Quel est votre moment préféré du temps des Fêtes?

Moment préféré du temps des Fêtes

Eh oui, encore un texte de Noël! Mais on assume complètement celui-ci, parce qu’on aime bien vous présenter notre équipe et leur laisser la parole ailleurs que dans leurs textes respectifs.

Et puis après tout, ça arrive rien qu’une fois par année!

« Mes moments préférés sont de passer du temps avec ceux que j’aime, de belles soirées avec la famille et des amis.es.Du repos bien mérité, mais aussi participer à des événements intéressants. M’offrir plein de gâteries et lâcher prise du travail pour revenir reposée et plus performante. » Cindy, auteure

« De manger plein de bouffe que je n’ai pas faite me rend vraiment joyeuse! D’avoir un horaire allégé avec les enfants, de voir papa plus souvent puisqu’il travaille le soir, d’aller jouer dehors tous ensemble, de rentrer et jouer à Blokus, aux dames ou aux échecs, et bien sûr, de faire des journées pyjamas! » Jeneviève,  réviseure 

« Les soirées en famille tout simplement.Se réunir pour célébrer Noël et la nouvelle année tous ensemble. Se serrer dans nos bras et se souhaiter nos meilleurs vœux pour la nouvelle année. Verser quelques larmes avec ceux qu’on aime et qu’on apprécie. » Catherine A., auteure

« Ce que j’aime du temps des Fêtes est le temps que nous passons en famille. La fébrilité des gens et surtout des enfants qui ont hâte de voir ce que le père Noël va avoir apporté. C’est mon moment préféré de l’année, même si je travaille durant ces deux semaines. » Jenny, auteure

« Mon moment préféré du temps des Fêtes est celui où tu vois des sourires partout autour de toi, parce que tout le monde est heureux d’être enfin réuni avec des gens qu’ils aiment. Dans ce temps-là, les soirées sont magiques et ça nous permet de penser à autre chose que ce que le quotidien nous fait trop souvent oublier. » Fred, auteur

« J’aime TOUT du temps des Fêtes. Je suis incapable de choisir un moment préféré. J’adore faire le sapin avec mon fils et mon chum qui nous regarde, toujours un peu exaspéré que je le fasse dès la mi-novembre. J’aime regarder des films de Noël, écouter les classiques qui passent à la radio, me laisser happer par la frénésie des centres commerciaux bondés, l’euphorie des premiers flocons et surtout les journées passées en pyjama. Le temps des Fêtes est de loin ma période préférée. » Jennifer, fondatrice

« Lorsque mon mari tombe en vacances, je sais qu’on va avoir de bons moments en famille, où le repos, la magie et le rire seront au rendez-vous. » Catherine H, auteure

« Les vacances, les grasses matinée. Le sourire de ma fille le matin de Noël quand elle voit que le Père Noël est passé. » –Joannie, auteure

« Le 24, on se réunit avec mes parents, on fait un bon souper avec de la musique d’ambiance et on pige les noms pour développer nos cadeaux. Je regarde ma famille et mon cœur s’emballe de bonheur, c’est un moment magique qui me rend très émotive. Mon garçon de 4 ans et demi a les yeux qui brillent et est reconnaissant de tout ce qui se passe. » Véronique, auteure

« Pour moi, le temps des Fêtes n’est plus comme lorsque j’étais jeune. Souvent je m’ennuie du chalet, de ma grand-mère qui cuisinait une tablée de rêve, nous, les 5 enfants qui jouaient dans la neige, avec nos luges et notre morve sur le bord du nez. On rentrait et nos parents nous mettaient beaux, habillés pareils. Aujourd’hui, ce sont mes parents, mon frère, sa blonde et moi. Juste nous 5. Mais autant d’abondance et d’amour.Et c’est tout ce qui compte pour moi, profiter du temps avec eux et ce, en toute simplicité. » Karine, fondatrice

« Moi, mon moment préféré, c’est le matin de Noël avec ma famille où on déjeune et on met de la musique. Cette année, se sera la première avec juste ma petite famille composée de mon amoureux et ma mini Charlie. Ah, et regarder Home Alone est aussi un de mes moments préférés. »  Marie-Pier, auteure

« Pour moi, c’est vraiment le moment où je peux regarder des films de Noël et retomber en enfance. Mais cette année, je pars dans le Sud avec toute ma famille, nous serons 11 au total, un pur bonheur pour nous tous. » Mélanie, auteure

« Le silence…. après la folie et l’énervement du temps des Fêtes, j’apprécie tellement ses petits instants de silence, ici et là. Pas de télévision,couchés sur le sofa à simplement jaser et se coller sur mon homme, ou se coucher à côté de mes enfants et se faire des caresses sur le front et sur le long des bras. De purs moments de détente, à régénérer notre énergie et l’occasion idéale pour privilégier les vraies bonheurs de la vie. Le plus beau des cadeaux qui nous soit donné pour marquer la fin et le début d’une nouvelle année. Profitez-en! » Charline, auteure

« C’est une période fébrile et un peu magique. C’est un bon moment pour passer du temps avec mes enfants et mon conjoint. C’est de voir, à travers les yeux de mes enfants, toute la beauté et l’émerveillement. C’est de retrouver mes parents, mes frères, mes belles-soeurs et les enfants, dans une ambiance festive, pleine d’amour, de chaleur, de partage. J suis bien gâtée aussi, puisque c’est mon anniversaire durant les Fêtes, et on ne m’a jamais oubliée, au contraire! » Catherine D, réviseure

Et toi, quel est ton moment préféré du temps des Fêtes?

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Quelle est votre motivation avec l’hiver qui s’installe ?

L'équipe parle de ses motivations

On ne peut y échapper, l’hiver est bien à nos portes. Loin de se laisser abattre par l’arrivée du froid et de la neige à pelleter, l’équipe a décidé de te présenter ses motivations pour passer à travers cette saison mal-aimée par plusieurs.

Nous avons donc demandé à certains membres de notre équipe leurs meilleurs trucs pour faire face à l’hiver avec le sourire.

« J’aime l’hiver, le froid, la neige. Je ne sais pas si c’est d’être née un 26 décembre qui fait que je tripe autant l’hiver. Et depuis les enfants, maintenant qu’elles sont encore plus mobiles (disons qu’avec l’habit de neige, entre le moment où elles savaient se mouvoir seules et 4 ans, ça leur demandait beaucoup d’efforts de se déplacer, tout en limitant le choix d’activités à faire en famille), ça me permet de redécouvrir les glissades, les bonshommes de neige, l’observation des flocons, etc. Une fois bien habillés, on peut jouer longtemps dehors. Et aussi, je trouve que l’hiver est la saison parfaite pour faire du comfort food, allumer des chandelles, disposer des couvertures un peu partout et ressortir les pyjamas chauds et pantoufles. C’est donc tout ce doux et douillet qui m’attire, en plus des belles journées à jouer dehors. Un mélange qui est à la fois vivifiant et réconfortant. » — Catherine, réviseure

« Mon congé de maternité est ma source de motivation pour cet hiver, car je n’aurai pas à sortir obligatoirement chaque matin pour déneiger et affronter les tempêtes. Yay! » – Catherine AL, auteure.

« J’aime l’hiver surtout pour Noël et la beauté des paysages. Je suis complètement folle de tout ce qui entoure la magie des Fêtes et je suis comme une enfant de 5 ans lors de la première neige. J’adore jouer dehors, aller glisser, prendre des marches, faire de la raquette et des bonshommes de neige. J’aime les odeurs de sapins, de bois et de bon potage qui caractérisent l’hiver. C’est aussi pendant cette saison que je consomme de délicieux chocolats chauds avec des guimauves et que l’on se fait des soupers de fondue en famille. Même les bordées de neige à pelleter ne me dérangent pas, je les vois comme une façon de faire de l’exercice. Je m’habille chaudement et je fais même des squats en même temps que je manie la pelle ou le balai à neige. Mais rendu au mois de mars, j’avoue que je commence à rêver aux soirées chaudes d’été. » — Jennifer, fondatrice.

« C’est la deuxième année que mes parents nous offrent, à toute notre famille, un séjour dans un chalet des Laurentides comme cadeau de Noël. Ce moment avec mes parents, frères et belles-sœurs est très ressourçant, amusant et reposant surtout pour mon mari et moi ! Nous avons hâte à l’hiver pour ces vacances. Ma fille en parle depuis des mois déjà. C’est une belle motivation pour passer au travers de l’hiver ! Ça pis Noël. J’adore l’esprit des Fêtes !» — Catherine Héroux, auteure.

« Pour moi qui n’apprécie pas particulièrement l’hiver, je puise ma motivation dans l’émerveillement des enfants. On dit que la beauté est dans les yeux de la personne qui regarde ; je dirais que la magie hivernale y est aussi ! Des regards qui s’illuminent dès les premiers flocons de neige, des petites âmes qui s’activent et qui demandent à aller jouer dehors. Comment résister à ce bonheur simple ? Je garde l’illusion que l’hiver est plus adorable si nous avons la chance de le passer entourés d’enfants. Mais où sont ces mêmes enfants quand je dois gratter et déneiger ma voiture à -48° le lundi matin ? » – Charline, auteure.

« L’hiver est le temps idéal pour faire le point sur ce qui n’a pas fonctionné pendant les trois saisons précédentes. Le temps froid me rapproche de l’écriture et des moments de rédaction devant un bon feu de foyer. Je ne suis plus aussi actif d’activités hivernales comme je l’étais plus jeune, mais mes enfants savent me ramener à l’ordre lorsqu’ils désirent en profiter pendant les vacances du temps des fêtes ! » — Fred, auteur.

« Les sports d’hiver, sans aucun doute ! C’est ce qui fait que j’apprécie cette saison. J’adore profiter de l’hiver pour faire des activités différentes du reste de l’année, ”aller jouer dehors” comme j’aime dire et rentrer me réchauffer avec un bon chocolat chaud. J’aime aussi le côté cocooning qui s’impose avec l’hiver. Lire un livre, emmitouflée dans une couverture, en regardant la neige tomber avec un bon thé chaud, c’est le bonheur absolu ! Sans oublier les beaux moments passés entre amis ou en famille autour d’un repas succulent de fondue ou mieux encore, de raclette. Bref, j’aime beaucoup l’hiver. » — Alix, réviseure.

« Ma source de motivation : je suis une personne qui adore l’hiver. J’aime tous les avantages que cette saison apporte chez nous malgré le surplus de neige rendu en mars qui me fait apprécier la saison de l’été encore plus. Je profite de la saison de l’hiver pour faire des activités que je laisse de côté l’été tel que le tricot. Une bonne série Netflix et mon tricot me donnent la motivation de rester à la maison les journées de neige intense. » — Jenny, auteure.

Et toi, quelles sont tes motivations devant l’arrivée de l’hiver ?

 

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Nos plats réconfortants de l’automne

L'équipe parle de ses plats réconfortants

Qui n’aime pas les plats mijotés, les recettes copieuses et celles qui nous rappellent notre enfance ? Une grande partie de l’équipe de Folie Urbaine s’est sentie interpellée par le sujet de l’article mensuel et a décidé de partager avec toi ses recettes coups de cœur et réconfortantes de l’automne.

Le potage aux légumes, c’est comme une tradition avec ma sœur Audrey. On fait un peu un touski (tout ce qui reste) dès qu’il fait froid. Je n’arrête pas de l’achaler que je veux du potage et elle finit par m’en faire un gros chaudron avec plein de légumes et vice versa. On essaie plein de plats chauds et réconfortants, on s’écrase avec des doudous et on déguste. — Marie-Pier, auteure de la Team mom.

Les biscuits Pillsbury d’Halloween sont vraiment une tradition pour moi puisque je les associe automatiquement à l’automne. — Sofia, réviseure

L'équipe parle de ses plats réconfortants

Source 

Mon fameux osso buco au cola 1642 ! J’ai découvert cette recette il y a 2 ans et depuis je m’en fais facilement 1 fois par mois. Plein de saveurs et de textures. Très réconfortant comme repas, pour tous les sens. Voici la recette juste ICI. (À noter que j’utilise de la viande de bœuf et du cola 1642 au lieu du ginger ale.) — Charline, auteure

La recette de rôti de palette de ma mère, puis j’ai inventé un accompagnement de rêve : patates pilées au sirop d’érable, bacon et petits oignons brûlés, on s’entend pour dire que la joie est dans ta bouche quand tu goûtes à ça ! Pis une viande qui cuit à basse température pendant 4 heures, c’est le paradis ! Ah et les lattés épices d’automne du Starbucks, un incontournable. — Véronique, auteure

Euh… le thé Chai citrouille de David’s Tea ? Bon, ok ce n’est pas un plat, mais j’ai toujours hâte à l’automne pour aller m’acheter mon 100 g de thé ! En latté avec du lait de soya à la vanille, c’est un vrai délice. — Catherine A-L, auteure de la Team mom

L'équipe parle de ses plats réconfortants

Source 

J’ai envie de dire n’importe quel petit plat chaud fait par quelqu’un d’autre que moi. La soupe à l’oignon (sans oignons pour moi) de ma maman, les pâtés au poulet et vol-au-vent de ma belle-mère ou les potages de ma grand-mère. Toujours cuisinés avec plein de chaleur et d’amour ! — Catherine H, auteure de la Team mom

N’importe quelle soupe. Avec un bon pain chaud tartiné de beurre. — Catherine, réviseure

Le rôti de palette aux fines herbes à la mijoteuse ! — Marie-Michelle, auteure de la Team mom

Ouf, difficile de ne choisir qu’une seule chose ! Un plat qui cuit dans la mijoteuse durant des heures qui donne une odeur délicieuse dans l’appartement. Il fait un peu frais, je mets une petite laine et mes pantoufles. Pendant que la mijoteuse fait de la magie, j’en profite pour faire un potage de courge, un délicieux gâteau aux bananes et noix et MA compote de pomme. Un petit thé dans une tasse de ma collection et je suis comblée. L’automne, c’est des petits plats pleins de réconfort cuisinés avec amour. — Karine, fondatrice

Les bonnes soupes chaudes et les thés Chai. — Cindy, auteure

La soupe à l’oignon, un classique. — Jeneviève, réviseure

Pour ma part, y’a rien de mieux qu’une bonne soupe Lipton poulet et nouilles pour apaiser un petit rhume automnal, accompagnée d’un pain de campagne avec un pâté de canard et, comme dessert, une croustade aux pommes encore chaude avec une petite boule de crème glacée ! Un vrai délice ! — Fred, auteur

Pour moi, rien ne peut battre une bonne fondue chinoise avec les hommes de ma vie. On fait du riz, du pain à l’ail gratiné (allô les féculents !) et on laisse tremper des champignons et du brocoli dans le bouillon. Notre petit secret ? Un cube de fromage que l’on pique dans notre fourchette à fondue autour duquel on enroule notre bœuf, tu dois l’essayer, c’est tout simplement délicieux. Et si on termine le repas avec une bonne fondue au chocolat, c’est le summum. — Jennifer, fondatrice

Si je veux quelque chose de réconfortant, je mange. Point. Je n’ai pas de plat spécial pour ça, que ce soit un gros plat de pâtes au pesto ou une salade fraîche tomates et bocconcini. Sinon, je vais me faire une grosse tasse de thé, souvent aux odeurs de bois. J’adore la senteur d’épinette et sapin ! — Ariane, fondatrice

Je ne sais pas pour toi, mais juste d’écrire cet article m’a donné envie de cuisiner et surtout m’a ouvert l’appétit. Je pense que je vais aller me concocter un petit chocolat chaud avec des guimauves et penser à mes prochaines recettes.

Et toi, quel est ton plat d’automne préféré ?

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.      

Que préfères-tu de la rentrée?

L'équipe s'exprime sur la rentrée scolaire

Eh oui, déjà le mois de septembre qui est entamé et maintenant que la rentrée est belle et bien arrivée, nous avons eu envie de vous en apprendre un peu plus sur nos sentiments face à cette période de l’année remplie d’effervescence. Une partie de l’équipe a décidé de se joindre à nous pour vous faire part de ses commentaires concernant la rentrée.

La rentrée scolaire, quel beau souvenir que j’en garde. Lorsque j’étais au primaire et au secondaire, je comptais les jours avant mon retour en classe. J’étais hyper énervée lorsqu’il était le temps d’aller faire les magasins pour l’achat de mes livres ainsi que de mes articles scolaires. De plus, j’étais de la génération où le port de l’uniforme n’était pas encore obligatoire. J’avais un plaisir fou à faire plein de boutiques pour trouver des vêtements hors du commun. J’adorais le sentiment de la rentrée scolaire et de l’automne. Encore aujourd’hui, je me fais un plaisir de regarder les circulaires et voir les articles scolaires en vente. J’ai bien l’impression que ce sentiment que je ressentais dans ma jeunesse va revenir assez vite lorsque je vais avoir des enfants. Malgré que certaines années furent plus difficiles que d’autres, la rentrée scolaire et le processus de la nouvelle année me gardaient motivée pour continuer à travailler fort à l’école. –Jenny, auteure

Ce que j’aime le plus de la rentrée, c’est la nouveauté de l’école. On a de nouveaux amis, des nouveaux livres qui sentent vraiment bon, on a de nouveaux professeurs, des nouveaux locaux. C’est comme un nouveau départ et j’aime beaucoup. On sent l’excitation des gens en entrant dans l’école et on apprend ce que les autres ont fait de leur été. Pour ma part, c’est aussi un retour à la routine, c’est la première fois que je pars sans ma fille aussi longtemps, donc c’est aussi une adaptation! Finalement, il me reste un an avant la fin de mes études alors je suis nerveuse aussi de cette rentrée, elle me rapproche de la fin, je suis donc vraiment motivée à profiter de ses derniers instants. – Marie, auteure

Ce que j’aime dans la rentrée, c’est le sentiment d’une nouvelle année. L’achat des matériaux scolaires. Repartir avec une gamme de nouvelles choses. De faire un bilan de mes futurs projets et objectifs que je veux réaliser et de trouver des nouveaux moyens pour y parvenir. J’adore la rentrée! Je redeviens comme une enfant qui est contente d’utiliser de nouvelles choses. – Cindy, auteure

Je me fais l’avocat du diable de la rentrée. Je déteste ça! Je n’aimais pas l’école lorsque j’étais jeune, j’étais celle qui détestait voir arriver les circulaires portant la mention BACK TO SCHOOL partout. Et ça n’a pas changé depuis que je suis maman. J’ai la chance de passer plusieurs semaines en vacances avec mon fils à chaque été. J’ai pleuré ma vie le jour où mon fils est entré à l’école et chaque fin d’été, je déprime toujours un peu de devoir reprendre la routine des matins pressés, des lunchs à faire, des devoirs et des examens à préparer et de voir que le rythme est beaucoup plus effréné. Je ne ressens aucun plaisir à identifier son matériel scolaire et mettre au calendrier toutes les dates et rendez-vous importants. Je ne fais que rêver aux prochaines vacances pendant les 10 mois qui commencent. Mais je sais aussi que je serai sûrement nostalgique de ces moments quand mon garçon aura quitté la maison. –Jennifer, cofondatrice de Folie Urbaine.

Et toi, qu’est-ce que tu aimes de la rentrée?

 

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Raconte-moi ton plus beau voyage

L'équipe raconte son plus beau voyage

affiliation focus les guides ulysse

Alors que depuis 2 ans nos textes d’équipe regroupent les commentaires des fondatrices seulement, nous avons décidé d’intégrer nos auteures permanentes à ceux-ci. Toujours dans le but de vous faire découvrir qui nous sommes et vous en apprendre plus sur notre quotidien. Ce mois-ci, quelques membres de l’équipe vous racontent leur plus beau voyage.

En 2010, je suis partie en croisière avec mes parents et mon grand-père pendant 10 jours. C’était magique! Tout d’abord, nous sommes partis en autobus jusqu’à New York pour ensuite visiter plusieurs lieux importants de la Pomme. Mon endroit préféré? La boutique M&M! De quoi retomber en enfance, puisqu’on servait plusieurs sortes et couleurs différentes et, d’ailleurs, la facture a été salée. Le lendemain matin, nous sommes embarqués sur la croisière Carnival Miracle, le bateau était magnifique, on se sentait comme des gens riches et célèbres. Après deux jours en mer à se faire bronzer et relaxer nous avons fait trois escales : Porto Rico, St-Thomas et les îles Turks. Les paysages à couper le souffle et la température chaude du sud ; j’ai vraiment adoré. J’avais l’impression de faire cinq voyages en un. J’ai vraiment appris plein de choses en visitant les boutiques de St-Martin et j’ai vraiment apprécié la beauté des îles Turks. – Mélanie, auteure permanente

L'équipe raconte son plus beau voyage

En janvier 2011, j’ai eu la chance d’aller pendant presque deux semaines à Las Vegas et en Californie. Tous les voyages que j’ai faits sont beaux et incroyables, mais celui-ci fut très spécial et extraordinaire pour moi. Las Vegas : j’allais vers cette destination avec beaucoup d’appréhension, mais je suis tombée sous le charme de cette ville qui ne dort jamais. Les hôtels sur la rue principale, qui est connue sous le nom de ‘’ La Strip de Las Vegas’’, sont hallucinants. Chaque hôtel mérite d’être visité pour son thème et pour ses spectacles extérieurs.  Californie : depuis ma jeunesse, je rêve d’aller à Hollywood voir le ‘Walk of Fame’’, les lettres sur la montagne et le Grauman’s Chinese Theatre. La jeune fille en moi était sans mot.  Je n’arrivais pas à croire que le montage vidéo que je vois à la télé est 100 % meilleur en vrai. Avoir eu la chance que prendre des photos avec les étoiles de mes vedettes préférées a rendu cette partie du voyage merveilleuse. Malgré une petite déception, ce voyage restera le plus beau que j’ai fait. J’ai accompli un de mes rêves de jeunesse. –Jenny, auteure permanente

L'équipe raconte son plus beau voyage

Comme le chante aussi bien Charles Aznavour; « Hier encore, j’avais 20 ans… » J’avais 20 ans et je partais pour un voyage d’une vie. Un rêve de jeunesse. Partir faire le tour de l’Europe, en sac-à-dos, seule avec ma bonne amie. Cela s’est déroulé pendant l’été 2000.

C’était une célébration de notre fin de cégep, que nous avions organisée depuis 3 ans. Un hymne à la liberté et à la découverte d’autres cieux, d’autres gens. Minutieusement planifié, nous avions réussi à mettre sur notre itinéraire 11 villes européennes qui nous appelaient. Parmi celles-ci, Venise la ville de l’amour, d’où émanait le romantisme à chaque tournant de rue. Des couloirs étroits, des labyrinthes de pas et, évidemment, des ,ainsi que des gondoles en guise de voitures. Je me souviens des masques vénitiens qui brillaient de couleurs vives. Et aussi de cette paix qui m’avait envahie quand nous nous sommes rendues au bout de l’île, au bout de ce petit monde et que, devant nous, s’étalait la mer à l’infini. Puis, il y a eu ma ville coup de foudre! Son architecture féérique, ses palais grandioses, ses églises gothiques… je suis totalement tombée sous le charme de Vienne. Je m’y sentais si bien. C’était comme fouler des rêves de jeune fille, des airs de déjà vu d’une vieille âme de princesse. Je me voyais tournoyer en robe diamantée, gantée jusqu’au coude et voir mon reflet sur les planchers miroitant des salles de bal. Chaque ville que nous avons eu la chance de visiter a laissé en moi, une parcelle de bonheur. J’y repense souvent à ce voyage, à ces jours d’insouciance, voire de développement intérieur qui m’ont permis de percevoir le monde au travers des yeux d’autrui. Je crois que ce type de plaisir devrait être vécu au moins une fois dans une vie. Et répété aussi souvent que nécessaire. – Charline, auteure permanente

L'équipe raconte son plus beau voyage

J’ai eu la chance, en 2015, de vivre le voyage dont toutes les petites filles rêvent tant. Sauf que moi je l’ai vécu à l’âge de 28 ans. WALT DISNEY! Je suis tellement heureuse de l’avoir vécu à cet âge, car j’en garderai pour toujours de merveilleux souvenirs. Partir avec ma famille en voiture pour se rendre jusqu’à Orlando. Oui, la route a été longue mais pour tout le bonheur que ce voyage m’a apporté, ça en a valu la peine. Nous avons débuté notre séjour avec le parc « Magic Kingdom ». À notre arrivée le matin, il a fallu attendre l’ouverture des portes. Pendant l’attente, ils nous ont offert tout un spectacle d’accueil. Je me sentais déjà si fébrile. J’étais tout simplement émerveillée par ce que je voyais et vivais en même temps. Au moment où ils ont terminé le décompte et que les portes se sont enfin ouvertes, une vue magnifique sur le château apparaissait. Je n’ai pu m’empêcher de pleurer comme une enfant. Mon père m’a prise dans ses bras et je l’ai remercié de m’avoir offert ce cadeau! C’est grâce à lui que j’étais là et je lui en étais reconnaissante. J’avais beau avoir 28 ans, j’étais énervée de pouvoir poser avec mes princesses de Disney favorites et de pouvoir faire les manèges animés. Au jour 2, nous avons été à “ Epcot “ qui a été aussi impressionnant, mais comme je suis une grande fan de princesses, j’ai préféré le 1er parc. Au jour 3, nous avons fait le parc « Animal Kingdom » où nous avons eu droit à un beau petit tour de safari en bus à travers les animaux sauvages. Très divertissant, j’ai bien aimé. Puis jour 4, on a fait « Hollywood Studios » où on a pu faire plusieurs gros manèges, dont celui d’Aerosmith et la « Tower of Terror ». Un très beau parc d’attractions. Ce que j’ai remarqué, dans tous les parcs de Disney, c’est la propreté des lieux et l’accent mis sur les moindres détails pour rendre les parcs aussi créatifs les uns que les autres. Tout le travail et l’imagination qu’ils mettent dans leurs nombreux spectacles. Tous aussi incroyables, c’est éblouissant! Tout a été réfléchi pour rendre l’endroit magique. Et ça fonctionne, car j’ai encore l’impression d’avoir vécu un rêve! – Catherine AL, auteure permanente

L'équipe raconte son plus beau voyage

Mon plus beau voyage est celui qui j’ai fait au Mexique quand j’avais 25 ans. Ce fût un voyage important dans ma vie, première séparation et beaucoup de remises en question. C’est un lieu que je n’oublierai jamais. J’ai fait plusieurs destinations « tout inclus » dans le Sud, mais le Mexique c’était différent, unique. Les paysages, la culture, l’histoire et les plages, c’était magnifique! J’ai passé une semaine de rêve et j’ai pris beaucoup de temps pour moi. Le Mexique restera un de mes voyages les plus significatifs. Bien sûr, maintenant je voudrais faire des voyages plus gros, explorer autre chose que des resorts. À suivre. – Karine, co-fondatrice

L'équipe raconte son plus beau voyage

J’ai fait quelques voyages dans ma vie, mais beaucoup se sont passés aux États-Unis. Je suis complètement impatiente d’aller plus loin! Je ne saurais pas choisir un seul voyage préféré, car j’ai de bons souvenirs éparpillés partout. Par contre, dans mes plus récents, je dirais que j’ai adoré ma première fois à New York : en amoureux, dans un hôtel directement au centre de Time Square, relaxer, se promener, découvrir, capter des souvenirs autant avec ma mémoire qu’avec mon appareil. Prochainement, je m’en vais en Californie pour la première fois et je suis très fébrile! San Francisco m’a toujours attirée et j’entends que du bon de cette belle grande ville! – Ariane, co-fondatrice

L'équipe raconte son plus beau voyage

Mon premier voyage à Cuba avec mon conjoint et mon fils est certainement mon plus marquant, mais je ne saurais dire qu’elle est mon plus beau voyage puisque j’ai adoré chaque destination pour différentes raisons. Ma ville coup de coeur est certainement New York, que j’ai visité à deux reprises, notamment en décembre pour y faire mon shopping du temps des Fêtes. C’était tout simplement féérique. – Jennifer, co-fondatrice

L'équipe raconte son plus beau voyage

 

Et toi, quel a été ton plus beau voyage?

ariane reviseure

Raconte-moi ta première fois

Les fondatrices parlent de leur première fois.

On garde tous le souvenir de sa première fois, que ce soit un événement heureux ou non. Alors que nous avons toujours mentionné que Folie Urbaine était un blogue qui parle de tout, et ce, sans tabou, nous avons eu envie de partager nos expériences personnelles avec franchise.

Ma première fois, je m’en souviens comme si c’était hier. Je parle de ma vraie première fois, celle que j’ai choisie. J’avais 19 ans, presque 20. Je n’avais pas pensé au sexe avant ça, mais autour de moi, c’était le sujet principal de tout le monde. J’ai donc demandé à mon meilleur ami de l’époque s’il voulait être mon premier. Je suis allée le rejoindre chez lui, on a écouté un film puis on est allés dans sa chambre. Je me souviens encore qu’il n’avait pas de lit, juste un matelas par terre. C’était bien, malgré les peurs et les angoisses de mon passé qui n’arrêtaient pas de faire surface, on a vécu un beau moment ensemble. On a discuté une partie de la nuit en mangeant de la pizza, c’était juste parfait ! Je suis contente d’avoir pris la décision d’attendre. Pas nécessairement d’attendre LA bonne personne et d’être en amour, mais bien d’avoir attendu de trouver LA bonne personne avec qui je me sentais en sécurité, à l’aise, et une personne en qui j’avais 100 % confiance. On s’est revus quelques fois, mais après, on est redevenu de simples amis. La première fois que j’ai fait l’amour, avec beaucoup d’amour pour une personne, j’avais 22 ans et c’était magique. J’aime croire que les premières fois le sont toujours selon les sentiments qu’on a pour la personne avec qui on partage ce moment.

-Karine

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Je garde un souvenir mitigé de la première fois où j’ai fait l’amour. J’avais 15 ans, je n’étais plus en couple avec le garçon en question et je l’ai fait dans le but de reprendre notre relation. Quelle naïveté de croire que le sexe allait nous rapprocher! J’ai même fait une vingtaine de kilomètres à vélo pour aller le retrouver…Franchement, je me tape encore sur la tête d’avoir pensé qu’un garçon qui obtient ce qu’il veut peut avoir envie de donner de l’amour en retour à une pauvre fille qui ne demande que ça. Mais bon, à quoi bon ressasser le passé et vivre dans les regrets? Heureusement, ça s’est plutôt bien déroulé, je n’ai pas ressenti de douleur et nous nous étions protégés comme il le faut. Je me souviens encore de la chanson qui jouait à ce moment-là, la pièce Crying du groupe Aerosmith. Depuis, chaque fois que je l’entends, je me remémore cette époque de ma vie. J’ai quand même eu le cœur brisé quand j’ai réalisé que nous ne reviendrions pas ensemble, c’est comme si je vivais la rupture une seconde fois. De plus, le lendemain, la plupart de ses amis étaient au courant et je me suis retrouvée avec une réputation de fille facile. Rien pour aider la situation. Par contre, lorsque j’ai fait l’amour avec un garçon qui m’aimait en retour, ça a été beaucoup plus magique. Je préfère d’ailleurs me remémorer cette soirée comme ma VRAIE première fois.

-Jennifer

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Dans le temps, beaucoup de pression était mise sur notre première fois. Personnellement, ça ne me stressait pas vraiment, sauf pour le fait que mes parents n’étaient pas au courant! J’étais avec mon copain depuis longtemps et ça allait de soi. Nous sommes restés un bon bout ensemble, mais notre histoire s’est terminée. Par contre, malgré notre jeune âge, nous sommes même encore amis à ce jour! Mais, il est rendu comme un frère pour moi et j’ai oublié cette partie de ma vie, parce que c’est mieux ainsi! Des fois, on ne fait pas nécessairement des mauvais choix pour vouloir passer à autre chose, mais la direction que prend la vie en décide ainsi!

-Ariane

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Et toi, que gardes-tu comme souvenir de ta première fois?

Photo de signature pour Jennifer Martin.   Photo de signature pour Ariane Martineau.  Photo de signature pour Karine Caron-Benoit.

 

 

Raconte-moi ton bal de finissants

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

En ce mois de juin, nous avons eu envie de parler de la saison des bals de finissants qui arrivent bientôt en vous parlant de nos expériences personnelles. Nous avons toutes obtenu notre diplôme il y a quelques années déjà, mais c’est amusant de se replonger dans nos souvenirs pour vous raconter chacune notre petite histoire.

Pssst…On s’excuse d’avance pour la qualité de photos…on a dû chercher loin pour retrouver des souvenirs de cette époque 🙂

Je n’avais pas super envie d’aller à mon bal, je n’étais pas très populaire et je n’avais pas tant d’amis, disons juste que je n’étais proche de personne. Mon meilleur ami de l’époque avait changé d’école pour son secondaire, nous avons donc décidé d’aller chacun à nos bals. En plus, en venant au mien, il a pu profiter de sa soirée avec toutes les personnes avec qui on a fait notre secondaire. Mes parents ont été super, ils m’ont permis de profiter amplement de mon bal en m’offrant une robe, des chaussures, la coiffeuse, le maquillage, etc. L’expérience totale. Je ne voulais pas d’une robe de princesse, j’aimais bien le style ballerine alors c’est ce que j’ai choisi, mais ce fût difficile à trouver. Pour mes cheveux, j’ai dû refaire ma teinture puisque je les avais teints en noir et rouge. C’est avec ma couleur naturelle et plusieurs mèches que j’ai eu mon premier vrai look d’adulte et j’ai vraiment adoré. Le jour de mon bal, tout s’est bien passé pour la préparation sauf le maquillage : désastreux. La maquilleuse était assez âgée et je crois que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas renouvelé ses techniques et ses tendances. Bref. Du brun et du bleu… j’ai pleuré. Ma mère m’a amené à la pharmacie et m’a acheté quelques produits de maquillage et j’ai pu corriger le tout et finir par un look complet.

Durant la soirée, on a eu du plaisir, on a pris plein de photos. J’ai tenté de me mêler à mes futurs anciens amis d’école. Je n’ai gagné aucun prix, je n’étais dans aucune nomination pour les « personnalités ». J’avoue que j’avais un peu hâte à la fin de cette soirée, j’en garde un souvenir vague. Ce que j’aurais à dire aux jeunes qui ont eu un peu de mal à traverser la vie au secondaire et qui se préparent pour leur bal, c’est simplement de penser à soi, s’habiller comme ils le veulent, pour eux, ne pas se forcer et se dire que la vraie vie commence après !

– Karine

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Je ne garde malheureusement pas un très bon souvenir de mon bal de finissants. Le garçon que je fréquentais à l’époque m’a laissé le jour de ma fête (le salaud) qui avait lieu un mois avant mon bal. J’ai donc demandé à un gars que je connaissais à peine de m’accompagner parce que je ne voulais pas y aller toute seule et lui voulait simplement tenter sa chance auprès d’une de mes amies en acceptant l’invitation. J’ai acheté une robe dont le dégradé de couleur me rappelait l’océan, mais qui n’avantageait pas nécessairement ma silhouette. J’avais l’air de ce que j’avais l’air tout au long de mon secondaire : une fille ni belle ni laide qui n’attire pas les regards. Le bal était correct sans plus, je n’étais évidemment pas dans le clan des populaires donc c’était facile de passer inaperçue. J’ai surtout souvenir d’avoir raté mon après-bal. Celui-ci avait lieu dans un camping à Rawdon où tout le monde buvait de l’alcool à profusion. J’ai commencé à ressentir des crampes prémenstruelles dès le début de la soirée et j’ai demandé les clés de voiture de mon amie pour aller m’allonger quelques minutes le temps que ça passe. Je suis tombée endormie et me suis réveillée seulement le lendemain ! Quand je suis retourné au site où avait lieu le bal, le party était fini, tout le monde avait l’air saoul mort couché sur le sol et j’avais manqué tout ce qui devait être considéré comme le meilleur moment du bal. Bref, je crois que c’est vraiment un événement surestimé, qui coûte cher pour rien et qui ne laisse pas toujours de bons souvenirs. Heureusement, je garde un merveilleux souvenir du bal de finissants du cégep de mon chum de l’époque (sur cette photo). Nous avions passé la fin de semaine à l’hôtel Chantecler, j’avais emprunté la robe d’une amie qui m’allait comme un gant et nous étions amoureux fous.

-Jennifer

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Ah le bal du secondaire ! En fait, j’ai assisté à deux soirées dans deux écoles différentes ; j’ai accompagné mon copain du temps à son bal ! Je portais une longue robe noire super simple, décolletée en V avec bretelles fines. J’avais opté pour un poncho rose léger chic pour donner du punch à mon look ! Encore à ce jour, je trouve que ce outfit était plutôt joli. Je n’ai jamais été très grosse robe de bal, avec bling-bling. Même à mon propre bal, j’avais un haut sans bretelles bleues en soie, avec une jupe blanche en soie et tulle lilas ! J’avais comme idée d’avoir une tenue originale et complètement unique, j’étais donc allée faire une tournée à Montréal (je vivais à Québec) et de beaux tissus avaient attiré mon attention. Par la suite, ma gentille maman avait cousu mon outfit ! Pour ajouter encore plus à mon look, j’ai demandé à une amie maquilleuse professionnelle de me créer un maquillage extravagant avec des lignes et une touche de brillant. J’ai aussi opté pour une coupe de 12 pouces de ma longue chevelure, pour une coiffure très courte. Pour ce qui est de la soirée comme telle, ce fut « correct ». J’ai aimé mon deuxième après-bal. Mais si tout était à recommencer, j’aurais sûrement d’autres idées en tête !

-Ariane

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

Et toi, quel souvenir gardes-tu de ton bal de finissants ?

 

 

 

On vous parle de notre parcours professionnel

Notre parcours pro

Bien que Folie Urbaine soit avant tout une passion pour nous, nous le considérons aussi comme un emploi, et ce, même s’il ne nous permet pas d’en vivre pour l’instant. Bien que gâtées grâce à nos collaborations de plus en plus nombreuses, nous avons toutes un emploi qui nous permet de payer les factures en plus d’occuper une grande partie de notre quotidien. Ayant toutes des gagne-pains différents, nous avons eu envie de partager avec vous notre parcours professionnel afin que vous puissiez en apprendre encore plus sur les fondatrices de Folie Urbaine.

Quand j’étais jeune, mon sens artistique était déjà très développé : j’aimais me confectionner des vêtements improvisés à l’aide de draps et épingles à corde à linge, je dessinais beaucoup et mes activités étaient très variées côté bricolage. Je ne crois pas avoir tant dévié de ma jeunesse. J’ai fait un DEP en couture et retouches sur mesure et j’ai adoré ! Je suis maintenant styliste pour mon gagne-pain et, souvent, je n’ai même pas l’impression de travailler tellement j’aime mon emploi. Il y a quelques années, j’ai été acceptée à l’université en jeux vidéo et en design graphique, mais mes plans ont changé. J’aurais sûrement autant aimé cette alternative, étant donné que je touche beaucoup à ces domaines dans ma vie de tous les jours. Depuis que j’ai 14 ans, je travaille beaucoup, à temps partiel ou temps plein, j’ai eu diverses jobs : sur des chantiers de pavage, dans des épiceries, des boutiques de vêtements ou de bijoux, dans des bars, même dans des places de billard ! J’ai aussi investi beaucoup de temps dans des compagnies locales, parce que c’était ma façon d’encourager notre économie et le domaine artistique. Présentement, je prends mon temps, je me trouve des hobbies, j’aide des amies et ça me plaît !

– Ariane

 

J’ai toujours rêvé d’être journaliste, j’adorais le français à l’école et je vouais un culte à Linda Hébert, la journaliste sportive dans Lance et Compte ! J’ai aussi voulu devenir danseuse pour Les Grands Ballets, mais vu mon talent limité, j’ai bien vite mis cette idée de côté. Manquant de guts pour aller étudier en technologie des médias au cégep de Jonquière, j’ai mis cette idée de carrière de côté pour aller étudier en tourisme au cégep après avoir effectué un premier voyage qui a changé ma vie à 16 ans. Je voulais devenir guide touristique et voyager à travers le monde, sans ports d’attache et en toute liberté. J’ai terminé mes études en programme accéléré au collège April Fortier et j’ai tout de suite été engagée chez Voyage Bergeron comme agente de voyage. J’étais plutôt douée, mais je savais que ce n’était pas vraiment ce que je me voyais faire pour le reste de ma vie. Avant même que j’aie pu considérer d’autres options dans l’industrie touristique, il y a eu l’événement tragique du 11 septembre qui est venu mettre un frein à carrière. Comme les avions qui ont démoli les tours jumelles, ma carrière en tourisme a pris fin aussi abruptement. Pendant les semaines qui ont suivi, la plupart des gens avaient peur de voyager ce qui a porté un dur coup à l’agence qui m’employait. J’ai été remercié à peine 1 mois plus tard. Pendant près d’un an, j’ai travaillé comme serveuse dans un café et comme caissière chez Sports Expert en m’interrogeant sur mon plan B de carrière. C’est en accompagnant ma mère dans un CPE où elle travaillait momentanément que j’ai eu la piqûre pour le métier d’éducatrice à la petite enfance. Mes ambitions de voyage à travers le monde ont fait place à des groupes d’enfants de 0 à 5 ans. Est-ce que j’ai des regrets d’avoir mis en veilleuse mon désir de conquérir le monde pour faire une petite différence dans la vie de ceux-ci ? Je mentirais si je disais non, mais je fais un travail tellement valorisant que je chasse le négatif pour me concentrer sur le positif. J’ose croire que mon plan de carrière n’est pas complètement défini puisque je retournerai sans aucun doute à l’industrie touristique un jour. Mais pour l’instant, je suis heureuse et surtout contente d’avoir la possibilité de consacrer beaucoup de temps à Folie Urbaine. Qui sait où cela me mènera ?

– Jennifer

Quand j’étais jeune, je rêvais d’être une artiste. Je faisais de la peinture, du dessin et j’avais du talent, mais j’ai été vite découragée au secondaire. L’intimidation que j’y ai vécue m’a énormément chamboulée. J’ai eu beaucoup de mal à terminer mon 5e secondaire, j’ai dû aller à l’école des adultes pour obtenir mon diplôme, mais c’est à cet endroit que j’ai découvert que c’était possible de faire des études en cinéma. Je suis donc entrée au cégep en cinéma, communications et média, et ce fut une expérience magique. Je voulais faire ça dans la vie ! Mon rêve était de faire du documentaire et de voyager à travers le monde. J’ai vite déchanté, n’ayant pas énormément de confiance en moi, je ne croyais pas réussir à percer assez pour vivre de mon art. C’est lors d’un travail d’été comme surveillante de parc que j’ai découvert le domaine des loisirs. Je travaillais avec des jeunes et j’aimais ça. J’ai fait mon BAC en animation et recherche culturelles en travaillant parallèlement dans une pharmacie comme caissière, dans une boutique Ardene comme assistante-gérante et dans les arénas comme surveillante. Disons que je ne dormais pas beaucoup. J’ai fait mon stage à la Ville de Montréal où je travaillais déjà comme surveillante et par la suite, j’ai déniché le poste que j’occupe depuis maintenant 6 ans : assistante en intervention loisirs. Ce poste me permet de toucher un peu à tout dans le domaine du sport, des loisirs et de l’événementiel. Mais parallèle à ma carrière, j’ai continué à faire des vidéos et du montage. Je fais de la photographie depuis 5 ans et j’adore évoluer dans ce domaine. En ce moment, mon job de rêve serait de vivre de toutes les expertises que je possède. Folie Urbaine est un projet que j’adore faire évoluer avec mes amies et je souhaite continuer d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc.

– Karine

J’ai toujours eu des envies et des passions diverses, mais ça ne m’a pas empêché de savoir quand même assez tôt que je voulais aller dans le domaine de la relation d’aide. J’avais en tête, à la base, de devenir psychologue, mais je me suis découragée devant le nombre d’années d’études requises. C’est à la suite d’un reportage à la télévision avec des travailleuses de rue que j’ai découvert qu’il existait d’autres alternatives. J’ai commencé ma technique en travail social avec l’idée de travailler avec les itinérants et les toxicomanes dans un contexte de rue où je me promènerais à longueur de journée pour établir des contacts avec eux. Rendue dans la technique, j’ai découvert qu’il existait beaucoup de possibilités d’emplois et j’ai décidé de ne pas me limiter au travail de rue. La première année fut difficile, jeune fille de 16 ans qui découvrait Montréal et qui apprenait également que le cégep, ce n’est pas aussi tout cuit dans le bec que le secondaire. J’ai pris du retard et coulé des cours ce qui laissait présager que j’allais terminer ma technique en 4 ans. Plusieurs professeurs me demandaient si c’était vraiment ma place, me voyant dessiner en cours et être distraite. J’ai persévéré. J’ai fait mon premier stage dans un centre de jour pour femmes. Par la suite, afin d’ajouter des flèches à mon arc, j’ai commencé à faire du bénévolat pour une ligne de prévention suicide. Quand est venu le temps de choisir mon stage final, j’ai choisi un centre d’hébergement pour femmes. L’expérience a plus ou moins bien été, étant la préférée des femmes fréquentant le centre mais un peu moins dans le cœur des autres intervenantes. Ça m’a plutôt découragé. Bien que j’aie eu une très bonne note, j’ai pris une pause et je n’ai pas fini ma technique. Je l’ai terminée une année plus tard. Ce fut un parcours laborieux mais je savais que c’était ce que je voulais faire. Par la suite, je n’arrivais pas à trouver un emploi dans le domaine. Je parcourais les jobines qui ne sont pas dignes de mention jusqu’au jour où j’ai commencé à travailler dans un Dairy Queen, j’étais celle qui fait les gâteaux. J’y ai travaillé deux ans tout en continuant à chercher un emploi dans mon domaine avec la compréhension de mes employeurs qui m’ont beaucoup épaulé. À la fin, un peu vaincue, j’ai décidé de trouver un endroit où faire du bénévolat, car l’intervention me manquait. À peu près au même moment, j’ai appliqué pour un centre d’hébergement pour femmes à Longueuil en tant qu’intervenante et pour un centre pour les victimes d’agressions sexuelles en tant que bénévole. J’ai obtenu les deux. Étant sur appel à l’hébergement, j’ai continué à faire des gâteaux tout en ayant la chance de manquer les jours où je devais aller travailler à mon autre emploi. Jusqu’à ce que je commence à faire plus d’heures et que j’abandonne mon aventure au pays de la crème glacée. Par la suite, j’ai obtenu également un poste au sein du centre de victimes où j’ai commencé sur appel. Pour éventuellement obtenir un vrai poste et déménager à Montréal pour me rapprocher du centre. J’y travaille maintenant depuis 2 ans.

– Dominique

Et vous, quel est votre parcours professionnel ?

    

Portraits d’automne

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Quand on parle d’automne, on pense à des couleurs plus terre, qui se retrouvent souvent dans les arbres ou sur le sol à la tombée des feuilles. Ça peut aussi nous évoquer un sentiment de calme, avec le frais qui arrive. On est souvent tenté.es de rester chez soi, s’emmitoufler sous une couverture, regarder un classique sur la télé et manger du comfort food. Pour ne pas rester chez soi, on a décidé d’aller dans un commerce nouveau pour nous : Pâtisserie Bicyclette. Bien que l’endroit soit plutôt petit, tout est agréable pour les yeux : la cuisine à aire ouverte agrandi l’espace et donne un effet chaleureux. Nous en avons, bien sûr, profité pour déguster plusieurs pâtisseries, ainsi que des breuvages variés. On a tout aimé, adoré! Après quelques gorgées, la photographe Sarah Rouleau est arrivée et on s’est présentées, car c’était la première fois qu’on la rencontrait. Nous aimions déjà son travail et le résultat prouve que nous avions raison de lui faire confiance! Le résultat représente bien l’automne, avec ses couleurs douces et on a déjà le goût de refaire notre garde-robe. À ce sujet, les vêtements proviennent tous du La Baie, mais surtout des sections de Vero Moda, Design Lab, Dex, California Moonrise et BB Dakota. Les nouveautés offrent beaucoup de vert kaki, rose pâle et gris. ON AIME! Les photos de nous 4 sont nos préférées, parce qu’on est awkward, mais naturelles!

 

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CRÉDITS

Photographies : Sarah Rouleau

Vêtements Ariane : California Moorise & Vero Moda

Vêtements Dominique : Vero Moda, Design Lab & Dex

Vêtements Jennifer : Design Lab & Dex et Vero Moda

Vêtements Karine : BB Dakota & Dex

Emplacement : Pâtisserie Bicylette

ariane photographie cheveux verts portait

Nos petits caprices

Qui n’a pas de petits caprices dans la vie? Toute l’équipe s’est amusée à les identifier dans son quotidien et a eu envie de vous les partager ici avec toi, cher lecteur, chère lectrice.

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J’aime quand toutes les portes d’armoires et de garde-robes sont fermées. Mais ce n’est pas un TOC, seulement une habitude qui fait en sorte que je suis incapable de faire autre chose si elles sont ouvertes. J’aime toujours avoir un grand sac à main avec tout le nécessaire en cas d’urgence. Je parle d’urgence, mais ça pourrait être si je me casse un ongle, alors là, j’ai vraiment besoin de le limer, mais ce n’est pas essentiel à ma survie. J’aime savoir le chemin par cœur quand je dois prendre les transports en commun. Je sais que c’est rendu facile maintenant avec nos téléphones, mais quand j’avais 18 ans, je n’avais pas encore de cellulaire, et il n’y avait pas d’option GPS, pis je peux dire que je stressais en titi. Maintenant, je stresse, mais seulement quelques secondes, le temps de me retrouver sur ma map. J’ai quelques caprices, mais je m’en sors bien. — Ariane

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J’avoue en avoir beaucoup, mais pas assez pour que ça soit difficile d’en vivre! Premièrement, je ne peux débuter ma journée au travail sans un café chaud qui permet de me réveiller et de créer une sorte d’euphorie qui me donne l’énergie de bien entamer ma journée. Pour moi, un café, c’est comme une grosse doudou réconfortante qui me fait du bien. Puis, lorsque j’arrive chez moi, j’ai besoin d’un petit 10 minutes dans ma bulle avant de devenir sociable, mon chum l’a appris à ses dépens. Je vais dans ma chambre, je scroll mes réseaux sociaux et après, je passe à autre chose. Je sais, je suis bizarre, mais j’ai besoin de faire une coupure entre le travail et la maison. Autre chose, quand je suis seule à la maison, je dois dormir avec la télévision, sinon je deviens un peu paranoïaque et j’entends des voix, j’ai besoin d’entendre un bruit de fond qui me donne un certain réconfort. Même si des fois je me trouve intense, je me rassure en me disant que je ne suis pas la seule! – Karine

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Il est difficile pour moi de trouver quels sont mes caprices, je me considère comme quelqu’un d’assez simple dans la vie et étant donné que je vis seule, je n’ai personne pour me dire que je suis capricieuse. Je peux donc être aussi exigeante que je le veux sans que ça passe pour des caprices. Si j’ai une envie soudaine de quoi ce soit, il n’y a aucun témoin. Par contre, lorsque j’ai envie de quelque chose, j’ai tendance à obséder et à mettre toutes mes énergies là-dessus. Que ce soit d’avoir envie de manger quelque chose en particulier ou de faire une activité spécifique. – Dominique

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Je n’ai pas beaucoup de caprices qui m’empoisonnent la vie, mais j’ai vraiment des manies qui me caractérisent. Par exemple, lorsque je tripe sur quelque chose je peux triper solide ! Surtout au niveau alimentaire. Je peux manger la même chose pendant un mois et ensuite changer pour complètement autre chose le mois d’après. C’est un peu pathétique mon affaire. J’ai aussi une fixation sur les cadres ou les trucs accrochés au mur. Il faut absolument que ce soit droit. Si j’entre chez toi et qu’ils sont croches, tu peux être certain que je vais les replacer pour que ce soit visuellement bien placé. Je n’y peux rien, mon œil reste accroché à ce qui est croche. De plus, j’ai parfois des rushs intenses de ménage où je me ramasse à quatre pattes à frotter les planchers ou à vouloir tout réorganiser ou jeter dans la maison. Mais en général, je ne me considère pas comme capricieuse, juste un peu intense. – Jennifer

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