Mes plus belles photos de 2018

Meilleures photos 2018

Eh oui, je répète le concept en 2018, j’ai envie de partager avec toi les plus beaux clichés de mon année. Encore 365 jours remplis de beaux moments, malgré quelques ombres au tableau.

Je me suis laissée émouvoir par la nature, par ma famille, mes amis, par des lieux et des rencontres, j’ai été heureuse, comblée, triste, un peu déprimée, mais jamais malheureuse malgré les obstacles que la vie a mis sur mon chemin.

Voici donc une petite rétrospective en images de mon année 2018.

Si tu lis régulièrement mes articles, tu sais que j’ai une fascination quasi maladive pour le ciel. Je suis toujours à la recherche des plus beaux couchers ou levers de soleil et je collectionne les clichés les plus colorés. L’année 2018 a d’ailleurs été remarquable sur ce point comme en fait foi cette photo prise tout près de la maison. J’ai d’ailleurs eu de la difficulté à ne choisir qu’une photo de ciel tellement j’en ai capturé des beaux cette année.

En 2018, j’ai subi mon plus important changement capillaire des dernières années puisque j’ai laissé tomber ma longue tignasse ainsi que les rallonges de cheveux pour une coupe plus courte faite par mon nouveau coiffeur, Simon. Je t’en parle d’ailleurs dans l’article juste ICI. S’il m’arrive encore de m’ennuyer de mes cheveux plus longs, je dois dire que j’ai tellement reçu de compliments à la suite de ce changement que je crois bien l’adopter encore quelque temps.

En 2018, j’ai eu la chance de passer sous la lentille de la grande photographe Andréanne Gauthier lors de l’événement Une pose pour le rose. Une expérience fabuleuse au cours de laquelle j’ai pu obtenir un portrait portant sa signature en échange d’un don pour la fondation canadienne du cancer. Je suis très fière du portrait qu’elle a fait de moi, je considère d’ailleurs que c’est l’une de mes plus belles photos.

J’ai vécu un beau moment avec ma nièce Maïka lorsque nous avons eu l’occasion de collaborer avec Jean Airoldi pour sa collection du printemps. Ma nièce a pu jouer les mannequins à mes côtés et je dois dire que je trouve le résultat vraiment magnifique. Le jour de cette séance, il faisait très froid, mais elle a vraiment fait ça comme une pro. J’aime beaucoup notre complicité sur cette photo.

Mon fils et moi avons vraiment passé de beaux moments cette année. Toujours prêt à prendre la pose avec moi et surtout à prendre les nombreux clichés pour lesquels je le sollicite trop souvent à son goût, c’est avec un pincement au cœur que je l’ai vu terminer ses études primaires pour entreprendre la nouvelle aventure du secondaire. Nous avons eu la chance de passer presque l’été complet ensemble et nous avons passé des moments mémorables.

Ahhh Montréal, ma belle métropole dont je ne cesse de découvrir les beautés ! J’ai passé une grande partie de mon été à La Ronde, et aussi parmi les rues colorées et animées que j’aime tant, à déambuler simplement. Avec le beau temps que nous avons eu au cours de l’été 2018, ce ne sont pas les occasions qui ont manqué de découvrir de nouveaux endroits et d’observer sa beauté sous les lumières ou un soleil radieux.

Comme des milliers d’autres sur Instagram, j’ai aussi ma photo parmi les champs de lavande. Un endroit à visiter au moins une fois, afin de profiter des magnifiques installations et se laisser charmer par ce lieu bucolique à souhait.

Un des moments forts de mon année fut d’être sélectionnée pour participer à un reportage photo pour le magazine Vero en compagnie de ma meilleure amie, Karine. Prises en charge par une fabuleuse équipe de stylistes, maquilleuses et coiffeuses, c’est une fois de plus sous la lentille d’Andréanne Gauthier que nous avons pu jouer les mannequins. La photo s’est donc retrouvée sur une pleine page de mon magazine préféré.

Une rencontre marquante en 2018 ? Celle avec la comédienne Charlotte Legault que l’on retrouve dans District 31. Un beau moment, une belle complicité et des discussions passionnées. Je suis sortie du café avec une nouvelle amie et une belle entrevue pour le blogue que tu retrouves juste ICI.

Parce que même si mes photos de bouffe sont loin d’être du calibre d’Alexandre Champagne, je m’amuse quand même à en faire. Je suis fière de celle-ci, qui a d’ailleurs été repartagée par l’auteure de la recette elle-même, Isabelle Huot. Cette recette de muffins est d’ailleurs devenue l’une de mes préférées.

Pour la première fois cet été, nous avons loué un chalet pour passer quelques jours en famille. Nous avons définitivement adopté le concept et nous nous sommes déjà promis de renouveler le concept en 2019. Je n’ai qu’à regarder cette photo pour ressentir l’espèce de plénitude qui m’a envahie lorsque je me suis retrouvée dans ce lieu magnifique.

Comme toute blogueuse, j’adore prendre des photos de mes looks, je crois que j’ai photographié chaque item de ma garde-robe tellement j’y prends du plaisir. Cette photo, prise par mon fils, figure parmi mes favorites.

Lorsque mon amie Léane m’offre de poser sous sa lentille, c’est impossible pour moi de dire non. On forme un super duo et je la trouve vraiment talentueuse. On s’amuse à tenter plusieurs choses et on rit toujours des situations dans lesquelles on se retrouve, par exemple les fesses dans la neige ou dans un champ au milieu de nulle part. J’ai tellement de belles photos portant sa signature que ce fût extrêmement difficile de faire un choix.

Et voilà, c’est ainsi que je tourne la page à une magnifique année qui, malgré ses hauts et ses bas, m’a fait grandir et évoluer.

Photo de signature pour Jennifer Martin.
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La bouffée d’air frais qui frappe à votre porte

La bouffée d'air frais

Qui dit nouvelle année dit aussi transition psychologique. Inconsciemment, on reformule nos plans de carrières, familiaux et sentimentaux. Il y a comme un processus interne qui se met en branle sans qu’on le sache vraiment mais qui existe malgré tout. Comme si l’arrivée de la nouvelle année est ce vent d’air frais qui fait du bien, parce qu’on peut se dire la dernière année est enfin derrière moi!

Pourtant la roue, elle, continue de tourner. Les problèmes ne s’effacent pas d’eux-mêmes si on ne prend pas la peine de les régler, les factures continuent de s’empiler, les taux d’intérêts aussi, les maladies ne s’estompent pas par magie, l’hiver continue son cycle, etc.

Mais ça, le 31 au soir, on s’en fout! On met notre vie ordinaire de côté, dans l’espoir de vivre un moment extraordinaire, ne serait-ce que pour quelques instants. Et qui nous offre un brin de bonheur, entouré des gens qu’on aime. C’est un des rares moments de l’année où on prend le temps de prendre le temps. Où on se dit à quel point il est important d’apprécier ce que nous avons dans l’espoir de l’améliorer dans la prochaine année.

La magie du nouvel an est rarement ordinaire. Peu importe si c’est pour les bonnes ou les mauvaises raisons, reste qu’elle ne changera pas de sitôt.

Alors, en cette dernière journée de 2018, j’aimerais prendre les quelques lignes restantes qui me sont allouées pour vous souhaiter, à tous et à toutes, une bonne et belle année 2019. Je souhaite de tout coeur que vous puissiez remplir votre coeur d’amour et de souvenirs impérissables tout au long de ces prochains 365 jours qui sont déjà tracés devant vous et qui n’attendent que vos ambitions.

Laissez derrière vous les échecs et préparez votre prochaine victoire. Abandonnez les boulets et volez de vos propres ailes. Réalisez-vous!

Pour toutes ses raisons, j’aimerais donc vous souhaiter une seule et unique chose, c’est-à-dire la sérénité. Celle qui permet de respirer à plein poumon une nouvelle bouffée d’air frais qui frappe à votre porte, qui donne à votre coeur la capacité de s’épanouir convenablement, à votre tête de prendre des décisions parfois déchirantes mais réfléchies et rationnelles. Je vous souhaite une sérénité qui vous transportera au-delà des petites angoisses quotidiennes et qui vous donnera le droit de sourire, parce que vous le méritez bien. La sérénité est gratuite et se trouve partout, alors pourquoi ne pas en profiter?

En 2019, cessez de garder près de vous des poisons, des gens malhonnêtes qui vous font miroiter mers et mondes jour après jour sans résultat. Détachez-vous des problèmes auxquels vous n’avez aucun contrôle et faites confiance aux gens qui vous entourent sans les envahir.

Écoutez votre petite voix intérieure, suivez votre instinct et non les autres, prenez le contrôle de votre vie, car vous êtes la meilleure personne pour le faire. Aimez l’autre pour ce qu’il est et ce qu’il vous apporte, et non pour ce que vous aimeriez qu’il soit ou qu’il fasse. Acceptez vos imperfections et votre droit à l’erreur. Communiquez, validez vos craintes auprès des personnes que vous aimez avant de sauter trop rapidement aux conclusions souvent erronées.

La sérénité, c’est être capable de garer la tête froide malgré la tempête. C’est être assez sage pour prendre un recul nécessaire afin d’analyser une vue d’ensemble et être en mesure de s’ajuster sans faire vaciller tout le reste.

Voilà! C’est tout ce que j’aimerais vous souhaiter du fond du cœur. Merci à vous d’être là et à l’année prochaine! 🙂

Fred signature

Ode aux échecs – mais juste ceux qui sont cutes

Y’a comme une tendance dans le monde des affaires à « enfin » parler d’échecs.  Mais juste ceux avec un happy ending digne d’un conte de fées.  Juste ceux où « une chance, ma famille était là », « une chance, c’était temporaire », « haha, on a bien rigolé après ». On parle des erreurs sans trop de conséquences, au final desquels on peut rebondir élégamment vers un succès digne d’être présenté en format PowerPoint accompagné de petites bouchées.

Les entreprises paient de beaux dollars pour se donner de belles claques dans le dos de combien ils sont dont tolérants envers l’échec et de la prise de « risques ».  Tant que ça coûte rien.  Tant que ça reste cute et élégant. Tant que ça se convertisse en contenu divertissant et en bonne leçon de vie. Tant que les employés sont productifs. 

« Les Fables de L’Échec » 

Maître Entrepreneur sur un arbre perché tenait en son bec un fromage.  Maître Consultant d’un air alléché lui tient à peu près ce langage… 

Mais on parle rarement, voir jamais, du gros échec laid.  Celui où l’employé est tellement en détresse psychologique qu’il n’est plus productif, paralysé par ses pensées. Ces échecs-là, on les renvoie avant qu’ils n’aient le temps de rencontrer leur médecin pour un congé maladie (ça coûterait trop cher). On leur refuse une deuxième chance.  On n’excuse aucune des circonstances.  Divorce? Mortalité? Des semaines de 90 heures qui n’en finissent plus? Suffisait de continuer à essayer plus fort, voyons. Il en va de même pour l’entrepreneuriat. Où sont les échecs d’entreprises qui ne peuvent être rescapées par l’aide d’un ange-parrain? Où sont les lancements en affaires qui se terminent par un PTSD? On cache sous le tapis les échecs déprimants d’entrepreneurs dépressifs qui n’ont pas su revenir à la charge incessamment jusqu’au supposé succès. Ce succès qui ne sera parfois jamais accessible, comme le pot d’or au bout d’un arc-en-ciel de travail acharné. Où sont les échecs où les échoués ne se relèvent simplement pas? J’imagine que ça vend moins… On préfère le rêve à travers les échecs glorieux qui mènent vers un succès extraordinaire. Des échecs qui se terminent en faillite, sans possibilité de rebondir ou repartir, pourtant, ça existe. Pour chaque connaissance entrepreneuriale qui monte sur une scène raconter son joli corporate-friendly échec, j’en connais une dizaine qui paieront pour des années à venir des dettes d’affaires avec leur 9 à 5 sous-payé post prise de risques. Et ça, c’est le best case scenario. J’aimerais qu’on parle plus du laid de l’échec. Pas le côté fun « woo, ré-essayons autre chose ».  Le côté « J’ai pris un risque et ça a ruiné ma vie pour un esti de bout ».  Les conséquences lourdes.  

Les « J’ai failli me ramasser dans la rue, pour de vrai ».  Les « J’ai failli faire une grosse connerie, pour de vrai ».  Et les « Je me suis fait tourner le dos par tous les gens que je respectais, pour de vrai ».

On ne parle d’échecs que lorsqu’il y avait un beau parachute doré pour amortir la chute. On vend la prise de risques sans préciser que la game n’est pas la même pour ceux qui n’ont pas la chance d’être né avec un filet de sureté bien solide.

Et ça m’inquiète. Parce que ça donne l’impression que prendre un risque est toujours payant, qu’il suffit de continuer un peu plus longtemps, un peu plus fort.  Et ça fait que bien des gens vont au-delà de la capacité de leur maigre protection en cas d’échec. On nie que pour réussir, en affaires, il faut surtout les bons contacts et les bons filets. La sécurité où atterrir si ça va mal.  Quand on se plante sans filet, sans coussin de sécurité, on se fait mal. Très mal.

En glorifiant les échecs, on oublie que, dans les faits, échouer est un privilège qui n’est pas accessible à tous. 

J’en veux d’ailleurs aux gurus de l’échec de faire miroiter leurs histoires de faux-échecs et de comment « en quelques X étapes », on peut supposément répliquer leur « succès ». J’en ai marre qu’on tasse d’un revers de la main le grave problème du tabou de la santé mentale des entrepreneurs à coup de pensées magiques : « Faut juste continuer », « Faut juste y croire ».

Ou pire encore « suffit de manifester ».  

Oui, l’échec fait partie de la vie et oui, il faut le dédramatiser.  Mais je pense qu’on oublie surtout à quel point ce serait important de s’assurer de fournir une ceinture de sécurité pour tout le monde avant de prêcher la prise de risques comme voie absolue au succès. 

alix marcoux

Ces personnes qui m’ont inspirée en 2018

Ces personnes qui m'ont inspirée

C’est une année riche en émotions de toutes sortes qui se terminent et je peux dire que je n’ai pas manqué d’inspiration au cours des 12 derniers mois. J’ai écrit plus de textes, j’ai pris plus de photos, j’ai assisté à plusieurs événements. Si ce n’est des deux derniers mois où j’ai dû être au repos forcé à la suite de ma fracture de la cheville, j’ai vraiment eu une belle année remplie et entourée des gens que j’aime.

J’ai eu envie de te partager mon petit palmarès personnel des personnes qui m’ont inspiré en 2018. Que ce soit dans l’ombre ou dans l’actualité, ces gens ont réussi à m’émouvoir, m’impressionner ou me donner envie d’aller plus loin. Parce que c’est stimulant de se réjouir du bonheur des autres ou encore de vouloir atteindre des objectifs grâce à l’inspiration puisée parmi ces personnes.

Annick Lemay

C’est MA révélation de l’année. J’aimais déjà beaucoup cette comédienne que l’on retrouve dans la série L’échappée, j’ai donc été très attristée lorsque j’ai appris son diagnostic de cancer du sein. Mais la belle Annick ne s’est pas laissée abattre par sa nouvelle réalité et a trouvé le moyen d’affronter la maladie avec un courage à toute épreuve. J’ai d’ailleurs versé plusieurs larmes en lisant sa série de textes publiés sur le blogue Urbania dans lesquels elle exprime de manière franche et transparente ses traitements, les effets physiques, ses états d’esprit et sa récupération. Des textes magnifiquement bien écrits qui sont synonymes d’espoir et de guérison. Elle a d’ailleurs remporté deux prix lors du gala Mammouth 2018, un gala où des jeunes de 13 et 18 ans récompensent des projets, des actions, des prises de position qui se démarquent et qui te donnent envie d’agir. Annick y a d’ailleurs livré deux discours aussi émouvants que ses textes, tu peux les visionner ICI et ICI. Une femme forte et inspirante qui a réussi à démystifier un peu le cancer et ses répercussions. Je ne peux que m’incliner devant sa force de caractère.

Alexandre Champagne

Ce photographe, humoriste et cofondateur de Trois fois par jour n’a plus besoin de présentation. Pourtant, cette année, ce ne sont pas ses talents derrière la caméra qui ont capté mon attention, bien que ses clichés de la Californie visitée au début de l’année soient parmi les plus beaux que j’ai vus, mais bien son grand cœur et son côté philanthrope. Alexandre est vraiment un homme avec le cœur sur la main. En 2018, il a vraiment réussi à me charmer avec des gestes aussi généreux que d’offrir la totalité de ses droits d’auteur à la fondation Jean Lapointe, qui vient en aide aux personnes ayant des problèmes de consommation, pour la vente des 5000 premiers exemplaires de son livre L’art de réussir toutes ses photos avec son téléphone cellulaire. Les librairies Renaud-Bray se sont aussi engagées à remettre le même montant à la fondation. J’ai d’ailleurs été très émue lorsqu’il a annoncé la bonne nouvelle de sa réussite à Jean Lapointe lui-même dans une vidéo publiée sur Facebook. J’admire aussi le fait qu’une partie des profits qu’il tire de ses ateliers photo servent à offrir des séances photo à des familles dans le besoin afin de leur permettre de se créer des souvenirs. Alexandre, c’est le genre d’humain qui te réconcilie avec l’humanité.

Marie-Philippe Linteau

Pas la peine de la chercher sur Google, cette jeune femme n’est pas connue, mais elle mérite tout de même de se retrouver dans mon palmarès. J’ai fait sa connaissance tout à fait par hasard par le biais des stories Instagram de Josiane Stratis, une blogueuse que je suis depuis quelques années. Elle faisait mention d’une jeune maman qui venait d’accoucher de son troisième enfant après une césarienne d’urgence et dont le bébé n’arrivait pas à respirer par lui-même. Je ne sais pas ce qui m’a poussé à cliquer sur son profil, sauf peut-être mon instinct maternel plus fort que tout, mais j’ai découvert une femme tout ce qu’il y a de plus normale qui devait accueillir son 3e enfant aussi simplement que les deux premiers, et qui a vu sa vie se transformer en cauchemar quand les choses ne se sont pas déroulées comme elles auraient dû. J’ai craqué pour cette petite Romy, branchée de partout et qui tentait de survivre et de respirer par elle-même. Un bébé qui se bat pour sa vie comme il y en a des milliers dans le monde, mais le destin de celle-ci, raconté de façon si émouvante par sa maman, Marie-Philippe, sous des publications Instagram touchantes, est venu me chercher. Une maman qui, après avoir mis au monde deux enfants en parfaite santé, perdait à la loterie de la vie en mettant au monde une petite fille magnifique qui se bat toujours pour apprendre à respirer par elle-même. Si l’histoire semble triste, elle est tout de même très inspirante et c’est avec beaucoup d’espoir et des ondes positives virtuelles que je suis le quotidien de cette famille qui a su me toucher droit au cœur. Comme quoi il ne faut jamais tenir la santé pour acquise. Tu peux aller lui donner de l’amour et du courage en la suivant ICI

Ludivine Reding

Arrivée sur nos écrans de télé tel un raz de marée, la belle Ludivine m’a inspiré avec son talent et sa grande maturité malgré son jeune âge. Sa performance inoubliable dans la série Fugueuse a fait d’elle une comédienne très demandée et surtout immensément populaire, surtout auprès des jeunes. Son discours magnifique lors de sa victoire au dernier gala Artis était des plus inspirants et c’est vraiment une jeune femme dont je suivrai la carrière avec beaucoup d’attention.

Chantal Bissonnette

J’ai tellement lu de livres en 2018 que je n’avais pas le choix d’inclure des auteures dans ma liste. Totalement inconnue avant que l’on m’offre de lire son roman avant sa publication, Chantal est une personne chère à mon cœur et j’ai eu la chance de découvrir sa plume en 2018. Je t’en ai déjà parlé ICI et ICI, mais c’est vraiment un bonheur pour moi d’avoir eu l’honneur de voir ma critique littéraire publiée sur la quatrième de couverture de son roman Et si on s’aimait ? Devenue une amie virtuelle par la suite, elle suit maintenant mon travail de blogueuse et m’encourage même à me lancer dans l’écriture de mes propres histoires. Un beau défi que je compte relever un de ces jours, grâce à ses fidèles encouragements.

Marie-Christine Chartier

J’ai découvert plusieurs nouvelles auteures en 2018 et j’ai un immense coup de cœur pour son livre L’allégorie des truites arc-en-ciel. Celui-ci figure d’ailleurs maintenant au sommet de ma liste de suggestions de lecture. Je n’en sais pas beaucoup sur cette magnifique femme qui publie de belles photos sur son compte Instagram, mais je peux dire que ses publications m’apaisent et que j’espère qu’elle publiera des romans pendant de longues années, puisque je suis définitivement tombée en amour avec sa plume et son style.

Cœur de pirate

Et voilà, je ne peux terminer cette liste sans y inclure ma chanteuse préférée qui ne cesse de m’étonner avec ses chansons, toutes plus magnifiques les unes que les autres. Son dernier album, En cas de tempête ce jardin sera fermé, n’est pas mon album préféré, mais il est quand même à la hauteur de son immense talent. J’ai d’ailleurs pu découvrir son grand sens de l’humour en suivant de plus près son compte Twitter, toujours divertissant, et en regardant ses stories mettant en vedette sa fille et son adorable chien, Nemo.

En écrivant cet article, je réalise que l’année 2018 a été riche en lecture, en musique, en image, en performance, mais aussi en amour et en relations humaines.

Bien hâte de voir à quel point 2019 va m’inspirer.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

La vie est belle

La vie est belle

Mon amie,

Ton monde est très gris ces temps-ci, même très orageux. Tu traverses une tempête physique et émotionnelle. Tu crois que cela restera ainsi, parce que ton cerveau te conditionne au pire. Tu penses parfois traverser les nuages, mais qui sait vraiment ce qui s’y cache ?

Je crois que tu es beaucoup mieux parmi nous. Je ne banalise pas ton mal, je sais qu’il est bien réel. Je veux seulement t’expliquer pourquoi selon moi, tu dois rester ici.

La première fois que je t’ai vue, tu rayonnais tellement. Je t’ai trouvée d’une beauté remarquable, mais j’ai surtout ressenti la personne bonne et confiante que tu transmettais.

Avec le temps, j’ai pu encore plus apprécier la chance que j’avais de t’avoir parmi mon cercle d’amis. Je venais vraiment de savoir que j’avais fait la rencontre d’une perle rare.

On a besoin de toi ici, des milliers de gens sur cette Terre devraient ressembler à la personne que tu es à toi toute seule. La femme, l’amie, la sœur, la fille, la mère. Bref, toi. Tu dois seulement retrouver la petite étincelle, celle que j’ai vue dans tes yeux si pétillants, il y a de cela pas si longtemps.

Laisses-toi du temps, ne mens surtout pas à la petite voix en dedans, ne l’ignore pas car elle détient la clé de ton bonheur. Puisqu’elle est ta voix, la tienne, la réponse à toutes tes questions. Elle te mènera à un ciel beaucoup plus éclairci et tout cela fera partie d’un simple moment moins ensoleillé. Ne te décourage pas, c’est bientôt histoire du passé, seul le temps te permettra de le constater. 

La vie est belle, elle vaut la peine d’être vécue et surtout en ta présence. xxx

Folie veronique logo auteur

Célébration annuelle des entreprises

Célébration annuelle des entreprises

La majorité des petites, moyennes ou grosses entreprises font des soirées pour célébrer le début des festivités entourant Noël et la nouvelle année. Certaines d’entre elles le font à la fin de novembre, au courant du mois de décembre et même en plein milieu de janvier. Chacune a sa façon de souligner le temps des Fêtes.

Il y a la soirée un peu jet set avec une belle robe, des beaux souliers et une chambre d’hôtel pour être en mesure d’en profiter au maximum. Il y a les événements tels qu’un souper dans un restaurant où le tout se termine dans un bar d’à côté. Il y a aussi le type 5@7 après le travail en début de semaine. Il y a les employeurs qui paient une majorité de l’événement et l’employé qui est en charge de toute sa soirée.

Depuis que j’ai l’âge de travailler, j’ai eu toutes sortes de soirées annuelles. J’ai eu celle où l’employeur payait le repas et quelques consommations au bar en fin de soirée. Il y a eu l’employeur qui s’occupe de simplement réserver et où je devais m’occuper de ma facture. J’ai aussi eu un employeur qui n’organisait aucune soirée, mais se chargeait d’offrir aux employés une carte-cadeau en titre de remerciement.

Actuellement, j’ai la chance d’avoir un employeur qui s’occupe de la soirée à presque 90%. Une belle soirée comprenant un repas 3-4 services et des consommations gratuites à l’arrivée et une possibilité de prendre une chambre d’hôtel à moindre coût afin d’avoir une meilleure expérience. Cette année fut l’une des plus belles depuis mon arrivée dans cette entreprise. La salle des congrès était incroyable, l’ambiance du style cabaret durant le repas était de toute beauté. En soirée, nous avons eu le fameux bar à poutine et une soirée du genre casino. Il y avait assez de place pour danser au rythme de la musique.

De plus, je suis heureuse que les conjoints/es pouvaient venir à cette célébration annuelle, qui rassemble pleins d’employés pour célébrer une belle année qui vient de se terminer. Je suis consciente que certaines entreprises ne peuvent pas inviter les blondes et les chums puisqu’il est question de coût financier.

En fin de compte, il n’y a pas de bonne ou mauvaise planification de soirée des employés. Chaque entreprise y va de ces valeurs et ces idées. L’important au final est d’avoir une soirée extraordinaire avec ses collègues, amis et gestionnaires pour souligner les bons coups de l’année qui vient de passer. J’apprécie davantage ce genre de soirée avec l’âge. Les raisons ne sont pas les mêmes. En effet, la fille que j’étais voulait faire le party tout simplement. Tandis que la fille d’aujourd’hui veut profiter du moment présent avec ses amis du bureau.

Je me demande quel genre de soirée annuelle votre employeur organise? Est-ce que vous avez une année préférée depuis que vous êtes en mesure d’avoir ce genre de soirée?



Les chroniques d’une hyperactive au repos forcé : passer à côté de l’effervescence des Fêtes

Les chroniques d'une hyperactive

Pour lire les précédentes chroniques, c’est ICI.

Je suis tombée le 19 novembre.

35 jours avant Noël.

Noël, ma fête préférée de toute l’année.

Celle qui m’a fait une réputation de « freak du temps des Fêtes ».

Alors que je croyais être rétablie juste à temps pour enfiler ma robe à paillettes, cuisiner des biscuits, faire la tournée des magasins pour trouver les plus beaux cadeaux, organiser de beaux repas avec ceux que j’aime, admirer les décorations extérieures le soir en me promenant en voiture et jouer dans la neige avec mon fils, c’est plutôt à m’apitoyer sur mon sort que je passe le mois de décembre cette année.

Je n’ai pas la force de cuisiner, heureusement que mon chum est là pour me préparer autre chose que des smoothies,des grilled-cheese et des bols de céréales.

Pas la force de faire mes petites bouchées sucrées salées légendaires cette année. À moins que ma tête de cochon prenne le dessus et que je puise dans mes réserves d’énergie pour en faire quelques jours avant Noël, question d’avoir l’impression que rien n’a changé cette année.

J’ai passé à peine quelques heures dans les magasins à me faire regarder avec pitié assise dans mon fauteuil roulant poussée par mon chum qui déteste magasiner.

Mes cadeaux seront sans surprise cette année, je n’ai pas pu déambuler à ma guise, en prenant le soin d’entrer dans chaque boutique pour trouver le petit cadeau qui fait toute la différence. J’ai même dû raccourcir ma dernière visite pour terminer mes achats puisqu’il n’y avait plus de fauteuil roulant et que j’étais épuisée de marcher avec mes béquilles parmi la foule. C’est d’ailleurs incroyable le nombre de commerces qui ne sont pas adaptés pour recevoir les personnes à mobilité réduite. Il y a réellement de quoi s’indigner sur le sujet.

J’ai adopté le linge mou en permanence.

Depuis que je n’ai plus mon plâtre et qu’on m’a donné une botte orthopédique, je peux recommencer à porter des vêtements plus ajustés, mais ceux-ci doivent rester confortables. Je ne peux donc pas porter des jeans, comme je le fais habituellement tous les jours. J’ai bien enfilé une robe pour mon party de Noël au travail, mais comme j’y suis passée en coup de vent, je suis plutôt restée sur ma faim côté outfitsfestifs. 

Côté organisation de repas, je suis très loin de Martha Stewart.

Bon, je ne représente pas l’image de la parfaite hôtesse de maison même lorsque je ne suis pas blessée, mais je désirais organiser le réveillon chez moi cette année avec ma belle-famille. J’ai dû me contenter de recevoir mes amies lors du brunch de Folie Urbaine où je n’ai presque rien préparé, Ariane et Karine apportant tout ce dont j’avais besoin ou presque.J’ai au moins eu la chance de sortir ma nouvelle nappe achetée en solde chez Simons lors du Black Friday et de dresser une belle table. Je passerai donc un Noël très tranquille puisque mon chum travaille le 24 et le 26 et que je serai confinée à la maison à attendre son retour. Mon fils et moi risquons de faire le plein de câlins… et peut-être qu’on va se bourrer la face de pâte à biscuits pas cuite et de bouchées sucrées salées.

Je ne peux aller prendre de grandes marches, glisser avec mon fils, patiner ou faire de la raquette, moi qui en ai reçu une paire au printemps dernier et qui attendais avec impatience les premières bordées de neige pour aller me perdre dans le bois. Quelque chose me dit qu’elles vont rester dans le cabanon cette année.

À moins qu’on ait de la neige jusqu’en avril. Ça, ça se peut.

Je n’ai pas utilisé ma voiture depuis mon accident puisque c’est la cheville droite qui se retrouve immobilisée jusqu’à j’sais pas quand.

C’est le plus long délai sans prendre le volant depuis que j’ai mon permis de conduire. Et même si je ne suis pas fervente des longs trajets en voiture, ma liberté me manque et surtout la possibilité d’aller admirer les décorations de Noël et les marchés éphémères qui ont lieu un peu partout pendant cette période. Pas question d’aller me promener à Montréal, si belle sous les flocons et les lumières.

La magie de Noël passe tout droit cette année, mais elle reviendra en force l’année prochaine.

Je l’espère.

Folie Insta : mois de décembre

Folie insta de décembre

Instagram est sûrement le réseau social sur lequel j’ai passé le plus grand nombre d’heures en 2018. J’aime toujours autant voir défiler les magnifiques photos qu’on y retrouve et sincèrement, la qualités’améliore d’année en année avec les téléphones de plus en plus performants et les nombreuses applications pour modifier les photos. Chaque saison offre des photos thématiques que je prends plaisir à regarder pour m’inspirer ou simplement me permettre de décrocher.

Ce mois-ci, j’ai évidemment sélectionné des photos qui évoquent le temps des Fêtes, mais j’ai aussi découvert de nouveaux comptes Instagram que j’avais envie de te faire découvrir à mon tour.

Je suis beaucoup de photographes sur Instagram, je ne me tanne pas d’admirer leur travail puisque chacun possède sa signature. Le compte de Karl Vibes regorge de magnifiques photos de Montréal.

Cassidy Neves est une blogueuse mode qui a toujours des outfits on point, j’adore son style et j’admire secrètement sa facilité à toujours être bien mise lorsque je la croise dans les événements.

J’aime beaucoup suivre la page de Look du jour, on y retrouve des milliers d’idées pour se composer des outfits et si on utilise le #lookdujour sous nos publications, il est possible de se retrouver sur leur page. J’ai d’ailleurs eu la chance d’y retrouver une de mes photos l’année dernière.

J’adore Geneviève Everell et surtout son compte Instagram @misssushialamaison ! Elle y met de magnifiques recettes de Poke Bowl et depuis qu’elle a ouvert son comptoir dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, j’ai faim chaque fois que je regarde ses photos. J’ai d’ailleurs bien hâte d’aller tester son menu, ce que je compte faire sans faute en 2019.

Depuis qu’elle a habillé les filles d’Occupation Double, la boutique La petite robe noire est définitivement un must. Je craque pour les nombreuses tenues qu’on y retrouve et je rêve d’avoir autant d’occasions pour les porter.

Déjeuner au restaurant fait partie de mes activités préférées et le compte Instagram @ondejeune me donne toujours l’eau à la bouche. J’adore leurs photos toutes plus alléchantes les unes que les autres.

L’accro à la série Beverly Hills 90210 que je suis adore suivre le compte de Tiffani Thiessen qui jouait le personnage de ValérieMalone. Elle est maintenant l’auteur d’un livre de recettes et met beaucoup de photos sur l’art de vivre et de recevoir, mais aussi de sa famille. De magnifiques photos colorées et inspirantes.

Stéphanie est la maman derrière le blogue Chic mom in the city. Cette maman de 3 garçons publie toujours de magnifiques photos et j’avoue que j’envie le fait qu’elle a toujours l’air en contrôle de sa progéniture en plus de trouver le temps de faire d’aussi belles photos. J’aime également beaucoup le style de décoration qu’on retrouve dans sa maison.

Depuis un an, j’aime beaucoup suivre le quotidien de la blogueuse Claudie Laporte. Déménagée depuis peu à Vancouver, j’aime bien son style, ses conseils beauté et ses outfits. Ses vlogs sur YouTube sont aussi divertissants. Et je n’en regarde presque jamais alors ils doivent avoir un petit quelque chose de spécial pour que ça m’accroche.

Abeille Gélinas, je la trouve tellement belle ! Et pour l’avoir rencontrée, je peux te confirmer qu’elle est aussi gentille qu’elle est jolie.J’aime voir son univers de DJ et surtout ses photos de famille. C’est l’un de mes comptes Instagram coup de cœur.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Lectures jeunesse des Éditions de la Bagnole

des lectures des éditions de la bagnole

Supergroin contre les infâmes mitaines.

Carole Tremblay et Bach forment une équipe dynamique et talentueuse.

Troisième de la série de Supergroin, que je ne connaissais d’ailleurs pas du tout, je suis embarquée dans leur Univers dès la première page!

Pour mon coeur d’enfant qui a toujours adoré les bandes dessinées, telle qu’Archie, Boule & Bill ou Tintin, je me suis retrouvée au beau milieu d’une histoire rocambolesque, rafraîchissante et loufoque!

Les onomatopées m’ont charmé; elles ont donné un rythme particulier à l’histoire et surtout m’ont gardé sur le qui-vive du début à la fin.

Supergroin apparaît dans un casier et nous emmène dans un récit hilarant avec Toinette une jeune fille typiquement dramatique!

Sans vous en dire trop sur l’histoire, je vous dévoilerai seulement que l’image des mains gelées qui tombent est ma favorite…

Je suis restée sur ma faim, j’aurais aimé que la bd puisse continuer encore quelques pages de plus.

Je vais certainement aller chercher les deux autres livres de la série et les dévorer avec mon fils de 7 ans.

Parlant de lui, de mon Javier, il était tordu de rire et m’a dit qu’il avait adoré le personnage de Supergroin, le cochon super-héros.

Pour les petits et les grands amateurs de ce style de lecture, je vous invite à lire les aventures de ce personnage attachant!

Petit-Beurre et Grand-Gredin

Une belle histoire, de famille, d’amitié et d’amour.

J’ai bien apprécié les illustrations douces au travers du livre, même lorsque l’histoire parlait de faits plus sombres et grotesques.

Le récit est en soi simple, une famille d’adoption avec de bonnes valeurs qui se voit confrontée à un ignoble personnage qui vient chahuter l’essence du bonheur qui unit Petit-Beurre aux siens.

Mon fils de 7 ans, Javier, a bien aimé la ruse utilisée par Petit-Beurre; il l’a aussi trouvé courageux d’avoir affronté Grand-Gredin.

Quant à moi, j’y ai vu l’opportunité de parler avec lui de sujets plus profonds; comme l’influence des autres sur nous et sur ceux qui nous entourent, de l’intimidation et des conséquences qui en découlent, puis aussi de manière pacifique de régler des conflits, notamment en se joignant à un leader positif.

Je recommande ce type de lecture à tous les enseignants, éducateurs et parents qui veulent utiliser un média intéressant pour parler de valeurs et d’outils pour gérer des conflits intelligemment et surtout respectueusement.

Le courage de Bébé Lionne

Mon coup de cœur va à cet ouvrage magnifique… il m’a touché directement dans l’âme. C’est un bijou!

J’ai bien aimé que l’histoire soit à la fois en métaphore, d’une famille de lions et en parallèle, avec le vécu de l’auteure même, Mai Duong.

Tout en délicatesse, nous sommes transportés dans le milieu de la savane où vivent une famille adorable de lions.

Un nuage gris ténébreux, la maladie de la mère, vient assombrir la sérénité de ceux-ci et nous passons par une gamme d’émotions en même temps qu’eux…

Nous lisons, mon grand de 7 ans et moi, la fable ensemble, page par page, et je souhaite que la fin soit heureuse ou du moins empreinte d’espoir…

Mon fils Javier, hypersensible depuis sa naissance, me regarde à la fin avec ses yeux luisants et me demande; la leucémie c’est juste pour les animaux, hein Maman?

Nous avons eu une bonne discussion, pendant 30 bonnes minutes; il me posait des questions, je le sentais fragile et anxieux… puis rassuré.

Je remercie madame Duong de nous avoir laissés accéder à une période de sa vie où courage et résilience ont fait équipe pour survivre à ce genre  d’événement qui arrive telle une bombe, au cœur d’une famille.

C’est un réel joyau de pouvoir avoir ce livre pour expliquer l’inexplicable.

Pour aborder un sujet délicat et malaisant avec ceux qui nous entourent.

Pour les plus petits et même pour les plus grands, je souhaite que son œuvre soit partagée le plus possible dans les foyers et partout où elle pourra soit redonner espoir ou simplement aider à mieux comprendre ce qu’est la maladie.

Je me suis aussi rappelée mon père, décédé d’un cancer, il y a 3 ans…

Cela m’a fait un petit baume sur le coeur.

Les illustrations d’Amélie Dubois sont d’ailleurs réconfortantes et donnent dans une simplicité fragile. C’est un beau mariage entre l’histoire et les images.

Révision par Jennifer Martin.

Un duplex pour Noël

Un duplex pour Noël

Il y a environ deux ans, nous avons donné notre nom à un organisme qui vient en aide aux familles immigrantes de la région. Avec le grand nombre de familles de réfugiés arrivées au Canada, nous souhaitions faire notre part en devenant une famille jumelle. Aucun engagement financier requis, seulement un engagement de temps pendant un an pour permettre à ces nouveaux arrivants de mieux connaître le Québec, son fonctionnement et de côtoyer une famille québécoise.

Après une entrevue pour valider nos véritables motivations à cette implication, nous avons été acceptés en tant que famille jumelle. Il ne restait plus qu’à connaître l’identité et la provenance de cette nouvelle famille. La patience était de mise puisque nous devions attendre l’appel de l’organisme qui communiquerait avec nous dès qu’il connaîtrait l’identité de nos jumeaux! Quelques semaines plus tard, le téléphone a finalement sonné. Pas besoin de vous dire que la fébrilité était à son comble. Nous avons alors eu droit à une brève description de la famille d’origine syrienne qui avait trois enfants, habitant depuis trois ans au Liban (en raison évidemment de la guerre) et qui était arrivée au Québec depuis une semaine.

Prochaine étape ; les rencontrer pour faire connaissance dans leur nouvel appartement. La barrière de langue étant un obstacle de taille (vous comprendrez que notre arabe n’est pas très au point), notre première visite s’est donc déroulée en compagnie d’une interprète de l’organisme. Nous pouvions profiter de l’occasion pour poser toutes nos questions puisque nous avions droit aux services de l’interprète pour seulement une rencontre.

Nous avons constaté que l’ameublement de l’appartement se résumait à une table, quelques chaises, des matelas, des commodes et quelques articles pour la cuisine. Dans les jours qui ont suivi cette première visite, nous avons mobilisé notre réseau afin de trouver quelques jouets pour les enfants, un divan, des lampes, de la vaisselle et une télévision (merci de votre générosité!) 

Au début, le fait qu’on ne communiquait pas dans la même langue a été tout un défi. Notre nouvelle famille jumelle parlant seulement arabe, il fallait mettre de côté le français et l’anglais pour communiquer. C’est pourquoi Google translate et les mimes sont devenus nos meilleurs amis depuis!

Durant cette année de découvertes, nous avons appris à connaître des gens exceptionnels, à communiquer avec eux (notamment grâce à leur cours de francisation et au petit livre L’arabe pour les nuls), à découvrir une nouvelle culture et à déguster de la nourriture délicieuse. L’expérience fut très enrichissante pour nous et nos enfants. Nos visites hebdomadaires nous permettaient de voyager et ce, à seulement une vingtaine de minutes de chez nous.

En décembre 2017, coup de théâtre! Après environ un an après leur arrivée au Québec, le bloc appartement dans lequel habitait notre famille jumelle passe au feu. Il s’agissait d’un locataire qui avait oublié son chaudron sur la cuisinière! Heureusement, personne n’a été blessé, mais les seize locataires de l’immeuble ont du être relocalisés. Les dommages étaient considérables et les travaux de réparations devaient prendre beaucoup de temps. Heureusement, notre famille disposait d’une assurance habitation et a donc pu être relogée à l’hôtel pour environ 10 jours, question de respirer un peu. Je vous laisse tout de même imaginer le défi que comporte une telle situation à quelques semaines de Noël.

Après plusieurs démarches de la part de l’organisme, de notre famille syrienne et de nous-même pour leur trouver un nouvel appartement, le découragement était à son maximum. Nous n’habitons pas dans une grande ville et les logements abordables ainsi que disponibles immédiatement ne courent pas les rues. De plus, quinze autres locataires tentaient eux aussi de se relocaliser. On se croisait même sur plusieurs visites d’appartements! Tic tac, tic tac et le temps accordé par les assurances filait.

Tentant de trouver une solution et comprenant l’inquiétude de nos nouveaux amis, une petite voix m’a alors dit de regarder les possibilités d’achats. Juste au cas où un immeuble serait à vendre et aurait un ou deux logements disponibles immédiatement.

J’ai alors trouvé un duplex, bien situé, avec deux logements libres. Nous avons donc fait quelques calculs afin de voir la viabilité du projet autant pour eux que pour nous. En une semaine et demi, nous devenions propriétaire de l’immeuble. Nous avons d’ailleurs pu constater la grande solidarité des gens autour de nous. Tout le monde s’était mis en mode solution pour accélérer le processus d’achat autant le notaire, la banque, l’agent d’immeuble, que nos amis proches et ainsi s’assurer que notre famille syrienne soit logée avant Noël. Au bout du compte, un peu fatigués et grâce à beaucoup d’aide, nous avons réussi!

Au début de cette aventure, nous étions bien loin de nous imaginer que cela nous ferait vivre autant de rebondissements. La solidarité humaine est grande, et souvent il ne suffit que de demander pour voir un réseau se mobiliser. Une belle réflexion en ce temps festif de l’année!

Psitt! : Détrompez-vous si ce texte vous laisse croire que cette aventure d’achat a été facile. Le tout s’est avéré beaucoup plus tumultueux que nous avions prévu. Je vous réserve les détails post-achat dans un autre texte de blogue…bon temps des fêtes!

Joyeux temps des fête à vous aussi!! Xxxx

Fanny Poisson
Audrey photo de signature