Les chroniques d’une hyperactive au repos forcé : la chute

Chroniques d'une hyperactive

C’était un lundi matin comme les autres.

Banal, routinier, sans surprises. Rien de suspect au réveil ou dans les minutes suivantes pour me faire comprendre que ça pouvait être une journée de marde.

Tout se passe dans les temps, je pars à l’heure, je suis un peu ralentie par cette neige qui ne cesse de nous surprendre avec son arrivée hâtive pour un mois de novembre.

Gagnée par cette effervescence que représente l’approche de l’hiver et de Noël, je syntonise même ma playlist de classiques du temps des Fêtes sur mon téléphone pour m’accompagner sur la route.

Bing Crosby sera le dernier à chanter It’s beginning to look a lot like Christmas avant que j’arrive au travail et que tout dérape, au propre comme au figuré.

Il est 6 h 59. C’est l’heure qui s’affiche sur mon téléphone, redevenu silencieux. Il y a déjà deux voitures dans le stationnement. Celle de ma collègue qui ouvre la garderie et qui arrive toujours avant moi, et celle d’un parent qui est déjà en train de marcher vers la porte avec son enfant. Je ne suis pas en retard. Il est 6 h 59. On ouvre à 7 h.

Je prends mes sacs, je ferme les portes de ma voiture et je me dirige vers l’entrée, prête à commencer une nouvelle semaine d’éducatrice, comme je le fais depuis maintenant 16 ans.

Le reste est imprimé dans ma mémoire pour longtemps. Peut-être même pour toujours.

Je ne fais que 3 ou 4 pas et je me sens brièvement partir sur le côté.

Et c’est la chute.

Une chute rapide, lourde, un peu n’importe comment.

Digne des sketches de la défunte émission Drôle de vidéos pour les plus vieux, digne des ratés de la semaine de l’émission Vlog pour les plus jeunes.

Sur le coup, juste un gros mot.

Un CAL*?%* bien fort et bien senti.

Mais ensuite, la douleur.

D’abord à peine perceptible, celle qui te donne confiance que ce n’est qu’une chute comme toutes les autres. Une chute banale comme on en fait souvent et qu’on classe rapidement dans les petits moments poches d’une journée.

Mais ensuite la vraie douleur.

Celle qui irradie dans ton corps au complet, qui te fait apparaître une petite sueur dans le cou et qui te fait comprendre que cette fois-ci, tu ne t’es pas manqué. Celle qui fait monter la panique dans ta gorge et aussi les petites larmes dans tes yeux.

Tu veux faire ta forte et croire que ce ne sera que passager. Qu’étant donné la vitesse à laquelle ça s’est passé, il est normal que tu prennes le temps de reprendre ton souffle et qu’en te concentrant sur les signaux de ton corps, tu arriveras à prendre le dessus !

La face à moitié dans la neige, je me suis mordu l’intérieur de la joue. Je tentais de me concentrer pour savoir si le craquement que j’avais entendu en tombant était le bruit de mes sacs qui s’affaissent sur le sol ou le bruit d’un os. J’ai prié fort pour que la bonne réponse soit A. Pendant 2 minutes, je suis restée là, à me demander ce que j’allais faire. La maman était déjà à l’intérieur, je lui ai épargné le spectacle de ma chute.

Cela restera une chute sans témoins.

Juste moi, une petite neige folle, une belle plaque de glace et les planètes de la malchance alignées au-dessus de ma tête, et qui feelaient pour faire un mauvais coup un matin de novembre.

Une voiture arrive dans le stationnement. Je dois avoir l’air bizarre étendue sur le sol, mes affaires éparpillées autour de moi, les yeux remplis d’eau, de mascara et de douleur. Un gentil papa s’approche pour constater les dégâts. Pendant quelques minutes, son enfant restera dans la voiture et ne sera pas sa priorité. Je lui en suis reconnaissante. Ne sachant pas trop quoi faire sur le coup, je ne peux lui en vouloir. Lui non plus ne s’attendait pas à ça ce matin quand son réveille-matin a sonné.

Il m’offre de m’aider à me relever afin de me mettre au chaud à l’intérieur et constater mon état. Je prends appui sur lui et réussit à faire quelques pas. Douloureusement, mais quand même. J’arrive à mettre du poids sur mon pied, ce que je qualifie de bon signe étant donné les circonstances. Qui ne s’est pas déjà fait dire que si tu peux marcher dessus, c’est parce que ce n’est pas cassé ? On s’improvise tous un peu docteur dans des situations comme ça.

Mais une fois à l’intérieur, j’ai compris.

Je ne pouvais pas marcher dessus. Je n’aurais pas dû marcher dessus, mais je l’apprendrai seulement quelques heures plus tard.

Par la suite, tout est allé vite. Ma collègue est apparue par magie à côté de moi le temps de me dire qu’elle allait chercher de la glace. La maman qui était déjà à l’intérieur a ramassé mes sacs, une autre est arrivée avec ses deux garçons et m’a demandé de lui montrer ma cheville.

Elle est infirmière.

C’est bon ça, une infirmière, ça me rassure un peu. Mais ce soulagement ne dure qu’une fraction de seconde. Je le vois dans ses yeux qu’elle veut rassurants, mais qui parlent malgré tout. La glace ne sera pas suffisante. Un petit temps de repos non plus.

Je ne pourrai entamer ma journée comme je l’avais prévu.

La vie a d’autres plans pour moi ce matin.

Une autre maman arrive (décidément, c’est un lundi achalandé comme il y en a parfois) et m’offre d’appeler ma patronne pour l’avertir que je ne pourrai rester. Je me rends à la cuisine, où nous accueillons les enfants et je me retrouve assise à côté de ceux qui déjeunent. Je peux dire qu’ils se désintéressent vite de leur toast et de leur bol de céréales en me voyant essayer de ne pas m’effondrer en larmes devant eux. J’ai mal, mais je ne veux pas les traumatiser, les pauvres cocos. Une éducatrice les réconforte avec le sourire lors de leurs propres chutes, je dois les laisser faire la même chose avec moi.

Je prends mon cellulaire pour appeler mon chum. Évidemment, je ne pourrai me rendre seule à l’hôpital, ça me prend du renfort. Brève conversation, l’essentiel est dit, il comprend vite la panique dans ma voix, promets de venir me rejoindre le plus rapidement possible.

Changement de plan en quelques secondes à peine, une autre maman entend ma conversation et m’offre, tel un ange tombé du ciel, de me reconduire elle-même à son lieu de travail, l’hôpital Pierre Le Gardeur. Celui où j’ai accouché, où mon fils a été admis en pédiatrie, celui où mon chum s’est fait soigner sa pancréatite, l’hôpital où mon fils s’est fait enlever l’appendice.

Le seul endroit où je me dois d’aller en ce moment.

J’accepte avec reconnaissance, le chum m’y rejoindra. Accolade de courage par ma collègue, câlins des petits cocos présents, je clopine jusqu’à la porte, ne sachant pas quand je vais revenir.

À suivre…

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Bioéternel, les produits naturels pour la peau dont je ne peux plus me passer

Jen parle de la gamme Bioéternel

Une maniaque des petites crèmes comme je le suis est toujours partante pour faire des bancs d’essai. J’ai une peau mixte qui peut traverser des épisodes de sécheresse tout en ayant des moments où elle reluit davantage qu’elle ne craque. Maintenant âgée de 36 ans, je sais qu’il est primordial que j’utilise QUOTIDIENNEMENT les bons soins afin de la garder hydratée et de réparer les dommages causés par la pollution et mes trop longues expositions au soleil sans crème solaire (honte à moi).

Je ne suis fidèle à aucune marque en particulier, j’en ai testé beaucoup et bien honnêtement, j’ai toujours l’impression que ma peau se porte mieux quand je n’applique rien d’autre qu’un bon nettoyant qui enlève toute trace de maquillage et qui permet simplement à mon visage de respirer. Quand j’utilise trop régulièrement des crèmes de jour ou de nuit, je me retrouve avec des pores bouchés et des boutons font leur apparition sur mon visage. Une esthéticienne m’a déjà dit que c’était parce que les toxines de ma peau sortaient et que je me devais d’être persévérante dans l’utilisation de mes produits, mais comme je suis plutôt impatiente et têtue, je cesse habituellement de les utiliser pour retrouver la peau que je suis habituée à voir dans le miroir.

Mais lorsque Bioéternel nous a offert de tester ses produits qui sont faits d’ingrédients biologiques frais, je me suis dit que c’était peut-être la solution à mon problème de persévérance. Des produits naturels, à base de plantes médicinales et d’huiles essentielles, faits au Québec avec des matières premières d’ici, ça risque peut-être d’agir en profondeur sans les produits chimiques que l’on retrouve dans la plupart des crèmes sur le marché et de donner une réaction plus positive à ma peau.

J’ai donc accepté puisque je suis aussi de plus en plus sensibilisée à l’environnement et aux soins de la peau qui sont naturels et sans conservateurs chimiques. Le fait que la gamme Bioéternel privilégie des matières premières équitables du Québec est aussi un facteur très important puisque je tente d’encourager le commerce local dès que l’occasion me le permet.

J’ai donné carte blanche à la compagnie pour m’envoyer des produits adaptés à mon type de peau et je n’ai eu qu’une demande spécifique ; tester leur crème pour les mains qui porte le nom de La crème de la crème, rien de moins. Ayant TOUJOURS les mains sèches, 365 jours par année, je suis encore à la recherche d’une crème miraculeuse qui m’aidera à soulager les fissures que j’ai sur celles-ci.

Jen parle de la gamme Bioéternel

C’est d’ailleurs le premier item que j’ai testé lorsque j’ai reçu ma boîte et je dois dire que j’ai tout de suite été conquise par son grand format et ses odeurs discrètes de camomille, lavande et mandarine. Dès la première application, j’ai ressenti les bienfaits. Elle pénètre bien la peau, n’est pas trop grasse et comme j’en applique toujours avant d’aller au lit, je n’ai pas lésiné sur la quantité puisque mes mains traversaient ce jour-là un épisode de sécheresse particulièrement intense. Dès mon réveil, j’ai tout de suite constaté une différence, mes mains étaient douces, la sécheresse avait pratiquement disparu avec une seule application et surtout les fissures s’étaient toutes résorbées. Une crème miraculeuse qui porte bien son nom !

Jen parle de la gamme Bioéternel

J’ai aussi reçu la crème hydratante Immortelle pour les peaux sèches à mixtes et aussi pour la couperose. J’adore le fait qu’on puisse la porter autant le jour que la nuit, ça m’évite d’avoir trop de produits sur le comptoir de la salle de bain. Son flacon à pompe évite la propagation des microbes et on peut obtenir la quantité désirée plus facilement. Si je n’ai pas eu de coup de cœur particulier pour l’odeur (sûrement dû au fait qu’elle ne contient que des produits naturels), il en est tout autrement de son efficacité. Après plus de 4 semaines à les tester (un record dans mon cas) je n’ai pratiquement pas de boutons qui sont apparus et je sens ma peau plus lisse et définitivement mieux hydratée. La fille a enfin trouvé SA crème hydratante et ça, c’est vraiment une belle nouvelle.

Jen parle de la gamme Bioéternel

Parmi les produits reçus se trouvait également le gel royal contour des yeux et lèvres qui réduit l’apparence des poches, des cernes et des rides. N’étant pas une fille qui a beaucoup de cernes ou de poches sous les yeux, je ne suis pas la meilleure pour donner des commentaires sur ce produit, mais comme j’ai des rides et que je sais que je ne suis pas à l’abri d’avoir les yeux cernés, surtout à l’approche des nombreux partys du temps des Fêtes, je vois ce produit comme un plus à ma routine beauté.

Jen parle de la gamme Bioéternel

Non seulement la gamme offre des produits pour tous les types de peau, mais traite aussi les taches pigmentaires, la couperose et les peaux sensibles. Ce sont donc des produits accessibles à tous, de qualité et qui sauront certainement te plaire autant qu’à moi.

Pour en apprendre plus sur les produits et découvrir les points de vente, c’est ICI.

Merci à Bioéternel pour les produits reçus, je suis sincèrement conquise !

Crédit photos : Jennifer Martin

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Turbulence du cœur, le petit dernier de Nathalie Roy

Jennifer parle du livre Turbulence du coeur

Grande fan de Nathalie depuis son tout premier roman, elle est toujours l’une de mes auteures québécoises préférées (et la liste s’allonge chaque année puisque le Québec compte de nombreux talents). Ses romans sont divertissants, bien écrits et surtout réellement captivants. Si j’ai lu Pourquoi pars-tu, Alice en quelques jours à peine, j’ai littéralement dévoré son 10e roman Turbulence du cœur en moins de temps qu’il m’en faut pour faire ma liste de cadeaux de Noël.

Si les héroïnes de Nathalie étaient exclusivement féminines jusqu’ici, Nathalie a décidé d’offrir à ses lectrices (et lecteurs aussi, j’en suis certaine !) une histoire qui met en vedette un personnage typiquement masculin en la personne de Louis-Philippe Rousseau, un avocat célibataire de 39 ans.

Un petit résumé de l’intrigue juste ici :

« À trente-neuf ans, Louis-Philippe Rousseau mène une existence étourdissante : 5 à 7 dans les bars branchés du centre-ville, liaisons avec de jeunes femmes qu’il tente d’impressionner avec ses costumes griffés et son luxueux loft, surentraînement au gym… Serait-ce pour oublier tout ce qui lui pèse ?

Son travail d’avocat spécialisé en litiges est certes payant, mais peu louable. Il a le sentiment d’avoir échoué dans son rôle de père, et sa mère semble déçue de ses choix de vie. En pleine remise en question, il rencontre une femme qui ne correspond pas à ses standards. Pourtant, il est fasciné par sa force et sa résilience… jusqu’à en être profondément bouleversé. Serait-ce ça, le véritable amour ? Une chose est certaine, avec elle, il se sent totalement vivant. Mais le passé qui les unit pourrait rendre leur histoire impossible… »

Je dois d’abord avouer que j’étais tellement attachée aux précédents personnages de Nathalie, que je n’étais pas totalement convaincue qu’elle réussirait à me détourner de mes habitudes de lecture en ce qui la concerne pour m’investir dans l’histoire de celui qui se fait aussi appeler LP.

Eh bien, je dois lui faire mon mea culpa parce que je me suis surprise à aimer ce gars qui représente plusieurs choses que je reproche habituellement à un homme. J’ai craqué pour son côté macho, qui cache un cœur plus tendre qu’on ne le croit, j’ai souri devant ses interrogations, ses interventions souvent maladroites ou digne des plus grands douchbags. J’ai été attendrie par sa relation avec sa mère, j’ai pesté contre ses mauvais choix et j’ai sincèrement apprécié certaines de ses décisions. Bref, je me suis totalement investie dans ma lecture et j’ai eu envie de rencontrer Louis-Philippe, comme s’il existait vraiment.

Je tournais les pages lentement, pour en savourer les mots et les intrigues en oubliant parfois où j’étais. J’ai retrouvé le même sentiment qu’en lisant La vie épicée de Charlotte Lavigne, sa première série que je croyais indétrônable. À plusieurs moments, je croyais savoir où m’amènerait l’intrigue, pour finalement me rendre compte qu’on m’amène ailleurs. Un vrai bonheur de se faire surprendre d’un chapitre à l’autre. Et que dire de l’épilogue qui annonce le retour de LP dans un deuxième volume, prévu à l’automne 2019, pour reprendre les intrigues, quatre ans plus tard, avec ces personnages attachants ! Parce qu’il n’y a pas que ce charmant avocat qui réussit à nous captiver, il est décidément bien entouré.

C’est donc mission accomplie pour Nathalie, encore une fois, et je ne peux que m’incliner devant sa plume magistrale qui comble mes attentes de lectrice de chicklit chevronnée.

Pour en apprendre plus sur Nathalie Roy, c’est ICI.

Merci au Groupe Librex pour la copie de presse.

Crédit photo de couverture : Page Facebook de Nathalie Roy

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Socialiser, c’est dont forçant des fois.

Jennifer parle de sa difficulté à socialiser

Ce n’est pas la première fois que j’en parle.

Je dirais même que c’est un sujet récurent pour moi. Je commence à penser que je suis socialement mésadaptée sur un moyen temps.

Comment une fille qui aime être dans le feu de l’action, qui aime parler, rencontrer des gens, assister à des événements, travailler avec des enfants et des parents tous les jours peut trouver ça aussi difficile, les relations humaines et tout ce qui vient avec ?

Pourtant, quand je sais que je vais quelque part et qu’il faudra que je parle aux gens, que je sois aimable, que je me fasse des contacts ou que je devrai m’intéresser aux autres, je suis souvent ben motivée avant d’arriver. Je m’interroge sur les personnes qui seront présentes, sur les sujets qui seront abordés, les opinions qui seront discutées. Je me prépare même des questions, des blagues, des réponses. Je suis excitée, j’ai hâte et je me dis que tout va bien aller.

Des fois, ça se passe super bien.

L’ambiance est chill, les gens sont simples, les conversations coulent bien, je maîtrise bien l’espace et les mots qui sortent de ma bouche. Je me sens à l’aise, je ris, j’ai des coups de cœur pour des personnes en particulier, je récolte des sourires et des compliments. Je peux même me faire des nouveaux amis Facebook. Mais pas vraiment des amis réels. Je n’ai pas le temps pour ça.

En fait, non, j’aurais sûrement du temps.

Mais je trouve ça forçant.

Des fois, c’est le contraire.

Je me sens mal à l’aise rapidement, je n’ai pas de points en commun avec les personnes présentes, je cherche des sujets de conversations, je cherche mes mots. Je me fais dévisager, juger, j’ai juste le goût de m’en aller. Je cherche des excuses pour partir sans que mon malaise paraisse parce que je me sens comme un chien dans un jeu de quilles. J’ai l’impression que dans mon front, il est écrit que je suis une invitée indésirable ou inappropriée pour les circonstances. Je fais une croix sur ces gens-là, je me jure de ne plus y retourner, et je me tape sur la tête de ne pas avoir suivi ma première idée qui était de rester à la maison. Je me rappelle que je n’ai pas besoin d’amis et que je suis très bien avec ma solitude et mes dizaines de connaissances qui font l’affaire.

Parce que oui, je trouve ça forçant d’être sociable.

Je ne suis pas sauvage.

Au contraire, je me considère plutôt comme une personne avenante qui s’intéresse sincèrement aux gens.

Mais je n’ai pas envie de me forcer pour plaire aux gens ou fitter dans les conversations.

Je suis consciente de mes défauts au niveau social.

Par exemple, j’ai souvent de la difficulté à ne pas interrompre les gens, à ne pas terminer leurs phrases. Je sais à quel point ça peut être gossant. J’essaie fort de ne plus le faire, ou à tout le moins de me contrôler, mais des fois, c’est plus fort que moi. Je suis impatiente avec les gens qui cherchent leurs mots, alors je prends les devants, même si des fois, je me trompe.

Je suis soucieuse des détails alors je n’aime pas les versions d’histoires qui ne sont pas conformes à l’originale. J’ai besoin de les raconter EXACTEMENT comme c’est arrivé. Alors ça se peut que je te coupe la parole pour rectifier tes propos.

Des fois, ça se peut que je joue au jeu de celui qui pisse le plus loin. Parce que je suis compétitive, parce que je manque parfois de confiance en moi. J’ai besoin de flasher mes qualités, plutôt que de laisser les autres souligner mes défauts. J’ai perdu des amis à cause de ça. Je me suis refermé dans une bulle où je me suis convaincue que l’amitié n’était pas quelque chose d’important.

Tu vois, je suis consciente de tout ça.

Et je sais qu’il y a certainement d’autres personnes comme ça.

Heureusement, j’ai appris à ne pas dépendre des autres pour faire ce dont j’ai envie. Magasiner seule, m’entraîner en solo, me plonger dans un livre avec ma solitude bien enveloppée dans une couverture, les choses que j’aime le plus faire se font souvent avec moi-même. J’ai un chum et un fils qui comprennent bien ce sentiment puisqu’ils sont semblables à moi. J’ai la chance de les avoir près de moi, en tout temps, pour me confirmer que je n’ai pas besoin des autres.

Parce que je trouve ça forçant de socialiser.

Mais des fois, je trouve ça l’fun quand même.

Pis j’ai le goût de persévérer et de me forcer.

Parce que je finis par rencontrer des gens comme moi, qui font les mêmes efforts.

Mon bilan personnel du Salon du livre de Montréal 2018

Jen parle du salon du livre

C’est sous le signe du succès que s’est terminée la 41e édition du Salon du livre de Montréal qui se déroulait pour une dernière année à la Place Bonaventure, l’événement déménagera ses kiosques au Palais des congrès pour sa prochaine édition. Du 14 au 19 novembre, ce sont des centaines d’auteurs et des milliers de lecteurs qui se sont donné rendez-vous pour partager leur goût pour la lecture et l’écriture et je dois dire que j’avais prévu depuis longtemps à mon agenda de me joindre à eux pour l’occasion.

C’est en compagnie de mon papa que j’ai effectué ma première visite au Salon du livre depuis plusieurs années, ayant oublié à quel point ce genre d’événement pouvait être agréable en bonne compagnie. Armée de ma bonne humeur et d’un grand sac pour y glisser mes coups de cœur littéraires des dernières années, j’étais prête à prendre d’assaut le Salon et à profiter de ses kiosques pour y faire de nouvelles découvertes, mais surtout pour rencontrer les auteurs que j’admire tellement.

Pour bien planifier mon parcours, j’ai eu recours à la nouveauté offerte cette année, le carnet du visiteur. Accessible sur le site www.salondulivredemontreal.com, ce fut un outil pratique, à la fois imprimable et adaptable à la taille de mon écran, qui me permettait de choisir parmi les nombreuses séances de dédicace, tables rondes, conférences et ateliers auxquels je voulais assister. Grâce au WiFi offert gratuitement au Salon, je pouvais consulter facilement mon carnet et savoir exactement où aller et quand m’y présenter. Une belle innovation pour me permettre d’être organisée et me promener efficacement tout en profitant de mon expérience. Un plan détaillé était également offert à l’entrée du Salon, afin de mieux se repérer parmi les nombreux kiosques représentés par les maisons d’éditions québécoises, qui sont d’ailleurs beaucoup plus nombreuses que je ne le croyais.

Dès mon arrivée, vers 9 h 30, j’ai tout de suite repéré le kiosque des Éditions Cardinal qui représentent, entre autres, les livres de Marilou, des sœurs Stratis et celui d’Alexandre Champagne. Si les jumelles de la mode n’étaient pas sur place au moment de ma visite, les fondateurs de Trois fois par jour y étaient et trônaient bien évidemment au sommet de ma liste de dédicaces. Après une petite attente de 15 minutes, c’est le sourire aux lèvres que je me suis entretenue principalement avec Alexandre pour le féliciter pour son livre et lui faire part de mon admiration pour l’ensemble de son travail. Un beau moment à chérir longtemps.

C’est ensuite avec détermination que je me suis dirigée vers le kiosque des Éditions Goélette-Coup d’œil, pour y rencontrer Chantal Bissonnette, auteure des livres Les pierres bleues et l’excellent Et si on s’aimait. Ayant moi-même écrit la critique figurant sur la quatrième de couverture de ce dernier, je t’en parle d’ailleurs ICI, ce roman occupe une place chère dans mon cœur et surtout une place de choix dans ma bibliothèque personnelle. Devenue une amie virtuelle à la suite à notre collaboration professionnelle, ce fut un bonheur d’enfin la rencontrer en personne et d’échanger avec elle sur le bonheur d’écrire. Elle sera sans doute l’une de mes premières lectrices si je me décide à écrire un livre un jour. Elle lit d’ailleurs mes textes régulièrement et ça me rend bien heureuse.

Petit arrêt au kiosque des Éditions de Mortagne, pour y rencontrer Geneviève Cloutier, celle qu’on retrouve derrière les deux tomes de la série 1 week-end sur 2 desquels j’ai parlé ICI et ICI. Petit velours de constater qu’elle me reconnaît, et mon papa bien impressionné de me voir converser avec autant d’aisance. N’étant pas du tout sur les réseaux sociaux, mon père n’a jamais compris l’impact que ceux-ci peuvent avoir. Il ignorait donc que Geneviève et moi avions déjà communiqué par le biais d’Instagram et qu’elle savait que j’allais lui rendre une petite visite. J’ai même eu la chance de voir en primeur la couverture du troisième tome de sa série qui sortira en février 2019. Merci pour ce beau privilège Geneviève !

J’ai par la suite pris la tête de la file au kiosque de la maison d’édition Les Malins, pour y rencontrer Nadia Lakdhari King, afin qu’elle autographie mon exemplaire du premier tome de la série Colocs, une série qui s’adresse aux adolescentes et aux jeunes adultes que j’ai A-DO-RÉ ! J’ai dévoré les deux derniers tomes en 24 heures et c’est un bonheur complètement assumé de me plonger dans cette série qui raconte les aventures de trois filles au cégep. Nadia et moi avons discuté de longues minutes et j’ai été très touchée par sa gentillesse. Pour en apprendre plus sur cette série, tu peux lire CECI.

Après plus de 3 heures à déambuler dans le Salon, je n’ai malheureusement pas eu le temps et l’énergie pour attendre aux longues files afin de rencontrer les autres auteurs qui figuraient à mon carnet, mais c’est le cœur léger et comblé par cette belle sortie père-fille au Salon du livre de Montréal que j’ai repris le chemin de la maison, déterminée plus que jamais à y revenir un jour, cette fois-ci comme auteure.

On se revoit l’année prochaine, cher Salon du livre de Montréal.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Critique du mois : la suite du livre 1 week-end sur 2

Jennifer fait sa critique du mois de novembre

Après être tombée par hasard sur le premier tome de cette saga écrite par Geneviève Cloutier, je peux dire que cette fois-ci, j’attendais ce deuxième opus avec beaucoup d’impatience. C’est avec bonheur que je me suis vite replongée dans le quotidien de Caroline, 34 ans, séparée et mère de deux enfants, qui décide de profiter de son célibat. D’abord en ayant une aventure avec son voisin, William, maintenant au début de la vingtaine et qui fantasme sur elle depuis son jeune âge. C’est leur aventure aussi excitante que touchante que l’on a pu découvrir dans le premier tome.

Je te parle d’ailleurs de celui-ci juste ICI.

Les sorties littéraires étant nombreuses cet automne, j’ai dû attendre quelques jours le temps de terminer d’autres romans avant de me plonger dans celui-ci. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu plus de mal à me plonger dans l’histoire, mon cœur et mon esprit étant encore accaparé par d’autres personnages et surtout, j’étais un peu déçue de ne plus côtoyer William dans les premiers chapitres. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce jeune homme attachant qui a réussi à charmer Caroline.

Mais c’est avec bonheur et soulagement que je suis retombée dans le quotidien de Caroline, qui vit encore des choses divertissantes et dont le sens de la répartie me fait toujours autant rire. J’ai vraiment l’impression que cette fille me ressemble et j’ai vraiment passé un excellent moment à lire ses péripéties.

Je ne peux que m’incliner devant la plume de Geneviève qui réussit à captiver le lecteur avec des rebondissements rafraîchissants et des dialogues dynamiques. On y découvre une Caroline forte, mais vulnérable, qui cherche à savoir si elle est prête à ouvrir son cœur pour y accueillir l’amour à nouveau.

J’aime m’attribuer le titre d’experte de la chicklit puisque c’est principalement ce que je lis depuis mon tout jeune âge. Pour moi, les ingrédients d’un bon roman de chicklit rassemblent tous ces éléments : de l’humour, des émotions, des questionnements, des situations qui nous rappellent nos propres expériences, des punchs efficaces et surtout, une fin heureuse ou une fin qui donne envie d’en lire plus. C’est exactement ce que l’auteure nous offre avec cette série et je dois dire que ce deuxième tome est particulièrement efficace puisque dès que j’ai tourné la dernière page, j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus.

Heureusement qu’un troisième tome est annoncé en février 2019 parce que je serais clairement insatisfaite de la conclusion de cette série que j’ai adorée. Je suis impatiente de voir ce que Geneviève réserve à Caroline et ses complices. Je t’invite d’ailleurs à inscrire les deux tomes sur ta liste de cadeaux de Noël parce que c’est certainement un beau présent à recevoir cette année. Ou à offrir, évidemment.

Pour en apprendre plus sur Geneviève Cloutier, c’est ICI.

Merci aux éditions de Mortagne pour la copie de presse.

Quelle est votre motivation avec l’hiver qui s’installe ?

L'équipe parle de ses motivations

On ne peut y échapper, l’hiver est bien à nos portes. Loin de se laisser abattre par l’arrivée du froid et de la neige à pelleter, l’équipe a décidé de te présenter ses motivations pour passer à travers cette saison mal-aimée par plusieurs.

Nous avons donc demandé à certains membres de notre équipe leurs meilleurs trucs pour faire face à l’hiver avec le sourire.

« J’aime l’hiver, le froid, la neige. Je ne sais pas si c’est d’être née un 26 décembre qui fait que je tripe autant l’hiver. Et depuis les enfants, maintenant qu’elles sont encore plus mobiles (disons qu’avec l’habit de neige, entre le moment où elles savaient se mouvoir seules et 4 ans, ça leur demandait beaucoup d’efforts de se déplacer, tout en limitant le choix d’activités à faire en famille), ça me permet de redécouvrir les glissades, les bonshommes de neige, l’observation des flocons, etc. Une fois bien habillés, on peut jouer longtemps dehors. Et aussi, je trouve que l’hiver est la saison parfaite pour faire du comfort food, allumer des chandelles, disposer des couvertures un peu partout et ressortir les pyjamas chauds et pantoufles. C’est donc tout ce doux et douillet qui m’attire, en plus des belles journées à jouer dehors. Un mélange qui est à la fois vivifiant et réconfortant. » — Catherine, réviseure

« Mon congé de maternité est ma source de motivation pour cet hiver, car je n’aurai pas à sortir obligatoirement chaque matin pour déneiger et affronter les tempêtes. Yay! » – Catherine AL, auteure.

« J’aime l’hiver surtout pour Noël et la beauté des paysages. Je suis complètement folle de tout ce qui entoure la magie des Fêtes et je suis comme une enfant de 5 ans lors de la première neige. J’adore jouer dehors, aller glisser, prendre des marches, faire de la raquette et des bonshommes de neige. J’aime les odeurs de sapins, de bois et de bon potage qui caractérisent l’hiver. C’est aussi pendant cette saison que je consomme de délicieux chocolats chauds avec des guimauves et que l’on se fait des soupers de fondue en famille. Même les bordées de neige à pelleter ne me dérangent pas, je les vois comme une façon de faire de l’exercice. Je m’habille chaudement et je fais même des squats en même temps que je manie la pelle ou le balai à neige. Mais rendu au mois de mars, j’avoue que je commence à rêver aux soirées chaudes d’été. » — Jennifer, fondatrice.

« C’est la deuxième année que mes parents nous offrent, à toute notre famille, un séjour dans un chalet des Laurentides comme cadeau de Noël. Ce moment avec mes parents, frères et belles-sœurs est très ressourçant, amusant et reposant surtout pour mon mari et moi ! Nous avons hâte à l’hiver pour ces vacances. Ma fille en parle depuis des mois déjà. C’est une belle motivation pour passer au travers de l’hiver ! Ça pis Noël. J’adore l’esprit des Fêtes !» — Catherine Héroux, auteure.

« Pour moi qui n’apprécie pas particulièrement l’hiver, je puise ma motivation dans l’émerveillement des enfants. On dit que la beauté est dans les yeux de la personne qui regarde ; je dirais que la magie hivernale y est aussi ! Des regards qui s’illuminent dès les premiers flocons de neige, des petites âmes qui s’activent et qui demandent à aller jouer dehors. Comment résister à ce bonheur simple ? Je garde l’illusion que l’hiver est plus adorable si nous avons la chance de le passer entourés d’enfants. Mais où sont ces mêmes enfants quand je dois gratter et déneiger ma voiture à -48° le lundi matin ? » – Charline, auteure.

« L’hiver est le temps idéal pour faire le point sur ce qui n’a pas fonctionné pendant les trois saisons précédentes. Le temps froid me rapproche de l’écriture et des moments de rédaction devant un bon feu de foyer. Je ne suis plus aussi actif d’activités hivernales comme je l’étais plus jeune, mais mes enfants savent me ramener à l’ordre lorsqu’ils désirent en profiter pendant les vacances du temps des fêtes ! » — Fred, auteur.

« Les sports d’hiver, sans aucun doute ! C’est ce qui fait que j’apprécie cette saison. J’adore profiter de l’hiver pour faire des activités différentes du reste de l’année, ”aller jouer dehors” comme j’aime dire et rentrer me réchauffer avec un bon chocolat chaud. J’aime aussi le côté cocooning qui s’impose avec l’hiver. Lire un livre, emmitouflée dans une couverture, en regardant la neige tomber avec un bon thé chaud, c’est le bonheur absolu ! Sans oublier les beaux moments passés entre amis ou en famille autour d’un repas succulent de fondue ou mieux encore, de raclette. Bref, j’aime beaucoup l’hiver. » — Alix, réviseure.

« Ma source de motivation : je suis une personne qui adore l’hiver. J’aime tous les avantages que cette saison apporte chez nous malgré le surplus de neige rendu en mars qui me fait apprécier la saison de l’été encore plus. Je profite de la saison de l’hiver pour faire des activités que je laisse de côté l’été tel que le tricot. Une bonne série Netflix et mon tricot me donnent la motivation de rester à la maison les journées de neige intense. » — Jenny, auteure.

Et toi, quelles sont tes motivations devant l’arrivée de l’hiver ?

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

Rubino, une destination chaussure incontournable pour toute la famille

On vous parle des chaussures Rubino

Ce n’est un secret pour personne que nous adorons la mode, et les chaussures, bien évidemment. Ayant toutes des personnalités et des goûts différents, nous avons toutefois découvert, au tout début de notre amitié, que nous pouvions échanger nos chaussures puisque nous avons la même pointure. Détail très pratique lorsque nous devons effectuer des séances photo pour le blogue !

C’est avec bonheur que nous avons récemment effectué une collaboration avec Rubino, une entreprise familiale québécoise qui offrent des chaussures aux familles d’ici. Fondé à Terrebonne il y a plus de 30 ans, Rubino offre le plus grand choix de marques à des prix extrêmement compétitifs, et ce, dans des magasins à grande surface. À l’approche du temps des Fêtes, de ses nombreux partys ainsi qu’avec l’hiver rigoureux qui nous attend, Rubino offre tout ce qu’il faut pour mettre en valeur nos pieds et les protéger des grands froids.

Nous avons donc eu l’embarras du choix lors de notre passage en boutique afin de trouver chaussure à nos pieds. Offrant une variété impressionnante de marques telles que Acton, Blondo, Columbia, Converse, Dr. Martens, Ecco, Kamik, Michael Kors, Nike, Pajar, Palladium, Timberland et Sorel entre autres, Rubino peut combler petits et grands avec sa grande diversité.

Ayant toute une petite idée de ce que nous voulions magasiner, j’avoue avoir eu de la difficulté à arrêter mon choix parmi la sélection offerte en boutique. Ayant déjà statué que je voulais une chaussure pour habiller mes nombreux looks chics des Fêtes, ce sont d’abord vers les escarpins Steve Madden que je me suis tournée. Avec ses talons vertigineux et ses sangles offrant un design qui couvre le dessus du pied, j’ai eu un coup de cœur pour cette sandale. Mais Karine m’a encouragé à sortir de ma zone de confort en essayant les bottes bordeaux de la marque Circus de Sam Edelman. Moi qui privilégie presque toujours le noir lorsque je choisis mes chaussures, j’ai décidé d’oser la couleur sous les bons conseils de mon amie qui pensait que ces bottes feraient une bonne combinaison avec l’une de mes tenues festives, ma robe en velours et mon veston du même tissu.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Pour Karine, dès son arrivée en magasin, le choix semblait facile. Lors de notre séance photo d’automne où nous avions eu la chance de présenter des chaussures Rubino, elle était tombée en amour avec une paire de flâneurs de la marque Clarks. Elle avait donc en tête de se les procurer pour habiller ses looks des Fêtes, mais surtout pour ses looks au travail. Mais c’était avant d’avoir le regard attiré vers une paire de bottes lacées au petit talon de la marque Steve Madden. Si elle a aussi hésité avant de faire son choix final, elle a finalement opté pour ces bottes pour leur côté pratique.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Quant à Ariane, son choix lui a semblé plus simple que les nôtres. Après avoir déambulé dans les allées, son choix s’est porté sur une paire de bottillons tout aller pour femmes de la marque Clarks. Classique, fashion et confortable avec son empeigne en cuir de qualité, elles seront parfaites pour habiller ses nombreux looks. Ses bottillons sont très confortables malgré la hauteur du talon et la fermeture Éclair sur le côté ajoute un détail intéressant.

On vous parle des chaussures Rubino

On vous parle des chaussures Rubino

Nous avons donc trouvé chaussure à nos pieds grâce à ces souliers de qualité avec lesquels nous pourrons varier nos looks cet hiver.

Rubino prépare actuellement ses soldes pour la journée du Black Friday, et on peut déjà te donner un petit avant-goût des rabais dont tu pourras bénéficier lors de cette journée. Dès le 19 novembre, tu pourras te procurer la paire de chaussures que tu désires avec des rabais allant de 15 % à 25 % sur la plupart des marques en magasin. Note bien que la plupart des rabais se poursuivront jusqu’au 26 novembre. De plus, dès maintenant et jusqu’à la fin du mois de novembre, tu peux déjà profiter du rabais de 25 % applicable sur une deuxième paire de chaussures. De quoi te gâter sans modération.

Pour magasiner en ligne, c’est ICI.

On tient à remercier Rubino pour cette belle collaboration et on te souhaite bon magasinage !

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

À toi, mon amie devenue toxique

À toi mon amie toxique

Ces jours-ci, j’ai une question qui me revient sans cesse en tête…

À quel moment s’est produit le changement ?

Qu’est-ce qui s’est passé pour que l’amie que j’ai connue soit remplacée par une inconnue ?

J’ai beau chercher, je n’arrive pas à mettre le doigt sur le moment précis où ta personnalité a commencé à être de moins en moins compatible avec la mienne.

Je le sais qu’on se transforme, qu’on évolue, qu’on change de style, de cercle d’amis, et qu’on peut ne plus être la même personne après quelques années ! Je le sais, je suis passée par ce processus.

Je ne suis pas la même personne à 36 ans que j’étais à 26 ans.

J’ai changé.

Mais je crois sincèrement que je reste une personne saine, qui aime briller sans nuire à la lumière des autres. Je n’ai pas besoin de souligner tous mes bons coups pour être fière de moi. Je suis généreuse sans rien espérer en retour. Je suis capable de dire bravo à quelqu’un, sans souligner quelque chose qui me vaudrait un bravo à mon tour.

Mais pas toi.

Tu as changé.

Et la nouvelle toi ne correspond plus vraiment à ce que je recherche. Le vernis avec lequel tu te couvres et qui fait en sorte que tu brilles est toxique pour moi.

Et ça m’attriste. Parce que je ne t’ai pas connu comme ça.

Celle que j’ai connue n’avait pas besoin de s’exposer continuellement, au détriment de ses amies, pour obtenir l’approbation des autres. Elle était capable de s’excuser et d’assumer ses erreurs. Elle était capable de générosité sans se proclamer généreuse. Elle aimait briller à côté des gens, sans les pousser du coude pour obtenir la meilleure lumière.

Elle était capable de s’inquiéter réellement pour les autres. Ne pas faire semblant de s’informer de leur état pour ensuite changer de sujet.

Elle était capable de rire sans donner l’impression que les blagues sont moins bonnes que celles des autres personnes qui gravitent autour d’elle.

Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, cette amie-là, mais elle me manque.

Parce que ça devient de plus en plus lourd, de plus en plus difficile pour moi de faire abstraction de l’odeur de vernis qui commence à m’intoxiquer. Il m’étouffe.

Je devrais peut-être t’en parler directement, mais je ne sais pas comment.

Je ne sais pas par où commencer.

Parce que je sais que c’est difficile d’expliquer aux gens nos changements, surtout si on a l’impression d’être restée la même. Tu répliqueras sûrement, tu trouveras des excuses, tu confronteras mes points, tu réussiras peut-être même à mettre en doute mes propres certitudes. Tu diras que je ne te comprends pas, que je suis méchante alors que tu ne m’as rien fait directement.

Ce qui sera vrai. Tu ne m’as rien fait personnellement. C’est ta façon d’être qui est devenue problématique pour moi. Et ça, d’une certaine façon, c’est mon problème.

Je le sais.

C’est pourquoi je continue de me taire, en espérant que tu redeviendras celle que tu étais avant.

Celle que j’ai choisie comme amie.

Sans vernis, parce que je la trouvais déjà magnifique, mon amie.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.

 

Le retour d’Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Découverte dans la défunte téléréalité Loft Story, Elisabetta est désormais célèbre pour ses talents artistiques. Peintre et actrice de talent, c’est maintenant à Miami, où elle a élu domicile avec son mari et sa fille, qu’elle coule des jours heureux. Revenue au Québec depuis peu pour endosser le rôle de conseillère auprès de Cary Tauben et Olivier Primeau dans la première saison de la nouvelle téléréalité XOXO, c’est avec bonheur qu’elle expose ses œuvres à Montréal pour la première fois en 10 ans.

C’est à la galerie 203, située dans le Vieux-Montréal, qu’elle a accueilli famille, amis et personnalités artistiques le 2 novembre dernier lors d’un vernissage des plus jet set afin de présenter ses plus récentes créations.

J’étais déjà une grande admiratrice du travail d’Elisabetta qui peint les plus beaux visages du cinéma et de la musique, mais à la vue de ses toiles colorées et magnifiquement exécutées, je suis littéralement tombée sous le charme. Elle consacre surtout ses coups de pinceau aux visages marquants associés au passé. David Bowie, Michael Jackson, Whitney Houston et Mick Jagger ne sont que quelques-uns des artistes dont on retrouve le portrait dans cette exposition qui porte le nom de Rétrospective.

Crédit photos : Jennifer Martin

Vêtue d’une magnifique robe et entourée de son équipe de candidates à XOXO, elle déambulait parmi les convives lors de ce rendez-vous où l’alcool et la nourriture étaient tout simplement savoureux. Souriante et disponible pour parler à tous ceux qui requérait un petit moment en sa compagnie, c’est avec bonheur que j’ai pu m’entretenir avec elle quelques minutes.

Folie Urbaine : Pourquoi une exposition à Montréal après toutes ces années ?

Elisabetta : « Comme je suis de retour à Montréal pour XOXO, j’avais envie de présenter mon travail aux gens d’ici, leur présenter mes toiles d’avant, mais aussi mes plus récentes afin qu’ils voient l’évolution depuis 10 ans. »

Folie Urbaine : Y a-t-il un artiste que tu n’oserais pas peindre ?

Elisabetta : « Non, parce que je peins vraiment les personnalités qui m’inspirent, mais aussi celles qu’on me demande en mandat spécial. J’avoue avoir une préférence pour les hommes comme Clint Eastwood et Jack Nicholson. Des hommes aux traits particuliers, qui vieillissent bien. J’adore peindre Marilyn Monroe ou Twiggy, mais faire le portrait d’hommes comme ceux-ci m’inspire particulièrement. »

Si son talent de peintre est indéniable, c’est surtout sa grande accessibilité qui m’a charmé. Elle est simple, sociable et totalement charmante, et ce, avec tous. C’est d’ailleurs en conversant avec Manuela et Molly, les deux candidates restantes de la Team Elisabetta de XOXO, que j’ai pu constater à quel point ma première impression était bonne. Les filles, hyper sympathiques d’ailleurs, m’ont dit à quel point Elisabetta est une fille géniale qui prend soin des autres.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Crédit photos : Justin Tremblay

Bref, si l’exposition a été une réussite totale, l’actrice est aussi de plus en plus populaire puisqu’on pourra bientôt la voir dans l’un des rôles clés de la série Paper Empire, diffusée sur Netflix en 2019. Elle prête ses traits à une agente du FBI et je suis certaine qu’elle maîtrisera ses textes autant que ses pinceaux.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Ne manquez pas votre chance d’aller admirer ses toiles exposées au 203 rue Notre-Dame Ouest dans le Vieux-Montréal jusqu’au 23 novembre.

Pour en apprendre plus sur Elisabetta Fantone, c’est ICI.

Merci à Marie-Annick Boisvert pour l’invitation ainsi qu’à Elisabetta pour son accueil généreux.

Photo de signature pour Jennifer Martin.