit.

 

 

Raconte-moi ton bal de finissants

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

En ce mois de juin, nous avons eu envie de parler de la saison des bals de finissants qui arrivent bientôt en vous parlant de nos expériences personnelles. Nous avons toutes obtenu notre diplôme il y a quelques années déjà, mais c’est amusant de se replonger dans nos souvenirs pour vous raconter chacune notre petite histoire.

Pssst…On s’excuse d’avance pour la qualité de photos…on a dû chercher loin pour retrouver des souvenirs de cette époque 🙂

Je n’avais pas super envie d’aller à mon bal, je n’étais pas très populaire et je n’avais pas tant d’amis, disons juste que je n’étais proche de personne. Mon meilleur ami de l’époque avait changé d’école pour son secondaire, nous avons donc décidé d’aller chacun à nos bals. En plus, en venant au mien, il a pu profiter de sa soirée avec toutes les personnes avec qui on a fait notre secondaire. Mes parents ont été super, ils m’ont permis de profiter amplement de mon bal en m’offrant une robe, des chaussures, la coiffeuse, le maquillage, etc. L’expérience totale. Je ne voulais pas d’une robe de princesse, j’aimais bien le style ballerine alors c’est ce que j’ai choisi, mais ce fût difficile à trouver. Pour mes cheveux, j’ai dû refaire ma teinture puisque je les avais teints en noir et rouge. C’est avec ma couleur naturelle et plusieurs mèches que j’ai eu mon premier vrai look d’adulte et j’ai vraiment adoré. Le jour de mon bal, tout s’est bien passé pour la préparation sauf le maquillage : désastreux. La maquilleuse était assez âgée et je crois que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas renouvelé ses techniques et ses tendances. Bref. Du brun et du bleu… j’ai pleuré. Ma mère m’a amené à la pharmacie et m’a acheté quelques produits de maquillage et j’ai pu corriger le tout et finir par un look complet.

Durant la soirée, on a eu du plaisir, on a pris plein de photos. J’ai tenté de me mêler à mes futurs anciens amis d’école. Je n’ai gagné aucun prix, je n’étais dans aucune nomination pour les « personnalités ». J’avoue que j’avais un peu hâte à la fin de cette soirée, j’en garde un souvenir vague. Ce que j’aurais à dire aux jeunes qui ont eu un peu de mal à traverser la vie au secondaire et qui se préparent pour leur bal, c’est simplement de penser à soi, s’habiller comme ils le veulent, pour eux, ne pas se forcer et se dire que la vraie vie commence après !

– Karine

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

Je ne garde malheureusement pas un très bon souvenir de mon bal de finissants. Le garçon que je fréquentais à l’époque m’a laissé le jour de ma fête (le salaud) qui avait lieu un mois avant mon bal. J’ai donc demandé à un gars que je connaissais à peine de m’accompagner parce que je ne voulais pas y aller toute seule et lui voulait simplement tenter sa chance auprès d’une de mes amies en acceptant l’invitation. J’ai acheté une robe dont le dégradé de couleur me rappelait l’océan, mais qui n’avantageait pas nécessairement ma silhouette. J’avais l’air de ce que j’avais l’air tout au long de mon secondaire : une fille ni belle ni laide qui n’attire pas les regards. Le bal était correct sans plus, je n’étais évidemment pas dans le clan des populaires donc c’était facile de passer inaperçue. J’ai surtout souvenir d’avoir raté mon après-bal. Celui-ci avait lieu dans un camping à Rawdon où tout le monde buvait de l’alcool à profusion. J’ai commencé à ressentir des crampes prémenstruelles dès le début de la soirée et j’ai demandé les clés de voiture de mon amie pour aller m’allonger quelques minutes le temps que ça passe. Je suis tombée endormie et me suis réveillée seulement le lendemain ! Quand je suis retourné au site où avait lieu le bal, le party était fini, tout le monde avait l’air saoul mort couché sur le sol et j’avais manqué tout ce qui devait être considéré comme le meilleur moment du bal. Bref, je crois que c’est vraiment un événement surestimé, qui coûte cher pour rien et qui ne laisse pas toujours de bons souvenirs. Heureusement, je garde un merveilleux souvenir du bal de finissants du cégep de mon chum de l’époque (sur cette photo). Nous avions passé la fin de semaine à l’hôtel Chantecler, j’avais emprunté la robe d’une amie qui m’allait comme un gant et nous étions amoureux fous.

-Jennifer

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

 

Ah le bal du secondaire ! En fait, j’ai assisté à deux soirées dans deux écoles différentes ; j’ai accompagné mon copain du temps à son bal ! Je portais une longue robe noire super simple, décolletée en V avec bretelles fines. J’avais opté pour un poncho rose léger chic pour donner du punch à mon look ! Encore à ce jour, je trouve que ce outfit était plutôt joli. Je n’ai jamais été très grosse robe de bal, avec bling-bling. Même à mon propre bal, j’avais un haut sans bretelles bleues en soie, avec une jupe blanche en soie et tulle lilas ! J’avais comme idée d’avoir une tenue originale et complètement unique, j’étais donc allée faire une tournée à Montréal (je vivais à Québec) et de beaux tissus avaient attiré mon attention. Par la suite, ma gentille maman avait cousu mon outfit ! Pour ajouter encore plus à mon look, j’ai demandé à une amie maquilleuse professionnelle de me créer un maquillage extravagant avec des lignes et une touche de brillant. J’ai aussi opté pour une coupe de 12 pouces de ma longue chevelure, pour une coiffure très courte. Pour ce qui est de la soirée comme telle, ce fut « correct ». J’ai aimé mon deuxième après-bal. Mais si tout était à recommencer, j’aurais sûrement d’autres idées en tête !

-Ariane

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

Et toi, quel souvenir gardes-tu de ton bal de finissants ?

 

 

 

Mai: 5 coups de coeur de Dominique

coups de coeur favoris

Gin Tonic Prêt-à-boire de Romeo’s gin
La marque de Gin, Romeo’s gin, vient de sortir son propre gin tonic prêt-à-boire, fait avec leur tonic et un goût d’agrume en agent conservateur. Les petites canettes sont non seulement vraiment jolies mais en plus, le breuvage goûte bon, différent que si on le faisait nous-même. Pour les sorties en pique-nique ou lors des BBQ à venir, c’est la boisson idéale!

 

Mixa – Baume à lèvre
Ce coup de cœur-là est plus complexe car il n’est pas disponible au Québec. Une collègue à moi m’a rapporté de son voyage en France un baume à lèvre; le seul qui fonctionnait pour elle. Et j’avoue que je suis bien satisfaite du produit. Il se trouve sur internet et si non, contactez vos amis européens et dites-leur de vous en envoyer une tonne!



Sketchbox
Les boîtes mensuelles font fureur depuis quelques années déjà et je suis la première à vouloir les tester. Avec ma passion pour le dessin des derniers temps, je suis contente de savoir qu’il existe une boîte qui se livre chaque mois et qui te fourni une multitude de médiums pour faire des sketchs et des dessins!

https://www.instagram.com/p/BjGBn9HhYhU/

 

 

I Love Hue
En terme de jeux sur le téléphone, j’ai découvert récemment une application zen, bien faite et vraiment belle visuellement, où une fanatique de couleurs comme moi se sent gâtée. Un jeu pas trop stressant mais qui demande un œil aiguisé. Il suffit de replacer les couleurs dans l’ordre logique afin de faire de jolis dégradés, simple et efficace!

 

Queen Pin MTL
Encore en terme de dessin et d’art, une amie à moi a démarré un collectif avec deux autres magnifiques artistes où chaque semaine elles se donnent un thème et chacune, à leur façon, nous rende un chef d’œuvre! C’est vraiment agréable de voir comment un seul et même sujet peut être créé différemment selon l’artiste qui y réfléchie!

 

 

Dominique signature Folie Sofia logo reviseure

Raconte-moi ton historique capillaire…

On vous parle de notre historique capillaire

Qui dit printemps, dit renouveau. Et souvent, ça implique un changement au niveau capillaire. Les fondatrices de Folie Urbaine ne font pas exception puisque nous sommes tous passées chez le.la coiffeur.euse depuis le début du printemps. Nous en avons donc profité pour te parler de notre relation avec nos cheveux.

Mon historique est assez long. J’ai commencé à teindre mes cheveux au secondaire et j’ai essayé plusieurs choses. La pire chose que j’ai faite, c’est d’avoir le haut des cheveux rouge sang et le bas de mes cheveux noirs. Ce fut l’enfer pour revenir à une couleur normale, d’ailleurs ma mère a payé très cher pour que ma coiffeuse me fasse un démaquillant et une belle coloration avant ma photo de finissante ! Deuxième gaffe. Raser ma rosette… oui, oui, je rasais ma rosette située au milieu de mon front. Pourquoi ? Sérieusement, je n’en ai aucune idée. Depuis le secondaire, j’ai essayé plusieurs couleurs, mais j’ai été rousse durant 7 ans. Mais depuis près de deux ans, je laisse aller ma folie et je mets de la couleur dans ma vie ! Sinon, pour ce qui est des coupes de cheveux, je suis passée du court au très long, mais je n’ai jamais osé la coupe à la garçonne, le plus court a toujours été aux épaules. J’essaie de m’amuser et de laisser libre cours à ma créativité. C’est sûr qu’avec mon excellent coiffeur, j’ai toujours de très bons résultats. Mon mantra pour mes cheveux ? Oser et avoir du plaisir, pis au pire… des cheveux, ça repousse !

– Karine

On vous parle de notre historique capillaire

Pendant vraiment longtemps, j’ai gardé ma couleur naturelle, sans teinture. Maintenant, peu de personnes savent que sous les millions de teintures se cache une tête châtain pâle ! J’ai eu les cheveux courts pendant vraiment longtemps, mais maintenant, je les garde plus longs. La première fois que je me suis fait teindre les cheveux, c’était lorsque j’avais 16-17 ans, car mon amie étudiait en coiffure et elle avait besoin d’une tête prête à tout. Graduellement, je me suis foncé les cheveux, du brun jusqu’au noir. Par la suite, je suis allée dans les teintes de mauves foncés (qui ne font que des reflets mauves). Il y a deux ans, je me suis fait faire les pointes vertes et j’ai beaucoup aimé. Avec le temps, je me suis reteint les cheveux d’un brun neutre et je n’ai plus rien fait, mais toujours en gardant un intérêt pour les couleurs vives. La plupart du temps, je fais simplement des teintures de pharmacies sur un coup de tête puisque les salons de coiffure sont plutôt dispendieux. Mais dernièrement, j’ai eu envie de me refaire une couleur plus éclatante, et toute la tête pour une fois ! Je n’aurais jamais eu le guts de faire ça homemade alors je suis allée chez une coiffeuse pour me faire teindre les cheveux en bleu ! J’aime pouvoir jouer avec mes cheveux et changer les couleurs et les coupes selon mon humeur sachant que si jamais il y a de quoi… eh ben, ça repousse !

– Dominique

On vous parle de notre historique capillaire

J’ai toujours eu une relation haineuse avec mes cheveux. Ils sont minces, clairsemés à certains endroits et secs. Petite, j’étais hypersensible du cuir chevelu. J’avais les cheveux très longs, mais je pleurais toujours quand ma mère me les brossait le matin. Un jour, elle me les a fait couper court parce qu’elle a eu pitié de mes larmes matinales. Ensuite, j’ai été plutôt sage côté couleur jusqu’à la fin du secondaire étant satisfaite de ma couleur châtain pâle naturelle. C’est au début du cégep que j’ai eu mon premier bleach et que j’ai tenté de devenir blonde. J’ai donc eu le look Barbie qui matchait avec la période où, pendant près de 3 ans, je sortais beaucoup dans les bars. Ensuite, j’ai eu une bulle et les cheveux rouges pendant quelque temps, mais cette couleur étant plutôt difficile à entretenir pour mon pauvre budget d’étudiante, je me suis tannée et j’ai mis une teinture de pharmacie brun très foncé pour enlever le tout. J’ai tranquillement effectué ma transition vers le noir puisque je recevais beaucoup de compliments sur le fait que les cheveux foncés mettaient en valeur mes yeux et mon teint. Je porte donc les cheveux de cette couleur depuis près de 15 ans et je n’ai pas l’intention de changer, surtout que mon cheveu ne résisterait pas à un bleach afin de devenir plus pâle. Côté coupe, si j’ai longtemps adopté les cheveux longs et les rallonges, j’ai fait la connaissance d’un nouveau coiffeur qui m’a fait une coupe tendance que j’aime beaucoup. Je risque de continuer à lui rendre visite et à adopter cette coupe pendant quelque temps.

– Jennifer

On vous parle de notre historique capillaire

Crédit photo : Andréanne Gauthier

Mes cheveux. Toute une histoire ! Depuis toute petite, j’ai toujours voulu de la couleur, mais ma maman me disait « ça abîme les cheveux, attends ». Vers la fin de mon secondaire, j’ai osé 1000 couleurs pour compenser ! Mon petit copain de cette époque me les bleachait et les mettait de la couleur désirée ! Mais il fallait faire ça dehors, l’été, avec l’arrosoir. Non, ce n’est pas agréable ! Par la suite, j’ai pris une longue pause de couleurs. J’y ai repris goût il y a quelques années, mais j’ai opté pour la coiffeuse. J’ai dû avoir toutes les couleurs : rose, mauve, roux, blond, noir, bleu, orange, et je porte présentement le vert ! Je sais que mes choix ne font pas l’unanimité, mais je le fais pour moi. Mon coiffeur, Simon de chez Le Villeray artistes coiffeurs, m’a refait la tête à presque zéro en coupant mes longs cheveux et il utilise des produits amazing qui sont doux pour ma tête. On peut remarquer la différence juste en constatant que ma couleur reste belle des mois durant ! Bref, ça va prendre un bon moment avant que vous me revoyiez avec ma couleur naturelle (pas que je ne l’aime pas, mais hey, j’aime le changement) !

– Ariane

On vous parle de notre historique capillaire

Et toi, quel est ton historique capillaire?

      

On vous parle de notre parcours professionnel

Notre parcours pro

Bien que Folie Urbaine soit avant tout une passion pour nous, nous le considérons aussi comme un emploi, et ce, même s’il ne nous permet pas d’en vivre pour l’instant. Bien que gâtées grâce à nos collaborations de plus en plus nombreuses, nous avons toutes un emploi qui nous permet de payer les factures en plus d’occuper une grande partie de notre quotidien. Ayant toutes des gagne-pains différents, nous avons eu envie de partager avec vous notre parcours professionnel afin que vous puissiez en apprendre encore plus sur les fondatrices de Folie Urbaine.

Quand j’étais jeune, mon sens artistique était déjà très développé : j’aimais me confectionner des vêtements improvisés à l’aide de draps et épingles à corde à linge, je dessinais beaucoup et mes activités étaient très variées côté bricolage. Je ne crois pas avoir tant dévié de ma jeunesse. J’ai fait un DEP en couture et retouches sur mesure et j’ai adoré ! Je suis maintenant styliste pour mon gagne-pain et, souvent, je n’ai même pas l’impression de travailler tellement j’aime mon emploi. Il y a quelques années, j’ai été acceptée à l’université en jeux vidéo et en design graphique, mais mes plans ont changé. J’aurais sûrement autant aimé cette alternative, étant donné que je touche beaucoup à ces domaines dans ma vie de tous les jours. Depuis que j’ai 14 ans, je travaille beaucoup, à temps partiel ou temps plein, j’ai eu diverses jobs : sur des chantiers de pavage, dans des épiceries, des boutiques de vêtements ou de bijoux, dans des bars, même dans des places de billard ! J’ai aussi investi beaucoup de temps dans des compagnies locales, parce que c’était ma façon d’encourager notre économie et le domaine artistique. Présentement, je prends mon temps, je me trouve des hobbies, j’aide des amies et ça me plaît !

– Ariane

 

J’ai toujours rêvé d’être journaliste, j’adorais le français à l’école et je vouais un culte à Linda Hébert, la journaliste sportive dans Lance et Compte ! J’ai aussi voulu devenir danseuse pour Les Grands Ballets, mais vu mon talent limité, j’ai bien vite mis cette idée de côté. Manquant de guts pour aller étudier en technologie des médias au cégep de Jonquière, j’ai mis cette idée de carrière de côté pour aller étudier en tourisme au cégep après avoir effectué un premier voyage qui a changé ma vie à 16 ans. Je voulais devenir guide touristique et voyager à travers le monde, sans ports d’attache et en toute liberté. J’ai terminé mes études en programme accéléré au collège April Fortier et j’ai tout de suite été engagée chez Voyage Bergeron comme agente de voyage. J’étais plutôt douée, mais je savais que ce n’était pas vraiment ce que je me voyais faire pour le reste de ma vie. Avant même que j’aie pu considérer d’autres options dans l’industrie touristique, il y a eu l’événement tragique du 11 septembre qui est venu mettre un frein à carrière. Comme les avions qui ont démoli les tours jumelles, ma carrière en tourisme a pris fin aussi abruptement. Pendant les semaines qui ont suivi, la plupart des gens avaient peur de voyager ce qui a porté un dur coup à l’agence qui m’employait. J’ai été remercié à peine 1 mois plus tard. Pendant près d’un an, j’ai travaillé comme serveuse dans un café et comme caissière chez Sports Expert en m’interrogeant sur mon plan B de carrière. C’est en accompagnant ma mère dans un CPE où elle travaillait momentanément que j’ai eu la piqûre pour le métier d’éducatrice à la petite enfance. Mes ambitions de voyage à travers le monde ont fait place à des groupes d’enfants de 0 à 5 ans. Est-ce que j’ai des regrets d’avoir mis en veilleuse mon désir de conquérir le monde pour faire une petite différence dans la vie de ceux-ci ? Je mentirais si je disais non, mais je fais un travail tellement valorisant que je chasse le négatif pour me concentrer sur le positif. J’ose croire que mon plan de carrière n’est pas complètement défini puisque je retournerai sans aucun doute à l’industrie touristique un jour. Mais pour l’instant, je suis heureuse et surtout contente d’avoir la possibilité de consacrer beaucoup de temps à Folie Urbaine. Qui sait où cela me mènera ?

– Jennifer

Quand j’étais jeune, je rêvais d’être une artiste. Je faisais de la peinture, du dessin et j’avais du talent, mais j’ai été vite découragée au secondaire. L’intimidation que j’y ai vécue m’a énormément chamboulée. J’ai eu beaucoup de mal à terminer mon 5e secondaire, j’ai dû aller à l’école des adultes pour obtenir mon diplôme, mais c’est à cet endroit que j’ai découvert que c’était possible de faire des études en cinéma. Je suis donc entrée au cégep en cinéma, communications et média, et ce fut une expérience magique. Je voulais faire ça dans la vie ! Mon rêve était de faire du documentaire et de voyager à travers le monde. J’ai vite déchanté, n’ayant pas énormément de confiance en moi, je ne croyais pas réussir à percer assez pour vivre de mon art. C’est lors d’un travail d’été comme surveillante de parc que j’ai découvert le domaine des loisirs. Je travaillais avec des jeunes et j’aimais ça. J’ai fait mon BAC en animation et recherche culturelles en travaillant parallèlement dans une pharmacie comme caissière, dans une boutique Ardene comme assistante-gérante et dans les arénas comme surveillante. Disons que je ne dormais pas beaucoup. J’ai fait mon stage à la Ville de Montréal où je travaillais déjà comme surveillante et par la suite, j’ai déniché le poste que j’occupe depuis maintenant 6 ans : assistante en intervention loisirs. Ce poste me permet de toucher un peu à tout dans le domaine du sport, des loisirs et de l’événementiel. Mais parallèle à ma carrière, j’ai continué à faire des vidéos et du montage. Je fais de la photographie depuis 5 ans et j’adore évoluer dans ce domaine. En ce moment, mon job de rêve serait de vivre de toutes les expertises que je possède. Folie Urbaine est un projet que j’adore faire évoluer avec mes amies et je souhaite continuer d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc.

– Karine

J’ai toujours eu des envies et des passions diverses, mais ça ne m’a pas empêché de savoir quand même assez tôt que je voulais aller dans le domaine de la relation d’aide. J’avais en tête, à la base, de devenir psychologue, mais je me suis découragée devant le nombre d’années d’études requises. C’est à la suite d’un reportage à la télévision avec des travailleuses de rue que j’ai découvert qu’il existait d’autres alternatives. J’ai commencé ma technique en travail social avec l’idée de travailler avec les itinérants et les toxicomanes dans un contexte de rue où je me promènerais à longueur de journée pour établir des contacts avec eux. Rendue dans la technique, j’ai découvert qu’il existait beaucoup de possibilités d’emplois et j’ai décidé de ne pas me limiter au travail de rue. La première année fut difficile, jeune fille de 16 ans qui découvrait Montréal et qui apprenait également que le cégep, ce n’est pas aussi tout cuit dans le bec que le secondaire. J’ai pris du retard et coulé des cours ce qui laissait présager que j’allais terminer ma technique en 4 ans. Plusieurs professeurs me demandaient si c’était vraiment ma place, me voyant dessiner en cours et être distraite. J’ai persévéré. J’ai fait mon premier stage dans un centre de jour pour femmes. Par la suite, afin d’ajouter des flèches à mon arc, j’ai commencé à faire du bénévolat pour une ligne de prévention suicide. Quand est venu le temps de choisir mon stage final, j’ai choisi un centre d’hébergement pour femmes. L’expérience a plus ou moins bien été, étant la préférée des femmes fréquentant le centre mais un peu moins dans le cœur des autres intervenantes. Ça m’a plutôt découragé. Bien que j’aie eu une très bonne note, j’ai pris une pause et je n’ai pas fini ma technique. Je l’ai terminée une année plus tard. Ce fut un parcours laborieux mais je savais que c’était ce que je voulais faire. Par la suite, je n’arrivais pas à trouver un emploi dans le domaine. Je parcourais les jobines qui ne sont pas dignes de mention jusqu’au jour où j’ai commencé à travailler dans un Dairy Queen, j’étais celle qui fait les gâteaux. J’y ai travaillé deux ans tout en continuant à chercher un emploi dans mon domaine avec la compréhension de mes employeurs qui m’ont beaucoup épaulé. À la fin, un peu vaincue, j’ai décidé de trouver un endroit où faire du bénévolat, car l’intervention me manquait. À peu près au même moment, j’ai appliqué pour un centre d’hébergement pour femmes à Longueuil en tant qu’intervenante et pour un centre pour les victimes d’agressions sexuelles en tant que bénévole. J’ai obtenu les deux. Étant sur appel à l’hébergement, j’ai continué à faire des gâteaux tout en ayant la chance de manquer les jours où je devais aller travailler à mon autre emploi. Jusqu’à ce que je commence à faire plus d’heures et que j’abandonne mon aventure au pays de la crème glacée. Par la suite, j’ai obtenu également un poste au sein du centre de victimes où j’ai commencé sur appel. Pour éventuellement obtenir un vrai poste et déménager à Montréal pour me rapprocher du centre. J’y travaille maintenant depuis 2 ans.

– Dominique

Et vous, quel est votre parcours professionnel ?

    

Nos boutiques préférées

Article Equipe, nos boutiques pref

On aime vous partager nos coups de coeur et ce qui nous fait vibrer et ce, depuis le tout début. Cet article ne fait pas exception alors qu’on vous présente nos boutiques favorites.

Question difficile! Je suis plus du genre à aller partout, fouiller, pour trouver ce que je cherche. Je trouve des perles rares dans des endroits inattendus. Par contre, pour la décoration, j’ai vraiment un gros coup de cœur pour la boutique méconnue, Vincent & Moore , qui se trouve à Place Longueuil! TOUT est beau, sans exception. Il y a toujours des nouveautés et des thématiques différentes. J’a-do-re. Sinon, du côté des vêtements, les boutiques 1861 et Petite Garçonne ont une grande sélection de robes et outfits dans mon genre. Pour les trucs geeks, les boutiques EB Games et EB X, ainsi que Le Valet d’Coeur sont dans mes préférés. Je pourrais continuer à nommer des boutiques que j’aime, mais je vais garder ça pour un prochain article!

– Ariane

On vous parle de nos boutiques préférées.

Je magasine rarement, car mon intérêt y est moins (et le budget). C’est toujours une activité que je déteste, essayer plusieurs morceaux, mettre et enlever du linge à de multiples reprises. Alors je n’ai pas vraiment de boutique favorite de vêtements ou autres. J’ai vraiment de la difficulté à trouver un magasin auquel je suis fidèle et je ne me rappelle pas la dernière fois où j’ai mis les pieds dans un magasin. Sinon, je dirais que ma boutique de prédilection, c’est DeSerres , car chaque fois que je rentre là, j’aurais envie de tout acheter. Chaque fois que j’y entre, j’ai toujours de nouveaux projets en tête !

– Dominique

Avant, j’aurais nommé principalement des boutiques de vêtements. Depuis le changement que mon corps a subi, je vais dans une moins grande variété de magasins. Mes favoris dans lesquels je me sens confortable, c’est Old Navy et Aubainerie. J’aime aussi beaucoup H&M où je trouve quelques morceaux. J’aime aussi beaucoup magasiner chez HomeSense , chaque fois que j’y entre, j’y trouve quelque chose. Que ce soit des accessoires pour la maison, de la papeterie, etc. J’avoue aussi magasiner beaucoup en ligne, surtout dans les boutiques québécoises, je pourrais en faire une liste infinie. Que ce soit pour des t-shirts, chandelles, accessoires, bijoux, je crois qu’en moyenne je me commande un élément par mois.

– Karine

Boutique preferee article equipe

Ah, les magasins et moi… je dis souvent que je ferai une bonne retraitée qui passe ses journées dans les centres d’achat tellement j’aime magasiner. Côté vêtements, j’adore tout ce qu’on retrouve dans les Boutiques Pentagone, chez Ardene et chez H&M. Je trouve aussi souvent des trucs chez Sirens ou chez Dynamite. Mais mon magasin préféré est définitivement le Village des Valeurs où je trouve la plupart des vêtements qui constituent ma garde-robe. Pour une fraction du prix, je peux retrouver toutes mes marques préférées au même endroit. De plus, ils font souvent des ventes à 50 % de rabais  Je dois aussi mentionner les magasins Simons, où je craque complètement pour la section déco et pour les vêtements de tous les styles. Étant aussi fan de cosmétiques, je pourrais tout acheter chez Pharmaprix!

– Jennifer

Nos boutiques pref, photo Jen

Et vous, dans quelles boutiques avez vous envie de tout acheter?

         

 

On vous parle de tatouages

Equipe tatouage couverture

L’art du tatouage est propre à chacun. Que l’on soit pour ou contre ce moyen d’expression, force est d’admettre qu’il est très présent depuis quelques années. Les fondatrices de Folie Urbaine avaient envie d’en parler et de partager leur opinion avec vous chèr.es lecteurs.trices.

J’ai fait mon premier tatouage à 16 ans. Mon père m’a accompagnée, mais avant que je passe sous l’aiguille, il s’est fait tatouer pour savoir comment c’était. Bon, mon premier a l’air d’une petite crotte puisque mon père m’avait vraiment restreint sur la grosseur. Mais depuis mes 18 ans, je n’ai pas arrêté. J’ai plusieurs tatouages, 13 pour être exact. Des petits et des plus gros. Je suis d’ailleurs en train de faire ma première manche : yeah! Pourquoi est-ce que j’aime autant le tatouage ? C’est une manière pour moi de m’exprimer, c’est un art que j’aime beaucoup. Chacun de mes tatouages a une signification et j’aime me dire que ceux-ci m’accompagnent chaque jour. Oui, ça fait mal, oui c’est cher, mais c’est quelque chose qui me fait du bien et que je trouve beau. J’aime mon corps avec mes tatouages, ça me représente.

– Karine

karine equipe tatouage

Crédit photo Ariane Martineau

Je n’ai aucun tatouage pour la simple et bonne raison que je n’ai jamais trouvé quelque chose que j’aime assez pour l’avoir sur ma peau à jamais. J’ai beau vouer un amour inconditionnel pour mon fils et être convaincue d’avoir trouvé l’homme de ma vie, je dois avouer que je trouve ça un peu quétaine de me faire tatouer leur nom sur le corps. Peut-être qu’un petit symbole qui les représente ferait l’affaire, mais j’avoue ne pas vraiment en avoir trouvé un qui me plaît assez. De plus, l’idée d’avoir ma peau marquée à jamais par des aiguilles n’est pas quelque chose qui m’emballe. Je respecte totalement les gens qui décident de le faire, mais ça ne m’interpelle pas pour le moment et plus je vieillis moins je vois de raison de le faire. J’aime mon corps tel qu’il est.

– Jennifer

Malgré le fait que je n’ai pas encore sauté la barrière de 0 à 1 tattoo, j’adore cet art ! J’ai souvent eu des idées concrètes ou floues, mais je n’ai pas eu de coup de cœur jusqu’à présent. J’attends ce moment avec impatience ! Je ne pense pas que l’on a besoin d’avoir une signification très profonde pour se faire tatouer, mais plutôt un désir indétrônable. Peut-être que ma tolérance minime pour la douleur joue dans la balance, mais je ne saurai pas avant d’avoir essayé ! Pour mon premier saut, ce sera définitivement quelque chose comportant un ou des chats ! J’opterais pour un.e artiste local.e et je vais prendre le soin d’étudier leur portfolio à la loupe pour trouver ma perle rare ! J’affectionne particulièrement les styles classiques en noir et blanc, mais aussi les lignes géométriques ! Beaucoup de choix s’offrent donc à moi.

– Ariane

J’ai eu mon premier tatouage quand même jeune et depuis, ça n’a pas arrêté. Certains ont été faits spontanément et d’autres sont plus réfléchis. Je sais que je vais continuer de me faire tatouer au courant des années. Étant quelqu’un de créatif qui apprécie l’art, je trouve le procédé fascinant et j’aime avoir les œuvres des autres imprégnés sur mon corps. J’ai même appris à tatouer il y a quelques années. Malgré que je ne me sois pas lancée dans le métier par la suite, je suis contente de l’avoir essayé et d’avoir un peu plus compris ce que ça prenait de le faire et j’en garde un souvenir sur ma cheville.

– Dominique

 

 

 

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Folie Urbaine a testé : The Handmade Box par Roméo & Stella

Handmade box couverture

C’est avec bonheur que l’équipe de Folie Urbaine a été sollicitée pour tester le concept proposé par la boutique en ligne Roméo & Stella : The Handmade Box. Qu’est-ce que c’est exactement ? Ce sont des produits faits par des artisans locaux qui sont regroupés dans une même boîte livrée dans le confort de ta maison chaque saison. La marche à suivre est plutôt simple, il suffit de s’abonner en ligne sur leur site afin d’obtenir la boîte thématique prévue. Il est également possible de commander à la carte l’une des boîtes proposées si on désire simplement offrir quelque chose d’original.

Nous avons eu la chance de tester la boîte d’automne qui contenait une jolie cuillère gravée, une gracieuseté de la compagnie Impressions Hand Stamped, une chandelle de chez Les lueurs  fragrance épinette noire, une magnifique tasse de Miss Penny Lane, du lait de bain à la noix de coco et à l’avoine de Wild Child Naturals Co. . et un breuvage à l’hibiscus de Chez Figue.

Déjà conquises par la première boîte, la marche était haute pour l’envoi de celle d’hiver que nous avons reçu à la mi-décembre. Celle-ci contenait un parfum d’ambiance pour la maison de La Marcotterie , une chandelle à l’odeur de pain d’épices de la Maison Soya , une pochette de la compagnie Fotofibre, des boucles d’oreilles faites à la main de Déc’Art toi!, un shampoing sec de chez Butr et un mélange pour vin chaud de Chez Figue.

Voici donc nos impressions personnelles sur les deux boîtes thématiques reçues.

« Comme je ne connaissais pas du tout la boîte Handmade, je n’avais pas d’attentes, ce qui ne m’a pas empêchée d’être agréablement surprise ! Tous les produits sont de qualité, variés tout en faisant partie d’une thématique de près ou de loin. Je ne suis pas très bain, mais je vais devoir m’en couler un bien chaud pour tester plusieurs de ces produits : mettre le sable de bain, allumer la bougie, me préparer la boisson chaude ! Quelle belle idée à s’offrir ou à donner en cadeau à une personne qui le mérite (moi) ! Dans la boîte hivernale, j’ai eu mes coups de cœur : une brume qui sent la forêt et une bougie au pain d’épices ! »

– Ariane

« Je ne connaissais pas la Handmade Box, je ne savais donc pas ce que j’y découvrirais. La boîte d’automne avait une belle thématique et les produits étaient tous variés et vraiment intéressants. Malheureusement, je n’ai pas de bain, mais tout le reste a été utilisé avec bonheur. La tasse, ah les tasses ! J’adore. Elle m’accompagne au travail, ainsi que la magnifique petite cuillère. La boisson chaude était délicieuse et la bougie était parfaite pour accompagner un bon roman. Puis, quelle chance, nous avons également reçu la boîte d’hiver. Mon coup de cœur ? La bougie au pain d’épices, elle était parfaite pour le temps des Fêtes ! C’est vraiment plaisant de recevoir une telle boîte puisque c’est une surprise chaque fois, ce que j’aime beaucoup du concept des boîtes mensuelles. Et celle-ci regroupe plusieurs compagnies que j’ai découvertes grâce aux boîtes. »

– Karine

handmade box 1

Crédit photo : Karine Caron-Benoit

« J’adore tout ce qui se fait dans le format “boîte mensuelle”. Les livres, le maquillage, les produits pour animaux, etc. C’est vraiment un concept agréable où tu découvres chaque fois des produits différents à essayer. C’est pourquoi j’ai bien aimé recevoir et essayer la formule Handmade Box de Roméo & Stella, qui te fait découvrir des produits québécois. C’est sûr qu’elle est un peu plus chère que certaines autres boîtes mensuelles, mais on lui pardonne rapidement puisqu’on comprend que des produits locaux, faits par des artisans, sont des produits faits avec soin et qu’ils coûtent souvent plus chers à produire. J’ai bien aimé découvrir mes produits, la thématique était clairement feel good. Le coffret suivant était tout aussi agréable et diversifié ! C’est vraiment une boîte intéressante et on peut voir que le thème des saisons inspire les produits. »

– Dominique

« Pour ma part, je n’étais pas très familière avec le concept des boîtes mensuelles, mais j’ai vite été conquise par le principe. J’adore découvrir de nouvelles compagnies, je trouve que nous avons une belle sélection d’artisans au Québec et ça me fait plaisir de les encourager. De mon côté, je suis vraiment tombée sous le charme de la boisson à l’hibiscus de la boîte d’automne, que j’ai préparé et mise dans un grand pichet afin de la réfrigérer et la consommer froide, un vrai délice. J’ai aussi craqué pour la pochette que je traîne maintenant dans mon sac à main et qui a le format parfait pour que je puisse y ranger mes rouges à lèvres. Vraiment, c’était pratiquement Noël à chaque fois que j’ouvrais l’une des boîtes et je suis vraiment enchantée d’avoir pu expérimenter le concept. »

– Jennifer

Finalement, nous recommandons le concept de la Handmade Box si vous aimez encourager les artisans locaux ou offrir un cadeau original à quelqu’un. Mention spéciale aux boîtes thématiques que l’on retrouve sur le site. En ce moment, la boîte disponible s’adresse aux personnes amoureuses des chats et on peut la commander en format Mini ou Élite.

Pour commander ta boîte, c’est ICI.

Pour suivre Roméo & Stella, c’est ICI que ça se passe.

           

Crédit photo de couverture : Roméo & Stella

Bye 2017!

bye new year

Bye 2017, bonjour 2018! On vous parle de notre année, sous toutes ses facettes.

 

bilan new year

J’ai à peine vu passer l’année… et elle est déjà finie! En général, je ne vis pas énormément de stress, mais cette année en a eu son quota. J’espère pouvoir commencer 2018 plus reposée et de trouver une balance agréable à vivre. C’était ma première année en tant que travailleure autonome à 100% et, même si ça apporte plusieurs avantages, c’est aussi une grande cause de stress et de gestion! Par contre, le fait de gérer son horaire presque comme on le souhaite, ça a ses avantages et je compte profiter de ce point pour entreprendre plus de projets dans la nouvelle année. Du côté de Folie, nous avons encore beaucoup d’adaptation à faire, mais on trouve constamment des compromis et des idées à réaliser pour toujours se faire du fun avec le blogue!

– Ariane

 

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Que dire de cette année. Ni particulièrement agréable, ni vraiment horrible, ce fût une année plutôt calme. Avec quelques nouveaux projets, dont mon podcast Parties intimes et certaines autres idées qui n’ont pas vues le jour.  Ces derniers temps furent consacrés à essayer de mettre mes priorités aux bons endroits et d’essayer de trouver un rythme de vie qui me satisfait et qui est efficace. Au niveau de Folie Urbaine, nous avons vécu quelques aventures tumultueuses et nous avons agrandi notre équipe également, je sais que c’est un projet qui va encore se peaufiner au fil du temps et que nous sommes qu’à la pointe de l’iceberg. Bien hâte de voir ce que 2018 nous réserve!

– Dominique

 

jen bilan new year

2017 a été riche en émotions de toutes sortes, que ce soit positif ou négatif. Côté personnel, j’ai eu le bonheur de fêter mes 13 ans de couple, de voir renouvelé mon mandat d’ambassadrice des Boutiques Pentagone, en plus d’être choisie comme ambassadrice des bijoux de V.création. Je suis vraiment heureuse des opportunités qui s’offrent à moi. En ce qui a trait à Folie Urbaine, je suis vraiment heureuse du chemin parcouru depuis nos débuts. Je suis fière des articles que j’ai écrits dans la dernière année et des collaborations que nous avons faites. J’espère que nous continuerons de gravir les échelons vers le succès en 2018. De plus, je suis vraiment contente de l’évolution de notre amitié les unes envers les autres.

– Jennifer

 

Ouf! 2017 a été assez intense pour moi, difficile, mais aussi importante. J’ai appris à m’écouter, prendre soin de moi et me mettre en priorité. Je suis passée par une dépression, j’ai également appris beaucoup de choses sur moi-même. J’ai également fêté mon trentième anniversaire, un événement que je n’oublierai jamais. Voir à quel point l’amour est important lorsqu’on traverse une tempête. J’y repense et je suis encore touchée. 2017 m’a fait vivre beaucoup d’émotions. J’apprends encore chaque jour par rapport à ma personne ; ça va mieux et je me souhaite que le meilleur. Mais j’avoue être bien heureuse d’accueillir 2018 et tourner une page de vie.

– Karine

 

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Un brunch festif de Noël pour Folie Urbaine

Devenu une véritable tradition, c’est samedi le 9 décembre dernier qu’avait lieu notre brunch de Noël réunissant les 4 fondatrices de Folie Urbaine. C’est un moment que nous aimons toutes, puisqu’il nous permet d’être ensemble et de plonger totalement dans l’esprit des fêtes. Si, pour la première édition, nous avions décidé d’étrenner nos pyjamas, c’est dans une thématique plus chic que nous avons festoyé cette année. Réunies chez Ariane, qui dictait à son Google Mini de nous concocter une playlist de Noël des plus inspirantes (Merci Best Buy !), nous étions heureuses de préparer la table en regroupant les bouchées envoyées par Métro afin de nous composer un buffet des plus alléchants.

Parmi les produits reçus, nous avons eu la chance de goûter à des duxelles de champignons et des beignets de crabes en hors-d’œuvre que nous avons accompagnés de croissants chauds achetés chez Première Moisson. Nous avons bien aimé ces bouchées chaudes qui se servent bien en entrée lors d’un cocktail ou pour faire patienter les invités avant le repas principal. Pour le dessert, nous avons pu nous régaler avec la sélection de biscuits européens qui compte 10 variétés de biscuits pour tous les goûts. Pour nous sucrer le bec encore plus, nous avons aussi eu droit à la boîte de truffes au sucre d’érable qui sont complètement décadentes.

Nous avons aussi eu la chance de recevoir 3 bouteilles de vin que l’on retrouve chez Métro. Cependant, puisque notre brunch avait lieu en matinée, nous avons décidé de conserver les bouteilles pour d’autres occasions spéciales. Par contre, comme stipulé dans le communiqué fourni avec les bouteilles, Métro met tout en œuvre pour faciliter les achats de vin auprès de sa clientèle et ainsi offrir une expérience renforcée. Les consommateurs sont dorénavant invités à participer à des dégustations en magasin afin de goûter et d’évaluer les cépages. Bref, pas de « vin d’épicerie » chez Métro que du bon vin.

Brunch Metro

Puisque nous aimons toutes les cadeaux et les surprises, nous avons instauré un traditionnel échange de cadeaux entre nous et c’est toujours dans le plaisir que nous tentons de deviner qui a pigé qui. Disposant d’un budget maximal de 20 $, nous arrivons toujours à relever le défi ce qui fera le bonheur de chacune.

Brunch Folie

Karine ayant pigé Ariane, elle est tombée en plein dans le mille en lui offrant un assortiment de rouges à lèvres de la marque Hard Candy.

Dominique m’a offert la plus confortable et instagramable des jetées dénichée dans une pharmacie. Comme quoi on peut aussi trouver de beaux cadeaux dans des endroits auxquels nous ne pensons pas à priori.

J’ai moi-même offert à Karine des petits cadeaux personnalisés tels qu’une jolie tasse, de la crème à mains de chez Bath and Body Works, un ornement pour le sapin contenant du thé de chez David’s tea et une boîte remplie de biscuits maison que j’ai cuisiné moi-même avec beaucoup d’amour. Karine a aussi reçu de la part d’Ariane, une enseigne lumineuse à l’effigie de licornes.

Quant à Dominique, elle était heureuse de recevoir de la part d’Ariane des choses pratiques comme des gants chauds permettant de texter en tout temps, une boule spéciale pour la sécheuse permettant d’attirer les poils de chat sur celle-ci plutôt que sur les vêtements ainsi qu’une pâte à modeler antistress d’une belle couleur turquoise avec des brillants que l’on retrouve en magasin sous le nom Putty.

Karine avait également préparé un jeu simple et amusant afin de nous permettre de gagner des petits cadeaux supplémentaires. Tout ce qu’il faut, c’est un dé et des présents emballés sous différentes couches de pellicule plastique de type saran wrap. On doit déterminer un chiffre entre 1 et 6 (nous avons choisi le 4) et chaque fois qu’une personne tombe sur le chiffre choisi en brassant le dé, elle peut essayer de dérouler le papier pour y découvrir un cadeau. Les autres personnes tentent à leur tour de tomber sur le chiffre 4 en brassant le dé à tour de rôle afin de subtiliser le cadeau et réussir à leur tour à déballer un présent jusqu’à ce qu’ils aient tous été dépouillés de leur pellicule plastique. Un jeu simple, mais qui fait monter l’excitation d’un cran et qui peut amuser petits et grands.

Avant de terminer notre brunch, nous avons pris le temps de terminer les envois de Noël prévus pour remercier les membres de notre équipe. Chaque année, nous prenons la peine de leur envoyer une carte de vœux et un petit cadeau pour les remercier de collaborer avec nous. Nous sommes très fières de notre équipe et c’est toujours un plaisir de la gâter.

C’est sous le signe du bonheur que nous avons conclu notre journée et nous pouvons encore dire cette année que notre brunch a été un succès.

Brunch Noel

Toutes les photos : Ariane Martineau et Karine Caron-Benoit 

Merci à Métro et Kilicom relations publiques pour leur générosité.