Féminisme 101

On parle de féminisme

Qu’on mette les choses au clair tout de suite…le féminisme ne veut pas dire détester les hommes, ni vouloir leur nuire, voir les rabaisser pour dominer le monde, comme le croient quelques antiféministes. Mais comme ça ne semble pas évident à comprendre pour certain(e)s, je vais éclaircir le tout pour vous!

Qu’est-ce que le féminisme?

C’est vouloir l’égalité entre les hommes et les femmes, et ce, à tous les niveaux. C’est vouloir redonner du pouvoir aux femmes, leur donner la place qu’elles méritent au même niveau que les hommes.

Oui, parfois, on peut être « frustrées », comme certain(e)s diront. Et avec raison quand on y pense! C’est fâchant que les femmes représentent environ la moitié de la population, mais sont considérées comme inférieures aux hommes, comme le sexe faible… Parce que oui, bien qu’il y ait des changements depuis les dernières années et que les lois affirment l’égalité hommes-femmes, il y a encore plus de chemin à faire qu’on pourrait le croire.

Saviez-vous que…

Naître homme, c’est commencer sa vie avec des privilèges. C’est naître moins vulnérable aux violences, notamment aux violences sexuelles, puisque 82% des victimes d’agressions sexuelles sont des femmes (Statistiques du Regroupement Québécois des CALACS). C’est avoir plus de chances en emploi. Natasha Quadlin, professeure à l’Université de l’État de l’Ohio a publié une étude en avril dernier dans American Sociological Review démontrant que les femmes les plus brillantes à l’école ont moins de chances d’être convoquées en entrevue que les hommes les plus médiocres. C’est aussi mieux gagner sa vie. Au Canada, en moyenne, une femme gagne 74¢ pour chaque dollar gagné par un homme (Statistique de la Fondation canadienne des femmes). C’est être moins jugé si on a des relations sexuelles avec beaucoup de femmes, car on ne lui apposera pas l’étiquette de « gars facile » contrairement aux femmes. C’est pouvoir exprimer sa colère sans qu’on dise qu’il est hystérique et/ou dans ses syndromes prémenstruels. C’est, en général, vivre moins de pression sur son apparence physique et face aux standards de beauté. C’est avoir moins peur de se promener seul le soir et pouvoir s’habiller comme bon lui semble sans qu’on le juge ou le responsabilise d’être agressé sexuellement.

 

« Bruits de bisous, klaxons et sifflements, demandes de faveurs sexuelles, propos vulgaires, attouchements non désirés dans un métro bondé… Près de 90 % des femmes sondées par le Centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal (CEAF) estiment que le harcèlement de rue est un problème bien réel dans la métropole. » (Jessica Nadeau, Le Devoir)

 

C’est être représenté davantage dans les publicités, les médias, et pas mal partout, comme étant un être de pouvoir auquel les femmes plus souvent hypersexualisées doivent se soumettre pour le plaisir de ce dernier. C’est être plus facilement respecté dans son choix entre une vie familiale et une vie professionnelle, voir même admiré s’il s’occupe de ses enfants, alors que c’est tout simplement normal.  Et plus encore! Bien entendu, ces privilèges appartiennent davantage aux hommes blancs, hétérosexuels et de classe moyenne. D’autres systèmes d’oppression entrent en ligne de compte pour certains hommes, mais malgré tout, les hommes en général, sont privilégiés et en situation de pouvoir vis-à-vis des femmes. De plus, les autres systèmes d’oppression désavantagent tout autant les femmes. Par exemple, le taux de meurtre est 6 fois plus élevé chez les femmes autochtones que chez les femmes allochtones (Fondation canadienne des femmes).

Bref, le féminisme est de donner la voix aux femmes, de défendre leurs droits, de croire en l’égalité des sexes, de se tenir debout contre les inégalités et de dire ce que l’on pense. Surtout…c’est de s’entraider entres femmes!

Il n’est pas question de culpabiliser les hommes, mais plutôt de les encourager à prendre conscience de leurs privilèges et à dénoncer le système social qui engendre les inégalités de pouvoir. Ainsi, nous avons besoin d’hommes alliés à la cause, c’est-à-dire des hommes féministes eux aussi. N’ayons pas peur de se déclarer haut et fort comme féministes. Ensemble, nous sommes plus forts!

Texte par Marie-Pier Quessy

Crédit photo de couverture : Laura Baker

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Zones chatouilleuses de ces messieurs dames

Maxine parle de zones chatouilleuses

Vous désirez pimenter votre couple ou faire fondre votre nouvel amant? Amusez-vous à explorer les différentes zones érogènes qui recouvrent de 22 à 26% du corps. Étonnant n’est-ce pas? Excitant? Oui! Ces chiffres ont été publiés dans les « Archives of Sexual Behavior » par des chercheurs finlandais qui ont recueillis les données auprès de 704  participants volontaires âgés d’une trentaine d’années.

Mais qu’est-ce qu’une zone érogène par définition? Érogène descend de l’ancien Grec. Érôs= amour et désir et le suffixe gène= engendrer. Les zones érogènes se divisent en 3 catégories : Zones érogènes primaires, secondaires et potentielles

Les primaires sont celles qui sont essentielles afin d’atteindre l’orgasme. Nous pouvons penser au clitoris et au vagin où se situe le point G. Pour les personnes qui se disent, « Mais où, où te caches-tu? » – merci à Garou pour cette petite parenthèse musicale. Le point G se retrouve à 3-4 cm de l’entrée du vagin en direction vers le ventre. Petit truc personnel, dites à votre partenaire de former un petit crochet avec ses doigts en pointant votre pubis. Vous pouvez lui indiquer en touchant et appuyant sur votre pubis et lui demander de venir toucher à vos doigts de l’intérieur. Des mouvements circulaires effectués au niveau du clitoris peuvent amener rapidement à l’orgasme. Pour d’autres, la zone érogène primaire peut être le pénis. Aussi simple que ça. Le frein situé sous le gland est très sensible. Croyez-moi! Cette petite partie sensible les amène rapidement au paradis, donc essayez de frotter votre langue en abondance sur cette région.

Pour ce qui est des zones érogènes secondaires, nous retrouvons les mamelons, le pubis, les petites et grandes lèvres, l’entrée du vagin (petite langue fouineuse, MIAM!), le périnée, les fesses, l’intérieur des cuisses, le scrotum et le poing G (prostate). Si vous n’avez jamais tenté l’exploration de la prostate et que vous vous sentez aventureux.se, discutez-en avec votre partenaire avant de vous engouffrer dans ce trou noir…il.elle risque d’être quelque peu surpris.e. Cette exploration nécessite de la lubrification et de la délicatesse, mais une fois que la technique est peaufinée, il.elle vous en sera probablement grandement reconnaissant.e ;).  Les zones primaires ne sont pas obligatoires pour atteindre l’orgasme, mais elles augmentent grandement le niveau d’excitation et de plaisir par leurs terminaisons nerveuses chatouilleuses.

Finalement, les zones érogènes potentielles sont ces régions qui n’ont pas de connotations sexuelles, mais qui se révèlent être érotiques. Nous y retrouvons les oreilles, le cou, les cheveux, la nuque, les paupières, les plis de coudes, le derrière du genou, les orteils et les aisselles. Oui, oui! Je vous entends crier « Ouachhhhhheeee! » Votre mère ne vous a pas dit que vous devez goûter 10 fois quelque chose avant de l’apprécier? Blague. Si vous être en mesure de dépasser le facteur dégoût et que vous vous laissez aller, vous serez amplement récompensé. Parole de scouts…ouin ben de Janettes!

Un jeu que j’aime bien faire découvrir aux hommes qui traversent ma vie, c’est de leur bander les yeux et de les mettre debout ou couchés sur le dos, genoux fléchis et de les attaquer sensuellement avec ma langue chaude et douce. Pour faire des variantes, je mets parfois un glaçon dans ma bouche afin de créer un effet différent de la chaleur et de stimuler davantage les sens.

En résumé, laissez-vous aller, amusez-vous et savourez chaque moment. Ne négligez pas ces zones érogènes, « your body is a wonderland! »

Merci John Mayer, mmmm.

 

 

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Espace L: Le «Coworking club» au féminin

espace l

Il y a de cela pas très longtemps, deux femmes, Yara El-Soueidi et Eliane Bourque se sont lancées dans un concept déjà approuvé ailleurs en Amérique du Nord; la création d’un espace de «coworking» pour femmes qui se veut aussi un genre de club social. Yara mentionne qu’elle voulait concevoir un endroit adapté pour les femmes où celles-ci pourraient accomplir leurs projets et trouver inspiration et support. C’est de cette façon que s’est créé l’Espace L dans le quartier du Mile-End, au 5333 rue Saint-Laurent.

Ce lieu permet d’échanger et de travailler dans un décor enchanteur conçu par Camïlle Picard et Sophia Gauthier Brancoli, les collaboratrices et idéatrices du design intérieur. On peut aussi voir, accrochées aux murs, les magnifiques œuvres de Niti Marcelle Mueth. Le lieu est garni de différents espaces de travail; des petits fauteuils le long du mur et un espace pour les réunions que l’on retrouve au fond de la salle. À l’entrée, vous pourrez vous arrêter au Café Thérèse –  nom à l’honneur de Thérèse Casgrain – où vous pourrez prendre votre café et vos grignotines vegans, locales et bio.

C’est un safe space pour travailler, grandir et échanger avec d’autres femmes, les créatrices te permettent de faire ton travail de manière inspirante et ce, dans le confort. Il y a différents forfaits, soit par jour, par quelques jours par semaine avec paiements mensuels ou encore l’accès illimité à l’endroit! Tout ça te donne le droit à un accès internet haute vitesse illimité, des rafraîchissements et des collations en tout temps, un espace librairie, un espace boutique, une zone de chargement cellulaire et même des boîtes postales pour tes colis.

L’endroit organisera aussi plusieurs événements au sein de son local afin de maximiser son pouvoir d’empowerment au féminin. D’ailleurs, le prochain est un échange entres femmes sur le thème des relations personnelles.
Ils ont aussi une superbe offre en ce moment, 450$ pour l’année ! (85% de rabais !!!) 

 

Dominique signatureFolie Sofia logo reviseure