Pour mieux comprendre : À l’ombre des érables et des palmiers

Le recueil À l'ombre des érables et des palmiers

Quand j’ai reçu le livre À l’ombre des érables et des palmiers, écrit par Guy Bélizaire, je n’avais aucune attente. Pas très épais, couverture sobre, cette oeuvre n’attire pas nécessairement l’oeil au premier regard, mais elle devrait. J’ai tellement trouvé ce livre important. Il fait partie des choses à avoir sur sa table de chevet et qu’on doit relire de temps en temps. Personnellement, ce n’est pas du tout ma réalité qui y est exprimée et je suis encore plus reconnaissante depuis ma lecture. Reconnaissante de ma vie facile, de mes multiples privilèges.

En général, je n’aime pas les spoilers, que ce soit dans les films, les livres, les séries, etc., mais ici, c’est encore plus primordial, étant donné que le livre est constitué de plusieurs nouvelles très courtes. Courtes, mais puissantes. Même si je pouvais parfois voir arriver la finale, les émotions étaient présentes.

14 histoires. 14 vies. Trop d’expatrié.es haïtien.nes. Ce recueil est vrai, dérangeant, important.

À l’ombre des érables et des palmiers ne se lit pas nécessairement en une seule lecture. Pour ma part, j’ai dû prendre des pauses entre chaque nouvelle, car c’est plutôt intense à quel point c’est une réalité qui ne devrait pas exister. Mais c’est le cas. Il ne faut pas se fermer les yeux et se faire croire que ce n’est pas vrai.

122 pages qui pourraient se lire en peu de temps, mais qui méritent une réflexion profonde plus longue. Une remise en question sur le pourquoi du comment. Penser à se mettre dans la peau des autres, de ne pas se centrer sur soi-même. Penser à un solution, à long terme et à court terme. Regarder ce que l’on peut faire pour aider, que ce soit concrètement ou, simplement, en parlant de ce qui est souvent invisible pour nos yeux privilégiés.

 

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COUP DE COEUR!❤️ À l'ombre des érables et des palmiers de Guy Bélizaire fut une très enrichissante lecture sur l'exil et le racisme que je recommanderais à tout le monde. Pour en savoir plus, consultez mon blogue, un article vient d'y être publié! . À droite, sur la photo, vous avez certainement remarqué un petit bouquin du nom de Hortensia. Il s'agit d'un court récit que j'ai écrit et autopublié dans le cadre de mon cours Projet d'intégration en littérature et création. C'est déjà la fin de mon parcours scolaire au cégep. ☀️À l'automne prochain, j'entrerai à l'université en rédaction professionnelle. Entre temps, il me reste quelques examens à compléter et un déménagement à opérer! ❤️ . #booklover #bookaddict #interligne #guybélizaire #editionsinterligne #francoontarien #hortensia #megandeslongchamps #recit #lulu #autopublié #cegep #schoollife #endofcegep #litterature #literatureprogram #school #examsession #read #reading #currentlyreading #reader #newpublication #newpost

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Vous pouvez vous le procurer ici, ou dans plusieurs librairies. Pensez à encourager les petits libraires.

Merci aux Éditions L’Interligne pour la copie de presse.

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

Mon cœur est à Laval

Laval.

Ces rues espacées. Ces nombreuses végétations et ces espaces verts. Je peux entendre ces silences mélodieux qui caressent mes oreilles. Mon moment paisible. Le bonheur! Des gens qui font leur séance de yoga à l’extérieur. Les enfants qui s’amusent dans les modules de jeux des parcs. Les groupes d’amis.es qui rigolent entre eux. Les petits couples qui se tiennent la main. Des endroits incontournables comme le Carrefour Laval. Ce lieu qui possède plusieurs boutiques à la mode et nouvelles tendances vestimentaires. Je me souviens d’avoir eu la chance de croiser quelques célébrités comme la mère de Dion, Caroline Néron, et encore. À croire que je ne suis pas la seule à connaître la particularité du Carrefour Laval. C’est un lieu à visiter.

Lorsque je viens dans cette ville, je constate qu’elle fait partie des villes qui possèdent une grande diversité ethnique. En effet, la plus belle richesse de cette ville est les gens qui y vivent. Je peux me diriger vers Saint-Dorothée, je croise des origines comme des Italiens, des Grecques, des Marocains, des Libanais, des anglophones, etc. Je me dirige vers le quartier Saint-Vincent-Paul, je peux croiser des Québécois, des Haïtiens, des Africains, et encore. Je me sens bien entourée par toutes ces diversités. Moi-même, je porte à mes traits physiques, à ma démarche et à mon langage, une différence culturelle. Cette variété multiculturelle apporte à ta ville, de nombreuses restaurations qui la plupart se retrouvent sur la rue Saint- Martin et au Centropolis. J’ai même eu la chance de goûter à plusieurs repas qui m’ont permis de m’ouvrir à l’autre personne et de connaître un peu plus sur sa culture.

Lorsque je m’y retrouve des souvenirs envahissent mon esprit. Des moments agréables que j’ai chéri avec ma famille, mes amis.es et des connaissances. Laval a créée des moments marquants par ces endroits qui ont favorisé des moments importants comme mon premier baiser, mes sorties entre filles, etc. Cette ville ne cesse d’évoluer par son besoin de créer des activités innovantes pour ces habitants.es et aux visiteurs.es. Des activités familiales, des activités festives, des spectacles variés, etc. On ne peut pas s’ennuyer, il y en a pour tous les goûts. Tous ces points positifs font en sorte que cette ville est un incontournable à visiter. Je sais qu’il existe pour chaque personne, une ville qui nous donne un sentiment de familiarité. De joie de venir dans ces lieux. Un sentiment d’être bien chez soi.

Laval. Tu es un coup de cœur.

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Nelly Arcan : la Putain et la Folle au Paradis

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Nelly Arcan, née Isabelle Fortier, est une écrivaine québécoise au talent brut, qui nous a quitté à l’âge de 36 ans, en 2009. Ayant publié 6 livres, dont un posthume, elle a su faire réagir les gens avec ses histoires focusées sur le suicide, l’image du corps de la femme, ainsi que le désir de plaire. Dans le film Nelly, on peut la découvrir et l’imaginer grâce au jeu de rôle de Mylène Mackay. Voici notre ressenti suite au visionnement de son histoire :

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Dominique : J’aime les films qui parcellent l’histoire des récits écrits. Ça me permet d’apprécier l’écriture d’une autre manière, d’y redécouvrir la plume de l’auteur.e. Dans Nelly, on pouvait facilement identifier les parties de l’histoire qui étaient tirées des romans et leur lecture à voix haute m’a donné envie de me replonger dans ses livres. Le film est bien filmé, la direction artistique a bien fait son travail et les images étaient captivantes. L’actrice Mylène Mackay remplie bien son rôle, les autres acteurs aussi d’ailleurs. J’ai vraiment apprécié de pouvoir entrer dans l’univers tumultueux qu’est celui de Nelly Arcand et d’y découvrir la personne attachante qui s’y cachait.

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Ariane : Lorsque je vais voir un film au cinéma, ou même quand je le regarde chez moi, je suis du genre qui ne regarde pas les synopsis ou les bande-annonces. Par contre, pour le film Nelly, j’avais une bonne idée de son histoire. J’ai quand même aimé l’interprétation d’Anne Émond, car je sais qu’il y a une bonne partie inspirée, mais le reste est imaginé selon les écrits d’Isabelle Fortier et grâce au vécu de ses proches. L’ambiance se voulait sérieuse, songée, et la trame sonore a bien rendu cet aspect. Malgré la fin dramatique attendue, l’histoire était intriguante et les comédiens rendaient bien l’ensemble.

Le film sera à l’affiche dès le 20 janvier, ne manquez pas ça!

La bande-annonce avec Charlotte Cardin en trame sonore.

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Crédit photo de couverture : Stéphane Najman

 

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Mon expérience au Grand Marché de Noël de Montréal

Dans le cadre d’un concours organisé par la station de radio Rouge Fm, ma famille et moi avons été sélectionnés pour être la famille Rouge du mois de novembre.  Tout au long du mois, nous avons fait, chaque semaine, des interventions à la radio sur différents sujets.  Pour notre dernière semaine de collaboration, nous avons été invités à représenter  la station de radio lors de l’événement médiatique du Grand Marché de Noël de Montréal, organisé en partenariat avec le Complexe Desjardins et la Place des Arts.  J’ai donc eu envie de vous parler de notre superbe expérience.

Dès notre arrivée au Complexe Desjardins, nous nous sommes dirigés vers la zone Yoopa pour un petit déjeuner constitué de divers croissants  et de muffins, tous plus succulents les uns que les autres, avec en accompagnement café et jus d’orange à volonté.  Casse-tête, peluche et livres à colorier à peine distribués à notre fils qu’un train conduit par le Père Noël et la fée des étoiles arrivait pour proposer une balade aux enfants.  S’ensuivit une période de discussion et de prise de photos pour chacun en compagnie du  ” vrai ” Père Noël ;).

Mon fils a aussi abusé du carrousel prenant place sur le site des festivités, en faisant pas moins de cinq tours consécutifs,  et a été très impressionné par le spectacle Fontaine Boréale,  qui avait lieu à la fontaine du Complexe Desjardins.

Par la suite, nous avons été invités à nous diriger vers la Place des Arts pour visiter l’exposition Quand les lutins s’en mêlent , une exposition interactive, gratuite et familiale signée La Camaraderie, inspirée d’une histoire originale du conteur Simon Gauthier et mise en musique par ICI Musique, avec trois pièces exclusives de Nicolas Pellerin et les Grands Hurleurs.

Nous avons terminé notre programmation d’activités par une visite à la Place de la famille du Lait pour  déguster biscuits et lait.  Une remise de cadeaux, une lecture de conte de Noël et la visite de la maison de Mère Noël ont merveilleusement complété notre matinée.

Après avoir déambulé dans  l’enceinte du Grand Marché de Noël de Montréal pour faire des achats et déguster quelques-uns des  produits offerts par les artisans présents sur place, c’est le cœur rempli de toute la magie de Noël que nous avons pris le chemin du retour vers la maison.

Pas besoin de sortir de la ville pour se laisser imprégner de l’esprit des Fêtes, vous trouverez toutes ces activités gratuites à même le Quartier des spectacles.

Nous tenons à remercier Rouge Fm  pour la merveilleuse expérience.

Pour la programmation complète du Grand Marché de Noël de Montréal,  c’est ICI 

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

 

1 :54, un film nécessaire et un tapis rouge rempli de folie

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Crédit:  Karine Caron-Benoit

Lors de l’avant-première du film, c’était la vraie folie sur le tapis rouge! Les fans étaient nombreux.ses et beaucoup de vedettes s’étaient déplacées pour notre plus grand plaisir. Lorsque nous avons la chance de rencontrer nos stars québécoises, nous en profitons pour leur poser une même question commune :

 « Quelle est ta plus grande folie? »

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Crédit : Karine Caron-Benoit

Antoine Olivier Pilon, qui incarne Tim, le personnage principal du film,  a attendu 10 secondes après lui avoir posé la question et, avec le plus grand sérieux du monde, m’a répondu : « Faire ce qu’on me dit de ne pas faire ».

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Crédit: Karine Caron-Benoit

Lou-Pascal Tremblay qui incarne Jeff, un des personnages principaux a, sans hésitation dit : « Je saute toujours en parachute, ça doit être assez fou j’imagine! » .

1:54 film Yan England Folie Urbaine

Crédit: Karine Caron-Benoit

Sophie Nélisse, qui incarne Jennifer, un des personnages principaux : « Ah c’est dur comme question! Une folie… je suis sûre que j’en ai plein! Je dirais que je suis folle de la poutine. J’suis pas capable d’en manger ailleurs qu’au Québec, c’est la meilleure. Et si tu veux me rendre heureuse quand je suis fatiguée, tu me donnes ça et je suis comblée! » . Miam… je suis bien d’accord!

1:54 film Yan England Folie Urbaine

Crédit: Karine Caron-Benoit

Yan England (le réalisateur du film) m’a confié : « Une des grandes folies que j’ai faite serait d’avoir décidé comme ça, sur le fly, que je partais pendant un mois de temps en Italie. Je m’en allais dans ma famille qui ne parlait pas un mot anglais et/ou français. Je suis arrivé là-bas, je ne connaissais rien du tout et le but c’était d’apprendre la langue. Ça s’est bien passé! » . Ça donne le goût de voyager!

1:54 film Yan England Folie Urbaine
Crédit: Karine Caron-Benoit

Sarah-Jeanne Labrosse (elle ne joue pas dans le film, mais elle est  notre coup de cœur du tapis rouge). Avec son superbe look, sa réponse ne m’a pas étonnée du tout : « Une de mes plus grandes folies, que je porte ce soir, serait d’avoir acheté un gilet 100% cashmere beaucoup trop cher… en me disant que j’allais être capable de le porter toute ma vie! Je ne sais pas si je vais être capable, mais le but serait ça pour le rentabiliser. »

On a également eu la chance de croiser quelques artistes tel que Pascal Morissette, Julie Ringuette, Émily Bégin et Guillaume Lemay-Thivierge.

Crédit photo : Karine Caron-Benoit

La journée de la sortie du film, on s’est empressées d’aller le visionner, puisque tout ce qu’on entendait sur le tapis rouge nous accrochait. C’est donc hier, le 13 octobre, que nous l’avons vu.

1:54 film Yan England Folie Urbaine
Crédit

Le film est nécessaire. Ce sont les mots qui me viennent en tête après avoir vu le film. Yan England a su capter exactement les émotions qu’il fallait évoquer dans une situation d’intimidation, parce que, oui, c’est principalement un film sur l’intimidation. Les longs silences, les gros plans, la musique, les textes, tout est calculé et c’est ce qui fait de ce film, un message. Le message qu’il faut se battre, continuer de foncer et, surtout, dénoncer. Le parallèle entre la course et l’intimidation est bien amené et, ce, sans que ça devienne un « film d’ados », même si l’histoire se déroule dans une école secondaire.

On ne peut passer sous silence le jeu exemplaire des acteurs Antoine Olivier Pilon et Lou-Pascal Tremblay, entre autres. On y croit et c’est saisissant à quel point c’est d’un réaliste. Est-ce que le message passe? Je crois que oui. Ce n’est pas un film à aller voir si vous voulez vous divertir, c’est plutôt un film obligatoire pour éduquer et sensibiliser. Les mots employés, les gestes posés, l’utilisation des réseaux sociaux; on voit toutes les étapes et les dégâts que cause l’intimidation. On le vit à travers l’écran. La douleur, les conséquences, le malaise; on les ressent jusqu’au dernier mot du générique.

C’est un film qui parle d’intimidation, de suicide, d’homosexualité et, tout cela, dans l’univers du secondaire. C’est lourd comme sujet, mais ça ne va pas disparaître, il est nécessaire d’en parler. D’ailleurs, lors de la tournée de promotion, dont dimanche dernier à Tout le monde en parle, les deux acteurs principaux, ainsi que le réalisateur, Yan England, se sont fait un devoir d’aborder le sujet.

1:54 est sorti en salle depuis le 13 octobre et c’est un film qu’il FAUT voir.

Crédit photo couverture : Page Facebook de Yan England

Découverte musicale : Flying Hórses

C'est donc à 2 heures du matin, un jour de semaine, que j'achetais l'album en ligne (et la copie physique) de cette musicienne époustouflante! À peine quelques jours après cette découverte, j'étais en train de prendre un thé/café en face de cette artiste unique, pendant qu'elle me partageait son parcours et son amour pour la musique. Je peux donc vous partager quelques trucs que j'ai appris sur cette artiste aux longs cheveux noirs.

L’autre jour, quelqu’un m’a fait une demande d’ami sur Facebook. Ok y’a rien là. Mais il est aussi venu me parler en me disant qu’il se cherche du monde (des amis plus précisément) pour jouer au PlayStation. Aucun awkwardness présent; j’ai donc accepté sa demande virtuelle et on a continué à se parler de tout et de rien, comme si on se connaissait depuis des années. Au travers de tous ces mots qui remplissaient mon écran d’iPhone, il m’a glissé qu’il était en train d’écouter Flying Hórses. J’ai téléchargé BandCamp pour savoir si on partageait les mêmes goûts en matière de musique.

 

C'est donc à 2 heures du matin, un jour de semaine, que j'achetais l'album en ligne (et la copie physique) de cette musicienne époustouflante! À peine quelques jours après cette découverte, j'étais en train de prendre un thé/café en face de cette artiste unique, pendant qu'elle me partageait son parcours et son amour pour la musique. Je peux donc vous partager quelques trucs que j'ai appris sur cette artiste aux longs cheveux noirs.

Crédit Photo: Flying Hórses

C’est donc à 2 heures du matin, un jour de semaine, que j’achetais l’album en ligne (et la copie physique) de cette musicienne époustouflante! À peine quelques jours après cette découverte, j’étais en train de prendre un thé/café en face de cette artiste unique, pendant qu’elle me partageait son parcours et son amour pour la musique. Je peux donc vous partager quelques trucs que j’ai appris sur cette artiste aux longs cheveux noirs.

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Crédit: Flying Hórses

Avant, allez tout de suite ici  pour écouter sa musique en même temps que vous lisez la suite!

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Sigur Rós’ home

Jade a commencé à chanter vers ses 11 ans et a continué en joignant un band de métal (dont elle était le nom), elle a étudié en Hôtellerie à l’Université, pour ensuite déménager à Ottawa où elle a rencontré son violoncelliste qui a participé à son album Tölt.

Elle aime dire de sa personne qu’elle est controversée dans la vie de tous les jours: son album reflète bien cet aspect avec sa base de pop mixée au néo-classique, le tout sur fond instrumental, sans paroles. Son envie de ne pas être catégorisée est bien servie tellement son art est unique. Parfois, certaines personnes vont essayer de la rentrer dans un moule, mais étant une des rares “heavily tattooed music instrumental compositrice in the world“, elle se démarque et se complaît comme ça!

Cet été, elle a été invitée au Festival International de Jazz de Montréal, 2 soirs, et ce fût des soirées jampacked! Je ne suis pas étonnée du tout.

 

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Crédit: Jeremy Cohen

 

C'est donc à 2 heures du matin, un jour de semaine, que j'achetais l'album en ligne (et la copie physique) de cette musicienne époustouflante! À peine quelques jours après cette découverte, j'étais en train de prendre un thé/café en face de cette artiste unique, pendant qu'elle me partageait son parcours et son amour pour la musique. Je peux donc vous partager quelques trucs que j'ai appris sur cette artiste aux longs cheveux noirs.

Crédit: Julien Laperrière

Quand elle ne fait pas de spectacles à Montréal, elle passe beaucoup de temps en Islande et ça vaut la peine d’aller voir son profil qui regorge de beaux paysages frisquets. Elle a, entre autres, participé au Iceland Airwaves (festival de renommée mondiale) qui a débuté avec Björk et Sigur Rós!

D’après moi, on va entendre encore plus parler d’elle dans les années à venir; garder l’oreille ouverte!

C'est donc à 2 heures du matin, un jour de semaine, que j'achetais l'album en ligne (et la copie physique) de cette musicienne époustouflante! À peine quelques jours après cette découverte, j'étais en train de prendre un thé/café en face de cette artiste unique, pendant qu'elle me partageait son parcours et son amour pour la musique. Je peux donc vous partager quelques trucs que j'ai appris sur cette artiste aux longs cheveux noirs.

Crédit: Flying Hórses

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