Cindy Chevry·Folie intime

Seul.e

Dans notre société, on perçoit la solitude d’un point de vue qui n’est pas toujours positif. D’ailleurs, tu as peut-être constaté que certaines personnes peuvent baser leurs choix en fonction de la peur d’être seul.e? Ne te méprends pas, je ne suis pas là pour juger. Mais je veux te dire que je comprends. J’avoue que moi-même, ça m’est arrivé d’éprouver ce sentiment de solitude avec sa lourdeur qui l’accompagne. Quand on pose un regard sur notre propre vie avec un léger recul, on finit par comprendre qu’on n’est jamais vraiment seul.e. Il y a toujours une personne qui va remarquer ton absence ou tes distances.

Auteur éphémère·Folie intime·Tous les articles

Je t’aime et je te laisse aller

Et maintenant, je te laisse aller. Je te laisse aller parce que c’est trop pour moi. On n’est pas rendus au même stade dans notre vie et je veux respecter ton rythme. Et pour moi, respecter ton rythme, c’est accepter qu’on ne vivra probablement jamais l’histoire que j’ai écrite. Et ça fait mal. Mais c’est le bon moment.

Folie intime·Karine Caron-Benoit

Pas de métro pour moi ! 

Quand je suis assise, ce n’est pas mieux. T’as les fesses d’inconnus au niveau du visage. Rien de très rassurant quand tu as déjà mal au cœur puisque tu as le mal des transports. Quand le wagon est vide, j’arrive à bien me sentir, lire mon livre et oublier que je suis sous terre, sans contrôle de rien, mais tu ne sais jamais si tu vas tomber sur un métro plein, à moitié plein ou complètement vide ! En plus de tout ça, si tu ne tombes pas sur un wagon Azur, tu es coincé dans une boîte où il n’y a pas d’air, où tu as chaud et dégoulines de sueur. Pas super confortable. 

Folie bien-être·Folie intime·Karine Caron-Benoit

Thérapie

C’est lui qui m’écoute depuis le mois de mai. Chaque semaine, je fais le même chemin pour me retrouver assise sur cette même chaise devant cet homme qui m’aide à améliorer ma vie. Il m’a vue fâchée, triste, pleurer, en crise de panique. Il m’a accompagnée pour chaque étape durant ma dépression et mon arrêt maladie. Il m’accompagne encore, maintenant aux deux semaines.

Folie intime·Marianne Morissette

Mon chez-moi

J’avais toujours espéré qu’un jour j’aurais ce fameux sentiment de « chez-soi », celui où quand tu ouvres la porte d’entrée, le sourire te monte aux lèvres et les pieds te gigotent de bonheur. J’ai effectivement trouvé ce sentiment, mais un peu comme toutes les lunes de miel, les petits défauts de ma chère maison ont fini par apparaître, tranquillement, pas vite…