On vous parle de notre parcours professionnel

Notre parcours pro

Bien que Folie Urbaine soit avant tout une passion pour nous, nous le considérons aussi comme un emploi, et ce, même s’il ne nous permet pas d’en vivre pour l’instant. Bien que gâtées grâce à nos collaborations de plus en plus nombreuses, nous avons toutes un emploi qui nous permet de payer les factures en plus d’occuper une grande partie de notre quotidien. Ayant toutes des gagne-pains différents, nous avons eu envie de partager avec vous notre parcours professionnel afin que vous puissiez en apprendre encore plus sur les fondatrices de Folie Urbaine.

Quand j’étais jeune, mon sens artistique était déjà très développé : j’aimais me confectionner des vêtements improvisés à l’aide de draps et épingles à corde à linge, je dessinais beaucoup et mes activités étaient très variées côté bricolage. Je ne crois pas avoir tant dévié de ma jeunesse. J’ai fait un DEP en couture et retouches sur mesure et j’ai adoré ! Je suis maintenant styliste pour mon gagne-pain et, souvent, je n’ai même pas l’impression de travailler tellement j’aime mon emploi. Il y a quelques années, j’ai été acceptée à l’université en jeux vidéo et en design graphique, mais mes plans ont changé. J’aurais sûrement autant aimé cette alternative, étant donné que je touche beaucoup à ces domaines dans ma vie de tous les jours. Depuis que j’ai 14 ans, je travaille beaucoup, à temps partiel ou temps plein, j’ai eu diverses jobs : sur des chantiers de pavage, dans des épiceries, des boutiques de vêtements ou de bijoux, dans des bars, même dans des places de billard ! J’ai aussi investi beaucoup de temps dans des compagnies locales, parce que c’était ma façon d’encourager notre économie et le domaine artistique. Présentement, je prends mon temps, je me trouve des hobbies, j’aide des amies et ça me plaît !

– Ariane

 

J’ai toujours rêvé d’être journaliste, j’adorais le français à l’école et je vouais un culte à Linda Hébert, la journaliste sportive dans Lance et Compte ! J’ai aussi voulu devenir danseuse pour Les Grands Ballets, mais vu mon talent limité, j’ai bien vite mis cette idée de côté. Manquant de guts pour aller étudier en technologie des médias au cégep de Jonquière, j’ai mis cette idée de carrière de côté pour aller étudier en tourisme au cégep après avoir effectué un premier voyage qui a changé ma vie à 16 ans. Je voulais devenir guide touristique et voyager à travers le monde, sans ports d’attache et en toute liberté. J’ai terminé mes études en programme accéléré au collège April Fortier et j’ai tout de suite été engagée chez Voyage Bergeron comme agente de voyage. J’étais plutôt douée, mais je savais que ce n’était pas vraiment ce que je me voyais faire pour le reste de ma vie. Avant même que j’aie pu considérer d’autres options dans l’industrie touristique, il y a eu l’événement tragique du 11 septembre qui est venu mettre un frein à carrière. Comme les avions qui ont démoli les tours jumelles, ma carrière en tourisme a pris fin aussi abruptement. Pendant les semaines qui ont suivi, la plupart des gens avaient peur de voyager ce qui a porté un dur coup à l’agence qui m’employait. J’ai été remercié à peine 1 mois plus tard. Pendant près d’un an, j’ai travaillé comme serveuse dans un café et comme caissière chez Sports Expert en m’interrogeant sur mon plan B de carrière. C’est en accompagnant ma mère dans un CPE où elle travaillait momentanément que j’ai eu la piqûre pour le métier d’éducatrice à la petite enfance. Mes ambitions de voyage à travers le monde ont fait place à des groupes d’enfants de 0 à 5 ans. Est-ce que j’ai des regrets d’avoir mis en veilleuse mon désir de conquérir le monde pour faire une petite différence dans la vie de ceux-ci ? Je mentirais si je disais non, mais je fais un travail tellement valorisant que je chasse le négatif pour me concentrer sur le positif. J’ose croire que mon plan de carrière n’est pas complètement défini puisque je retournerai sans aucun doute à l’industrie touristique un jour. Mais pour l’instant, je suis heureuse et surtout contente d’avoir la possibilité de consacrer beaucoup de temps à Folie Urbaine. Qui sait où cela me mènera ?

– Jennifer

Quand j’étais jeune, je rêvais d’être une artiste. Je faisais de la peinture, du dessin et j’avais du talent, mais j’ai été vite découragée au secondaire. L’intimidation que j’y ai vécue m’a énormément chamboulée. J’ai eu beaucoup de mal à terminer mon 5e secondaire, j’ai dû aller à l’école des adultes pour obtenir mon diplôme, mais c’est à cet endroit que j’ai découvert que c’était possible de faire des études en cinéma. Je suis donc entrée au cégep en cinéma, communications et média, et ce fut une expérience magique. Je voulais faire ça dans la vie ! Mon rêve était de faire du documentaire et de voyager à travers le monde. J’ai vite déchanté, n’ayant pas énormément de confiance en moi, je ne croyais pas réussir à percer assez pour vivre de mon art. C’est lors d’un travail d’été comme surveillante de parc que j’ai découvert le domaine des loisirs. Je travaillais avec des jeunes et j’aimais ça. J’ai fait mon BAC en animation et recherche culturelles en travaillant parallèlement dans une pharmacie comme caissière, dans une boutique Ardene comme assistante-gérante et dans les arénas comme surveillante. Disons que je ne dormais pas beaucoup. J’ai fait mon stage à la Ville de Montréal où je travaillais déjà comme surveillante et par la suite, j’ai déniché le poste que j’occupe depuis maintenant 6 ans : assistante en intervention loisirs. Ce poste me permet de toucher un peu à tout dans le domaine du sport, des loisirs et de l’événementiel. Mais parallèle à ma carrière, j’ai continué à faire des vidéos et du montage. Je fais de la photographie depuis 5 ans et j’adore évoluer dans ce domaine. En ce moment, mon job de rêve serait de vivre de toutes les expertises que je possède. Folie Urbaine est un projet que j’adore faire évoluer avec mes amies et je souhaite continuer d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc.

– Karine

J’ai toujours eu des envies et des passions diverses, mais ça ne m’a pas empêché de savoir quand même assez tôt que je voulais aller dans le domaine de la relation d’aide. J’avais en tête, à la base, de devenir psychologue, mais je me suis découragée devant le nombre d’années d’études requises. C’est à la suite d’un reportage à la télévision avec des travailleuses de rue que j’ai découvert qu’il existait d’autres alternatives. J’ai commencé ma technique en travail social avec l’idée de travailler avec les itinérants et les toxicomanes dans un contexte de rue où je me promènerais à longueur de journée pour établir des contacts avec eux. Rendue dans la technique, j’ai découvert qu’il existait beaucoup de possibilités d’emplois et j’ai décidé de ne pas me limiter au travail de rue. La première année fut difficile, jeune fille de 16 ans qui découvrait Montréal et qui apprenait également que le cégep, ce n’est pas aussi tout cuit dans le bec que le secondaire. J’ai pris du retard et coulé des cours ce qui laissait présager que j’allais terminer ma technique en 4 ans. Plusieurs professeurs me demandaient si c’était vraiment ma place, me voyant dessiner en cours et être distraite. J’ai persévéré. J’ai fait mon premier stage dans un centre de jour pour femmes. Par la suite, afin d’ajouter des flèches à mon arc, j’ai commencé à faire du bénévolat pour une ligne de prévention suicide. Quand est venu le temps de choisir mon stage final, j’ai choisi un centre d’hébergement pour femmes. L’expérience a plus ou moins bien été, étant la préférée des femmes fréquentant le centre mais un peu moins dans le cœur des autres intervenantes. Ça m’a plutôt découragé. Bien que j’aie eu une très bonne note, j’ai pris une pause et je n’ai pas fini ma technique. Je l’ai terminée une année plus tard. Ce fut un parcours laborieux mais je savais que c’était ce que je voulais faire. Par la suite, je n’arrivais pas à trouver un emploi dans le domaine. Je parcourais les jobines qui ne sont pas dignes de mention jusqu’au jour où j’ai commencé à travailler dans un Dairy Queen, j’étais celle qui fait les gâteaux. J’y ai travaillé deux ans tout en continuant à chercher un emploi dans mon domaine avec la compréhension de mes employeurs qui m’ont beaucoup épaulé. À la fin, un peu vaincue, j’ai décidé de trouver un endroit où faire du bénévolat, car l’intervention me manquait. À peu près au même moment, j’ai appliqué pour un centre d’hébergement pour femmes à Longueuil en tant qu’intervenante et pour un centre pour les victimes d’agressions sexuelles en tant que bénévole. J’ai obtenu les deux. Étant sur appel à l’hébergement, j’ai continué à faire des gâteaux tout en ayant la chance de manquer les jours où je devais aller travailler à mon autre emploi. Jusqu’à ce que je commence à faire plus d’heures et que j’abandonne mon aventure au pays de la crème glacée. Par la suite, j’ai obtenu également un poste au sein du centre de victimes où j’ai commencé sur appel. Pour éventuellement obtenir un vrai poste et déménager à Montréal pour me rapprocher du centre. J’y travaille maintenant depuis 2 ans.

– Dominique

Et vous, quel est votre parcours professionnel ?

    

Nos boutiques préférées

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On aime vous partager nos coups de coeur et ce qui nous fait vibrer et ce, depuis le tout début. Cet article ne fait pas exception alors qu’on vous présente nos boutiques favorites.

Question difficile! Je suis plus du genre à aller partout, fouiller, pour trouver ce que je cherche. Je trouve des perles rares dans des endroits inattendus. Par contre, pour la décoration, j’ai vraiment un gros coup de cœur pour la boutique méconnue, Vincent & Moore , qui se trouve à Place Longueuil! TOUT est beau, sans exception. Il y a toujours des nouveautés et des thématiques différentes. J’a-do-re. Sinon, du côté des vêtements, les boutiques 1861 et Petite Garçonne ont une grande sélection de robes et outfits dans mon genre. Pour les trucs geeks, les boutiques EB Games et EB X, ainsi que Le Valet d’Coeur sont dans mes préférés. Je pourrais continuer à nommer des boutiques que j’aime, mais je vais garder ça pour un prochain article!

– Ariane

On vous parle de nos boutiques préférées.

Je magasine rarement, car mon intérêt y est moins (et le budget). C’est toujours une activité que je déteste, essayer plusieurs morceaux, mettre et enlever du linge à de multiples reprises. Alors je n’ai pas vraiment de boutique favorite de vêtements ou autres. J’ai vraiment de la difficulté à trouver un magasin auquel je suis fidèle et je ne me rappelle pas la dernière fois où j’ai mis les pieds dans un magasin. Sinon, je dirais que ma boutique de prédilection, c’est DeSerres , car chaque fois que je rentre là, j’aurais envie de tout acheter. Chaque fois que j’y entre, j’ai toujours de nouveaux projets en tête !

– Dominique

Avant, j’aurais nommé principalement des boutiques de vêtements. Depuis le changement que mon corps a subi, je vais dans une moins grande variété de magasins. Mes favoris dans lesquels je me sens confortable, c’est Old Navy et Aubainerie. J’aime aussi beaucoup H&M où je trouve quelques morceaux. J’aime aussi beaucoup magasiner chez HomeSense , chaque fois que j’y entre, j’y trouve quelque chose. Que ce soit des accessoires pour la maison, de la papeterie, etc. J’avoue aussi magasiner beaucoup en ligne, surtout dans les boutiques québécoises, je pourrais en faire une liste infinie. Que ce soit pour des t-shirts, chandelles, accessoires, bijoux, je crois qu’en moyenne je me commande un élément par mois.

– Karine

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Ah, les magasins et moi… je dis souvent que je ferai une bonne retraitée qui passe ses journées dans les centres d’achat tellement j’aime magasiner. Côté vêtements, j’adore tout ce qu’on retrouve dans les Boutiques Pentagone, chez Ardene et chez H&M. Je trouve aussi souvent des trucs chez Sirens ou chez Dynamite. Mais mon magasin préféré est définitivement le Village des Valeurs où je trouve la plupart des vêtements qui constituent ma garde-robe. Pour une fraction du prix, je peux retrouver toutes mes marques préférées au même endroit. De plus, ils font souvent des ventes à 50 % de rabais  Je dois aussi mentionner les magasins Simons, où je craque complètement pour la section déco et pour les vêtements de tous les styles. Étant aussi fan de cosmétiques, je pourrais tout acheter chez Pharmaprix!

– Jennifer

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Et vous, dans quelles boutiques avez vous envie de tout acheter?

         

 

On vous parle de tatouages

Equipe tatouage couverture

L’art du tatouage est propre à chacun. Que l’on soit pour ou contre ce moyen d’expression, force est d’admettre qu’il est très présent depuis quelques années. Les fondatrices de Folie Urbaine avaient envie d’en parler et de partager leur opinion avec vous chèr.es lecteurs.trices.

J’ai fait mon premier tatouage à 16 ans. Mon père m’a accompagnée, mais avant que je passe sous l’aiguille, il s’est fait tatouer pour savoir comment c’était. Bon, mon premier a l’air d’une petite crotte puisque mon père m’avait vraiment restreint sur la grosseur. Mais depuis mes 18 ans, je n’ai pas arrêté. J’ai plusieurs tatouages, 13 pour être exact. Des petits et des plus gros. Je suis d’ailleurs en train de faire ma première manche : yeah! Pourquoi est-ce que j’aime autant le tatouage ? C’est une manière pour moi de m’exprimer, c’est un art que j’aime beaucoup. Chacun de mes tatouages a une signification et j’aime me dire que ceux-ci m’accompagnent chaque jour. Oui, ça fait mal, oui c’est cher, mais c’est quelque chose qui me fait du bien et que je trouve beau. J’aime mon corps avec mes tatouages, ça me représente.

– Karine

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Crédit photo Ariane Martineau

Je n’ai aucun tatouage pour la simple et bonne raison que je n’ai jamais trouvé quelque chose que j’aime assez pour l’avoir sur ma peau à jamais. J’ai beau vouer un amour inconditionnel pour mon fils et être convaincue d’avoir trouvé l’homme de ma vie, je dois avouer que je trouve ça un peu quétaine de me faire tatouer leur nom sur le corps. Peut-être qu’un petit symbole qui les représente ferait l’affaire, mais j’avoue ne pas vraiment en avoir trouvé un qui me plaît assez. De plus, l’idée d’avoir ma peau marquée à jamais par des aiguilles n’est pas quelque chose qui m’emballe. Je respecte totalement les gens qui décident de le faire, mais ça ne m’interpelle pas pour le moment et plus je vieillis moins je vois de raison de le faire. J’aime mon corps tel qu’il est.

– Jennifer

Malgré le fait que je n’ai pas encore sauté la barrière de 0 à 1 tattoo, j’adore cet art ! J’ai souvent eu des idées concrètes ou floues, mais je n’ai pas eu de coup de cœur jusqu’à présent. J’attends ce moment avec impatience ! Je ne pense pas que l’on a besoin d’avoir une signification très profonde pour se faire tatouer, mais plutôt un désir indétrônable. Peut-être que ma tolérance minime pour la douleur joue dans la balance, mais je ne saurai pas avant d’avoir essayé ! Pour mon premier saut, ce sera définitivement quelque chose comportant un ou des chats ! J’opterais pour un.e artiste local.e et je vais prendre le soin d’étudier leur portfolio à la loupe pour trouver ma perle rare ! J’affectionne particulièrement les styles classiques en noir et blanc, mais aussi les lignes géométriques ! Beaucoup de choix s’offrent donc à moi.

– Ariane

J’ai eu mon premier tatouage quand même jeune et depuis, ça n’a pas arrêté. Certains ont été faits spontanément et d’autres sont plus réfléchis. Je sais que je vais continuer de me faire tatouer au courant des années. Étant quelqu’un de créatif qui apprécie l’art, je trouve le procédé fascinant et j’aime avoir les œuvres des autres imprégnés sur mon corps. J’ai même appris à tatouer il y a quelques années. Malgré que je ne me sois pas lancée dans le métier par la suite, je suis contente de l’avoir essayé et d’avoir un peu plus compris ce que ça prenait de le faire et j’en garde un souvenir sur ma cheville.

– Dominique

 

 

 

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Folie Urbaine a testé : The Handmade Box par Roméo & Stella

Handmade box couverture

C’est avec bonheur que l’équipe de Folie Urbaine a été sollicitée pour tester le concept proposé par la boutique en ligne Roméo & Stella : The Handmade Box. Qu’est-ce que c’est exactement ? Ce sont des produits faits par des artisans locaux qui sont regroupés dans une même boîte livrée dans le confort de ta maison chaque saison. La marche à suivre est plutôt simple, il suffit de s’abonner en ligne sur leur site afin d’obtenir la boîte thématique prévue. Il est également possible de commander à la carte l’une des boîtes proposées si on désire simplement offrir quelque chose d’original.

Nous avons eu la chance de tester la boîte d’automne qui contenait une jolie cuillère gravée, une gracieuseté de la compagnie Impressions Hand Stamped, une chandelle de chez Les lueurs  fragrance épinette noire, une magnifique tasse de Miss Penny Lane, du lait de bain à la noix de coco et à l’avoine de Wild Child Naturals Co. . et un breuvage à l’hibiscus de Chez Figue.

Déjà conquises par la première boîte, la marche était haute pour l’envoi de celle d’hiver que nous avons reçu à la mi-décembre. Celle-ci contenait un parfum d’ambiance pour la maison de La Marcotterie , une chandelle à l’odeur de pain d’épices de la Maison Soya , une pochette de la compagnie Fotofibre, des boucles d’oreilles faites à la main de Déc’Art toi!, un shampoing sec de chez Butr et un mélange pour vin chaud de Chez Figue.

Voici donc nos impressions personnelles sur les deux boîtes thématiques reçues.

« Comme je ne connaissais pas du tout la boîte Handmade, je n’avais pas d’attentes, ce qui ne m’a pas empêchée d’être agréablement surprise ! Tous les produits sont de qualité, variés tout en faisant partie d’une thématique de près ou de loin. Je ne suis pas très bain, mais je vais devoir m’en couler un bien chaud pour tester plusieurs de ces produits : mettre le sable de bain, allumer la bougie, me préparer la boisson chaude ! Quelle belle idée à s’offrir ou à donner en cadeau à une personne qui le mérite (moi) ! Dans la boîte hivernale, j’ai eu mes coups de cœur : une brume qui sent la forêt et une bougie au pain d’épices ! »

– Ariane

« Je ne connaissais pas la Handmade Box, je ne savais donc pas ce que j’y découvrirais. La boîte d’automne avait une belle thématique et les produits étaient tous variés et vraiment intéressants. Malheureusement, je n’ai pas de bain, mais tout le reste a été utilisé avec bonheur. La tasse, ah les tasses ! J’adore. Elle m’accompagne au travail, ainsi que la magnifique petite cuillère. La boisson chaude était délicieuse et la bougie était parfaite pour accompagner un bon roman. Puis, quelle chance, nous avons également reçu la boîte d’hiver. Mon coup de cœur ? La bougie au pain d’épices, elle était parfaite pour le temps des Fêtes ! C’est vraiment plaisant de recevoir une telle boîte puisque c’est une surprise chaque fois, ce que j’aime beaucoup du concept des boîtes mensuelles. Et celle-ci regroupe plusieurs compagnies que j’ai découvertes grâce aux boîtes. »

– Karine

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Crédit photo : Karine Caron-Benoit

« J’adore tout ce qui se fait dans le format “boîte mensuelle”. Les livres, le maquillage, les produits pour animaux, etc. C’est vraiment un concept agréable où tu découvres chaque fois des produits différents à essayer. C’est pourquoi j’ai bien aimé recevoir et essayer la formule Handmade Box de Roméo & Stella, qui te fait découvrir des produits québécois. C’est sûr qu’elle est un peu plus chère que certaines autres boîtes mensuelles, mais on lui pardonne rapidement puisqu’on comprend que des produits locaux, faits par des artisans, sont des produits faits avec soin et qu’ils coûtent souvent plus chers à produire. J’ai bien aimé découvrir mes produits, la thématique était clairement feel good. Le coffret suivant était tout aussi agréable et diversifié ! C’est vraiment une boîte intéressante et on peut voir que le thème des saisons inspire les produits. »

– Dominique

« Pour ma part, je n’étais pas très familière avec le concept des boîtes mensuelles, mais j’ai vite été conquise par le principe. J’adore découvrir de nouvelles compagnies, je trouve que nous avons une belle sélection d’artisans au Québec et ça me fait plaisir de les encourager. De mon côté, je suis vraiment tombée sous le charme de la boisson à l’hibiscus de la boîte d’automne, que j’ai préparé et mise dans un grand pichet afin de la réfrigérer et la consommer froide, un vrai délice. J’ai aussi craqué pour la pochette que je traîne maintenant dans mon sac à main et qui a le format parfait pour que je puisse y ranger mes rouges à lèvres. Vraiment, c’était pratiquement Noël à chaque fois que j’ouvrais l’une des boîtes et je suis vraiment enchantée d’avoir pu expérimenter le concept. »

– Jennifer

Finalement, nous recommandons le concept de la Handmade Box si vous aimez encourager les artisans locaux ou offrir un cadeau original à quelqu’un. Mention spéciale aux boîtes thématiques que l’on retrouve sur le site. En ce moment, la boîte disponible s’adresse aux personnes amoureuses des chats et on peut la commander en format Mini ou Élite.

Pour commander ta boîte, c’est ICI.

Pour suivre Roméo & Stella, c’est ICI que ça se passe.

           

Crédit photo de couverture : Roméo & Stella

Bye 2017!

bye new year

Bye 2017, bonjour 2018! On vous parle de notre année, sous toutes ses facettes.

 

bilan new year

J’ai à peine vu passer l’année… et elle est déjà finie! En général, je ne vis pas énormément de stress, mais cette année en a eu son quota. J’espère pouvoir commencer 2018 plus reposée et de trouver une balance agréable à vivre. C’était ma première année en tant que travailleure autonome à 100% et, même si ça apporte plusieurs avantages, c’est aussi une grande cause de stress et de gestion! Par contre, le fait de gérer son horaire presque comme on le souhaite, ça a ses avantages et je compte profiter de ce point pour entreprendre plus de projets dans la nouvelle année. Du côté de Folie, nous avons encore beaucoup d’adaptation à faire, mais on trouve constamment des compromis et des idées à réaliser pour toujours se faire du fun avec le blogue!

– Ariane

 

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Que dire de cette année. Ni particulièrement agréable, ni vraiment horrible, ce fût une année plutôt calme. Avec quelques nouveaux projets, dont mon podcast Parties intimes et certaines autres idées qui n’ont pas vues le jour.  Ces derniers temps furent consacrés à essayer de mettre mes priorités aux bons endroits et d’essayer de trouver un rythme de vie qui me satisfait et qui est efficace. Au niveau de Folie Urbaine, nous avons vécu quelques aventures tumultueuses et nous avons agrandi notre équipe également, je sais que c’est un projet qui va encore se peaufiner au fil du temps et que nous sommes qu’à la pointe de l’iceberg. Bien hâte de voir ce que 2018 nous réserve!

– Dominique

 

jen bilan new year

2017 a été riche en émotions de toutes sortes, que ce soit positif ou négatif. Côté personnel, j’ai eu le bonheur de fêter mes 13 ans de couple, de voir renouvelé mon mandat d’ambassadrice des Boutiques Pentagone, en plus d’être choisie comme ambassadrice des bijoux de V.création. Je suis vraiment heureuse des opportunités qui s’offrent à moi. En ce qui a trait à Folie Urbaine, je suis vraiment heureuse du chemin parcouru depuis nos débuts. Je suis fière des articles que j’ai écrits dans la dernière année et des collaborations que nous avons faites. J’espère que nous continuerons de gravir les échelons vers le succès en 2018. De plus, je suis vraiment contente de l’évolution de notre amitié les unes envers les autres.

– Jennifer

 

Ouf! 2017 a été assez intense pour moi, difficile, mais aussi importante. J’ai appris à m’écouter, prendre soin de moi et me mettre en priorité. Je suis passée par une dépression, j’ai également appris beaucoup de choses sur moi-même. J’ai également fêté mon trentième anniversaire, un événement que je n’oublierai jamais. Voir à quel point l’amour est important lorsqu’on traverse une tempête. J’y repense et je suis encore touchée. 2017 m’a fait vivre beaucoup d’émotions. J’apprends encore chaque jour par rapport à ma personne ; ça va mieux et je me souhaite que le meilleur. Mais j’avoue être bien heureuse d’accueillir 2018 et tourner une page de vie.

– Karine

 

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Un brunch festif de Noël pour Folie Urbaine

Devenu une véritable tradition, c’est samedi le 9 décembre dernier qu’avait lieu notre brunch de Noël réunissant les 4 fondatrices de Folie Urbaine. C’est un moment que nous aimons toutes, puisqu’il nous permet d’être ensemble et de plonger totalement dans l’esprit des fêtes. Si, pour la première édition, nous avions décidé d’étrenner nos pyjamas, c’est dans une thématique plus chic que nous avons festoyé cette année. Réunies chez Ariane, qui dictait à son Google Mini de nous concocter une playlist de Noël des plus inspirantes (Merci Best Buy !), nous étions heureuses de préparer la table en regroupant les bouchées envoyées par Métro afin de nous composer un buffet des plus alléchants.

Parmi les produits reçus, nous avons eu la chance de goûter à des duxelles de champignons et des beignets de crabes en hors-d’œuvre que nous avons accompagnés de croissants chauds achetés chez Première Moisson. Nous avons bien aimé ces bouchées chaudes qui se servent bien en entrée lors d’un cocktail ou pour faire patienter les invités avant le repas principal. Pour le dessert, nous avons pu nous régaler avec la sélection de biscuits européens qui compte 10 variétés de biscuits pour tous les goûts. Pour nous sucrer le bec encore plus, nous avons aussi eu droit à la boîte de truffes au sucre d’érable qui sont complètement décadentes.

Nous avons aussi eu la chance de recevoir 3 bouteilles de vin que l’on retrouve chez Métro. Cependant, puisque notre brunch avait lieu en matinée, nous avons décidé de conserver les bouteilles pour d’autres occasions spéciales. Par contre, comme stipulé dans le communiqué fourni avec les bouteilles, Métro met tout en œuvre pour faciliter les achats de vin auprès de sa clientèle et ainsi offrir une expérience renforcée. Les consommateurs sont dorénavant invités à participer à des dégustations en magasin afin de goûter et d’évaluer les cépages. Bref, pas de « vin d’épicerie » chez Métro que du bon vin.

Brunch Metro

Puisque nous aimons toutes les cadeaux et les surprises, nous avons instauré un traditionnel échange de cadeaux entre nous et c’est toujours dans le plaisir que nous tentons de deviner qui a pigé qui. Disposant d’un budget maximal de 20 $, nous arrivons toujours à relever le défi ce qui fera le bonheur de chacune.

Brunch Folie

Karine ayant pigé Ariane, elle est tombée en plein dans le mille en lui offrant un assortiment de rouges à lèvres de la marque Hard Candy.

Dominique m’a offert la plus confortable et instagramable des jetées dénichée dans une pharmacie. Comme quoi on peut aussi trouver de beaux cadeaux dans des endroits auxquels nous ne pensons pas à priori.

J’ai moi-même offert à Karine des petits cadeaux personnalisés tels qu’une jolie tasse, de la crème à mains de chez Bath and Body Works, un ornement pour le sapin contenant du thé de chez David’s tea et une boîte remplie de biscuits maison que j’ai cuisiné moi-même avec beaucoup d’amour. Karine a aussi reçu de la part d’Ariane, une enseigne lumineuse à l’effigie de licornes.

Quant à Dominique, elle était heureuse de recevoir de la part d’Ariane des choses pratiques comme des gants chauds permettant de texter en tout temps, une boule spéciale pour la sécheuse permettant d’attirer les poils de chat sur celle-ci plutôt que sur les vêtements ainsi qu’une pâte à modeler antistress d’une belle couleur turquoise avec des brillants que l’on retrouve en magasin sous le nom Putty.

Karine avait également préparé un jeu simple et amusant afin de nous permettre de gagner des petits cadeaux supplémentaires. Tout ce qu’il faut, c’est un dé et des présents emballés sous différentes couches de pellicule plastique de type saran wrap. On doit déterminer un chiffre entre 1 et 6 (nous avons choisi le 4) et chaque fois qu’une personne tombe sur le chiffre choisi en brassant le dé, elle peut essayer de dérouler le papier pour y découvrir un cadeau. Les autres personnes tentent à leur tour de tomber sur le chiffre 4 en brassant le dé à tour de rôle afin de subtiliser le cadeau et réussir à leur tour à déballer un présent jusqu’à ce qu’ils aient tous été dépouillés de leur pellicule plastique. Un jeu simple, mais qui fait monter l’excitation d’un cran et qui peut amuser petits et grands.

Avant de terminer notre brunch, nous avons pris le temps de terminer les envois de Noël prévus pour remercier les membres de notre équipe. Chaque année, nous prenons la peine de leur envoyer une carte de vœux et un petit cadeau pour les remercier de collaborer avec nous. Nous sommes très fières de notre équipe et c’est toujours un plaisir de la gâter.

C’est sous le signe du bonheur que nous avons conclu notre journée et nous pouvons encore dire cette année que notre brunch a été un succès.

Brunch Noel

Toutes les photos : Ariane Martineau et Karine Caron-Benoit 

Merci à Métro et Kilicom relations publiques pour leur générosité.

    

 

On vous parle de chats

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Comme chaque mois, les 4 co-fondatrices de Folie Urbaine vous parlent d’un sujet différent et, cette fois-ci, ça nous tient particulièrement à coeur. On ne pourrait pas vivre sans eux et, faut se le dire, on en a 8 à nous 4! Rien de moins. Voici donc un petit résumé de l’adoption de nos chats.

 

chat animaux love

Quand j’ai rencontré mon amoureux, il y a presque 9 ans déjà, je venais d’adopter un chaton à la SPA à Québec, Azur, et lui avait un chat d’environ 1 an, Naruto. Deux chats noirs et blancs, mais comme le ying et le yang. Donc, on vivait avec des pantoufles plutôt indépendantes, jusqu’en mai 2016, quand j’ai entendu les cris stridents d’un chaton dans les buissons. Je l’ai trouvé, bien abîmé, qui criait à en perdre la voix. Son petit oeil était mal en point, il était très sale et devait avoir environ 3 mois, pas plus. Cette petite boule rousse m’a tout de suite charmée. Je ne comptais pas l’adopter, mais je n’ai pas été capable de m’en départir après tous les soins prodigués. BB-8 a donc rejoint notre famille. Un troisième mâle. Et, pour finir, Rocket “Crapbag” Raccoon (références à F.R.I.E.N.D.S. et Guardians of the Galaxy) s’est ajouté et on ne pourrait pas avoir un chat plus colleux et adorable. Nos 4 chats ont été adoptés et c’est une de nos grandes valeurs! Nos minous font partie intégrale de notre vie et on ne serait pas capables de s’imaginer sans.

-Ariane

 

On vous parle de chat, les chats à Dominique

Un peu comme Jen (voir plus bas), mon premier chat, j’ai cru au début que c’était une fille et, finalement, c’est un beau gros matou! Son nom étant plutôt unisexe, j’ai pu garder le même; Chärly. Il a maintenant 8 ans, un peu d’embonpoint et un caractère en or. Il ne chiale jamais, trop habitué à mes niaiseries depuis sa naissance. Je l’ai depuis le tout début, en commencant par l’accouchement de la chatte à mon amie, ensuite, je l’ai spotté immédiatement. Chaque fois que j’allais chez elle (ce qui était quasi tous les jours) je le prenais dans mes bras. Bien qu’il soit moins colleux qu’à ses débuts, il est toujours aussi adorable. Par la suite, il y a deux ans, j’ai adopté Harley, une petite chatte grise. Au début, la rencontre entre les deux m’a donné beaucoup d’anxiété, je devais l’enfermer dans sa petite pièce, car l’ainé crachait chaque fois qu’il l’a voyait. Après quelques jours, je les ai rapprochés alors qu’ils étaient tous les deux dans le lit, Chärly lui a fait un lavage digne de ce nom et, depuis, ils ne se lâchent plus! On les voit souvent, les deux, collés l’un contre l’autre entrain de dormir. Une des plus belles histoires d’amour que je connaisse.

-Dominique

 

Folie Urbaine équipe chat

Elle s’appelle Sally. Après s’être appelée Léo pendant quelques mois. Hey oui, mon chum avait mal vérifié lorsque nous l’avons adopté, il croyait avoir pris un mâle parmi la portée. On a pas mal ri quand on s’en est rendu compte. Mais elle est vraiment restée Léo dans ma tête. Je dois aussi avouer que c’est plus la chatte de mon fils et de mon chum. À ma grande honte, ils s’en occupent pas mal plus que moi. Mais je la flatte souvent et je crois qu’elle m’aime bien. Elle aime monter sur le comptoir de la salle de bain pendant que je me maquille le matin. Elle s’amuse avec mon panier de cosmétiques et réussie toujours à faire tomber par terre mon gros pinceaux à maquillage. C’est une petite chatte toute mince, qui est en général très calme, sauf quand elle se met à chasser les mouches en claquant les dents ou à se cogner partout pour jouer avec un de mes élastiques à cheveux qui traine par terre. Elle est affectueuse et met de la vie dans notre famille.

-Jennifer

Mon Batman. Il a maintenant deux ans, c’est un merveilleux petit chat mâle tout noir. On l’a adopté lorsqu’il avait à peine deux mois, il a été abandonné par sa mère, lui et ses frères et soeurs. Une bonne samaritaine les a amenés chez elles et en a pris soin. Dès son arrivée à la maison, il est devenu dépendant de moi et c’est encore le cas aujourd’hui. C’est un chat vraiment colleux, il me suit partout. Impossible d’aller aux toilettes ou de prendre ma douche sans qu’il soit avec moi dans la salle de bain. Il aime se coller avec moi et dort collé sur mes jambes ou près de ma tête. Je suis sa maman. En plus de le nourrir et de faire sa litière, je peux facilement lui décrotter les yeux et le nez, puis lui nettoyer les oreilles sans qu’il bouge d’un poil. N’ayant pas de douche, quand il le faut, je le lave dans ma douche, dans mes bras. Il a encore ses griffes, mais ne les sort pas. Il reste collé sur moi et attend que ça finisse. Je vais toujours me souvenir du premier rendez-vous chez le vétérinaire. Pas besoin de cage, il avait besoin que mon cou pour se sentir en sécurité. Encore aujourd’hui, il a le même réflexe quand on a un rendez-vous. C’est un bon chat, je l’aime de tout coeur, même si des fois, il me mort les orteils parce qu’il est fâché. Au fond, je sais qu’il m’aime autant que je l’aime!

-Karine

 

equipe

Des cochonneries

beignes chocolat bonbon

Bonbons, chocolats, chips, beignes, pizza, poutine, gâteaux… les possibilités de cochonneries sont presqu’infinies! Que ce soit quand on a un craving ou juste pour compléter son repas, cette mal-bouffe, salée ou sucrée, fait partie de notre vie. Rares sont les personnes qui ne succombent pas un jour ou l’autre.

 

chocolat

J’ai la dent sucrée, oui, je ne m’en cache pas. Plus particulièrement tout ce qui touche le chocolat, et plus précisément le chocolat au lait. Offrez-moi du chocolat avec des noisettes, du caramel, de la fleur de sel, du piment rouge, de l’orange… et je vous jure qu’il va disparaître de votre vue en claquant des doigts! J’essaie de diminuer et je sais que le chocolat noir est le moins néfaste pour la santé, mais c’est celui que j’aime le moins; son côté moins sucré me rappelle le café noir, que je n’aime pas vraiment! Sinon, j’aime un bon sac de chips Miss Vickies. Mon coup de coeur je dirais. Attention: celles au vinaigre sont intenses et peuvent brûler votre langue, histoire vécue! Oopsie!

– Ariane

 

Ça serait difficile de nommer ma cochonnerie préféré. Ça dépend toujours de mes envies. Des fois, c’est du chocolat, des fois des bonbons, des chips, du cheese con queso (!!!). Des fois, c’est de la nourriture grasse (genre de la pizza, ça compte?). J’ai pas de préférence, car je les aime tous, dépendamment du moment. J’aime bien les bonbons mélangés Sweet Sixteen qu’on retrouve dans les dépanneurs, ils sont toujours frais et j’ai un dépanneur avec une panoplie de cette sorte juste en bas de ma job, alors c’est toujours ben facile de juste descendre pour aller me prendre un sac.
– Dominique

 

bonbon

Oufffff… c’est comme demander à Mozart quelle est sa note préférée! J’ai une relation amour-haine avec les cochonneries, puisque j’essaie la plupart du temps de me limiter dans ma consommation de sucreries, vu que je prends du poids facilement et que mon alimentation est importante pour moi. Par contre, je suis une vraie bibitte à sucre. Je suis incapable de résister à des jujubes. Mes préférés sont les pieds bleus sûrs qu’on appelle Big Foot : je suis capable d’en manger jusqu’à m’en donner mal au coeur. Tous les jujubes sûrs me font de l’effet, mais ceux-ci sont vraiment dans une classe à part. J’ai également beaucoup de difficulté à résister à une assiette de nachos gratinés. Quand il y en a sur le menu dans un resto, j’ai tendance à en commander pour les tester et les comparer d’un endroit à l’autre.

– Jennifer

 

bonbons chocolat

Des cochonneries. YAY! J’adore manger des bonbons, surtout les petites boules de cerise sûrette, ce sont mes favorites. Mais si j’avais à choisir MA cochonnerie préférée de tous les temps? Les gâteaux Vachon. Ben oui toi! Et si j’avais à choisir entre des chips, du chocolat, de la barbe à papa, de la crème glacée ou des bonbons, ce serait une bonne grosse boîte de rouleaux suisses ou des Maywest. Je tripe. Je peux manger une boîte en une seule soirée. En partant, je n’aime pas les chips, eh oui! Le chocolat et les bonbons j’adore, mais il n’y a rien de mieux que d’ouvrir l’emballage d’un petit gâteau Vachon et le manger soit en 3 bouchées ou… en 1 seule!  MIAM. Et, en plus, ça coûte tellement moins cher.

– Karine

 

equipeariane reviseure

 

Crédit photo Jennifer : Amazon
Crédit photo Ariane : ICI

Ado, j’étais…

Ah, cette période de notre vie qui était plutôt tourmentée et qui hante encore certain.es d’entre nous! Je suis récemment allée aux retrouvailles de mon secondaire, 10 ans plus tard, et plus ça change, plus c’est pareil. Je suis contente d’être passée à une autre étape, d’avoir trouvé ce qui me rend heureuse dans la vie de tous les jours. Mais je suis surtout fière du cheminement qu’on a tous.tes vécu en passant par-dessus notre adolescence.

 

ado nostalgie

Souvent insupportable, difficile, gourmande, toujours dans ma chambre en train de niaiser sur mon ordi (allô MSN). Sorry chers parents. J’avais des sautes d’humeur pas croyables et je ne faisais aucun effort pour les rendre moins pénibles. Je passais 90% de mon temps avec un livre à la main et je ne dormais pas la nuit, parce que je devais “finir mon chapitre, ok mais encore un autre” avant de me coucher. Je me débrouillais bien à l’école, surtout en français, mais je me faisais appeler au bureau du directeur dû à mes vêtements hors normes (oui oui). J’étais zéro sportive, pis ça n’a pas changé. J’étais très bonne en français, mais pas en bio, cours durant lesquels j’échangeais beaucoup de petits mots pliés avec mes amis. En dehors de l’école, on allait au cinéma et flâner dans les centres d’achats (quelle belle activité). 

Ado, je n’étais pas facile, mais j’ai grandi bien entourée et j’ai appris de mes erreurs. Quand je regard en arrière, je comprends que beaucoup été dû à cette période redoutable qu’est l’adolescence et que c’est derrière moi. 

-Ariane

 

 

ado jeune jeunesse

J’aime croire que j’ai été une adolescente plutôt sage/coincée. Je dis pas parfaite, car je crois que, comme toute adolescente, on a envie d’essayer et d’explorer des trucs. J’ai essayé de fumer ma première cigarette en secondaire un, ça n’a pas duré vraiment longtemps, car la journée même mes parents s’en sont aperçu. J’ai commencé à fumer pour de vrai, j’avais genre, 18 ans. J’estime que, malgré tout, j’étais quelqu’un de quand même sage et qui ne dérangeait pas beaucoup. Comme à peu près tous les adolescentes de mon temps, je passais trop de temps sur MSN à parler à mon crush ou du moins espérer qu’il me parle, à écrire des petits mots sur des papiers en classe qui racontaient à quel point mon cours était plate et à passer beaucoup de temps avec mes amis. You know, dans le temps où on avait que ça à faire et qu’on n’avait pas vraiment d’autres responsabilités que de faire ses devoirs et faire le ménage de sa chambre.


– Dominique

 

ado nostalgie moment souvenir enfance

Ouf. La question. Pour moi, le secondaire ce n’est pas un bon souvenir. Jusqu’à l’âge de 17 ans, j’ai vraiment été un modèle à ne pas suivre. Mais j’ai fini par retrouver mon chemin et apprendre à m’aimer. Je vivais dans ma tête, dans mes dessins et dans l’écriture. J’en ai fait baver mes parents! Sinon, j’ai essayé pas mal toutes les modes vestimentaires, du look Spice Girl au look gothique. J’ai eu les cheveux vert, blond, noir, rouge, trois couleurs et j’ai même décidé un matin que ma rosette me gossait et je l’ai rasée. Oui oui. Je me suis épilé le front presqu’une année en entier. Les piercings, c’était aussi quelque chose sur lequel je trippais. Mon nombril? Je l’ai percé au moins 6 fois jusqu’au jour où mon bijou est resté collé sur un manège à La Ronde, là j’ai arrêté de persister. J’ai commencé à fumer la cigarette à 12 ans, au début pour être cool, mais j’ai rapidement été accro, jusqu’à l’âge de 22 ans où j’ai fini par arrêter. Si je pouvais revenir dans le passé et parler à moi ado, je me dirais de pas me décourager, qu’après le secondaire, la vie est meilleure. J’étais mal dans ma peau, dans ma tête, j’ai vécu de lourdes épreuves, mais bon, on ne reste pas ado toute notre vie hein!

-Karine

 

 

Adolescente, j’ai été plutôt sage. Je n’ai touché ni à la drogue ni à la cigarette (sauf une fois où j’ai failli recracher mes poumons), mais mon Dieu que j’ai pleuré pour des gars, ça n’avait juste aucun bon sens. Toujours en mode je-tripe-sur-un-gars, je ne me souviens même pas s’il y a eu un moment où je n’avais pas un garçon en tête. J’étais toujours la petite rejet qui se promènait d’une gang à l’autre, au gré des humeurs des filles qui décidaient si j’étais assez hot pour faire partie de leur clan. Je me réfugiais beaucoup dans la musique, les films et les livres. Je gribouillais constamment dans mes agendas, j’étais souvent dans la lune et je réussissais normalement bien à l’école si j’étudiais convenablement. Sauf en maths. J’ai passé mon adolescence à rager contre les chiffres et à faire de la récupération avec mes profs, qui ne savaient plus comment m’expliquer les problèmes d’algèbre. Je me suis juré que je choisirais un métier qui n’aurait aucun rapport avec les chiffres. J’aimerais revenir à mon adolescence juste pour écouter mon coeur qui me disait d’aller étudier en art et technologie des médias plutôt que ma tête qui a choisi le tourisme et, ensuite, l’éducation à l’enfance. Ah oui, et j’essaierais de ne pas perdre trop de temps à idéaliser l’homme de ma vie et à utiliser ce temps précieux pour bâtir plutôt ma confiance en moi.

-Jennifer

 

 

Un an pour Folie Urbaine

folie urbaine un an

Folie Urbaine a maintenant un an. Wow! Je suis vraiment impressionnée de voir à quel point nous avons fait du chemin les quatre ensemble. Ce n’est pas sans montagnes russes et moments plus difficiles. Mais la beauté de notre équipe, c’est l’entraide et le soutien qui y règnent. Nous sommes des amies avant tout et c’est magnifique. Je suis fière de notre parcours, nous avons pris notre temps, tout en respectant nos valeurs dans chaque chose que nous avons faites. Folie Urbaine, c’est quatre femmes différentes, mais complémentaires, mais aussi quatre femmes merveilleuses qui partagent leurs coups de cœurs avec amour, passion et respect.

Crédit photo : Audrey Loiselle

C’est jeudi le 14 septembre dernier que nous avons célébré cet événement au Bar Le Record situé dans le quartier Villeray. Sous forme de 6@9, nous avons accueilli ami.e.s, familles et collaborateurs à célébrer notre événement. L’ambiance était parfaite et la fébrilité de l’équipe se faisait sentir. Sur place, on a offert à nos invités une table sucrée qui comprenait : mini-beignes, mini-cupcakes, des pop-cakes et des sablés. Les becs sucrés se sont régalés ! Puis, les propriétaires du Bar Le Record ont offert gratuitement du pop-corn (il est délicieux), en plus de nous faire leurs meilleurs drinks. Les 20 premières personnes arrivées à l’événement ont eu la chance de repartir avec un petit sac cadeau qui contenait un sachet de thé Pretty Tea et une barre de chocolat Choupette que nous remercions une fois de plus de leur collaboration à notre événement. Pour terminer la soirée, nous avons fait tirer 2 certificats-cadeaux de 25.00$ chacun du restaurant favori de Jennifer, La Poule Mouillée.

Disons que la soirée a été à la hauteur de nos attentes. On était heureuses et fières et on a pu partager tout cela avec des personnes formidables. On ne peut faire un résumé de cette soirée sans partager chacune ce que nous avons pensé de celle-ci.

J’étais très fière et même un peu émue de célébrer notre 1er anniversaire, entourée de mes amies et de quelques-uns de nos lecteurs. C’est un grand accomplissement pour moi d’avoir fondé mon blogue, de me réaliser dans ce projet et surtout de me consacrer à ma passion pour l’écriture. Notre soirée était simple et conviviale, mais avec une touche magique et surtout, à notre image. J’ai adoré toutes les bouchées sucrées, généreusement cuisinées par Karine, le popcorn tout simplement délicieux offert par le Bar Le Record, mais surtout le regard rempli de fierté que j’ai décelé dans les yeux de mes amies et co-fondatrices. Mon objectif personnel pour la prochaine année, c’est de pondre des textes un peu hors de ma zone de confort, essayer de m’intéresser à des sujets différents, qui nécessitent une recherche plus profonde et qui me feront grandir comme auteure. Mon objectif pour le blogue, c’est de continuer de nous bâtir une bonne réputation auprès des lecteurs, mais aussi auprès des agences de relations publiques, auprès des artistes ou des compagnies avec lesquelles nous collaborons ou espérons collaborer. J’aimerais aussi que nous réussissions à atteindre les 5000 J’aime sur Facebook et les 2000 J’aime sur Instagram. Bref, j’ai de grandes ambitions pour Folie Urbaine et je suis vraiment motivée à donner le meilleur de moi-même pour amener le blogue encore plus loin.

-Jennifer

Crédit photo : Audrey Loiselle

Dans la vie en général, j’essaie de ne pas trop me créer d’attentes. Je focus sur le présent et le futur proche. La soirée était agréable, avec du beau monde, et c’est comme ça que j’aime les événements : entourée de gens que j’aime et de bons moments à garder en souvenirs.

Pour Folie, je souhaite de la diversité, de nouvelles rencontres (toujours plus) et que nos lecteurs et lectrices soient heureux de nous suivre de jour en jour!

-Ariane

Crédit photo : Audrey Loiselle

Avec le stress du quotidien, la combinaison travail/blogue et notre vie personnelle, créer un événement peut être quelque chose qui en rajoute. Je suis donc contente qu’on ait opté pour la version plus casual, simplement prendre un verre entres amis et collègues.

J’espère que Folie urbaine va encore avoir de belles opportunités et découvrir tout plein d’autres compagnies et gens formidables

-Dominique

Crédit photo : Audrey Loiselle

J’étais heureuse tout simplement. Je n’avais pas besoin de plus que d’être entourée de gens que j’aime profondément pour souligner ce bel accomplissement. Ce fût une magnifique soirée, tout en douceur, qui m’a inspiré pour la suite de Folie Urbaine. Je vais continuer de mettre toute ma passion dans ce blogue, fêter notre premier anniversaire et voir le chemin parcouru m’a beaucoup émue. La soirée sera pour moi inoubliable.

-Karine

Crédit photo : Audrey Loiselle

C’était donc une soirée remplie d’émotions et de fierté. On est super heureuses de notre dernière année et nous sommes déjà remplies de projets pour l’avenir de Folie Urbaine.

Merci à tous de nous suivre!