Des bribes de toi, papa

Charline parle de son papa

Il y aura bientôt 3 ans, tu es parti.

Éteint, envolé, subtilisé.

Ce jour-là, mon cœur a éclaté en mille morceaux. En mille petites parcelles.

Tous ces souvenirs de toi ont implosé en mon intérieur, car ce sentiment de vide, de néant, de trou qui m’a alors envahi, était trop grand pour ma petite personne.

Parce qu’intérieurement j’étais et je suis encore cette petite fille à papa qui ne sait comment survivre sans toi, papa chéri.

Essayer de penser, de seulement imaginer que jamais plus je n’aurai l’opportunité de sentir tes bras autour de moi est une voie empreinte de douleur et de tristesse, à mes yeux.

L’hiver pour moi a perdu de son étincelle, de sa magie. Je n’aime plus l’hiver.

Désormais, synonyme de souffrance et de mort.

Coupable par association, je fuis cette saison et j’hiberne pour rester au chaud, avec les miens, avec mes raisons de vivre.

Ceux-là même qui te réclament, qui te ramènent à la vie, en se rappelant de toi. En te maintenant vivant par souvenir.

Nous qui sommes restés, ici, gelés dans le temps. Cryogénisés par ta perte.

Quelquefois, par chance, je retrouve des bribes de toi… ici et là…

Tes clés.

Le son de tes clés, de ton trousseau de clés, une cinquantaine d’entre elles,  que l’on entendait tinter l’une contre l’autre lorsque tu marchais, lorsque tu t’approchais…

C’était une mélodie distincte, un bruit de fond subtil à la fois qui résonnait dans nos oreilles.

Qui paraissait loufoque et sans importance… mais qui aujourd’hui capte mon attention quand je l’entends.

Tes rêves.

Les chuchotements entre maman et toi, presque chaque matin… quasiment réglé au quart de tour.

Tu lui racontais tes rêves ou tes cauchemars de la nuit précédente. Chaque détail, chaque émotion, que tu avais ressentis dans chacun d’eux.

Vous discutiez amoureusement et souvent, je pouvais deviner vos regards contemplatifs. Cette manière bien précise que vous aviez de vous donner du temps et de démontrer de l’importance à ce que l’autre racontait.

Je n’ai jamais été matinale, mais je me souviens que me réveiller et d’entendre ces conversations douces était le meilleur des réveils. J’allais même vous rejoindre quelquefois, question d’être plus près de ces histoires rocambolesques.

Tes traditions.

À chaque anniversaire, nous avions le droit à ton fameux tirage d’oreiller en guise de souhait de fête.

Pour chaque an de naissance, nous avions droit à un sympathique tirage d’oreille.

30 ans, 30 tirages.

C’était ton plaisir, ta coutume.

Nous te laissions faire par plaisir et par en-dedans, nous avions beau trouver cela quelque peu bizarre, nous étions habitués et par conséquent prêts à nous débattre joyeusement…

Ce que je donnerais pour revenir à ce moment, aujourd’hui…

D’ailleurs, en octobre dernier, à ma fête, j’ai même raconté cela à mon fils et évidemment, il a voulu me le faire.

J’ai cru t’entendre rire de là-haut, papa farceur!

Des bribes, ici et là, de toi, de ton passage sur Terre. De ton existence.

Des bribes dispersées aléatoirement dans ma tête, dans mon cœur, dans mon âme.

Des bribes de bonheur, de tristesse, d’ennui.

Ce sont comme des trésors enfouis que je découvre sporadiquement.

Qui viennent embellir ou assombrir mes journées…

Qui me font passer par une gamme d’émotions, ou revivre certains moments.

Mais, je les chéris tout autant.

Elles me rappellent que je suis vivante, que je ressens, que je respire.

Et surtout… que tu as été!

Que tu as vécu!

Que tu as laissé tes empreintes au sein de nous, encore et toujours.

Merci pour ces bribes, papa.

Elles sont l’héritage que tu nous as légué. Je t’aime.

Je suis un homme, mais humain avant tout

Fred parle de sa réalité de papa monoparental

On parle souvent des mères qui se séparent et qui doivent assumer l’éducation de leurs jeunes enfants, mais on parle peu des pères qui doivent composer avec l’absence dans la vie de leurs plus grandes fiertés.

Ma pire journée de ma vie fut lorsque je foulai la porte de ma maison, alors que tout le monde venait de partir. Je n’étais pas là lors de leur déménagement. Je travaillais. Je tenais à travailler, parce que j’aurais pleuré sans arrêt, le coeur déchiqueté au vif de voir mes petits cocos partir sans que je puisse faire quoi que ce soit. J’avais fait les démarches à la cour pour garder mes enfants. Après tout, la mère déménageait à 75 km de la maison. Mais il aurait fallu que je dépense plus d’une dizaine de milliers de dollars pour me faire entendre sans garantie de jugement en ma faveur. Je ne pouvais pas. Je ne pouvais tout simplement pas…

Alors, j’avais choisi mon combat. J’aimais mieux que mes enfants reçoivent cet argent avec une pension salée au lieu d’engraisser le milieu judiciaire déjà bien nanti dans les causes d’enjeux familiaux. Car après tout, le bien-être de mes enfants était ma priorité, pas celui des avocats.

Par la suite, c’était la routine post-judiciaire qui entrait en jeu. J’avais mes enfants deux fins de semaines sur trois et je devais composer avec les “au revoir” qui chaviraient mon coeur chaque fois que je prenais mes enfants dans mes bras avant de les voir partir dans l’autre auto. Je m’arrangeais toujours pour être le dernier à partir de notre point de rencontre, parce que j’avais les yeux tellement vitreux qu’il m’était incapable de voir clairement devant moi. J’avais le coeur dans la gorge. J’avais envie de maudire la vie de m’arracher mes enfants chaque fois que le changement de garde arrivait.

Puis, un jour, ma fille avait le blues avant même de quitter la maison. Elle me faisait des gros câlins et ne voulait plus se détacher de moi. Pour la première fois, elle me dit papa, je ne veux pas partir…Pis moi j’étais là, à lui rendre ses câlins mille fois plus fort et en me disant que l’impuissance était la pire sensation qui existait.

Tout au long du chemin, je la voyais sur la banquette arrière, le regard perdu par la fenêtre, tout comme son frère qui n’aimait pas plus la situation. J’avais avec moi mes deux plus belles richesses et je devais m’en séparer, tantôt pour une semaine, tantôt pour deux.

Chaque fois que mes enfants me quittaient, une partie de ma vie partait avec eux et ne revenait plus. Je devais me dire à répétition qu’ils devaient faire une grande partie de leur vie sans moi, en espérant qu’ils soient en mesure de bien réussir leur jeune vie. Je devais aussi composer avec le fait qu’un autre homme les voyaient plus souvent que moi…

Un jour, alors que je m’excusais de ne pas pouvoir être plus présents avec eux, mon fils a eu la brillance de me dire la plus belle phrase que j’avais besoin d’entendre: tu sais papa, le plus important n’est pas que tu sois toujours avec nous, mais que tu nous aimes malgré tout. Juste à y penser encore, ça me donne la chair de poule. Ces mots m’avaient enlevé une tonne de pression et de culpabilité sur mes épaules. Je comprenais qu’ils avaient tout simplement besoin d’être aimés par leur papa et que le reste était tout simplement secondaire.

Aujourd’hui, je ne m’en fais plus. Ils savent que je suis là pour eux et que je ne les oublierai jamais. Heureusement, le web facilite la communication avec mes enfants, mais rien n’égale le plaisir de les sentir tout près de moi, à les câliner et les embrasser comme un papa sait si bien le faire quand ça compte.

 

Fred signature

 

Procréer ou ne pas procréer; là est la question!

procréer ou pas

L’autre jour, j’étais dans ma voiture en route pour le boulot quand j’ai entendu à la radio la chronique de Josée Boileau à l’émission Gravel le matin. Il s’agit d’une chronique troublante qui parlait du documentaire Anthropocène – L’époque humaine. Vous en avez certainement entendu parler! Ce documentaire fait état du choix de certaines personnes qui refusent d’avoir des enfants afin de leur épargner ce qu’ils auront à vivre dans un futur proche, en raison de la détérioration actuelle de la planète.

J’avoue que le concept peut drôlement choquer ou susciter une profonde réflexion. Je vous confirme qu’entendre de tels propos en étant enceinte ébranle fortement. Plus j’avançais sur la route, plus une boule se formait dans mon estomac. Est-ce que j’écoute l’entrevue jusqu’à la fin ou je ferme la radio? Non, je n’irai pas voir ce documentaire, ce serait trop difficile actuellement pour mon cœur fragile. Une chose est certaine, jamais je ne pourrai regretter d’avoir mis mes enfants au monde! Cependant, l’avenir que la société a à leur offrir me laisse en effet soucieuse et perplexe.

La question ne s’est jamais posée avant, mais avant de concevoir ce troisième enfant, j’ai posé la fameuse question à mon chum : Est-ce vraiment la bonne chose à faire de mettre un enfant au monde dans le contexte actuel? Il m’a répondu du tac au tac: « Oui, sinon c’est abdiquer. Nous transmettons nos valeurs à nos enfants, il faut croire en eux et leur faire confiance. »

J’ai aimé sa réponse. Elle venait confirmer ce que je pensais. Je suis peut-être naïve, mais j’ai besoin de demeurer positive face à ce grand défi et lancer la serviette n’est pas une option.

Toujours dans mon auto, j’écoute Josée Boileau se payer la tête de cette même réflexion. Les parents qui croient que les valeurs transmises à leurs enfants auront un réel impact sur le futur. Ouch!

Si je me fie à mon expérience personnelle, j’ai beaucoup appris de mes parents et bien souvent, la pomme ne tombe pas loin de l’arbre. Ma mère avait, même il y a 40 ans, une conscience écologique en avance sur son temps. J’ai été élevée au lavage des ziplocs, à  l’économie d’eau potable, au végétarisme et à la réutilisation des différents biens. Bref, sans le savoir à l’époque, elle adhérait en grande partie aux grands commandements de Béa Johnson sur le zéro-déchet : Refuser, Réduire, Réutiliser et Recycler. Il ne manquait que le compost.

Comment faire une différence?

Saviez-vous que le Canada fait piètre figure à l’échelle mondiale? Selon le classement de Global Footprint Network, le Canada se classe au cinquième rang des pays pour l’importance de son empreinte carbone, tout juste derrière les États-Unis. C’est loin d’être glorieux! De plus, nous sommes beaucoup moins nombreux au pied carré que d’autres pays qui pourtant sont de moins grands pollueurs. Il y a matière à réflexion sur nos habitudes de vie.

On peut blâmer la classe politique pour son manque de courage, oui, mais on peut aussi regarder nos propres comportements. Acheter, c’est voter! Nous avons tous notre part de responsabilités.

De notre côté, afin de ne pas se décourager, nous essayons en famille de prendre un défi à la fois. Nous tentons de réduire le plus possible notre consommation et surtout de limiter au minimum l’achat d’articles neufs. Nous expliquons du mieux possible aux enfants l’impact de nos gestes sur la planète afin qu’ils puissent à leur tour faire des choix éclairés. Ça va du choix entre le pot de mayonnaise en vitre ou celui en plastique à l’épicerie jusqu’à la provenance d’un tel ou autre produit.

Notre impact réel sur l’environnement avec ces petits gestes est minime me direz-vous et vous avez bien raison. Mais est-ce une raison pour abandonner? Et si un comportement enviro-responsable devenait la ligne de pensée de la majorité? Peu importe les retombées, grandes ou petites, faire attention à la planète en limitant notre consommation me semble un principe de base à inculquer à mes enfants.

J’aime mes enfants plus que tout au monde et au grand jamais je ne voudrais les mettre en danger. J’ai cependant le désir de leur faire confiance et de croire en leur plein potentiel.

Et si le monde dans lequel nous vivons actuellement avait besoin d’un grand choc pour se réveiller et enfin nous amener à sortir de notre nombrilisme collectif?

Fanny Poisson Audrey photo de signature

Petite chose

petite chose

Bonsoir petite chose,

On se connaît pas encore mais ce soir, j’ai envie de te parler. Je sais même pas si tu es un garçon ou une fille. Ou autre chose, c’est toi qui vois. Parce que je te l’annonce tout de suite, tu auras le droit d’être ce que tu veux dans cette famille.

Je rêve de toi depuis longtemps. Depuis l’enfance, je crois. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu des enfants. Et pas juste un, hein? Au moins deux, tu sais. C’était pas toujours la joie avec mes frères et ma sœur, mais l’amour qu’on ressent les uns pour les autres aujourd’hui, maintenant adultes, est inexplicable. Je souhaite à tout le monde de ressentir ce genre d’amour et de connexion. Surtout à toi.

Ton petit frère est arrivé il y a 15 mois. Il s’appelle Loïc et il est vraiment génial, je suis certaine que tu vas l’aimer. Je me suis concentrée pas mal sur lui avant son arrivée, mais tu étais toujours là dans ma tête. Celui ou celle qui allait compléter ma famille, qui allait se chamailler avec Loïc, le consoler pendant les grandes peines et faire les 400 coups.

Sauf que tu vois, mon amour, on a beau planifier et prévoir, et ce, même depuis l’enfance, la vie, elle aime ça nous prendre de court. J’étais prête à l’accueillir, ton frère, par la grande porte, comme les autres, dans la douleur mais aussi dans l’amour et dans le calme. Sauf que c’est pas comme ça que ça s’est passé. Il y a eu de la douleur, oui, de l’amour aussi… mais aussi beaucoup de déroute, de la peur, de l’incompréhension, de l’inquiétude. Tu le sais pas encore, mais ce beau cocktail d’émotions troublantes-là, ça traumatise un petit peu. Ton petit frère, mon ange, est arrivé par l’autre porte. Celle qui s’ouvre avec un scalpel et qui empêche d’être fonctionnelle pendant un petit bout.

Alors tu vois, maman était pas mal déroutée par la maternité et la convalescence et, soudainement, elle était plus trop certaine que sa famille était pas encore finie. Les évènements difficiles, c’est pas toujours tentant de les revivre alors on évite autant qu’on peut. La peur, ça paralyse et je t’ai donc placé dans un petit recoin de mon esprit quelque temps. Pas pour toute la vie, ne t’inquiètes pas. Juste le temps que je recommence à fonctionner, à être moi-même. Le temps que les beaux moments passés avec Loïc effacent les mauvais souvenirs de son arrivée et que ça devienne la plus belle aventure qui soit. Le temps aussi que maman réalise comment ton papa est présent, rempli d’amour et parfait.

Les mois ont passé, ton frère marche presque maintenant. Il a 5 dents et il mange des carottes crues. Maman a trouvé un milieu entre être ta future maman, la maman de Loïc, l’amoureuse de papa et Marie-Michelle. Ta maman va bien, mon amour d’amour.

On est pas encore tout à fait prêt à ton arrivée, mon loup. Mais hier soir, quand maman a découvert à la salle de bain qu’on allait passer un autre mois sans ta présence dans le creux de son ventre, elle était un petit peu déçue… juste un petit peu.

On progresse, non?

À bientôt, petite chose.

 alix marcoux

Nous avons relevé le Défi 5@8 sans écrans des Belles Combines.

Pour Folie Urbaine, 3 collaboratrices du blogue ont tenté de relever le défi lancé par les Belles Combines*, soit de vivre une semaine complète sans écrans, entre 17h et 20h, tous les soirs, fin de semaine comprise. C’est donc du 5 au 11 novembre que nos complices ont passé leurs soirées en famille, sans écrans, que ce soit la télévision, les téléphones, l’ordinateur ou les tablettes. Un défi pour les enfants, mais aussi pour les adultes! Parce que parfois (souvent) ce sont les adultes qui ont le plus de difficulté à couper la connexion. Voici donc le résumé de leurs aventures des derniers jours.

Catherine Duguay :

Quand j’ai vu cette initiative passer, c’était sûr que j’allais y participer, avec ma famille, composée de mon conjoint et de mes filles de 6 et 7 ans. C’est le genre de truc que je trouve intéressant et inspirant. Je connaissais déjà aussi les Belles Combines, entreprise québécoise aux belles idées. Je savais aussi que le défi serait surtout les vendredis et samedis soirs, puisque nous avons déjà une règle familiale de ne pas regarder la télé lorsqu’il y a école le lendemain matin. C’est donc déjà instauré du dimanche au jeudi depuis que ma plus grande fréquente la première année du primaire. L’autre défi, c’était aussi que les adultes soient conséquents à la consigne des enfants, soit ne pas être devant un écran nous non plus. Ça va pour les repas, mais c’est facile de glisser avant et après l’heure du souper, alors que les enfants jouent ou se préparent au coucher. Vous savez, juste un petit coup d’œil à Facebook ou encore Instagram? Question de ne rien manquer… Pour se rendre compte qu’il ne s’est absolument rien passé et que mes enfants me réclament. C’est quoi le plus important, en fait? La réponse, pourtant si simple, ne se vit pas toujours aussi simplement dans le quotidien et ses applications plus addictives les unes que les autres.

Dans l’ensemble, le défi a été bien relevé, le vendredi compris. Nous avons découvert les différentes propositions offertes sur la page des Belles Combines, qui nous suggéraient des thématiques pour chaque soir. C’est de cette façon que nous avons joué à Pouet-Pouet, un jeu de mimes et cris le lundi, joué à nouveau à ce jeu le mardi à la demande des enfants, fait le repas ensemble et dessiné notre journée le mercredi. Mais mes coups de coeur vont au jeudi et au vendredi. J’ai organisé une belle chasse au trésor le jeudi, avec 24 indices, partout dans la maison. Mes enfants ont pris plus de 30 minutes pour trouver tous les indices et les 3 parties de leur trésor. Personnellement, j’ai vraiment été touchée par l’activité du vendredi, où, grâce à une liste de suggestions de questions, nous avons partagé une magnifique discussion. Les réponses de mes enfants m’ont surprise et charmée. Mon conjoint et moi avons échangé des regards émus à quelques reprises et j’ai même versé quelques larmes.

Nous avons été moins assidu.es les samedis et dimanches soirs, où nous étions en visite chez des amis et de la famille. Je dirais, par contre, que nous avons réussi à se passer de télé les matins, ce qui est un gros plus selon moi.

Je suis heureuse de l’expérience et nous la répéterons sans doute l’an prochain et en instaurant des nouvelles règles familiales pour le reste de l’année.

Catherine Héroux :

Au début, j’ai hésité à participer à ce défi. Principalement parce que depuis un long moment, il s’agit de la période où mon mari prend en charge les enfants pour la routine du soir, alors c’est mon moment à moi pour décrocher (maman à la maison!) en m’évadant dans mes émissions ou en naviguant sur mes différents fils d’actualité. Je croyais que je n’allais pas y arriver. C’est en discutant avec mon mari qu’on a décidé d’embarquer dans ce défi. Et franchement, mission accomplie! Cette semaine, c’est en cachant mon téléphone dans un tiroir de mon bureau, la tentation loin des yeux, que je me suis permise de m’évader de mon quotidien en plongeant dans mes romans, en dessinant dans mon planificateur créatif et en me rendant à mes différents engagements de la semaine, sans jamais regarder un écran. Même mon mari et les enfants n’ont pas triché! Comme mes enfants sont trop jeunes, nous avons adapté la semaine des activités proposées par Les Belles Combines. Toutefois, le matériel gratuit mis à notre disposition durant cette semaine était très inspirant. Nous comptons bien relever le défi plusieurs fois dans l’année en incluant davantage de moments sans écran à notre routine.

Céline Guérin :

Cela fait plusieurs mois que l’on se dit que l’on passe beaucoup de temps devant les écrans (tous confondus : ordinateur, cellulaire, TV). J’ai assisté à une conférence sur les écrans et leurs effets sur les enfants et je me suis dit que, finalement, mes enfants n’y passaient pas tant de temps.

Alors quand le défi 5@8 sans écrans est sorti, je me suis dit « que ça n’allait pas être si compliqué que ça » et puis avec les activités proposées, le temps allait vite passer.

Sauf que ça ne s’est pas du tout passé comme ça!

Finalement, les enfants ont très bien géré le « sans TV » ou « sans console » pour le plus grand, mais mon conjoint et moi avons eu plus de mal de se séparer de l’ordinateur ou du téléphone.

Même si ce n’était que dans une courte période de 3 heures.

Nous n’avons pas réussi à réaliser toutes les activités proposées, car, soit les enfants étaient partis sur des jeux libres, soit nous étions occupés ailleurs (magasiner ou avec des amis par exemple). Mais ça nous a donné un bon fil rouge.

Ce que j’en tire de cette expérience, c’est que mon conjoint et moi devons largement diminuer l’utilisation de nos cellulaires qui empiètent sur notre vie de famille. Nous sommes d’une génération où nous sommes nés avec le cellulaire « greffé à la main » et nous avons donc conscience qu’il ne faut pas que nos enfants tombent dans une addiction, mais finalement nous avions délaissé notre propre regard sur notre utilisation et sur la place qu’avait prise les écrans dans notre vie. On en était conscients, mais désormais nous sommes certains que nous devons agir sur ce point.

Merci aux Belles Combines pour ce défi qui nous a ouvert les yeux!

On espère être au top pour le défi de l’an prochain!

En conclusion, les trois participantes semblent s’être aperçues que le plus gros du défi est au niveau des adultes, puisque les enfants suivent plutôt bien la vague. En donnant l’exemple, il est possible de se ré-approprier beaucoup de temps en faisant des activités en famille ou encore seul.e, redécouvrir des livres laissés de côté ou autres projets oubliés. C’est si facile de se laisser emporter sur un fil d’actualité qui nous drogue à la dopamine. Une belle et importante expérience terminée, on vous donne rendez-vous l’an prochain!

Catherine Duguay ariane reviseure

* Vous ne connaissez pas les Belles Combines? Il s’agit d’une entreprise québécoise démarrée par deux sœurs qui avaient envie de partager des outils pratiques et ludiques pour les familles, afin de mieux vivre ensemble. Vous pouvez les suivre sur Facebook ou encore, allez voir leur site lesbellescombines.com

Nintendo : des nouveautés pour tout le monde!

On a testé les nouveautés Switch de NIntendo.

La semaine passée, nous étions les 3 co-fondatrices, Jennifer, Karine et moi, à l’événement Nintendo qui profitait de cette journée pour nous faire tester les nouveautés offertes sur la Switch. Si vous ne connaissez pas cette merveille : c’est une console portative, mais qui se branche facilement à votre télé. Vous pouvez donc arrêter 20 secondes votre jeu pour continuer dans le mode qui vous convient le plus. Les petites manettes, se glissant sur les côtés de l’écran, sont très surprenantes par leur versatilité.

Pour ce qui est nouveautés, je me suis empressée de jouer à Super Smash Bros Ultimate en arrivant à l’événement. J’ai tellement joué à ce jeu et, en attente de la sortie de cette version, j’y ai rejoué avec des amis sur la WiiU. Il y avait tellement de personnages, mais j’ai toujours eu un faible pour Kirby et Samus. J’ai donc opté pour la boule rose et ma première partie s’est finie avec un Sudden Death entre Fred Bastien et moi. Il a – malheureusement – gagné, mais je compte prendre ma revanche très bientôt. Le jeu sort le 7 décembre et se joue jusqu’à 8 joueurs en même temps.

J’en ai aussi profité pour tester la manette Pokéball, qui m’a surprise avec son format et ses contrôles plutôt intuitifs. Le jeu de Pokémon sur mobile m’avait beaucoup plu, mais j’ai perdu intérêt assez vite avec le froid qui était arrivé. Ce qui ne sera pas un problème avec ces deux versions de Let’s Go Pikachu et  Let’s Go Évoli! Il sort le 16 novembre et se joue seul.e ou à 2 en co-op.

Du côté de Mario Party (déjà sorti), c’est un jeu très nostalgique, qui se joue bien en gang, et j’ai apprécié la grande variété de mini games! Moins mon jeu, mais j’y jouerais de temps en temps dans des partys, of course. Mention spéciale à Mario qui était présent à l’événement.

Même si vous n’êtes pas ” gamer “, je suis presque sûre que vous aurez du plaisir à essayer ces jeux, peu importe votre âge. Et il y a déjà multiples jeux déjà sortis qui sont de très bons achats, tels que Super Mario Odyssey et Donley Kong Country : Tropical Freeze. Pour les personnes qui aiment un tout autre genre de jeu, il y a également Diablo, Fortnite, Dark Souls, Just Dance et d’autres encore!

Les nouveautés sur Switch de NIntendo.

Les nouveautés sur Switch de NIntendo. Les nouveautés sur Switch de NIntendo. Les nouveautés sur Switch de NIntendo.

Mes deux jeux préférés sont Mario Kart et Mario Party. Le premier, parce que j’aime qu’on puisse se servir du volant et de la pédale qui viennent avec le jeu. J’aime aussi que les voitures et les motos puissent se convertir en aéroglisseurs. Les parcours sont géniaux et les designs des véhicules sont vraiment originaux. Pour ce qui est du jeu Mario Party, j’ai surtout aimé jouer contre ma mère et la battre à plate couture dans tous les jeux… sauf un. Elle m’a battu au jeu du tricycle, mais, pour le reste, j’étais vraiment meilleur qu’elle. Mes jeux préférés étaient : Poings de côté et Mathémattaque. J’ai bien aimé qu’on puisse participer à tous les jeux sur place et qu’on puisse avoir la chance de gagner une console Nintendo Switch, ce serait sûrement mon plus beau cadeau de Noël. – Isaak

Je ne suis pas le public cible pour les jeux vidéo, je suis restée à l’époque de la première console Nintendo de ma jeunesse. Et si j’ai eu un coup de coeur pour la Wii avec son jeu Just Dance, ce sont surtout mon chum et mon fils qui sont des maniaques de jeux vidéo à la maison. Mais lors de l’événement organisé par Nintendo, j’ai pris plaisir à regarder mon fils performer à Mario Kart et surtout à le battre lors du jeu de tricycle dans Mario Party. J’ai toujours aimé le personnage de Mario Bros, mais surtout de la princesse Peach. J’ai enfin pu attaper un Pokémon, ayant évidemment échappé à la vague du jeu lorsqu’il est sorti en version mobile. Mais je dois dire que j’ai bien apprécié l’événement et surtout de passer un moment avec mon fils dans un univers qu’il aime beaucoup. – Jennifer

 

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

Crédit photos officielles : Nintendo

Bonne fête ma chérie!

Le 10 septembre, ma fille, tu as eu un an.

J’ai été surprise de voir à quel point le temps a passé rapidement et en même temps, à quel point ces petits moments près de toi ont été tellement précieux. Je les ai immortalisés dans ma tête, j’ai imprégné ton odeur de bébé et j’ai enregistré ton petit rire qui me fait oublier tout le reste qui nous entoure. Tu as été et tu es un bébé génial. Des nuits, dès le début, des sourires à tous les matins et des bisoux maladroits mais si réconfortants. Je t’ai regardé aller, je t’ai accompagnée dans chaque petit nouveau pas. On te disait de dormir sur le dos ou sur le côté, mais déjà tu faisais à ta manière et dormais sur le ventre. Il n’y avait rien à faire! Malgré mes nombreuses nuits à rester réveillée pour m’assurer que tu respirais, tu étais bien ainsi. Tu as rapidement fait ton chemin: sur le ventre, sur le dos et hop! Déjà assise. Dans ton jouet préféré, le Jolly-Jumper, j’ai tellllllleeeeemmmeeeennt ris. J’ai des millions de vidéos de toi en train de découvrir que tes pieds peuvent effectivement te faire sauter.  Tu es aussi de plus en plus curieuse! Toujours là à te promener le doigt dans les airs en faisant : hannnn! (super fort). Tu tends les bras vers  toutes les caissières qu’on croise et tu salue tout le voisinage. Mais, vois-tu ma grande, si j’ai le malheur de te faire changer de jeux ou de devoir t’habiller alors que ça ne te tente pas, bonjour l’attitude! Par contre, tu es tellement adorable que c’est difficile de ne pas rire. Tu te tappes sur la tête, tu t’asseoies et tu pleures. Pas des larmes du genre «J’ai mal maman», mais plus du genre «Maman, tu m’énerves!». Je te trouve mignonne malgré tout. J’ai appris aussi à devenir ton animatrice personnelle en auto. J’ai inventé les jeux les plus fous de danse et de chant tout en regardant en avant. Je t’achète parfois avec des morceaux de fruits ou une autre collation et là, tu ne me parles plus. Le fait d’être assise, c’est pas ce que tu préfères. À la maison, tu cours partout après ton chien, après tu dessines et ensuite tu prends ton livre. Bref, tu es tout simplement magnifique ma chérie. Même si j’ai parfois la patience limitée, dès que tu me regardes avec tes grands yeux et que tu me dis «Maman», saches ma grande que je serais toujours là, pas très loin de toi. Continue d’être aussi exploratrice, curieuse et d’aimer les gens! Tu es ma fille, notre fille et notre fierté.

Bonne fête ma chérie, un gros gâteau prêt à être détruit t’attend…

Nous t’aimons,

Maman et papa.

Marie-Pier Carle Audrey photo de signature

Crédit photo couverture : Marie-Pier Carle

Et si j’avais le courage

Mélanie parle de courage

À chaque fois que je regarde les nouvelles et vois un reportage sur une famille qui a tout quitté pour aller vivre une année sur la mer, pour voyager, faire l’école sur le bateau, découvrir toutes les expériences possibles, je me dis «wow, ce qu’ils sont chanceux de pouvoir se permettre cela». Décider de foncer dans la vie, de profiter de chaque instant, découvrir différentes cultures, la mer, le soleil, la plage, les paysages.

Un de mes films préférés est «Mange Prie Aime» avec Julia Roberts. Je trouve le personnage tellement courageux de tout quitter pour aller seule en Italie, ensuite aller prier en Inde et se retrouver à Bali. Le film est magnifique. J’adore tellement le message et surtout les paysages sont sublimes. Mais je suis vraiment trop peureuse pour visiter ces endroits. J’ai peur des maladies, de la nourritures pas fraîche et d’être malade. Je sais, c’est sûrement dans ma tête, mais on ne sait jamais.

Quand on a un travail, une famille, des adolescents, on a des responsabilités. On ne peut pas tout quitter comme ça et partir. Il y a des gens qui comptent sur moi et mes enfants sont à l’école secondaire. Beaucoup de devoirs et de choses à apprendre, et aussi le bal de finissant.

affiliation focus les guides ulysse

Cette année, j’aurai quarante ans et mes enfants vieillissent. Je vois que d’ici quelques années, nous serons plus libre de partir et voyager, découvrir de nouveaux paysages. Le soleil de Californie, mon plus grand rêve. J’espère vraiment le réaliser dès que possible.

Connaissez-vous Lydiane autour du monde? C’est vraiment fou la vie qu’elle a… les voyages, les endroits exotiques, uniques et magiques, wow! Elle se promène partout, elle fait des sports extrêmes et n’a peur de rien. Depuis sa participation à Occupation Double, c’est fou de voir où cela l’a menée. J’adore la suivre sur les réseaux sociaux, elle est toujours souriante et de bonne humeur.

Et si j’avais le courage de tout quitter?

Et si j’avais le courage de vivre mes rêves?

Et si j’avais le courage de me réinventer?

Mais pourquoi? J’aime ma vie, mon mari, mes enfants, mon emploi, ma famille. J’ai une maison et tout ce qu’il me faut, mais on veut toujours plus… plus de quoi? Pourquoi?

La vie est une suite de choix.

Et si j’avais le courage de l’accepter et de l’aimer tout simplement?

Et toi que changerais-tu si tu avais le courage? Dis-moi!

Folie Melanie logo auteur

 

Tu l’éduques comment, toi, ton enfant?

tu l'éduques comment toi ton enfant

Si tu t’es déjà questionné sur la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) et que tu as fait quelques recherches sur Internet, après avoir remis ta propre éducation en question, tu es surement tombé sur l’une des éducations suivantes, ou sur toute ces éducations citées plus haut.

Tu as peut-être même passé des tests du type « Quel parent êtes-vous ? », « Êtes-vous un parent trop autoritaire ? », « Quel style d’éducation convient à votre enfant ? »…

Comme moi, tu auras certainement comparé la façon dont tu éduques ton (tes) enfant(s) avec ce qui t’entoure : la dame que tu as vu câliner sa fille alors que celle-ci semblait sortie tout droit d’un film d’horreur tellement elle hurlait, ce monsieur qui disait oui à tout ce que son fils lui demandait d’acheter, cette maman qui jouait telle une enfant avec ses enfants, ou bien celle-là qui semblait surpassée par l’attitude de son adolescent et qui s’en veut toujours de lui avoir mis une gifle…

Et puis, avec tout ce que tu as lu sur Internet, faut se l’avouer : tu te sens un peu perdu!

Pas facile d’être « parent » : tu veux le mieux pour ton (tes) enfant(s) mais tu ne sais pas forcément par quoi commencer.

« Des écoles pour apprendre à être parents, ça n’existe pas! » comme me disait mon papa!

Sauf qu’il existe tellement de styles d’éducation différents qu’on peut se sentir un peu noyé! Je prends de plus en plus conscience de tous ces styles d’éducation depuis que je suis maman, puisque je m’y intéresse de plus en plus, et il faut le dire, parfois j’ai l’impression de ne pas être une bonne mère!

Car là, nous n’avons même pas encore parlé des différentes pédagogies qui existent aussi, et qui pour moi, font tout autant partie de l’éducation. Par exemple, la pédagogie Montessori, la méthode Freinet, la pédagogie Steiner-Waldorf, etc.

Par exemple, moi la pédagogie Montessori me plaît par le fait que l’enfant va à son rythme et développe par lui-même ses habilités, au travers du jeu.

L’éducation bienveillante me plaît par son côté : retenons le positif de chaque situation, entendons et accueillons les émotions.

La méthode Freinet me plait par le fait que chaque enfant élabore son propre plan de travail personnel et se développe au travers de ses propres expériences.

Etc.

Bien évidemment, il y a l’éducation à l’école, ou à la garderie, et celle à la maison. Mais pour ma part, je pense que nous parlons d’éducation dans le quotidien J

Je m’inspire de certaines des méthodes citées plus haut dans les jeux à la maison avec les enfants, et pour autant le plus grand qui est en âge d’aller à l’école ne va pas dans une école qui applique une seule de ces pédagogies.

Lorsque j’ai eu mon premier garçon, j’étais une maman surprotectrice. Extrêmement centrée sur mon fils et son bien-être. C’est avec cette éducation-là qu’il a commencé à se construire.

Lorsqu’il était un peu plus grand, j’ai tenté d’appliquer la méthode Montessori dans son développement à la maison. Mais je me suis sentie dépassée par le matériel à fabriquer soi-même, ou à acheter. Il faut être un minimum outillé et, très vite, j’ai constaté que cette méthode ne convenait pas en totalité à mon fils et à notre vie de famille.

Alors j’ai fait un mix entre l’éducation que j’avais reçue petite, celle que mon conjoint avait reçue, la pédagogie Montessori et mon envie de le surprotéger.

Puis en grandissant, mon fils a eu de la difficulté à gérer ses émotions et moi-même ne sachant pas gérer les miennes, j’étais bien embêtée pour l’aider. Alors j’ai lu beaucoup de livres sur la parentalité positive et j’ai tenté quelques techniques qui me semblaient appropriées.

Certaines ont fonctionné, d’autres ont échoué.

Parfois je devenais mère autoritaire, puis mère permissive. J’ai tenté d’appliquer du Montessori, du Fillozat…

Puis j’ai eu mon deuxième fils. Une personnalité différente, une éducation différente.

Des méthodes qui collent, d’autres qui ne conviennent pas.

Alors aujourd’hui, je suis toujours en éducation « mixte ». Une seule éducation ne nous colle pas parfaitement à la peau, à notre famille, à nos enfants.

Finalement, le maître mot de l’éducation pour moi, c’est l’adaptation : s’adapter à son (ses) enfant(s).

Chaque enfant est différent et a des besoins différents. Chaque famille a son histoire.

Alors, continuons de nous interroger sur notre éducation, apprenons chaque jour de nos victoires et de nos difficultés, et surtout, prenons tout ce qui nous semble correspondre à nos enfants et adaptons-nous.

Et toi, t’en penses quoi ?

Céline Guérin alix marcoux

Oktoberfest à la maison

Jenny parle de faire une soirée Oktoberfest

Mon conjoint et moi adorons faire et planifier des soirées thématiques. Que ce soit pour nos anniversaires, la soirée du Superbowl ou tout simplement l’Oktoberfest.  Que faut-il pour avoir une bonne et agréable soirée thématique Oktoberfest? Il faut de la bonne bière, un beau décor ainsi que de la bonne cuisine Bavaroise. Il faut espérer avoir une belle journée et soirée dehors, afin que cette thématique fonctionne encore mieux.

Le choix de bières est l’un des aspects les plus importants. Il faut absolument des bières en provenance de l’Allemagne, dans le meilleur des mondes. C’est toujours un plaisir de partager avec les amis(es) et la famille les sortes de bières achetées. De plus, il est toujours agréable de découvrir et de goûter à de différentes saveurs au courant de cette belle soirée.

L’organisation de cet événement a commencé 2 mois avant le jour J. J’ai fait l’acquisition, via un site internet, d’accessoires pour faire un photo booth. Je trouvais cela important que nos invités puissent prendre des photos comme souvenirs.  Certains d’entre eux ont publié sur les réseaux sociaux des photos de la soirée et même des vidéos. Dans chaque événement que nous organisons, j’essaie toujours de trouver un petit quelque chose pour que les gens puissent utiliser leurs réseaux sociaux. C’est de plus en plus difficile de nos jours de mettre les cellulaires et les tablettes électroniques de côté. C’est pour cette raison que je prends avantage des années 2000 pour nos soirées.

La nourriture est aussi importante que de la bonne bière. Nous avions acheté de bons fromages qui se mélangent bien avec les boissons alcoolisées ainsi qu’avec les autres plats.  En plus d’avoir une salade de patates au goût de l’Allemagne, nous avions des saucisses achetées au magasin ainsi que faites maison. Nous avons passé une soirée à faire nos mélanges de chair à saucisse jusqu’à la confection. Il y avait deux saveurs faites par nous. La première sorte que nous avons confectionné était épinard, feta et épices grecques. Lors de mon récent voyage à Calgary, j’ai visité un magasin de chasse et pêche qui était incroyable. Ils avaient plein de trucs inimaginables qui ne se retrouvent pas au Québec facilement. J’ai fait la découverte d’épices pour faire du charqui (nom francophone du Jerky) maison ainsi que pour faire des saucisses maisons. La saveur choisie fût Bratwurst, saucisse populaire en Allemagne, comme beaucoup d’autres dont le nom termine par «Wurst».

affiliation focus les guides ulysse

J’ai adoré mon expérience du jour 1 jusqu’au grand jour J.  Recevoir des amis(es) ainsi que la famille lors de soirées thématiques, c’est tellement amusant. J’adore le processus de la recherche des idées, de la nourriture, du décor ainsi jusqu’aux petits cadeaux. J’essaie le plus possible de rendre l’expérience à son meilleur. Je suis toujours à la recherche de la prochaine idée de soirée. De plus, j’essaie toujours d’ajouter une petite nouveauté à chaque année, lorsqu’une thématique revient.

Et vous quelles sont vos soirées thématiques favorites?