Lettre au monsieur qui veut envoyer ton enfant à la maternelle à 4 ans.

Lettre au monsieur qui veut envoyer ton enfant

François,

J’ai laissé tomber le « monsieur » sitôt après avoir pondu le titre.

Tu m’excuseras de ne pas m’attarder aux formules de politesses en te tutoyant, mais je n’ai pas vraiment envie de faire preuve de courtoisie envers quelqu’un qui en manque à mon égard.

Je suis éducatrice depuis bientôt 17 ans. Et fière de l’être.

Même si c’est difficile, de s’occuper des enfants des autres.

C’est loin d’être un travail qui se fait les deux doigts dans le nez.

Parce que j’attrape les microbes encore plus vite que je ne m’enfonce dans les nids de poule des rues de Montréal et que mon esprit travaille fort tous les jours pour veiller à ce que ces enfants ne manquent de rien.

Parce que je change des centaines de couches par année, je cours, je fais des culbutes sur le gazon ou dans la neige pour les faire rire ou afin qu’ils dépensent leur énergie. Je m’accroupis 20 fois par jour auprès des enfants qui décident de faire le bacon par terre en attendant de les prendre dans mes bras pour leur offrir du réconfort.

C’est dur sur le corps, ça, François.

Et sur la tête aussi.

Ma tête qui fourmille d’idées d’activités, d’interventions et de projets pour transcender le simple statut de gardienne d’enfants. Dieu sait combien je me bats pour la reconnaissance de ma profession qui rime davantage avec « vocation » que « technicienne ».

Parce que c’est ce que tu dis qu’on est. Des techniciennes de garde.

J’ai beau le relire ou le dire à haute voix, je me sens diminuée en entendant ce terme que tu emploies à la Chambre des communes ou dans les médias.

Je ne suis pas une simple technicienne de garde. Je suis une éducatrice.

Qui éduque.

Les enfants des autres, les électeurs de demain.

Ceux que tu emploieras peut-être à titre d’avocat, de garagiste, de médecin ou de comptable. Ceux qui prendront peut-être soin de toi pendant tes vieux jours dans un CHSLD.

Tu comprendras que l’éducation, c’est quelque chose qui me tient à cœur.

En tant qu’éducatrice, surtout, mais aussi, en tant que maman.

C’est important pour moi que mon fils poursuive ses études dans le but de se trouver une passion, des intérêts et un travail qui lui permettra de s’épanouir et de devenir un bon citoyen.

Il est entré à la maternelle à 5 ans, comme tous les autres avant lui, après cinq années passées dans une garderie, où il a acquis bon nombre d’outils indispensables avant d’intégrer le système scolaire.

Cinq années à jouer, tout simplement.

À s’habituer à vivre en petits groupes, avant d’intégrer les grands. À profiter des gentilles fées qui vont respecter son rythme de vie et sa routine pas encore réglée au quart de tour.

À ce jour, il s’agit probablement encore des cinq plus belles années de sa vie.

C’est d’ailleurs ce que je répète toujours à mes cocos, justement âgés de 3 ou 4 ans. De profiter de leur passage à la garderie. Même s’ils ont hâte de grandir et de grimper dans l’autobus qui les attire tant.

Intégrer les enfants à la maternelle à 4 ans, ça ne fait pas de sens pour moi, François.

Les écoles roulent déjà au maximum de leur capacité. Dans des locaux parfois abîmés ou pas encore terminés, dans des écoles où les murs s’effritent ou dont la peinture n’est pas encore sèche. Tu veux que les élèves se rassemblent sous un arbre quand le temps le permet pour qu’on leur enseigne les matières?

Les étudiants en enseignement désertent de plus en plus les bancs de l’université, le mot se passant que les professeurs remettent en question leur vocation de plus en plus tôt dans leur carrière. Tu veux que la profession soit associée à un milieu où il est difficile de s’épanouir?

Dans les écoles, les spécialistes croulent déjà sous les dossiers d’enfants aux prises avec des besoins particuliers. Ils jonglent avec des cas lourds, des cas qui nécessitent bien plus qu’un simple plan bien rédigé rangé dans un cartable de couleur. Tu veux que les congés de maladie se multiplient et que nos hôpitaux, aussi pleins à craquer, continuent de s’engorger?

Tu veux que les éducatrices se sentent encore plus dévalorisées qu’elles ne le sont au moment où j’écris ces lignes? Déjà que ton gouvernement ne nous place pas dans sa liste de priorités côté subventions salariales, si tu dois nous enlever notre fierté d’être plus que de simples techniciennes de garde, c’est rien pour aider notre cause. Qui aura le goût de venir travailler à nos côtés dans les prochaines années?

Je pense que tu ne réalises pas, François, tout ce que ça implique.

J’espère juste que tu es conscient de ce que tu fais. Parce que moi, et probablement une grande partie des personnes impliquées, on n’est pas ben chaudes à l’idée.

J’ai lu qu’au cours de ta campagne électorale, tu avais affirmé que « tu démissionnerais si tu n’étais pas en mesure de mettre des maternelles à 4 ans, partout au Québec ».

T’es pas obligé de tenir ta parole sur celle-là.

On a l’habitude des politiciens qui tiennent pas leurs promesses.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Une Saint-Valentin gourmande

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Oui, je suis une bebitte à sucre, même si j’essaie de diminuer ma consommation tranquillement. Je focuse donc sur quelques produits et moments pour me gâter! Et je ne peux pas résister aux caramels de La Lichée!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Nous vous avons concocté une vidéo gourmande avec des façons de déguster votre caramel préféré, que ce soit pour la Saint-Valentin, seul.e, entre amoureux.es ou ami.es! Ou tous les autres jours de l’année.

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la première suggestion :

Préparer un mélange de chocolat chaud

Ajouter du lait d’amande non sucré (ou autre liquide du genre)

Ajouter une mousse au choix Déposer des morceaux de pastilles de chocolat Dulce de Leche de Chocolats Favoris

Ajouter le caramel dedans et sur le dessus

Se régaler!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la deuxième suggestion :

Faire éclater du pop-corn (avec ou sans beurre)

Couper des bâtonnets de pretzels salés et les ajouter

Déposer des morceaux de pastilles de chocolat Dulce de Leche de Chocolats Favoris

Faire couler le caramel sur le dessus

Se salir les doigts et savourer les saveurs!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.


On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la troisième suggestion :

Prendre une cuillère

La remplir au complet

Déguster!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Crédit photos : Ariane Martineau

Pour découvrir tous les produits La Lichée, c’est ICI.

Et si je partais comme dans 3 filles et un sac à dos ?

3 filles en sac à dos

Si l’année 2018 a été riche en littérature féminine, 2019 semble également bien partie pour faire plaisir à ce lectorat. Déjà conquise par la plume de Nadia Lakhdari King et celle de Mélanie Leblanc, dont j’ai lu tous les livres, ce n’était qu’une formalité de tomber sous le charme de la plume de Marie-Julie Gagnon qui signe la troisième histoire de ce collectif paru chez les éditions Goélette.

Comme je me suis lancé le défi de lire un minimum de 100 livres cette année, je suis heureuse que celui-ci soit mon premier. C’est donc avec bonheur que je me suis plongée dans 3 filles en sac à dos qui promettait de me faire voyager et d’oublier la température glaciale de ce mois de février qui n’en finit plus.

D’abord, sache qu’en achetant ce livre, non seulement tu encourages trois auteures d’ici, mais aussi une bonne cause puisque pour chaque exemplaire vendu, 1 $ sera remis à la Fondation du cancer du sein du Québec. Voilà une occasion en or de garnir ta bibliothèque d’un bon roman et de contribuer de manière positive à la cause.

Voici d’abord un résumé des trois histoires.

Je ne sais pas comment tu fais • Nadia Lakhdari King

Professionnelle ambitieuse, maman et épouse attentionnée, Esther est une véritable superwoman… au bout du rouleau ! Quand sa grande amie Jeanne lui propose que leurs familles se rejoignent à l’autre bout du monde, elle accepte sans hésiter. Mais Esther se rend vite compte que si l’herbe semble parfois plus verte chez le voisin, la réalité est souvent tout autre. Et si le bonheur, c’était d’avoir la vie qui nous ressemble ?

Comme tout le monde • Marie-Julie Gagnon

Maude-Emmanuelle, vingt-sept ans, s’apprête à réaliser l’un de ses plus grands rêves : devenir propriétaire d’une maison de banlieue avec Charles-Étienne, son amoureux des sept dernières années. Elle a tout prévu… sauf se faire larguer le jour de leur rendez-vous à la banque, parce qu’elle est trop prévisible. Piquée au vif, elle part en Thaïlande pour prouver à Charles-Étienne et à la planète entière qu’elle peut, elle aussi, être wild comme tout le monde.

On est où ? • Mélanie Leblanc

Floralie est une influenceuse. Grâce à ses réseaux sociaux et à ses nombreux fans aussi inconnus que cosmopolites, elle profite d’articles promotionnels, parcourt la planète et est invitée aux soirées les plus glam. La vie rêvée, quoi ! Pourtant, une seule question posée lors d’un séjour inoubliable au Mexique bouscule ses certitudes : « Tu vas faire quoi quand tu vas être grande ? » Incapable de répondre, Floralie s’embarque alors pour le voyage le plus inspirant, cocasse et enrichissant de sa vie.

L’histoire de Nadia est touchante et c’est à son personnage principal que je me suis le plus identifiée dans le livre. Comme toujours, l’auteure réussit à me faire plonger rapidement dans son univers et surtout à me captiver de la première à la dernière page.

Pour ce qui est du récit de Mélanie, j’ai eu les meilleurs fous rires pendant la lecture de certains passages et je dois dire que sa plume est vraiment divertissante. Et que dire de Floralie, l’influenceuse dépeinte dans l’histoire ? Je pourrais facilement m’identifier à quelques traits de sa personnalité.

À mon étonnement, c’est l’histoire de Marie-Julie qui a trouvé le plus grand écho en moi, alors qu’elle était la seule auteure dont je ne connaissais pas le style. J’ai adoré le périple vécu par son personnage, les rebondissements que je n’ai pas vus venir et surtout sa façon de raconter les choses. Une belle découverte littéraire et j’ai l’intention de suivre son travail attentivement.

Bref, l’année commence en force côté lecture et c’est avec empressement que je te conseille de te procurer ce roman qui donne envie de faire ses valises et de partir à l’aventure… au moins le temps de quelques pages !

Merci aux éditions Goélette et à Catch Communications pour la copie de presse.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

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Plonge avec moi : un roman lumineux et porteur d’espoir

Plonge avec moi

En 2018, j’ai lu beaucoup de livres de « chicklit ». Je ne le cache pas, c’est mon genre littéraire préféré. En 2019, j’ai décidé de sortir un peu de ma zone de confort et d’essayer de varier mes lectures. C’est pourquoi j’étais heureuse de recevoir des éditions Goélette (que j’adore) le roman Plonge avec moi de Claire Cooke.

Premièrement, je ne connaissais pas cette auteure québécoise, ce fut donc l’occasion parfaite de la découvrir. On ne se le cachera pas, ce ne sont pas les talents qui manquent au Québec côté littérature.

Deuxièmement, la description du livre laissait présager un style différent duquel je suis habituée et ce n’était pas pour me déplaire. J’ai donc décidé d’en faire ma lecture du moment.

C’est par ces mots que je me suis laissé tenter :

Je m’appelle Soleine.

L’été de mes quinze ans, le 16 août 1998, j’ai pris une décision. Trop pressée. Trop instinctive. Une décision qui a complètement bouleversé mon existence.

Je devrais sans doute la regretter, mais lorsque j’y pense, je me rends compte que ça permit à une autre vie de faire sa place. La mienne.

Intrigant, non ?

Je me suis donc plongée (je n’ai pas de mérite pour ce jeu de mots, c’était trop facile) dans Plonge avec moi sans vraiment savoir à quoi m’attendre, mais tout de même très curieuse d’en apprendre plus.

Récit véridique écrit au « Je », l’histoire raconte la chute de Soleine dans la piscine d’une amie, lors d’un party auquel elle assiste sans en avoir averti ses parents. Elle se brise la nuque et se retrouve partiellement paralysée. S’ensuit alors un combat des plus inspirant pour retrouver son autonomie, sa dignité et se construire une vie différente de celle qu’elle s’était imaginée, mais qui saura faire d’elle une femme heureuse malgré les nombreuses embûches.

C’est sa tante Claire, l’auteure du roman, qui raconte l’histoire du point de vue de Soleine. Celle-ci a d’ailleurs participé à chaque étape d’écriture de ce livre tout simplement captivant. On est aussi témoins au fil des pages de leur grande complicité.

Ce que j’ai aimé du livre, c’est l’impression de vivre toutes les étapes de sa chute, de ses nombreux séjours à l’hôpital, des mois où elle doit se battre pour sa vie et sa liberté et des progrès qu’elle fait, sans jamais trouver ça déprimant ou triste. J’ai souvent été happé par sa résilience et ses réflexions face à sa condition. J’ai même ri à certains passages, alors que son histoire est loin d’être drôle. C’est un grand talent de la part de l’auteure d’arriver à me faire sourire en lisant une histoire aussi tragique.

Et surtout, j’adore l’attitude de Soleine qui ne s’est jamais découragée face à sa situation. Elle a abattu les obstacles sur son chemin, un à un, et c’est grandement inspirant de lire qu’elle a su puiser la force dont elle avait besoin pour passer à travers cette épreuve.

Étant moi-même en convalescence depuis 2 mois à la suite d’une fracture de la cheville, j’ai eu envie d’effacer de mon esprit tous les moments de désespoir et de découragements que j’ai vécus dans les derniers jours puisqu’ils ne sont rien comparés à l’histoire de Soleine. Comme quoi la vie nous envoie parfois des signes et s’efforce toujours de remettre les choses en perspective.

Encore à ce jour, 20 ans après les événements, Soleine est convaincue qu’elle finira par remarcher un jour. J’espère de tout cœur qu’elle y arrivera avec les progrès de la science, et surtout, la joie de vivre et la détermination de cette heureuse maman de deux magnifiques filles issues de son mariage avec le beau Stéphane.

Bravo à Claire et Soleine qui signent ici un livre rempli d’espoir. Ce livre devrait être offert à toute personne ayant vécu quelque chose de similaire et qui a besoin de se sentir comprise. Mais surtout, à toute personne qui a envie de passer un bon moment et de se poser les bonnes questions après une lecture des plus inspirantes.

Merci aux éditions Goélette et à Catch Communications pour la copie de presse.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Prendre soin de ses cheveux : quelques conseils – partie 1

On se dit beaucoup de choses lorsque l’on s’échange des trucs, que ce soit pour notre peau, nos vêtements, la nourriture, mais aussi et très souvent pour nos cheveux. Pour ma part, c’est évident, je fais confiance à 110% aux produits René Furterer ainsi qu’à mon coiffeur Simon du Le Villeray artistes coiffeurs. Mais ce n’est pas tout, il y a tellement de choses que l’on peut faire pour bien prendre soin de ses cheveux, et il y a tellement de choses à éviter également. J’ai donc décidé de vous concocter un article qui regroupe des petits trucs pour une chevelure en santé incluant des choses à éviter! Je reçois beaucoup de questions via les réseaux sociaux et avec Simon, nous allons y répondre de manière régulière, sous forme d’articles, comme celui-ci.

  • La fréquence pour couper vos cheveux est autour de 3 à 4 mois pour la longueur et au moins à chaque mois pour la frange. Pourquoi? Parce qu’il y a beaucoup de vaisseaux sanguins et de muscles au niveau du front qui font en sorte qu’à cet endroit, les cheveux poussent plus vite. C’est la même chose au niveau de la nuque.
  • Le fer plat ne devrait pas être utilisé quotidiennement. Les jours suivant la première mise en plis, vous devriez utiliser le fer que pour la finition. De plus, assurez-vous d’avoir un bon fer plat et de l’utiliser avec un thermo protecteur. Par exemple, vous pourriez utiliser le thermo protecteur Lissea sur vos cheveux humides ainsi qu’un spray gloss sur vos cheveux secs juste avant de passer la plaque chauffante. Avec un bon séchoir et de bons produits protecteurs, la chevelure sera déjà belle même séchée à l’air ou avec les mains.
  • Lorsque vous utilisez le fer plat, passez une seule fois sur chacune des mèches, si vous repassez trop souvent, vous abîmez le cheveu, même si vous utilisez un bon produit thermo protecteur.
  • Lorsque vous attachez vos cheveux, utilisez les élastiques en spirale ou les chouchous, évitez les élastiques qui arrachent les cheveux. De plus, pour aider l’oxygénation des cheveux, passez la tige de votre peigne pour créer un lousse et de l’espace.
  • Évitez de dormir avec des cheveux humides ou au moins prendre le temps de sécher le cuir chevelu si vous manquez de temps. Idéalement, après avoir lavé vos cheveux, vous devriez toujours les sécher pour éviter que votre cuir chevelu reste humide et devienne gras. Le mélange d’humidité et de chaleur sur le cuir chevelu sur une longue période peut créer des bactéries qui causent les pellicules.
  • Lorsque vous séchez vos cheveux, ne pas brosser vos cheveux avant. Idéalement, attendez au mi-séchage pour les brosser puisque lorsqu’ils sont mouillés, ils sont plus élastiques et la brosse ou le peigne endommage et arrache les cheveux. La séquence parfaite serait de sécher de moitié, brosser, puis finir le séchage à l’aide d’une brosse ronde.
  • Pour donner un peu de volume à vos cheveux, séchez vos cheveux dans le sens contraire de leur tombée naturelle. Lorsqu’ils sont secs, mettez de la laque sur le bout de vos doigts et massez en faisant de petits ronds en crêpant, et terminez en lissant le dessus des cheveux doucement avec une brosse ronde!

Ceci n’est qu’une partie des conseils, restez à l’affût des stories Instagram sur mon compte personnel et de celui de Folie Urbaine pour avoir la chance de poser des questions qui seront répondues dans de futurs articles! D’ici là, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec Simon ou Roxane du Le Villeray artistes coiffeurs pour un entretien-conseil adapté au besoin de vos cheveux.

8071 rue St-Denis | 514-903-7221

Folie Sofia logo reviseure

Nouvelle succursale pour les fans de brunchs!

Nouvelle succursale pour L'Oeufrier

Comme je ne suis pas très matinale (mais que j’essaie fort de l’être plus), j’apprécie beaucoup les brunchs. Ce repas pas trop tôt, qui te donne le temps d’avoir assez faim et qui peut être considéré comme un dîner en même temps, sans se sentir mal de manger des grosses portions de crêpes. Oui, mon repas de la journée préféré.

Quand nous avons eu la possibilité d’aller découvrir la nouvelle succursale de L’Oeufrier sur Ontario, dans HOMA, je n’ai pas hésité une seule seconde. J’ai commencé ma journée avec un grand verre de jus vert (ma sorte pref) : ananas, épinards, mangue, yogourt et miel! J’avais le goût d’essayer les multiples variétés, dont celles plus sucrées, mais j’ai focusé mon choix sur celui qui me semblait le plus santé. Pour l’assiette, j’ai opté pour des oeufs bénédictines, parce que c’est le genre de chose que je ne me ferais pas chez moi! La combinaison de saumon fumé et fromage à la crème était délicieuse, comme attendu. Un petit peu trop salé à mon goût, mais je balançais le tout avec l’immense bol de fruits frais qui accompagnait mes deux muffins anglais. Mention spéciale aux patates écrasées : j’adore!

Le menu est très complet, l’ambiance est décontractée, le décor est épuré et moderne et les portions sont tout simplement IMMENSES. Pas mal impossible d’avoir encore faim après ce que j’ai commandé. Je vous mets au défi!

Avec près d’une trentaine de succursales, vous risquez de trouver un Oeufrier proche de chez-vous!

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Nouvelle succursale pour L'Oeufrier
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Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Établie à Terrebonne depuis 8 ans, je connais la ville depuis de nombreuses années et je partage ma vie avec quelqu’un qui a passé toute son enfance ici. De plus, mon lieu de travail étant situé à Mascouche depuis plus de 13 ans, je crois que je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que je connais bien la région.

J’ai eu envie de répertorier toutes mes bonnes adresses dans la région, afin de t’aider dans ta planification si jamais tu passes dans le coin ou si tu viens t’établir dans cette partie de la Rive-Nord.

Où manger ?

Déjeuner

Il y a ÉNORMÉMENT de restaurants où déjeuner dans la région. Les villes de Mascouche et Terrebonne offrent pratiquement toutes les chaînes de déjeuner possibles, tels Tutti Frutti, Ben et Florentine, Eggsquis et surtout, un nombre incalculable d’endroits qui proposent des jeux de mots avec le mot œuf.

Mon coup de cœur va au restaurant L’Œufrier qui offre une très grande variété au niveau du menu. Situé à Terrebonne et bientôt à La Plaine, c’est une valeur sûre pour agrémenter ses matins. Que ce soit pour le classique combo œufs/bacon ou des crêpes et gaufres aux saveurs variées, tu craqueras pour les noms humoristiques attribués aux différents plats. Que tu commandes l’assiette « Lucille part en camping » ou « L’incroyable Hulk », tu es certain d’en avoir pour ton argent et de sourire en dictant ta commande. Je te conseille vivement la poutine déjeuner, un must pour les amoureux de notre mets national.

Pour le menu aussi rigolo que diversifié, c’est ICI.

Dîner

Le Vieux-Terrebonne offre une grande sélection de bistros et restaurants pour tous les goûts et les budgets, mais j’ai un faible pour la cuisine et l’ambiance que l’on retrouve au Snobinard. Offrant un menu complet pour le déjeuner, le dîner et le souper, il est doté d’une des plus belles terrasses donnant sur l’Île-des-Moulins. Que ce soit pour déguster un panini, des fromages fins, des pâtes ou l’une de leurs salades accompagnées de leur vinaigrette maison aux poires et romarin, il y en a pour tous les goûts. Et que dire de leurs frites maison servies avec leur fameuse mayonnaise aux tomates séchées ?

Tu peux en apprendre plus ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : page Facebook Le Snobinard

Souper

Le restaurant Les Fous-Braques, situé à Mascouche, est un bistro offrant des produits du terroir soigneusement choisis auprès des artisans de la région. C’est dans une ambiance des plus conviviale qu’on peut venir y déguster un excellent tartare ou encore une bavette de bœuf ou un Mac & Cheese. On aime le fait que les enfants y sont les bienvenues et le côté chaleureux des lieux.

Pour consulter leur menu, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : page Facebook Les fous-braques

Le restaurant Bella Stella, situé à L’Assomption, est l’endroit parfait pour vivre une expérience originale. En effet, cet endroit est réputé pour son célèbre « souper cartomancienne » qui a lieu tous les soirs du mardi au samedi. Au cours du repas, chaque convive est invité dans une petite pièce à l’écart pour se faire tirer les cartes et prédire son avenir par la propriétaire des lieux, Andrée Tessier, une cartomancienne aguerrie. Pour les adeptes du genre, c’est vraiment une expérience à tenter. Personnellement, j’apprécie toujours les moments passés en sa compagnie et si j’accorde un tant soit peu de crédibilité à toutes ses prédictions, force est d’admettre qu’elles peuvent s’avérer surprenantes. Son menu, dépeint sous la thématique créative italienne californienne, est varié et savoureux.

Pour en apprendre plus sur le concept, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : Google

Où dormir ?

Cherches-tu une expérience de villégiature qui sort de l’ordinaire ? Le concept Kabania, situé à Notre-Dame-de-la-Merci, est pour toi. Offrant la possibilité de dormir dans une cabane sur pilotis ou dans les arbres, la location de l’un de ces espaces originaux est une expérience à tenter au moins une fois dans la vie. Pour y avoir séjourné il y a quelques années, c’est toujours un plaisir de parler de cet endroit à ceux qui cherchent une activité originale. Bordée par la rivière, la cabane sur pilotis est l’endroit idéal pour se reposer et faire le plein d’énergie lors d’une bonne nuit de sommeil en pleine nature. Pour une escapade en couple directement dans les arbres à environ cinq mètres de hauteur, ce sont les petites cabanitas pour 2 personnes qui vous accueilleront. Des aires communes, avec tout le matériel nécessaire, sont à ta disposition pour préparer les repas ou faire connaissance avec les autres voyageurs. Plusieurs activités sont également offertes à proximité. Ouvert toute l’année, les différentes saisons du Québec offrent une expérience différente à chaque visite.

Pour découvrir Kabania, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière
Mes bonnes adresses dans Lanaudière
Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photos : Jennifer Martin

Où bouger ?

L’entrepôt du baseball est un centre d’entraînement regroupant tout ce qu’il y a de mieux pour les amateurs de ce sport. En plus des cages de frappeurs où pratiquer ses élans, on peut y vivre une expérience incroyable à deux ou en groupe avec l’unique Simulateur Hittrax qui permet d’évoluer dans plusieurs stades du baseball majeur. On y offre des ateliers, des entraînements personnalisés, des cours privés ou semi-privés et même une académie de développement pour les joueurs qui veulent se perfectionner pendant la saison hivernale. On retrouve également sur place un espace boutique, où l’on retrouve une très grande sélection d’articles pour les joueurs.

Pour tout savoir sur l’entrepôt du baseball, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : Page Facebook de l’Entrepôt du baseball

Le studio Idolem de Mascouche est l’endroit idéal pour les amateurs de yoga. Pratiqué dans une pièce chauffée à la température du corps, soit 37 degrés Celsius, on y retrouve une grande variété de cours et surtout une ambiance des plus zen pour s’entraîner. J’ai d’ailleurs eu la chance de tester le yoga avec barre et tu peux lire le compte-rendu de mon expérience juste ICI.

Pour en apprendre plus sur le studio, c’est ICI.

Folie Urbaine Yoga chaud 3

Crédit photo : Jennifer Martin

Où se faire coiffer ?

Si mon coiffeur préféré est à Montréal, je fais quand même le plein de produits au salon de coiffure Les Filles situé à Mascouche. Celui-ci offre une très grande variété de produits coiffants et c’est l’un des seuls endroits que je connais qui me permet d’acheter ma teinture sans avoir à prendre rendez-vous avec mon coiffeur pour me teindre les repousses. D’après les commentaires des clients que je connais, les coiffeurs et coiffeuses y sont excellents.

Pour plus d’informations, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : Page Facebook salon de coiffure Les filles

Pour les hommes, le nouveau salon de barbier B-Shop à Mascouche est l’endroit idéal pour se faire couper les cheveux et entretenir la barbe. Dans une ambiance festive et très cool, hommes et enfants peuvent passer sous les ciseaux de l’un des nombreux barbiers disponibles. Mon fils de 12 ans ne jure que par le talent de son coiffeur Hugo qui l’a aidé à faire la transition du look enfant vers le look adolescent.

Pour en savoir plus, c’est ICI.

Mes bonnes adresses dans Lanaudière

Crédit photo : page Facebook de B-Shop

Et voilà pour mes petites adresses coup de cœur ! J’espère qu’elles vous seront utiles lors de votre prochain passage dans la région.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Les meilleurs chocolats chauds

La Grande Tournée du Chocolat

La Grande Tournée des Chocolats Chauds, collaboration de La Tablée des Chefs et Valrhona, est commencée depuis hier et se continue jusqu’au 3 février et vous voulez essayer le plus possible des choix offerts. Tout ça, pour une bonne cause, car, avec cette 5e édition, des chocolatiers et pâtissiers de Montréal et Québec (pour un total de 17 et 4 établissements respectivement) participent au concept au profit du programme de formation de La Tablée des Chefs, qui aide au niveau de l’éducation culinaire chez les adolescents (comme Les Brigades Culinaires). De ce fait, un montant de 0.50$ est remis à l’organisme lorsque vous achetez un chocolat chaud! En plus, Valrhona offre 50g de chocolat à chaque achat, pour les activités sociales de La Tablée des Chefs. Wow!

Coups de coeur d’Ariane

1- Le chocolat chaud unique de Patrice

La mousse aérienne aux champignons de Gaspésie m’a complètement séduite. Moi qui aime les trucs qui sortent de l’ordinaire, j’ai été gâtée et je n’ai pas regretté!

La Grande Tournée du Chocolat

2- Le meilleur mélange d’orange et chocolat de chez Pecadille

J’ai toujours apprécié le mixte de ces deux saveurs et ça ne pouvait pas être plus parfait.

La Grande Tournée du Chocolat

3- Sucré et salé chez Dinette Nationale

Le petit bout de pain salé, avec le chocolat amer et sucré m’ont ravie à la première gorgée.

La Grande Tournée du Chocolat

Coups de coeur de Karine

1- Le chocolat chaï gourmand du Westrose

Un véritable coup de coeur! C’était tellement bon. Un petit fond de chocolat noisette, suivi d’un chocolat chaud onctueux infusé avec du thé chaï et, pour finir, avec une chantilly délicieuse. J’ai vraiment adoré la combinaison des trois dans un seul breuvage. Juste d’y repenser, j’ai envie d’aller m’en chercher un immédiatement.

La Grande Tournée du Chocolat

2- Le chocolat chaud London Fog de Fous Desserts

J’étais intrigué et je n’ai pas été déçue. Étant une grande fan de London Fog, le mélange entre le chocolat et l’infusion de thé noir était vraiment délicieuse!

La Grande Tournée du Chocolat

3- Le chocolat chaud vegan de La Fabrique Arhoma

C’était délicieux comme chocolat chaud, pas trop sucré ni amer, exactement comme j’aime mes breuvages chauds. Fait avec du lait d’amande, j’en aurais bu une grande tasse sans problème.

La Grande Tournée du Chocolat

Et pour encore plus vous donner le goût d’aller vous chercher un chocolat chaud dès demain, voici d’autres photos des délicieux chocolats que nous avons dégustés à la soirée d’ouverture de l’événement.

La Grande Tournée du Chocolat
Talie
La Grande Tournée du Chocolat
Lescurier
La Grande Tournée du Chocolat
Les Copains D’abord
La Grande Tournée du Chocolat
Les Chocolats de Chloé
La Grande Tournée du Chocolat
Les Arts Gourmets
La Grande Tournée du Chocolat
Le P’tit Atelier
La Grande Tournée du Chocolat
La Tablée des Chefs
La Grande Tournée du Chocolat
Hélico
La Grande Tournée du Chocolat
Café Prague
La Grande Tournée du Chocolat
Au Festin de Babette
La Grande Tournée du Chocolat
Arhoma
La Grande Tournée du Chocolat

L’équipe te parle de ses habitudes écologiques

On te parle de nos habitudes écologiques

On le sait depuis déjà de nombreuses années, notre planète crie à l’aide et ne cesse de se détériorer. L’environnement est un sujet qui nous tient à cœur et c’est pourquoi nous avons demandé à notre équipe de quelles manières elle allait contribuer en 2019, afin de maintenir ou adopter de bonnes habitudes écologiques.

Voici ce qu’elle avait à dire :

« J’adopte déjà le plus possible des comportements écologiques : compostage, récupération, électricité, utilisation des transports en commun et diminution de l’utilisation d’essuie-tout ou de cotons démaquillants. Cette année, je souhaite changer mes habitudes au niveau de l’alimentation : utiliser des plats réutilisables pour acheter mes fruits et légumes, diminuer mon utilisation de pellicule plastique, acheter davantage en vrac, et plus encore. » – Karelle, réviseure

« Depuis déjà quelques années, ma famille et moi posons différents petits gestes pour l’environnement : couches lavables, plats, sacs et pailles réutilisables, compostage, recyclage, utilisation de cotons démaquillants et de balles de séchage. Nous élaborons également notre menu chaque semaine pour acheter ce dont nous avons besoin uniquement et nous cuisinons nos repas à 98%. Il nous arrive aussi de ramasser les déchets que l’on croise sur notre route pour les jeter au bon endroit. Pour 2019, j’aimerais davantage avoir le réflexe d’emprunter ou de me tourner vers les biens matériels usagés. Je compte transformer les serviettes de bain de mes enfants en essuie-tout et  donner une deuxième vie aux objets que j’ai à la maison et qui ne me sont plus utiles. Aussi, j’aimerais faire l’acquisition d’un pot de soie dentaire réutilisable. » – Catherine H, auteure

« Depuis l’an passé, j’achète presque juste des vêtements de seconde main excepté les sous-vêtements et les pantalons puisque que j’ai inventé la mode du pantalon cheville à la naissance. J’ai une friperie virtuelle et je relooke des meubles aussi. J’aimerais également essayer de vider mon garde-manger et mon congélateur. J’ai tendance à trop acheter et accumuler. » –Joannie, auteure

« Je me mets au défi d’essayer de créer ma crème hydratante maison. Un objectif pour cette année. L’année dernière, je faisais déjà le programme zéro déchet le mieux possible et je le maintiens. » – Cindy, auteure

« Je ne suis pas la plus impliquée au niveau de la cause environnementale, mais j’ai adopté le compostage l’année dernière. Je suis plus disciplinée pour apporter mes sacs réutilisables à l’épicerie et je tente de réduire les déchets dans la boîte à lunch de mon fils. Mon bac à récupération est toujours plein et en 2019, je compte fréquenter beaucoup plus souvent les friperies pour me procurer des vêtements. » – Jennifer, fondatrice

« Limiter mes achats (surtout au niveau des vêtements) et favoriser l’achat local. Côté nourriture, continuer d’être végétarienne et acheter des fruits et légumes de saison produits localement, dans la mesure du possible. Finalement, prendre la résolution de traîner une tasse réutilisable avec moi comme je bois trop de café “pour emporter“. – Catherine D., auteure

« Je fais de la revitalisation de meubles depuis l’an dernier. J’ai refait tous ceux chez moi et quand j’en achète, ce ne sont que des meubles de seconde main déjà revitalisés ou que je modifie moi-même. J’achète aussi plus de vêtements ou d’objets usagés sur des sites de vente plutôt que neufs. » – Julie, auteure

« J’ai la mauvaise habitude d’oublier mes sacs réutilisables lorsque je vais faire des commissions, donc pour 2019, c’est mon objectif écologique! » – Phoenix, auteure

« En 2019, je rachète les émissions de carbone de mon auto. Je continue de faire mon yogourt maison car je ne suis plus capable des pots de yogourt en plastique. » – Fanny, auteure

« Chez nous, nous faisons du compost (de la ville et pour notre potager). Les savons et shampoings sont en barres et le plus naturels possibles.  Aussi, j’ai changé mon antisudorifique pour un déodorant naturel. On nettoie avec du vinaigre, on réduit les déchets à la source, on recycle, on réutilise, etc. J’essaie d’acheter nos vêtements usagés et je donne ce qui ne fait plus. La plupart de nos meubles sont aussi de seconde main. En 2019, j’aimerais vraiment réduire ma consommation de viande. Je veux réduire nos possessions aussi, pour apprendre à vraiment apprécier ce que nous avons. J’aimerais être capable de le transmettre à mes enfants, parce que parfois, j’ai l’impression qu’elles croulent sous les jouets et ne savent plus quoi en faire. J’aimerais aussi apprendre un peu d’herboristerie, pour être capable le plus possible d’être autonome au niveau de la santé, en faisant pousser les plantes dans la cour. » – Catherine, réviseure et auteure

« Cette année, je projette de faire du savon artisanal. » – Fred, auteur

Et toi, quelles sont les habitudes écologiques que tu comptes adopter ou maintenir pour l’année 2019?

Photo de signature pour Jennifer Martin.
Sophia réviseure signature

Cocktails et tapas au Bureau

Bureau bar à tapas

Quand on a l’opportunité de tester un restaurant, je suis sûre à 98% que c’est une place que je n’ai pas encore découverte, tellement Montréal est immense et regorge de belles places où se goinfrer. Et je ne me trompais pas avec le Bureau Bar & Tapas situé dans Griffintown, endroit que j’ai agréablement apprécié en présence de mes amis Andrew Tchernilevskii et Anthony Airoldi.

Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas

Pour commencer la soirée, nous avons reçu de délicieuses huîtres ; j’en suis très fan et je n’ai pas été déçue! La présentation était simple et efficace et j’avais seulement hâte de voir la suite.

Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas

En attendant nos plats, nous avons opté pour des cocktails différents et très goûteux. J’ai apprécié le goût de pomme dans l’un et le romarin dans l’autre. Sans parler du drink chaud à la cannelle! Mon coup de coeur.

Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas

Avez-vous déjà mangé du fromage flambé? C’était impressionnant et j’en aurais repris si je n’avais pas eu d’autres plats qui m’attendaient.

Bureau bar à tapas

Et ce plat. Ce n’est pas pour tout le monde, car la texture est très spéciale, mais j’ai adoré! Reconnaissez-vous ce que c’est? Du calmar avec une sauce aux tomates!

Bureau bar à tapas

Ma première paella. Je ne peux donc pas comparer, malheureusement, mais j’ai un bon sentiment qu’elle était réussie. Étant donné que j’aime les moules à la base, c’était une valeur presque sûre.

Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas
Bureau bar à tapas

Finalement, nous avons passé une agréable soirée et j’ai hâte d’y retourner pour essayer les autres tapas et cocktails… ou reprendre un cocktail chaud!