Malefycia : une expérience unique!

On a testé Malefycia et wow, quelle expérience!

ATTENTION : cet article peut vous donner le goût d’aller voir une maison d’horreur très spéciale!

Quand nous avons reçu une invitation pour aller voir Malefycia, j’ai hésité un peu, mais j’étais très curieuse de vivre cette expérience. J’en avais entendu parler les années précédentes, alors je savais qu’il fallait que je m’attende à quelque chose d’intense, de triggering et de pas doux. J’avais pas mal raison.

La Zone 4, l’édition de cette année, était remplie d’odeurs, de pièces très dégueulasses, mais, surtout, elle débordait de comédiens et acteurs très talentueux et talentueuses!!!

Pour ma part, lorsque je regarde un film d’horreur, je suis du genre à rire beaucoup. Et ça ne faisait pas exception dans cette maison d’horreur. J’étais donc souvent la victime pour les expérimentations. Ce qui me faisait encore plus rire, mais je sais que ce ne serait pas le cas pour tout le monde, donc assurez-vous de bien vous informer avant d’aller voir ce parcours!

Étant donné que nous avons eu 4 billets (merci beaucoup à Marie-Annick Boisvert, ainsi que Malefycia), j’ai amené des amis qui, je le savais, allaient bien profiter de cette expérience unique : Sylvain, Andrew et Anthony. Ces deux derniers en ont profité pour filmer, avec l’accord au préalable, et vous ont concoté une superbe vidéo juste ICI.

 

 

Sans vous révéler plus, voici leurs impressions finales, le lendemain.

 

Andrew Tchernilevskii :

C’était malaisant, ça rendait inconfortable, ça faisait pas peur, mais tu te sentais hors de contrôle. Le fait que tu sais pas ce qui arrive, c’est pas particulièrement le fun. C’est pas traditionnel, c’est une expérience à faire dans une vie c’est le fun à vivre.

 

Sylvain Savard :

Je trouve ça dur ça expliquer, parce que je suis quelqu’un qui est difficile à choquer facilement. Les props étaient vraiment bien faits, mais les odeurs m’écoeuraient vraiment. C’était très unique, comparé à d’autres places du même genre, c’était plus des situations inconfortables et ça faisait différent. J’ai été un peu déçu, parce qu’il manquait de storyline, de suivi. J’aurais préféré que le début de l’histoire se continue, soit moins disparate, ça me déconnectait un peu de l’expérience.

 

Anthony Airoldi :

J’ai été très émoustillé, le début était très turn on, la proximité, l’expérience faisait vraiment appel à tous tes sens. J’ai vraiment apprécié la durée, tu en as pour ton argent, pis c’est bien dosé par pièce, t’es pas trop rushé dans ton expérience. Les odeurs étaient intenses vers la fin. J’avais encore des flashbacks des odeurs le lendemain. Visuellement, c’était très bien recherché, les acteurs était sur la coche.

 

LES PROCHAINES PHOTOS PEUVENT CONTENIR DES SPOILERS SUR L’EXPÉRIENCE DE CETTE ANNÉE

 

On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage.

 

On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage. On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage. On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage. On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage. On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage. On a visité Malefycia et wow, quelle expérience! Merci à Gaboom Films pour le tournage.

 

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

On a testé Tinder…en couple conclusion

Jen parle de son expérience sur Tinder

Eh oui, je n’en ai pas fini avec cette expérience Tinder que tu as pu lire ICI.

Mais comme je ne peux éternellement faire durer cette saga, voici donc la conclusion de notre aventure sur Tinder.

Benjamin m’a demandé que nous échangions maintenant à partir de Messenger plutôt que de continuer à le faire sur l’application. J’avoue que j’ai ressenti un moment de panique, même si je sais que pour aller plus loin, la suite logique des choses est que j’accepte. Mais je suis parfaitement consciente que si on s’ajoute mutuellement sur Messenger, il aura accès à mon profil Facebook et découvrira ma double identité en moins de deux secondes, surtout que ma page contient beaucoup d’informations sur ma vie privée et professionnelle. Sherlock Holmes n’aurait pas à creuser bien loin pour saisir quel genre de fille je suis et surtout connaître mon mode de vie.

J’ai donc décliné poliment son invitation en lui expliquant que je n’étais pas encore assez à l’aise pour aller aussi loin, puisqu’il était le premier gars avec qui j’engageais la conversation sur Tinder. Il a compris et n’a pas semblé remettre en doute ma raison.

C’est à ce moment-là que j’ai obtenu un 3e match.

Et c’est aussi à ce moment que le déclic s’est fait.

Je n’avais plus envie de jouer. Plus envie d’expérimenter Tinder, même une minute de plus.

J’ai à peine jeté un coup d’œil au 3e gars qui me signifiait son intérêt. C’est assez le niaisage ! J’en ai assez de faire semblant et de naviguer dans cette jungle de gars qui ne m’intéressent pas. Je suis heureuse avec celui qui partage ma vie.

Désolé si je te donne l’impression de t’avoir fait perdre ton temps à espérer un dénouement digne de Hollywood avec un gros punch à la fin.

Il ne s’est rien passé d’exceptionnel.

J’ai testé, j’ai swipé, j’ai analysé des profils, j’en ai apprécié, j’en ai jugé et condamné, j’ai conversé, j’ai vu mon estime un peu améliorée (bien que je préfère 1000 fois plus que ce soit mon chum qui me trouve belle), j’ai culpabilisé de leur faire perdre du temps, j’ai eu peur de me faire prendre.

Mais en fin de compte, je n’ai pas de grandes révélations à te faire à propos de Tinder.

Ça reste une application pour rencontrer des gens.

Mais cette expérience ne peut être complète sans aller jusqu’au bout. Avoir un intérêt pour une personne et vouloir aller plus loin en se donnant rendez-vous pour voir si ça peut fonctionner.

Nous ne l’avons pas fait. Ni l’un ni l’autre.

Parce que ça faisait partie des règles que nous avions établies.

Et je ne peux m’empêcher de me demander ce qui se serait passé si nous avions poursuivi l’aventure. Est-ce que c’est vraiment possible d’en arriver à former un couple avec quelqu’un rencontré là-dessus ?

Oui, parce que j’en connais à qui c’est arrivé.

Dans mon cas, il se serait passé quoi si j’avais continué en tant que fille célibataire ?

J’aurais jasé quelque temps avec Benjamin ou un autre. J’aurais peut-être attendu les messages avec plus d’impatience au fur et à mesure de l’évolution de la conversation. Ou bien je serais rapidement passé à un autre profil. Avec combien de gars à la fois aurais-je pu échanger des messages afin de ne pas placer tous mes œufs dans le même panier ?

Comment en serait-on venu à se fixer un rendez-vous ? Et où ? Dans un bar ? Un resto ? Chez lui ? Chez moi ?

Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas daté de gars que je ne me souviens plus comment faire. Est-ce que les recommandations sont les mêmes qu’à l’époque de mon célibat ? Est-il encore préférable d’opter pour un lieu public, de prévenir un certain nombre de personnes de nos plans afin qu’elles sachent où je me retrouve ? De toujours surveiller mon verre de peur qu’il y glisse un comprimé de la drogue du viol ? Est-ce que c’est prudent de coucher avec lui le premier soir si c’est clair entre nous que c’est tout ce qui nous intéresse ?

Elle est où la limite à franchir une fois qu’on est rendu au 3e ou 4e rendez-vous ?

Est-ce qu’on peut laisser tomber un peu ses barrières et ses appréhensions pour laisser la confiance s’installer tranquillement ?

C’est compliqué tout ça.

Dernièrement, j’ai lu la mésaventure sur Tinder de Laura-Gabriel, une ancienne participante d’Occupation Double (tu peux visionner son histoire ICI). Et j’ai réalisé qu’avec les réseaux sociaux, c’est tout aussi dangereux de dater aujourd’hui qu’à mon époque. Peut-être même plus.

Je sais que la peur ne doit pas guider ma vie non plus et que même un gentil garçon rencontré à l’épicerie peut s’avérer être aussi méchant ou malhonnête qu’un autre rencontré sur Tinder. Comme il est possible que mon 14e match soit l’homme de ma vie. Je crois sincèrement qu’il n’y a pas de mauvaise façon de rencontrer quelqu’un.

Si je devenais célibataire, est-ce que je laisserais une chance à Tinder en tentant d’aller au bout des avantages de l’application ? Sûrement.

Mais je souhaite sincèrement ne pas avoir à le faire.

Et je souhaite bonne chance à tous ceux qui tentent d’y trouver leur bonheur ou qui désirent y passer un bon moment.

Cette aventure m’a permis de réaliser à quel point je suis bien avec mon homme, dans notre quotidien, dans notre famille.

Et que Tinder n’est pas dans nos projets.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.   

On a testé Tinder… en couple 5ème partie

Jen parle de Tinder

Pour suivre toute notre saga sur Tinder, c’est ICI. Ça vaut la peine de cliquer sur chaque article, je te le promets.

Me revoilà, le lendemain matin, à regarder ma boîte de réception pour y lire le message de Benjamin, mon premier match qui s’est finalement décidé à m’écrire. Voici ce qu’il m’écrit :

« Salut Jennifer, je te trouve vraiment jolie ! Que cherches-tu exactement sur Tinder ? Moi, je suis également à la recherche de quelque chose de simple. J’ai envie de trouver une compagne, une amie, quelqu’un avec qui passer de bons moments et peut-être vivre une belle relation. »

Presque pas de fautes, un point pour lui. Son message est clair et direct, mais sympathique. J’aime bien, un autre point pour lui.

Mais…

Je me sens toujours comme un imposteur. Je crois même que je feel encore plus croche vu que son message est gentil et qu’il semble être un bon gars. Je ne veux pas lui faire de peine ou le niaiser.

Relaxe Jen, c’est juste un message.

Tu ne vas pas lui briser le cœur quand même. Il fait le premier contact (que tu as été trop chicken pour faire) et il tend la perche pour te connaître. Pas besoin d’anticiper tout de suite, tu sais que si ça ne te plaît pas, t’as juste à ne plus lui répondre et le ghoster (expression pas de mon temps pantoute, c’est fou de penser que ça porte un nom maintenant, alors que lorsque j’étais jeune, on se contentait de dire qu’on n’en entendait juste plus jamais parler).

Je prends quelques secondes pour réfléchir à ma réponse. J’ai envie d’être trop honnête encore une fois. C’est plus dur que je ne le croyais, jouer à faire semblant. J’ai beau être une bonne menteuse dans certaines situations, j’ai de la misère à ne pas jouer franc jeu dans ce cas-ci, mais je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que j’ai l’impression de trahir un peu mon chum en faisant cette expérience, même s’il est au courant et que j’ai son approbation.

Je lui réponds alors ceci :

« Merci, c’est gentil, je te trouve pas mal cute, moi aussi ! Oui, c’est un peu ça que je recherche aussi, mais comme je sors d’une longue relation, il ne faut pas me brusquer. Surtout que c’est ma première fois sur Tinder et que j’en suis vraiment à l’étape d’apprivoiser cette application et tout ce qui vient avec elle. Désolé si je te semble un peu hésitante, je ne sais pas à quel point je peux accorder ma confiance pour l’instant. Est-ce que tu es sur Tinder depuis longtemps ? »

Traduction : T’es cute, mais ça ne veut pas dire que je voudrais coucher avec toi, mon conte de fées m’a éclaté en pleine face, je ne connais rien aux applications de rencontres pis je ne sais pas comment agir, mais j’aimerais surtout savoir si je suis ton 2876e match.

Là, je constate à quel point c’est difficile de communiquer.

Comment est-ce que je peux savoir s’il a lu les sous-textes de mon paragraphe ou s’il ne s’est arrêté qu’aux mots que j’ai employés ? On s’entend que nous, les filles, on est plutôt championnes quand vient le temps d’analyser les points, les virgules, les émojis, le ton qui semble être employé. On a tellement peur de parler des vraies affaires qu’on s’imagine que c’est plus simple ou moins gênant de le faire derrière un écran, mais on l’a tellement pas, l’affaire. Je ne partirai pas sur ce débat (peut-être dans un futur texte), mais c’est dont immensément dur de comprendre ce que les gens veulent RÉELLEMENT dire en 2018 ! Et je pense que c’est peut-être pour ça que les statistiques concernant les couples qui durent sont en chute libre depuis l’arrivée des réseaux sociaux (bon, une autre idée de texte à développer).

Revenons à notre conversation. Sa réponse ne se fait pas attendre :

« Je comprends, je suis célibataire depuis 2 ans, et je viens sur Tinder de manière on and off parce que je me tanne souvent des filles qui ne savent pas ce qu’elles veulent ou qui ne sont pas capables d’être cohérentes dans leurs paroles et leurs gestes. »

Ouch… touchée en plein cœur.

C’est sûr que ce n’est pas avec moi qu’il va améliorer son expérience client sur Tinder. Je ne suis pas à la recherche d’un chum, je risque de ne pas être trop cohérente dans mes mots et mes intentions et surtout… je ne suis pas célibataire.

On jase un peu, encore une fois, surtout de tout et de rien. Je ne sais pas ce qu’il fait dans la vie, ni où il habite (je ne pose pas de questions, lui non plus). On parle surtout de Tinder. Encore une fois, je ne me sens pas vraiment à l’aise.

Je sais, c’est redondant, mon affaire.

On termine la conversation en se souhaitant mutuellement une bonne fin de journée.

Pas de promesse, pas de rendez-vous. Pas même une heure fixée pour se reparler.

Je continue de swiper, à gauche la plupart du temps.

BOUM ! Ce qui devait arriver arriva.

Je tombe sur quelqu’un que je connais. Un ancien papa d’un garçon que j’ai déjà eu dans mon groupe à la garderie (oui, je suis éducatrice) ! OMG ! Je le savais célibataire, mais je ne pensais pas tomber sur lui sur Tinder. Surtout qu’on est aussi des amis Facebook.

Mais je suis devenue si rapide sur la gâchette pour swiper à gauche que je passe trop vite sur son profil et que je ne regarde même pas s’il correspond au moins aux critères que je me suis fixés.

Oups, faudrait peut-être que je me calme les doigts un peu, je pourrais passer à côté de profils intéressants, ou même d’autres personnes que je connais.

Bref, je trouve ça drôle d’être tombé sur quelqu’un que je connais.

Je retourne à ma vie réelle, auprès de mon fils et mon chum.

Le lendemain, je prends les devants et salue Benjamin avec quelques émojis de fille contente d’avoir osé et qui se dit qu’elle est vraiment nulle pour faire une expérience journalistique sur Tinder.

Il me répond quelques heures plus tard, me disant qu’il ne reçoit pas les notifications sur son téléphone et qu’il n’a vu mon message qu’en se connectant à l’application. Bizarre, pourtant je reçois bien les notifications des siens. Si j’étais célibataire, je me questionnerais peut-être sur la vérité de cette annonce, mais comme ça m’importe peu, je lui donne le bénéfice du doute.

Il me propose alors qu’on s’ajoute sur Messenger, afin de communiquer plus facilement.

Si tu veux connaître ma réponse, reviens la semaine prochaine pour mon dernier texte et la conclusion de notre expérience Tinder.

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

 

On a testé Tinder…en couple 4ème partie

Jen parle de son expérience sur Tinder

Pour les trois premières parties, c’est ICI.

Avoue que tu es maintenant accro à ma série sur Tinder.

J’aime lire tes commentaires sous mes articles et je suis vraiment contente de savoir que notre excursion sur Tinder t’intrigue.

Revenons au moment où j’ai eu mon premier match. Après moins de 10 minutes passées sur Tinder. Quand même, ça me fait un petit velours de l’écrire.

Benjamin, 37 ans. Beau bonhomme au premier coup d’œil, une tuque de hipster, une barbe, des yeux bleus sympathiques et un petit sourire en coin. J’aime bien ce que je vois. Mais comme je ne sais pas comment ça fonctionne par la suite, j’attends.

Jen parle de son expérience sur Tinder

Je ne veux pas être la première à lui parler. J’ai peur un peu, on dirait. J’ai peur de passer pour une fille pressée, pour une fille désespérée ou tout simplement peur de recevoir une photo de pénis tout de suite en partant (oui, oui, paraîtrait que ça arrive sur Tinder). Bref, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre alors je n’ose pas lui écrire.

Je laisse passer quelques minutes.

Je recommence à swiper, je tombe sur des profils intéressants, mais j’établis des critères assez rapidement.

Tout d’abord, s’il n’a pas de description, je passe. Moi, je me dis que si le gars ne prend pas la peine de se vendre en quelques mots pour me donner envie d’aller plus loin, je ne vois pas pourquoi je creuserais plus. Je suis peut-être dure, mais j’aime les mots et les gens qui s’expriment. J’aime qu’un gars soit capable d’aligner plus de trois phrases même dans une description Tinder. Alors je peux te dire que j’en swipe un paquet parce que je constate qu’il n’y a pas beaucoup de gars qui se sont forcés pour en dire plus sur eux. Je ne juge même pas les fautes d’orthographe (bon peut-être un peu s’il en fait 8 sur 10 mots), je veux juste voir ce qu’ils sont capable d’écrire pour se présenter et me donner le goût d’en apprendre plus.

Deuxièmement, les photos de profil en chest, je passe. Surtout si on ne lui voit même pas le visage. Et encore moins si on ne voit que le flash dans le miroir. Come on, les gars ! Vous pensez vraiment qu’on a envie de vous rencontrer en se basant uniquement sur une photo comme celle-là ? Même si je voulais juste baiser le temps d’une nuit (parce que oui, j’ai déjà été ce genre de fille), je m’arrangerais pour trouver un gars qui a plus de potentiel à offrir qu’un six packs qui se fait un selfie dans un miroir. Ça marche peut-être pour certaines, mais pas avec moi.

Ensuite, les gars qui offrent une photo de profil où ils portent des lunettes de soleil risquent aussi de se faire swiper à gauche assez rapidement. À moins qu’il y ait suffisamment de photos en cliquant sur leur profil où ils ne les portent pas. Et pour que je me rende là, il faut vraiment que sa photo soit attirante ou ait un petit quelque chose qui me donne envie de creuser plus loin. Moi, j’ai besoin de voir ses yeux, de voir ce que projette son regard. De voir s’il y a une étincelle coquine, invitante, sympathique ou si au contraire il présente un regard perçant, froid et dénué de la moindre sensibilité. Oui, c’est possible de détecter tout ça dans ses yeux. J’aimerais aussi savoir s’il a les yeux croches ou si c’est simplement parce que le soleil l’aveugle vraiment en prenant sa photo qu’il a décidé de les porter.

Contrairement à ce que tu pourrais penser, les photos où un gars pose en compagnie de son enfant ne me font pas swiper à gauche systématiquement. J’ai même plutôt tendance à les considérer un peu plus longtemps que les autres, à moins qu’ils n’enfreignent les premiers critères. Parce qu’un gars en chest devant son miroir tenant son bébé d’un bras et son cell de l’autre, ça serait vraiment drôle… et franchement pathétique. Non, j’ai plus de chance de considérer son profil parce que je me dis que s’il a des enfants, il n’en voudra pas d’autre, et comme j’ai également le mien et que je n’en veux pas non plus, c’est parfait. Parce qu’un gars qui n’en a pas, risque plus de me demander de lui en faire un, et ça, il n’en est pas question. Et comme je suis rendue à 36 ans et que les gars qui sont dans ma tranche d’âge risquent aussi de venir avec un passé et un certain bagage, les chances que je tombe sur un gars qui n’a pas d’enfants et n’en veut pas sont plutôt minces. Alors à moins qu’il traîne plus de 2 enfants dans sa minivan, il y a de l’espoir.

Ah tiens donc, un deuxième match.

Environ une heure après le premier qui ne m’a toujours pas écrit d’ailleurs.

Mathieu, 32 ans. Désolé je n’ai pas gardé la photo de celui-ci. Différent du premier, il n’a pas le profil d’un hipster, mais plutôt d’un gars qui s’entraîne au gym tout en travaillant dans la construction. Ne me juge pas d’utiliser ce cliché, la lecture de sa description me donne raison.

Contrairement à Benjamin, Mathieu vient rapidement me parler. Il me complimente en me disant qu’il est habituellement attiré par les filles aux cheveux foncés et aux yeux pâles comme moi et qu’il souhaite en apprendre plus.

Ouf, c’est stressant tout ça.

Qu’est-ce que je vais lui dire ? Je ne suis pas prête, on dirait.

Je me bloque déjà et je stresse avant même de lui répondre. Je me sens comme un imposteur.

JE NE SUIS PAS CÉLIBATAIRE POUR VRAI !

Ce n’est pas correct de lui faire perdre son temps. Il va savoir tout de suite que je ne suis pas sérieuse et que j’ai l’air pas branchée pantoute sur ce que je veux.

Je commence par ceci : Merci pour le compliment. Je m’excuse, je suis nouvellement sur Tinder après une relation de 14 ans. Je me sens comme un chien dans un jeu de quilles et je ne sais pas trop quoi dire.

Eh boy… toute une première impression que j’ai dû lui faire là.

On a jasé quelques minutes, de pas grand-chose, je l’avoue. Je n’ai même pas su d’où il venait, ce qu’il faisait dans la vie ni ce qu’il recherchait sur Tinder. On a coupé la conversation assez vite, il était rendu tard.

Je ne l’ai pas relancé par la suite. Lui non plus. Il a dû décrocher assez vite de la pauvre fille qui n’a plus aucune habileté de cruise et qui ne se force pas trop trop pour passer à une autre étape.

Je vais me coucher.

Plutôt déçue de mon attitude à la suite de ma première conversation Tinder.

Le lendemain matin, Benjamin, mon premier match, se décide à m’écrire. Je suis prête, motivée à faire meilleure impression que la veille.

À suivre… la semaine prochaine.

Photo de signature pour Jennifer Martin.      

On a testé Tinder… en couple 3ème partie

Jen a testé Tinder en couple

Pour lire les deux premières parties, c’est ICI.

Bon, passons maintenant à l’étape qui me fait le plus peur depuis que nous avons commencé notre aventure sur Tinder. Le moment où JE dois créer mon profil personnel.

Pas parce que je ne me fais pas confiance, mais bien parce que j’ai peur de ce que je peux trouver comme candidat, de ce que mon profil peut provoquer comme réaction (positive ou négative), j’ai peur à mon tour que quelqu’un que je connais et qui connaît mon chum tombe sur mon profil et s’imagine que je suis maintenant célibataire ou que je cherche à tromper mon homme. On ne sait jamais… maintenant qu’on a la preuve que le monde est petit même sur Tinder.

Mon chum attend d’ailleurs ce moment avec quelques appréhensions lui aussi. Ce n’est pas plus facile pour un homme que pour une femme de voir quelqu’un tourner autour de son amoureux.se.

Je décide de procéder de la même manière que lui, je télécharge l’application à un moment où je suis seule.

Ayant une grande quantité de photos de moi dans mon cellulaire (comme toute blogueuse évidemment), la sélection de la meilleure photo n’est pas plus facile. Trop de possibilités, c’est comme pas assez. Est-ce que je publie un selfie où je suis à mon meilleur, maquillée et coiffée comme je le suis quand je fais des shootings photos ou je privilégie une photo plus naturelle où seule la lumière du jour fait ressortir le vert de mes yeux ? L’orgueil faisant quand même son œuvre, j’ai choisi la première option pour la photo de profil. C’est quand même celle qui décidera si mes candidats potentiels swiperont à droite ou à gauche. Mais j’inclus quand même des photos plus naturelles, une photo de plain-pied parce que toutes les filles savent que si je ne publie pas une photo de ma silhouette, la plupart des garçons risquent de me demander si mon poids est proportionnel à ma grandeur dans les quelques minutes suivant une potentielle conversation. S’il y a bien une chose dont je me souviens sur MSN, c’est que ça se passait généralement comme ça. Tant mieux si tu me dis que les temps ont changé, mais je ne prends pas de risque et je mets tout ce qu’il faut comme photo pour lui permettre de se faire une idée. J’inclus même une photo avec mon fils. Pas de photos en bikinis par contre. Je ne tiens pas à recevoir des propositions indécentes ou recevoir le titre de MILF (Mother I like to fuck) dès le début de mon aventure sur Tinder.

Maintenant, la description.

Pour une fille qui écrit des textes toutes les semaines, je crois que ce sera facile de passer à travers cette étape. J’ai confiance de choisir les bons mots, juste assez accrocheurs, qui en disent juste assez pour piquer la curiosité et attirer de bonnes personnes.

Dans les faits, ça s’est avéré un peu plus compliqué que je pensais.

Incapable d’être mystérieuse comme mon chum, je ne voulais pas être un grand livre ouvert non plus. Je voulais une touche d’humour, montrer que je ne suis pas une habituée de Tinder, mais que je sais où je m’en vais avec ça quand même. Je voulais démontrer que je suis une fille simple et pas compliquée, mais sans laisser sous-entendre que je suis à la recherche d’une baise d’un soir seulement.

Tu vois le genre ? Plus facile à dire qu’à faire.

Alors voici ce que j’ai finalement écrit après avoir cherché mes mots pendant de longues minutes.

Nouvellement célibataire après avoir été en couple pendant 13 ans, mes techniques de cruise ont besoin d’être dépoussiérées un peu. Maman monoparentale, je ne cherche pas un père pour mon fils, il en a déjà un excellent. Je cherche quelque chose de simple parce que c’est le genre de fille que je suis.

Je veux que les candidats potentiels comprennent que j’ai de bonnes relations avec mon ex (!) et que mon passé est réglé. La phrase sur mes techniques de cruise vise à les faire sourire, mais aussi à leur faire comprendre que je ne serai peut-être pas la plus habile lorsque viendra le temps d’engager la conversation, mais que je suis pleine de bonne volonté. C’est clairement moins mystérieux que mon chum et pas nécessairement sexy et accrocheur, mais ça a le mérite d’être honnête, je pense.

Avec le recul et en me relisant, je trouve que je sonne plus comme une fille qui a peur de s’aventurer dans cette jungle ou carrément comme une matante qui n’est plus dans la vingtaine depuis très longtemps.

Mais bon, c’est ce que je suis dans le fond alors je clique sur publier et j’attends de voir ce qui se passe.

Je commence à swiper.

Tranquillement au début, en prenant plusieurs secondes pour regarder les photos.

Contrairement à mon chum, je ne regarde pas les gars qui ont moins de 30 ans. J’ai même sélectionné de 35 à 45 ans dans mes critères de sélection. Pas envie de rencontrer un gars qui est encore à l’université (sauf si c’est pour se perfectionner), veut des enfants ou sort encore au Beach Club. J’ai beau savoir qu’on peut garder son cœur d’enfant ou son côté bad boy longtemps, j’ai quand même envie de quelqu’un de mature qui sait où il s’en va. Tant qu’à chercher un candidat, j’en veux un qui ressemble sensiblement à ce que j’ai présentement, surtout que ce n’est que pour une expérience et non pour vrai. Mais je crois quand même que si je devais tenter le coup RÉELLEMENT, je procéderais de la même manière. Je ne veux pas changer 4 trente sous pour 1 piastre, mais je ne veux pas baisser mes standards non plus. Sans avoir un genre de gars précis, j’ai quand même une idée de ce que j’aime et de ce que je n’aime pas et ce n’est pas à 36 ans que je vais soudainement vouloir revoir tous mes principes amoureux.

Surprise totale !

Après à peine 10 minutes, je reçois une notification qui m’annonce que déjà plus de 99 personnes aiment mon profil !

Wow, je suis flattée. Ça boost mon égo quand même pas mal.

C’est presque mieux que des likes sur Instagram. Presque. Parce que, contrairement au réseau social, je ne peux pas voir qui a aimé ma photo et ça, je trouve ça plate un peu.

Mais bon, je sais aussi, en toute humilité, que je suis quand même jolie et que j’exerce sûrement un attrait de nouveauté auprès de ceux qui swipe quotidiennement. Alors ça ne m’enfle pas la tête, mais ça fait du bien à mon estime.

Après 10 autres minutes, ça y est !

J’ai un match…

Que se passera-t-il ensuite ?

Sauras-tu attendre jusqu’à la semaine prochaine pour le découvrir ?

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

Crevettes Molles, je veux du TEMPURA bon!

Certaines d’entre vous se reconnaitront peut-être et sinon bien, vous serez averties… Une femme avertie en vaut deux, n’est-ce pas?

Je veux vous parler ici des problèmes érectiles des hommes. Et je ne fais pas référence aux hommes plus âgés qui auront recours à la médication, mais bien à nos hommes fringants qui se retrouvent mous au moment de la pénétration.

ISSSSHHHH, j’avoue que cette dernière année de célibat m’a apportée multiples remises en questions sur ma personne et sur les hommes en général. J’ai eu droit à 5 biscuits durs de monsieur qui sont devenus mous au moment venu. (Le fameux phénomène des biscuits durs qui deviennent mous dans le garde-manger vs ceux mous qui deviennent durs). Je sais ce que vous vous dites ici, elle doit être moche…et bien sachez que non. Je suis loin d’être une « Pichou ». Donc, on ne peut pas dire que les problèmes d’érection de mes messieurs sont dus à mon apparence.

Pour être franche, j’ai vraiment fait une introspection à savoir s’ils ne me trouvaient pas attirantes, que mes performances n’étaient pas à la hauteur, que je puais du lama (Petite parenthèse : J’appelle le sexe féminin Lama. C’est poilu, ça pue et ça crache. Ne me faites pas croire que votre sexe est imberbe, tout rose et qui sent le parfum d’éden. Je ne vous crois pas. Fin de la parenthèse.). J’ai donc contacté mes crevettes dans les journées suivantes afin de clarifier ces éléments et FIOUUUUU! Ce n’était pas moi, ni mon lama le problème.

Chaque homme avait sa propre explication. Un homme disait que c’était la première fois que ça lui arrivait, qu’il me trouvait intimidante et qu’il avait peur de ne pas performer. Le deuxième et le troisième avaient le cœur ailleurs, ils avaient des situations particulières avec d’autres femmes. Le 4e vivait toujours des problèmes d’érection en début d’une nouvelle relation et ça pouvait prendre des semaines avant que la pression tombe… ou dois-je dire, ne monte. Hihi! Et le dernier n’avait pas l’habitude de venir avec sa copine, de peur qu’elle ne tombe enceinte, même si elle prenait une contraception hormonale. Il n’allait donc pratiquement jamais au bout d’une relation. Je sais, c’est triste. Il aurait au moins pu lui faire des crêpes sur la bedaine.

J’ai donc effectué quelques recherches de mon côté avec mon BFF Google et j’ai été soulagée de constater que je n’étais pas la seule à vivre ce phénomène. De plus en plus d’hommes vont vivre des problèmes d’érection avant l’âge de 40 ans. La raison principale est l’anxiété, la maladie du siècle. « Maudite sois-tu Anxiété » je dis en levant mon poing dans les airs. L’anxiété de performance, la peur de ne pas avoir une érection suffisante, les problèmes personnels, les problèmes financiers, le stress relié au travail, la dépression, la consommation de drogue et/ou d’alcool sont les raisons les plus évoquées. Ensuite, vient la peur qu’ils vivent une panne à nouveau et le jugement de la partenaire. C’est un énorme cercle vicieux.

Donc mesdames, n’oubliez pas que ce n’est pas de votre faute et que les hommes sont des petites bêtes sensibles. Faites attention à ne pas tenir des propos dévalorisants, abaissants ou faire des reproches à votre partenaire. Cela ne fera qu’empirer la situation en ajoutant une couche de culpabilité et de stress à votre homme. Soyez respectueuses, aimantes et patientes et une crevette tempura vous sera servie.

 

Le voyage de mes rêves : Ce que j’aimerais faire

voyager est un de mes rêves

Voyager est quelque chose d’important pour moi pour plusieurs raisons.

J’aime faire la planification de chacune des étapes d’un voyage. Ce que je trouve le plus fascinant est de faire la découverte d’une autre culture et d’apprendre davantage sur l’histoire du pays. À mon avis, il y a 3 volets au voyage. Le premier est l’Amérique du Nord, le second est les pays chauds et pour terminer, il y a l’Europe.

affiliation focus les guides ulysse

J’ai eu la chance de voyager beaucoup au Canada grâce à ma famille qui habite dans plusieurs provinces. J’ai eu la chance de voir la Colombie-Britannique, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse. Il me manque quelques provinces qui sont dans mon top 10 des endroits que j’aimerais visiter un jour. Cet été, je vais aller vers l’est du Canada pour voir Terre-Neuve et l’île du Prince-Édouard. Cependant, il va me manquer les fameuses Rocheuses d’Alberta qui sont situées entre autres dans la petite banlieue de Banff. Bien que j’aie eu la chance d’aller à Las Vegas voir le Grand Canyon ainsi qu’à New York, j’aimerais aller à Boston pour apprendre davantage sur l’histoire des châteaux ainsi que le village de Salem. J’ai toujours été fasciné par ce genre d’histoire et les films reliés aux sorcières et à la magie. Je ne peux m’empêcher de penser à l’histoire qui a rendu cette ville si célèbre.

Une petite semaine dans un tout inclus. N’importe quand. Et vous ?

J’ai adoré mon expérience à Cuba et en République dominicaine. Partir une semaine dans un pays chaud est signification de relaxation sur la plage pendant une semaine complète. Cependant, un jour, j’aimerais bien aller au Mexique pour voir les temples mayas pour en apprendre davantage sur l’histoire de ce peuple. Lorsque je suis allée en vacances dans un tout inclus, ce fut plus qu’un simple voyage de relaxation. Ces villages nous apprennent beaucoup sur notre culture puisque leurs kiosques de souvenirs ont des produits faits maison. Ces produits ont une petite touche du Québec. Je suis heureuse d’écouter leurs histoires et je reviens toujours changer de ces voyages.

L’Europe. C’est le voyage d’une vie ! Depuis que je suis toute jeune, je rêve de partir avec un sac à dos pour visiter les villes d’Europe. J’aurais pu y aller à plein de reprises, mais je n’étais pas prête. Aujourd’hui, je me sens prête à faire ce genre de voyage pour plusieurs raisons. D’une part, il y a la connaissance historique, des cultures ainsi que des valeurs des pays européens. J’ai une meilleure connaissance des vins et l’envie d’aller dans les vignobles. J’ai appris à apprécier une bonne bière artisanale bien que nous fassions l’importation de bonnes marques au Québec, ce n’est pas la même chose. D’un autre côté, j’ai plus d’expérience de la vie pour apprécier ce genre de voyage. J’ai appris à me connaître. Faire ce genre de voyage nécessite plus qu’une semaine de vacances. Et avoir la chance de partir en Europe, j’irais au moins 1 mois. De plus, aujourd’hui avec les réseaux sociaux, nous avons une proximité avec nos familles et amies que nous n’avions pas dans le temps. Il est possible de rester en contact avec les gens qui nous sont chers tout en voyageant. Ce sont les voyages que j’ai faits qui ont façonné la personne que je suis aujourd’hui. En effet, je crois que pour vivre à 100 % tes expériences de voyages, tu dois savoir qui tu es et d’où tu viens.

 

Ce que j’ai appris avec le temps par mes expériences  

Je suis rendue à un niveau de ma vie où je me reconnais comme personne. Je ne suis pas parfaite et je ne chercherai pas à l’être, car je sais que c’est impossible. Même si j’essayais d’atteindre des attentes élevées, ces critères de beauté physique, ces convenances sociales, les traits de personnalités plus attirantes, etc. Pourrais-je me reconnaître dans cette perfection imposée par la société ou par moi-même? Je fais de mon mieux afin de m’améliorer et de poser des actions que je serai plus en confort avec moi-même et fière de moi. Mais il y a des jours que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais j’essaie de faire de mon mieux. C’est une manière de penser qui peut être discutable, mais l’important c’est que tu te sens bien avec ton choix.

Je suis rendue à un point de ma vie où je prends conscience qu’on ne peut pas tout savoir et qu’on ne peut pas tout comprendre et que c’est correct comme ça. Il y a des combats que j’ai appris à me positionner, tandis qu’il y en a avec lesquels j’ai appris à lâcher prise. Toutefois, chercher à comprendre une personne permet d’éviter les jugements et d’avoir une empathie. Ça peut être une belle qualité.

Je suis rendue à un point de ma vie où je sais qu’il est possible que l’affection puisse être réciproque tout comme cela peut ne pas être réciproque. Je suis consciente que je dois accepter qu’une personne que j’aime ne m’aime pas autant, même si j’en suis triste ou insatisfaite. Ai-je envie d’obliger une personne à m’aimer quand je sais qu’elle ne le ressent pas réellement? Est-ce que ce que je ressens est réellement de l’amour, car dans mes actions, je l’obligerais à m’aimer?

Je suis rendue à un niveau de ma vie où je comprends que moins d’attentes envers l’autre te permet d’avoir une appréciation plus grande de l’autre. Que les seules attentes que tu dois vraiment avoir sont envers toi-même. C’est une réflexion qui peut être discutable pour certains, tandis que d’autres comprendront et c’est correct.

Je suis rendue à un point de ma vie où je veux vivre ma vie avec les priorités qui me sont importantes. Il arrive que dans la routine du quotidien, on ne se rend pas compte qu’on valorise des priorités qui sont superflues, mais l’important est de retourner vers ce qui est le plus important.

Je suis rendue à un point de ma vie où je veux juste me sentir bien, vivre bien, être en paix, être comprise, être avec des gens en qui j’ai confiance, accomplir mes rêves les plus importants et faire de mon mieux pour faire des bonnes actions.

C’est tout.

Et vous, qu’avez -vous appris avec le temps par vos expériences ?

Folie Cindy chevry logo auteur 

Rencontre avec une médium

charline medium folie urbaine

L’astrologie, le Monde divinatoire ainsi que les Anges et les Guides sont 3 aspects qui m’ont toujours fascinée…

Croyant déjà à la réincarnation, j’ai toujours eu l’impression d’être une vieille âme sur Terre et d’avoir vécu plusieurs Vies avant celle-ci.

L’une d’elles est comme un rêve éveillé, récurant, car j’ai des souvenirs qui me reviennent, des odeurs, des endroits où je n’ai pourtant jamais vécu au cours des 37 dernières années.

« Je suis une gitane, une gipsy, une âme bohème, libre, qui va au gré du vent et des éléments de la Nature. Je me ressemble physiquement, les cheveux longs et bouclés, le regard profond et charmeur. Je suis habillée d’une robe colorée aux multiples couches de tissus et je danse autour du feu et de ma famille et amis… »

Voulant en connaître plus sur ces Vies que j’ai habitées, j’ai découvert Andréanne, une jeune femme qui a la capacité de voir des scènes du passé, de parler du futur, mais aussi de communiquer avec des personnes défuntes.

Me voici donc, devant elle, dans le confort de son chez-soi, calme et prête à entendre ce qu’elle a à me dire et à me faire vivre et découvrir.

Je pose la photo de mon père sur la table et elle prend quelques instants pour la regarder et se connecter avec lui.

« Votre père a une bonne poignée de main, il se penche même un peu vers moi en me serrant les doigts. Il est un peu farceur et l’on voit tout de suite qu’il est honnête et près des gens.

Il s’ennuie de votre mère. De la femme de sa Vie. Il adorait sa cuisine. Ils ont été ensemble très longtemps. C’était le coup de foudre pour lui, dès le premier moment où il l’a vue. »

Des larmes perlent sur mes joues. Silencieuses. Je le reconnais. C’est bien lui. Je n’avais aucune attente, j’étais même quelque peu sceptique, car depuis qu’il nous a quittés, je n’arrive pas à le voir en rêve ni à sentir sa présence…

« Ne pleure pas ma princesse! Je suis là, même si tu ne me ressens pas, je suis là. Tu es une mère formidable. Je te vois courir à gauche et à droite pour prendre soin de tes enfants, de ta famille et des gens qui t’entourent en te faisant passer en dernier… »

Là, elle s’arrête. Vois une scène. Mon père qui arrive chez moi, mon fils qui court vers lui et lui saute dans les bras.

« Ils ont une belle complicité. Votre père n’avait pas de préférence entre vos enfants, mais le lien entre ces deux-là est palpable, pur. »

Une autre scène.

« Ils semblent jouer aux pirates…. un butin… une chasse au trésor. »

Je sais de quoi elle parle; mon père feignait souvent d’être à la recherche du sac de bonbons d’Halloween de mon fils. Ce fameux sac était toujours à la même place pourtant : dans le placard de Javier.

Mon père, jouant le jeu, cherchait et cherchait, mais en vain (!)… Quand il abandonnait, mon fils courait dans sa chambre chercher ledit butin et ils se permettaient un bonbon chacun, en guise de récompense.

Quel beau souvenir! Je souris.

Je lui montre ensuite les photos de mes enfants.

Pour Javier, elle s’exclame immédiatement : quel garçon intelligent!

Il pourrait être médecin, s’il le voulait.

Elle voit sa douance, son état vif et curieux. Elle est impressionnée, car elle-même est éducatrice spécialisée à la maternelle et elle a rarement vu un esprit aussi allumé. La médium me parle aussi de son hypersensibilité, de ses émotions en dents de scie.

À mon tour, d’être étonnée. Elle a bien cerné mon p’tit Loup.

Pour Soléa, elle pouffe de rire : elle est espiègle votre fille! Elle a un rire contagieux. Elle la voit danser et l’entend chanter. Elle déplace de l’air, cette petite.

Et a tout un caractère. Elle voit Soléa se lancer par terre ou piocher des pieds lorsque je la réprimande ou la contrarie.

Oh oui, je confirme! C’est bien ma têtue préférée.

Je lui demande alors si sa sœur Luna, décédée, veille sur elle…

Elle prend une pause. Elle la cherche.

« Votre fille Luna n’est pas là. Elle est revenue… c’est Soléa. Elles ne font qu’une même et unique personne. Vous l’avez tant pleurée, qu’elle vous a été retournée… »

Wow! Je ne m’y attendais pas du tout!

Cela explique bien des choses, du coup. L’obsession de ma fille pour la Lune; Soléa me parle toujours de la Lune. Elle me la pointe dans le Ciel. Et son regard, de ces regards qui vous transpercent, qui vous marquent, qui vous hypnotisent. Même que lorsqu’elle me parle, elle aime prendre mon visage entre ses minuscules mains et se coller sur mon nez, comme pour me dire, je suis là! Je suis émue. Émue et soulagée.

Je lui ai montré d’autres photos et pour chacune d’elle, Andréanne a su les voir comme ils sont et elle m’a confirmé que j’étais sur la bonne voie en ce qui a trait à mon couple et mon travail.

Les sceptiques diront peut-être que tout ceci est faux, qu’elle a fait des recherches sur moi, qu’elle a lu dans mes pensées aussi, mais personnellement, je ne doute pas de son talent et du don qu’elle a. Il est bien réel.

Cette journée-là, je suis allée à la rencontre de mon père. J’en ai convenu, c’était bel et bien lui, du moins son âme.

J’ai eu de belles surprises et des émotions disparates, certes, mais somme toute, je me suis sentie bien durant toute la séance et j’ai eu l’impression de vivre un dernier moment privilégié avec mon Papa.

Merci Andréanne!

 marieve duchaine reviseure

Lancement officiel de Folie Urbaine

lancement folie urbaine

C’est le 15 septembre dernier qu’avait lieu, après des mois de préparation, le lancement de Folie Urbaine. Après avoir entretenu le suspense sur les réseaux sociaux et après plusieurs spéculations, les nombreuses personnes qui sont venues festoyer avec nous, dans une formule 5 à 7, ont pu découvrir en primeur ce qu’est Folie Urbaine.

Né d’une passion commune pour l’écriture, ce sont 4 femmes ayant chacune leurs forces et faiblesses, qui ont décidé de lancer un blogue à leur image. Nous avons à cœur de parler de tout, sans censure, et nous voulons partager nos états d’âmes et nos coups de cœur avec nos lecteurs.

Le lancement a eu lieu à la Taverne Jarry, qui a accepté de nous recevoir et de nous prêter son animateur Serge-Yvan Bourque pour l’occasion. Celui-ci nous a donné un solide coup de main dans l’élaboration de notre lancement et on vous recommande d’assister aux soirées Je ris donc je suis qui ont lieu tous les mercredis à la Taverne Jarry, afin d’apprécier son travail.

lancement folie urbaine

Pour gâter nos invités, nous avons pu compter sur de nombreuses collaborations, qui nous ont offert généreusement d’ajouter une touche sucrée à notre soirée. Mademoiselle Bonbon a concocté un bar à bonbons des plus colorés et Pierre Martin pâtisseries a mis à la disposition des invités une variété de cupcakes tout aussi alléchants. Nous désirons aussi remercier la Taverne Jarry qui a offert le popcorn et un verre de vin à chaque invité.

De plus chaque invité a reçu un cadeau personnalisé qui contenait un sachet de thé, gracieuseté du Salon de thé Oasis, et un code promo de 10% à l’achat d’un coffret littéraire sur le site Le fil rouge.

Finalement, nous avons eu l’idée de partager avec vous nos impressions, suite à cette soirée si importante pour Folie Urbaine.

Karine: «  Le lancement, pour moi, c’était l’étape où l’on allait concrétiser le projet, où moi-même j’allais réaliser que c’était réel, que les filles et moi allions vraiment nous lancer. Je suis tellement heureuse du résultat de cette soirée, toute l’énergie et la passion que l’on a mis dans la préparation était perceptible le soir-même à la Taverne. C’est clair que je suis contente de ne pas avoir bafouillé ou plongé à la Superman en bas du stage, mais ce dont je suis la plus fière c’est notre team. On a fait ça les 4 ensemble et durant le lancement on rayonnait ensemble. Folie Urbaine a pris d’assaut cette soirée et de voir les visages des gens présents et d’entendre leurs bons commentaires, j’ai su que nous avions réussi notre coup. Ce fût une soirée que je n’oublierai jamais, je suis fière de notre équipe, je suis fière de ce qu’est Folie Urbaine et que tout le monde puisse enfin nous découvrir. »

Ariane: « Après plusieurs mois de préparation, c’est seulement après notre discours final que tout mon stress est descendu. Enfin, notre projet n’était plus secret et était rendu concret et palpable. Notre belle team est prête à partager ses coups de cœur et émotions avec vous, par écrit, à partir de notre bébé: notre blogue sans barèmes qui, nous l’espérons, vous plaira sous tous ses angles! »

Jennifer: «  Pour moi cette soirée a été la consécration de notre projet. Je suis heureuse de pouvoir travailler avec ma super équipe de feu à vous offrir le meilleur blogue possible. Folie Urbaine, c’est une grande réalisation pour moi et lors du lancement j’ai été choyée de recevoir ce bel accueil et de voir que les gens étaient au rendez-vous pour nous supporter dans ce projet. J’ai bien hâte de pouvoir partager avec vous tous mes états d’âme et mes folies. »

Dominique: « Après autant de mois de préparation, c’est toujours un soulagement que de voir le Jour J arriver enfin. C’est fou de voir le résultat d’autant de travail et constater que les efforts ont porté fruit. Je suis énormément reconnaissante envers tous nos commanditaires qui ont vraiment gâté les invités avec toutes les bonnes choses qu’il y avait pour leur bedon. Je suis aussi extrêmement fière de notre équipe qui a su gérer la situation et le stress et je suis impatiente de voir mes collègues et amies évoluer avec moi dans ce beau projet. »

En terminant, nous espérons que vous avez autant hâte que nous de suivre l’évolution de Folie Urbaine et nous sommes impatientes de vous livrer le meilleur contenu possible, à notre image.

Bienvenue dans notre univers!

Ariane, Dominique, Karine & Jennifer

Photographe de la soirée: Andréanne Coggins

Photo de signature pour Jennifer Martin.    ariane reviseure