Le travail, ma deuxième maison

le travail ma deuxième maison

Le but premier de travailler, c’est de faire un métier que j’aime, que j’ai choisi. Agrémenté de gens merveilleux, cela semble encore plus facile. Entrer le matin sans avoir l’impression d’aller travailler, c’est vraiment un sentiment inexplicable. Se sentir dans ses vieilles pantoufles le matin, entourée d’une gang extraordinaire, ça n’a pas de prix!

Parc St-Victor

J’ai appris énormément de chacun d’entre vous et je ne peux m’empêcher d’avoir un petit pincement dans l’estomac quand je vois à quel point vous êtes rendus grands. Vous n’êtes pas tous dans mon Facebook, mais pour ceux qui le sont, je suis tellement fière de vous.

J’aime pas la routine

C’est pas mal un mix très nocif pour ma part, puisqu’avoir de nouvelles idées et se désintéresser rapidement ne riment pas avec persévérance. Je suis donc souvent confrontée à vouloir abandonner des projets, aller dans d’autres directions et ne plus éprouver de plaisir plutôt rapidement. Bref, j’aime pas la routine. Alors mettons que t’entends un gros rire gras de la vie quand tu sais que ce qui t’aiderait à t’organiser quotidiennement, ça serait de te créer une routine.

D’la marde, je me gâte

Folie Urbaine je me gate

Travailler fort tous les jours pour se payer l’un ou l’autre. Faire face aux imprévus qui viennent faire un trou dans le bas de laine que tu t’efforces de tricoter, une maille à la fois, les yeux bandés et une main dans le dos. Parce que tu le sais que la laine coûte un bras pis qu’économiser est aussi difficile que le tricot pour quelqu’un qui ne manie pas souvent les aiguilles.