DÉPRESSION : L’appréhension

Je savais que quelque chose clochait dans ma tête. C’est ma tête qui était malade et qui rendait malade mon corps. Mais j’avais la certitude qu’un arrêt de travail ou une thérapie, ce n’était pas nécessaire. J’étais sur qu’avec le temps j’irais mieux, mais non. Je n’ai pas écouté mon corps et il m’a lâché. J’ai dû me rendre au bout du rouleau pour accepter de l’aide.