Mes dernières lectures

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Je lis beaucoup. Des styles différents, mais toujours de la littérature québécoise, simplement parce que c’est ce que je préfère lire. Surtout depuis mon dernier article, où je vous ai parlé de huit livres que j’ai vraiment aimé lire. Je récidive donc aujourd’hui avec cinq œuvres que j’ai adoré et que je recommande à ceux et celles à la recherche d’idées de lectures.

Histoire de gars

Celui-ci, je l’ai reçu au printemps et je l’ai lu en deux jours tellement c’était un vrai délice! Je n’avais aucune attente et j’ai été divertie. C’est trois gars, trois histoires, trois styles. Jay du Temple, Simon Lafrance et Patrick Sénécal. J’ai ri, vraiment ri, parce qu’il n’y avait pas quoi pleurer dans les trois histoires, ce n’était pas touchant non plus. Et ça fait du bien! J’ai vraiment eu du fun à lire les trois histoires et je pense que c’était ça le but. 

La trahison des corps

Un roman que j’ai trouvé par hasard au Village des Valeurs! Le synopsis m’intriguait et je l’ai acheté. Au bout d’une semaine, j’ai passé au travers des pages. C’est l’histoire d’une femme qui apprend qu’elle va mourir. C’est son histoire, ses souvenirs, son présent et son passé. C’est écrit avec sagesse et beaucoup d’émotions. C’est un roman magnifique que j’ai aimé découvrir.

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Libérer la colère

C’est un collectif de 35 femmes en colère. Des textes de tous les genres, avec des témoignages, des réflexions entourant la femme et notre droit d’être en colère. Les textes sont magnifiques, touchants, poignants et c’est sans aucun doute un objet qui pèse lourd en émotions. J’ai adoré, j’ai été bouleversée, j’ai versé des larmes, je me suis fâchée. C’est une œuvre remplie de sens.

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Justine ou comment se trouver un homme en cinq étapes faciles

C’est un roman que j’ai lu il y a plusieurs années. En classant mes livres cet été, je suis tombée sur lui et je me suis souvenue que je l’avais tant aimé. J’ai alors relu le synopsis et parcouru quelques pages. C’est l’histoire d’une femme qui n’a pas de bonnes relations avec les hommes. Après s’être faite avoir par son amant, elle s’écroule. Elle tombe par la suite sur un livre intitulé ‘’Comment se trouver un emploi en cinq étapes faciles’’ et elle décide de l’utiliser pour trouver l’homme parfait. Cette histoire est drôle, captivante, touchante. Je me suis identifiée au personnage, car j’étais célibataire et c’était avant de rencontrer mon ex. Ce roman m’a donné un boost de confiance en moi sans savoir comment. Je le garde précieusement dans ma bibliothèque!

Borderline

Je n’ai jamais vu le film. Je n’avais jamais lu le livre. C’est magnifique. Une écriture comme je les aime. C’est difficile de le décrire ou simplement en faire une critique parce que c’est comme un classique au Québec. Les gens ont soit lu le livre, vu le film ou bien les deux et chacun s’entend pour dire que c’est super bon. Je l’ai lu, je l’ai aimé, je vous le conseille et c’est tout.

Alors voilà! De belles suggestions littéraires à ajouter à ta liste. Tu en veux plus? Je t’invite à cliquer sur notre section ‘’Critique littéraire’’ pour découvrir tous les livres que l’équipe de Folie Urbaine a eu la chance de lire.

 Audrey photo de signature

Playlist du mois de novembre – Musiques de films

  • La musique ça a quelque chose d’apaisant, de troublant, d’émouvant. Les émotions peuvent nous chambouler au début d’une simple note. Pour moi, la musique a ce pouvoir et il m’arrive d’écouter en boucle des chansons justes pour ressentir ce qu’elles me font vivre. Je compare la musique au cinéma, il m’arrive souvent après un film d’avoir les deux jambes molles et vivre une montagne russe d’émotions. Une chanson, un film, c’est des histoires raconté qui nous heurtent quelques fois en plein cœur.

Dernièrement, je suis allée voir le film A Star is Born avec Bradley Cooper et Lady Gaga, un film puissant, émouvant et marquant. Je ne peux encore, quelques semaines plus tard, cesser d’écouter en boucle la chanson Shallow. Je ne sais pas pourquoi, mais elle vient me chercher et dès les premières notes, j’ai un frisson qui me traverse la colonne en entier.

Pour cette playlist, j’avais envie de combiner mon amour pour la musique et mon amour pour le cinéma, voici donc, 15 chansons de films!

Ce sont tous des films que j’ai adorée et les chansons me rappelles l’histoire. Dès qu’une chanson me fait penser à un film, je ne peux m’empêcher de me remémorer l’histoire et quelques fois il faut que je le réécoute. J’aime le fait que dans la majorité des films il y a une trame sonore qui sort au même moment. Tu peux réécouter le film à travers les chansons et ce, n’importe où. D’ailleurs, une de mes trames sonores favorites est celle de Dirty Dancing, c’est immanquable, dès que je l’écoute je me souviens de chaque scène!

 

Et vous, quelle est votre chanson de film qui vous fait vibrer?

 

 

Des lectures qui font du bien à l’âme

Depuis janvier, j’ai lu plusieurs livres et je ne pouvais faire autrement que de vous en parler parce que lire, c’est magique. Comme vous le savez peut-être, je ne lis que des livres québécois et quelques fois français. Pas parce que je boude le reste, mais simplement parce que c’est ce que je préfère. Au Salon du livre qui a eu lieu en novembre 2017, j’ai acheté quelques livres que j’avais bien hâte de lire. À Noël, j’ai également reçu des romans et avec Folie Urbaine, j’ai eu la chance de lire quelques livres reçus comme copie de presse. Alors sans plus tarder, voici ce que j’ai lu et ce que j’en ai pensé.

Les cicatrisés de Saint-Sauvignac

par Sarah Berthiaume, Simon Boulerice, Jean-Philippe Baril-Guérard et Mathieu Handfield

Reçu à Noël, j’ai adoré ce roman que j’ai lu en une soirée, c’était drôle et différent. Le fait que ce soit quatre auteurs différents qui écrivent chacun un chapitre du livre qui tourne autour d’un même sujet, les glissades d’eau, c’était toute une expérience ! L’histoire se déroule dans un petit quartier où des glissades d’eau sont construites et où plusieurs enfants sont blessés au dos suite à un clou oublié dans la plus haute glissade du monde. Bref, c’est loufoque et vraiment divertissant : j’ai adoré !

Lui

par Patrick Isabelle

Un roman qui traite d’une fusillade dans une école secondaire. C’est un jeune qui a décidé de se venger en tirant sur tout le monde à son école et qui sort de plusieurs années dans un centre d’incarcération jeunesse. On accompagne les victimes et le criminel dans leur quotidien qui fait revivre les vieux souvenirs de cet événement passé. J’ai aimé, bien qu’un peu incertaine au début vu le sujet, mais je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter, car le livre m’intriguait. Ce roman est bien écrit et je l’ai lu en un week-end.

Port de mer

par Luc Mercure

C’est un livre que j’ai acheté dans une friperie. Je voyais ce titre régulièrement en librairie, donc j’ai décidé de me le procurer. Je me souviens l’avoir lu en quelques heures; il n’est pas très épais. J’attendais qu’un document se transfère sur mon ordinateur et je suis sauté dans cette histoire : un jeune homme fragile, difficile avec lui-même, brisé, à la recherche de son identité. J’ai aimé la profondeur des mots et j’ai longuement pensé au personnage après ma lecture. C’est un bon livre à lire, simplement pour s’enfuir de son quotidien, d’y revenir et de se sentir bien.

Nikolski

par Nicolas Dickner

Ma mère est libraire et souvent, lors de conférences, elle revient avec des romans qu’elle a reçus. J’aime aller fouiner dans sa pile de livres, on n’a pas le même type de lecture, mais souvent je tombe sur une perle qui me fait du bien. C’est le cas pour ce roman, une histoire douce, simple et tellement belle. L’histoire de deux êtres, différents, mais pareils en même temps. Les détails écrits par l’auteur m’ont fait voyager et j’ai pu me mettre de beaux décors en tête. Est-ce que j’ai aimé ? Oui.

Le guide du travailleur autonome (Merci à Roy and Turner pour la copie de presse)

par Jean-Benoît Nadeau

Un outil parfait, je n’ai rien d’autre à dire que cela. Quand j’ai reçu le communiqué de presse, j’ai un peu hésité, mais je me suis dit que j’y trouverais certainement des outils pour mes contrats en tant que travailleuse autonome. J’ai appris plusieurs choses. C’est bien détaillé, bien séparé et j’ai apprécié le visuel. C’est quand même un livre théorique, mais il est écrit de manière à ce qu’il soit facile à consulter. Je suis contente d’avoir ce livre que je vais clairement prêter à mes ami.es travailleur.es autonomes et que je risque de consulter très longtemps.

À fleur de peau (Merci à Guy Saint-Jean éditeur pour la copie de presse)

par Saverio Tomasella

Wow. Un livre touchant et surtout, rempli d’espoir. Une femme en quête du bonheur qui, au fil du livre, réalise à quel point la vie est belle et qu’elle s’est enfouie dans une routine qui a fait en sorte qu’elle s’est complètement oubliée. Lire ce livre, c’est participer à la métamorphose de cette femme formidable et aussi se questionner sur sa propre vie. Oui, c’est un roman, une fiction, mais à travers les pages, c’est également un outil parfait pour faire une pause et se regarder d’un autre angle. En plus de l’histoire, il y a à la fin du livre plusieurs exercices que l’on peut faire. C’est un bel ouvrage à lire, relire et conserver pour les moments de tempêtes.

La Crue (Merci à Roy and Turner pour la copie de presse)

par Ariane Bessette

Je n’étais pas certaine au début lorsque j’ai lu le résumé du livre, mais j’étais attirée par le mystère de l’histoire. Je n’ai pas été déçue. En à peine deux jours, j’ai dévoré chaque mot, quelques fois difficile, triste, mais tendre. Une nostalgie, une peine, une souffrance d’une mère qui, 30 ans plus tard, pense encore à l’enfant qu’elle a perdu à la naissance. Des souvenirs, du doux, du moins beau, mais écrit de manière à ce que l’on se sente si proche du personnage qu’on a presque l’impression de lui tenir la main pour la consoler.

Dopamine (Merci à Roy and Turner pour la copie de presse)

par Jeanne Dompierre

Au moment d’écrire ses mots, je viens tout juste de tourner la dernière page de ce livre que j’ai lu en un week-end. L’intrigue m’attirait, mais je n’aurais pas pensé m’identifier autant au personnage principal. La souffrance, l’envie de mourir, la maladie mentale, les troubles alimentaires, les relations avec les autres, les addictions, le vide… Ce livre m’a parlé, m’a rappelé par où je suis passée dans la dernière année. Je ne veux pas trop vous en dire parce que c’est un livre que je recommande; un roman qui parle de vraies choses, d’un combat que trop de gens vivent en silence. Un roman bien écrit, bien pensé, qui malgré la lourdeur du sujet, a une ligne d’espoir. Il s’agit du premier roman de l’auteure et je souhaite de tout cœur qu’elle récidive pour un deuxième et un troisième pour que je puisse, une fois de plus, avoir la chance immense de la lire.

J’aime beaucoup lire, je prends de plus en plus de temps pour le faire également et j’aime découvrir de nouvelles histoires, de nouveaux ouvrages, tout ce qui peut apporter un petit plus à mon quotidien, qui peut me divertir, me faire rêver ou simplement me faire passer un bon moment. Je vais continuer à vous partager mes lectures, car j’ai encore une belle pile qui m’attend à la maison et avec le talent que nous avons ici, je ne doute pas que de nouveaux titres se retrouveront entre mes mains et sous mes yeux en soif de lecture.

En espérant vous avoir donné envie de lire !

karine signature Valérie_réviseure

On vous parle de tatouages

Equipe tatouage couverture

L’art du tatouage est propre à chacun. Que l’on soit pour ou contre ce moyen d’expression, force est d’admettre qu’il est très présent depuis quelques années. Les fondatrices de Folie Urbaine avaient envie d’en parler et de partager leur opinion avec vous chèr.es lecteurs.trices.

J’ai fait mon premier tatouage à 16 ans. Mon père m’a accompagnée, mais avant que je passe sous l’aiguille, il s’est fait tatouer pour savoir comment c’était. Bon, mon premier a l’air d’une petite crotte puisque mon père m’avait vraiment restreint sur la grosseur. Mais depuis mes 18 ans, je n’ai pas arrêté. J’ai plusieurs tatouages, 13 pour être exact. Des petits et des plus gros. Je suis d’ailleurs en train de faire ma première manche : yeah! Pourquoi est-ce que j’aime autant le tatouage ? C’est une manière pour moi de m’exprimer, c’est un art que j’aime beaucoup. Chacun de mes tatouages a une signification et j’aime me dire que ceux-ci m’accompagnent chaque jour. Oui, ça fait mal, oui c’est cher, mais c’est quelque chose qui me fait du bien et que je trouve beau. J’aime mon corps avec mes tatouages, ça me représente.

– Karine

karine equipe tatouage

Crédit photo Ariane Martineau

Je n’ai aucun tatouage pour la simple et bonne raison que je n’ai jamais trouvé quelque chose que j’aime assez pour l’avoir sur ma peau à jamais. J’ai beau vouer un amour inconditionnel pour mon fils et être convaincue d’avoir trouvé l’homme de ma vie, je dois avouer que je trouve ça un peu quétaine de me faire tatouer leur nom sur le corps. Peut-être qu’un petit symbole qui les représente ferait l’affaire, mais j’avoue ne pas vraiment en avoir trouvé un qui me plaît assez. De plus, l’idée d’avoir ma peau marquée à jamais par des aiguilles n’est pas quelque chose qui m’emballe. Je respecte totalement les gens qui décident de le faire, mais ça ne m’interpelle pas pour le moment et plus je vieillis moins je vois de raison de le faire. J’aime mon corps tel qu’il est.

– Jennifer

Malgré le fait que je n’ai pas encore sauté la barrière de 0 à 1 tattoo, j’adore cet art ! J’ai souvent eu des idées concrètes ou floues, mais je n’ai pas eu de coup de cœur jusqu’à présent. J’attends ce moment avec impatience ! Je ne pense pas que l’on a besoin d’avoir une signification très profonde pour se faire tatouer, mais plutôt un désir indétrônable. Peut-être que ma tolérance minime pour la douleur joue dans la balance, mais je ne saurai pas avant d’avoir essayé ! Pour mon premier saut, ce sera définitivement quelque chose comportant un ou des chats ! J’opterais pour un.e artiste local.e et je vais prendre le soin d’étudier leur portfolio à la loupe pour trouver ma perle rare ! J’affectionne particulièrement les styles classiques en noir et blanc, mais aussi les lignes géométriques ! Beaucoup de choix s’offrent donc à moi.

– Ariane

J’ai eu mon premier tatouage quand même jeune et depuis, ça n’a pas arrêté. Certains ont été faits spontanément et d’autres sont plus réfléchis. Je sais que je vais continuer de me faire tatouer au courant des années. Étant quelqu’un de créatif qui apprécie l’art, je trouve le procédé fascinant et j’aime avoir les œuvres des autres imprégnés sur mon corps. J’ai même appris à tatouer il y a quelques années. Malgré que je ne me sois pas lancée dans le métier par la suite, je suis contente de l’avoir essayé et d’avoir un peu plus compris ce que ça prenait de le faire et j’en garde un souvenir sur ma cheville.

– Dominique

 

 

 

photoshoot fall automne mode fashion look style     

En art comme en amour

Ephemere art

En art comme en amour, il y a des choses qui me touchent plus que d’autres. Je ne suis pas de celles qui ne se contentent que d’esthétique. Je sais l’apprécier, mais avec mes yeux seulement. En art comme en amour, la beauté, ça me laisse un peu froide et j’observe les personnes « belles » comme j’observe les prouesses techniques des grands maîtres… avec un mélange d’admiration contemplative et d’indifférence.

Je suis plutôt de celles qui veulent être saisies, de celles qui veulent être touchées profondément. Les œuvres d’art qui sont venues me chercher sont celles qui, parfois maladroitement, m’ont fait ressentir, vibrer… Ce sont les œuvres devant lesquelles j’ai pu passer des heures et qui m’ont fait regretter de devoir les quitter.

En art comme en amour, ça ne s’explique pas. Les œuvres qui m’ont bouleversée n’ont rien en commun les unes avec les autres, si ce n’est l’ombre d’une douce nostalgie. Ce sont souvent des pièces qui crient en murmurant, des trésors imparfaits qui assument leur incomplétude et qui incorporent leurs failles à leur unicité.

En art comme en amour, je ne cherche pas le beau… je cherche l’humain…

 

Texte par Claudie Saulnier

8 photographes que j’admire

Folie 8 photographes couverture

 

Prendre des photos et poser, ça toujours été une passion. On m’a souvent fait remarquer que j’étais photogénique et c’est toujours un grand bonheur pour moi de participer à des séances photo. Depuis que j’ai intégré l’univers des blogues, j’ai eu la chance de rencontrer différents.es photographes et surtout de faire des photos magnifiques dont je suis fière et qui me rappelleront de beaux souvenirs lorsque je serai plus vieille.

Bien que j’adore moi-même prendre des photos, je n’ai pas beaucoup de mérite puisqu’avec Instagram et plusieurs applications pour les modifier, il est possible d’obtenir de très beaux résultats. Mais je suis complètement fascinée par le travail des vrais photographes professionnels qui réussissent à bien capter la lumière, à diriger et à faire ressortir le meilleur de leur sujet pour les mettre à l’aise. Pour moi, c’est un art et je ne me lasse jamais d’admirer leur travail. C’est toujours un grand plaisir de les suivre sur les réseaux sociaux et de voir l’évolution de leur talent.

J’ai donc eu envie de vous faire découvrir 8 photographes que j’aime beaucoup. Il y en a certains avec qui j’ai travaillé et d’autres avec qui j’espère très fort avoir la chance de collaborer un jour.

  1. Karine Caron-Benoit

Premièrement, je ne peux passer sous silence la première personne qui m’a fait vivre une séance photo de rêve dans la ville de Québec, il y a maintenant plus de 3 ans : mon amie Karine. C’est à elle que je dois mes plus belles photos. Elle me met à l’aise, elle me dirige bien et sait tout de suite ce qui me plaît ou ne me plaît pas dans une photo. Puisque c’est l’une de mes meilleures amies, c’est toujours avec confiance que nous travaillons ensemble. Elle est toujours prête à sortir son appareil photo pour capturer un moment, une émotion ou une belle luminosité. J’adore poser pour elle et la façon qu’elle a de me faire rayonner sur les photos. Pour suivre son travail, tu peux le faire à partir de ses pages professionnelles Facebook ICI et ICI.

Crédit photos : Karine Caron-Benoit

 

  1. Andréanne Gauthier

C’est LA photographe avec qui je rêve de travailler depuis longtemps! Photographe chouchou des vedettes et de plusieurs magazines québécois, je pourrais reconnaître son travail parmi des dizaines d’autres. Elle est la meilleure pour effectuer des portraits lumineux, empreints de douceur ou de caractère. Chaque photo semble raconter une histoire et les gens qu’elle photographie semblent tous sous leur meilleur jour. J’ai assisté à l’exposition Profil au pluriel qui mettait en vedette une série de portraits d’artistes québécois et j’ai été subjuguée par les magnifiques œuvres qu’elle proposait. Pour lire notre article sur celle-ci, c’est ICI. Bref, pour moi Andréanne est vraiment celle qui m’inspire le plus quand vient le temps de parler photographie. Pour admirer son travail, tu peux consulter son site internet ICI.

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Crédit photos : Andréanne Gauthier 

  1. Marie-Ève Lévesque

J’ai découvert Marie-Ève par le biais d’Instagram, particulièrement sur le profil d’Angela Price, la femme de Carey Price dont on retrouve beaucoup de photos de Marie-Ève sur son blogue. J’ai été touchée par la sensibilité qui se dégage de ses photos. Je me suis mise à suivre son travail attentivement et je suis devenue vite une grande fan de ses photos. C’est d’ailleurs elle qui a effectué les superbes portraits des candidats d’Occupation Double que l’on retrouve au-dessus des lits des candidates et candidats. Je trouve que son travail est facilement identifiable sur les réseaux sociaux et pour moi, c’est une qualité de pouvoir reconnaître une photographe par une simple photo. Pour suivre son travail, c’est ICI.

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Crédit photos : Marie-Eve Levesque

  1. Kamala Houle

J’ai rencontré Kamala par le biais de Facebook puisqu’une amie avait effectué une séance photo avec elle. J’ai tellement aimé ses photos que je l’ai moi-même contactée afin de lui proposer de travailler avec moi. Dès notre première séance, ce fut le coup de foudre professionnel. J’ADORE la façon de travailler de Kamala! Elle n’est pas gênante du tout, elle est super précise dans ses directives et c’est facile de se sentir en confiance sous sa lentille. Elle m’a appris à sortir de ma zone de confort et à apprécier mon visage sans sourire, moi qui ai toujours détesté ma bouche lorsqu’elle est sérieuse. Elle a fait de magnifiques photos de moi lors de nos deux séances et je suis impatiente de retravailler avec elle (en décembre). Pour la suivre, c’est ICI.

Crédit photos : Kamala Houle

  1. Marie-Ève Nagant

J’ai décidé d’inscrire mon fils au Grand Casting Portrait d’enfants du printemps 2017 et lors de sa séance photo, il a eu la chance de faire ses photos avec la photographe Marie-Ève Nagant. Bien que de courte durée (la séance a duré à peine 10 minutes) Marie-Ève a su mettre mon fils à l’aise, lui a fait aimer la photographie et a su faire de magnifiques photos de la prunelle de mes yeux. Je suis désormais son travail et j’aime vraiment beaucoup ce qu’elle fait. Pour en apprendre plus sur elle, tu peux regarder ses photos ICI.

Crédit photos : Marie-Ève Nagant

  1. Michel Castilloux

Bizarrement, il est le seul homme parmi mon palmarès bien que je sache qu’il y a plusieurs excellents photographes aussi. Par contre, j’ai eu envie d’inclure Michel à ma liste parce que j’ai un grand respect pour son travail et que j’aime beaucoup sa signature. Mon amie Ariane ayant de très belles photos prises par lui, j’ai eu envie de suivre son travail de plus près. Privilégiant surtout les photos en noir et blanc, il est doué pour mettre en valeur les sujets qu’il photographie. J’adore ses photos de style urbain, et j’espère avoir la chance de travailler avec lui un jour. Je serais très curieuse de voir ce qu’il ferait ressortir de moi derrière sa caméra. Pour suivre son travail, tu n’as qu’à cliquer ICI.

Crédit photos : Michel Castilloux

  1. Sarah Rouleau

On lui doit les dernières photos de notre carnet de style. Elle avait offert ses services sur le groupe Facebook Les femmes de tête et nous avons sauté sur l’occasion de travailler avec elle. Elle est super sympathique en plus! Je trouve qu’elle s’implique à fond dans ses photos, elle est minutieuse et s’assure d’être pleinement satisfaite de la lumière et des angles. Pour suivre son travail, va fouiner sur sa page Facebook professionnelle juste ICI.

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Crédit photos : Sarah Rouleau

  1. Andréanne Coggins

La dernière, mais non la moindre, la talentueuse Andréanne Coggins à qui nous devons nos premiers carnets de style et les photos du lancement de Folie Urbaine de septembre 2016. Travailler avec elle, ce n’est pas stressant et j’ai même l’impression que c’est facile de poser sous sa lentille. Souriante et sympathique, je garde un très bon souvenir des séances photo que nous avons fait avec elle. Je t’invite à regarder ses photos juste ICI.

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Crédit photos : Andréanne Coggins

Que ce soit pour une séance photo portrait, professionnelle, famille, amis, mariage ou maternité, je suis certaine que, parmi ceux-ci, tu trouveras un.e photographe qui convient à tes besoins. Et si jamais tu as des photographes à nous faire découvrir, n’hésite pas à commenter sous l’article!

Faire œuvre utile : des émotions et de l’art

J’ai eu l’immense chance de recevoir le livre “Faire œuvre utile” d’Émilie Perreault avant sa parution prévue le 13 septembre, donc hier. J’avais lu un peu sur ce qu’était ce livre et j’ai été attirée par la vision de l’ouvrage qui se veut comme un hommage à la culture. Je l’ai lu durant le week-end, le lendemain que je l’ai reçu et j’ai vraiment adoré. Vous me direz : voyons Karine, t’aimes toujours les livres que tu lis. Eh bien non! En fait, je parle et écris des articles sur les livres que j’ai aimé, ceux qui ne m’ont pas convaincu font partie de mon jardin secret. Je ne suis pas critique littéraire, mais j’ai vraiment aimé ce qu’Émilie Perreault a réussi à faire avec le témoignage de 21 artistes.

Parmi les chapitres, il y a Ingrid St-Pierre, Simon Boulerice, Marianna Mazza, Louis-José Houde, Denis Villeneuve, Marie-Mai, Les Cowboys Fringants, Kim Thúy et plusieurs autres. Dès les premières pages, cette phrase m’a littéralement accroché: “Parce que l’art ne change pas le monde, mais le répare un peu.” Mon cœur s’est emballé et j’ai dévoré les 175 autres pages. Émilie est journaliste culturelle, avant à TQS et maintenant à la radio au 98,5 FM, à l’émission de radio Puisqu’il faut se lever. Son métier est donc de parler d’art et de culture et d’en faire la promotion auprès du public. Je suis d’accord avec elle qu’une chanson ou autre est principalement un divertissement pour la majorité des humains, mais c’est plus que ça. Les œuvres artistiques peuvent réellement faire une différence dans une vie. Pour moi, la musique, les émissions de télévision et le cinéma me font vivre des émotions incroyables. Je n’ai pas peur de dire que le film Nelly est le film qui me rejoint le plus et que c’est pour moi LE film qui m’a le plus touché et fait brasser des émotions. Je peux dire que la superbe et magnifique chanson La vie est si fragile de Luc de Larochelière ou Tu partages ton corps de Marilou me font littéralement pleurer chaque fois que je les écoute. Ces œuvres font partie de la personne que je suis, ils ont changé un petit quelque chose en moi.

Bref. Le livre est fabuleux et je ne pèse aucunement mes mots en l’écrivant. C’est sûr qu’à la base, je suis une personne qui adore et même qui est passionnée par l’univers culturel. J’adore lire, les séries québécoises, le cinéma et la musique. Certaines œuvres viennent me chercher directement dans les tripes. J’aime que des témoignages de gens ayant été touchés par l’œuvre d’un artiste se retrouvent dans le livre. Chaque chapitre est constitué de l’histoire d’une personne ayant été bouleversée par une œuvre, puis l’histoire de l’artiste et de l’œuvre ayant touché. Par exemple : Ingrid St-Pierre avec sa chanson Ficelles. Tous les témoignages me font frissonner parce que j’ai souvent ressenti ça dans ma vie. Mes amies me trouvaient bizarre de ressentir autant d’émotions. Maintenant je m’assume.

Émilie a su capter le pouvoir de l’art sur une personne. L’art c’est une histoire, chaque personne a également une histoire et quelques fois, une histoire ressemble à l’art et cela crée un moment et des émotions uniques.

Je vous suggère fortement de vous procurer ce livre. Juste pour sa puissance, son émotion et son exactitude en disant que l’art a du pouvoir sur les gens.

 

 

Profil au Pluriel, le magnifique projet d’Andréanne Gauthier

jennifer profil au pluriel

Andréanne Gauthier étant une photographe très talentueuse dont nous admirons le travail, nous ne pouvions laisser passer l’occasion d’assister au lancement de son exposition Profil au Pluriel, qui est présentée dans le magnifique hall de l’hôtel Gault dans le cadre des événements du 375ème anniversaire de Montréal.

jennifer profil au pluriel

Crédit photo : Laurie-Anne Thuot

Du 7 au 30 septembre, vous pourrez donc admirer les portraits de près d’une vingtaine d’artistes d’ici, qui se sont prêté.es au jeu de la caméra et qui se sont laissé.es entraîner dans ce formidable projet conçu par Andréanne Gauthier en tant que photographe, Alexia Baillargeon, sur la mise en beauté, et Craig Major, styliste.

Tout en offrant une série de photographies plus magnifiques les unes que les autres, Andréanne et son équipe ont réussi à transmettre l’émotion à travers les clichés de ces artistes, qui ont profité de l’occasion pour mettre en valeur leur beauté, mais aussi leur amour pour la ville de Montréal. En effet, près de chaque portrait, on peut y lire de très beaux hommages sur notre grande métropole.

Bien que nous sommes unanimes pour dire que TOUTES les photos sont magnifiques et portent la signature incomparable d’Andréanne, étant 4 femmes différentes, nos goûts sont aussi parfois très hétéroclites. C’est pourquoi nous avons toutes eu des coups de coeur différents pour les clichés présentés lors de cette exposition. Nous avions donc envie de les partager avec vous.

J’aime tellement le travail d’Andréanne, que je suis depuis de nombreuses années, et je dois avouer que son portrait de Julie Perreault est tout simplement exquis. Julie étant une comédienne dont j’admire le talent et la beauté, je trouve que cette photo la met vraiment en valeur et la rend encore plus belle à mes yeux. J’adore le côté dramatique du cliché et l’intensité de son regard.

– Jennifer

 

Ce n’est pas une surprise, Herby Moreau est une personnalité que j’admire énormément et cette photographie est tout simplement sublime. J’adore le travail d’Andréanne, car elle sait faire resortir les émotions et la personnalité des gens qu’elle photographie. Cette photo m’a touchée, on y voit le plaisir à l’état pur que cet artiste dégage dans tous ses projets. J’ai un très gros coup de coeur pour la petite description qui se trouvait à côté de l’oeuvre : « (…) Ville magique, tu es à la fois accueillante et rassurante. Tu me connais bien, car tu m’as vu grandir et devenir qui je suis. Quel bonheur aujourd’hui de te dire du plus profond du coeur un beau MERCI. Bonne fête Montréal, je t’aime. ». Bref. J’ai passé une soirée merveilleuse et je me sens chanceuse d’avoir eu la chance d’être présente. L’ensemble des photographies est magnifique et les émotions sont fortes à travers les 15 oeuvres exposées. Bravo à toute l’équipe de Profil au Pluriel!

– Karine

 

J’avais de grandes attentes avant d’aller voir l’exposition Profil au Pluriel et je n’ai pas été déçue! L’endroit, l’hôtel Gault, mettait en valeur les photographies, tirées en grand format, d’Andréanne Gauthier. J’ai eu de la difficulté à choisir un seul coup de coeur, mais mon regard s’est longuement arrêté sur le portrait de Valerie Roberts. Les couleurs, l’ambiance, le stylisme de l’image rendent cette photographie unique et empreinte de personnalité. Superbe collaboration d’Andréanne, Alexia et Greg. Bravo! J’ai déjà hâte à une suite! Mention spéciale aux vidéos des making-of, j’adore cet aspect rajouté au travail de photographie.

-Ariane

 

Comme mes collègues, j’étais déjà une grande fan d’Andréanne, ses photos simples et vrais sont vraiment magnifiques. J’aime qu’elle puisse variés entre les photographies un peu plus “stagées” et ceux plus spontanée. Malgré leur simplicité, elle réussit toujours à faire ressortir la beauté de ses modèles. J’ai un coup de coeur pour celui de Mitsou, qui est toujours magnifique, mais la voir toute souriante sur ce cliché, je trouve que la photo lui donne un petit quelques choses de plus.
– Dominique

jennifer profil au pluriel

Crédit photo : Laurie-Anne Thuot

Pour admirer ces portraits de plus près et en apprécier les moindres détails, n’hésitez pas à vous rendre à l’hôtel Gault, situé au 449, rue Sainte-Hélène à Montréal. L’exposition aura lieu jusqu’au 30 septembre.

Merci encore à CHAD communications pour le bel accueil !

 

 

Du café, mon bonheur

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J’adore avoir entre mes mains une grande tasse bien chaude d’un succulent café avec un peu de lait et un peu de sucre. Prendre ma première gorgée chaque matin est un réconfort immédiat. Je suis en extase à chaque tasse et chaque sorte de café que je m’empresse de goûter et de découvrir. En gros, j’adore le café, c’est rendu plus qu’une simple gourmandise ou un besoin matinal pour passer au travers une journée. C’est devenu une passion. J’aime découvrir les sortes de cafés, les type de grains et de torréfactions. Que ce soit froid, en latté, un espresso, cappuccino ou simplement 2 laits et un sucre, je suis sous le charme à chaque fois.

J’ai beau adorer le café, mais je ne suis pas fan des cafés percolateurs du type qu’on retrouve dans les dépanneurs servis dans de super verres de styromousse. Ou encore pire, les cafés instants, vous savez le genre que vous ajoutez à de l’eau bouillante directement, brassez et buvez? Mes parents buvaient leurs cafés comme ça jusqu’à tout récemment, c’était affreux. C’est probablement pour ça que j’avais en horreur le café, même l’odeur, avant d’entrer au cégep.

Je ne suis pas très parfum, comme ceux à la vanille ou noisette. Je préfère prendre une gorgée et avoir tous les goûts qui se percutent dans ma bouche. Avoir l’impression de croquer directement dans un grain de café. Je suis chanceuse, j’habite dans le quartier Villeray et j’ai la chance d’avoir plusieurs cafés autour de moi et chacun offre des types différents et pour tous les goûts. Cela fait en sorte que je sais où aller selon le genre de café que j’ai envie de boire. C’est la même chose pour un peu partout, j’ai ma liste d’incontournables, mais vu la popularité des bons cafés, celle-ci augmente de plus en plus.

Je suis une amoureuse du café, tellement que j’ai demandé une machine à espresso pour mon anniversaire de 30 ans, une machine qui me permettra de moudre mes grains directement le matin et de mousser mon propre lait. J’ai hâte de me lever durant mes vacances et les week-ends pour déguster un bon breuvage fait par moi-même avec une torréfaction différente à chaque fois, parce que je vais clairement aller m’acheter des poches de grains à la tonne pour les découvrir, les essayer et les aimer!

Bref. Tout cela pour dire que le café, même si ça jaunit les dents et que ça donne une haleine pas trop flatteuse, ce n’est pas juste un breuvage chaud qui aide à se reveiller et être allumé.e (j’y crois pas vraiment), c’est pour moi un art en soi. J’aime les saveurs et le café me procure des moments réconfortants et son art me passionne de plus en plus! Peut-être, qu’un jour, j’aurai mon propre petit café, qui sait?
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