Critique du mois : restaurant Le Virunga

Eh oui, Folie Urbaine offre maintenant une nouvelle chronique : la critique du mois. Tout au long de l’année, les fondatrices du blogue vous offriront une critique mensuelle sur le sujet de leur choix. Cela peut être un livre, une série télévisée, un événement, une compagnie, un restaurant ou tout autre chose dont nous aurons envie de parler. C’est donc à moi que revient l’honneur de vous offrir cette première chronique qui porte sur le restaurant Le Virunga.

Épicurienne dans l’âme, j’ai toujours aimé faire de nouvelles découvertes culinaires. Lorsque j’ai eu l’opportunité d’aller tester le menu d’inspiration africaine du restaurant Le Virunga, situé sur la rue Rachel à Montréal, j’étais très enthousiaste de faire connaissance avec des saveurs qui m’étaient jusque-là plutôt inconnues. Répondant à l’invitation des propriétaires de ce restaurant familiale, Ariane et moi sommes arrivées dans ce restaurant sans attente, avec comme seul objectif de nous laisser charmer par de nouvelles perspectives culinaires.

Restaurant aux dimensions appréciables avec un bel éclairage tamisé, banquettes confortables, mur d’ardoise agréable à l’œil et diffusant une musique parfaite pour recréer une ambiance rythmée agréable, le nom Virunga signifie « volcan » et désigne également une chaîne de montagnes entre la République démocratique du Congo, l’Ouganda et le Rwanda.

 

Dès notre arrivée, nous avons été chaleureusement accueillies par Zoya, la sympathique copropriétaire, qui nous a charmés par sa bonne humeur et son sourire engageant. Seules clientes à cette heure, nous avons eu la chance de nous entretenir un long moment avec elle afin d’en apprendre plus sur son restaurant qui a ouvert ses portes en juin 2016. Zoya, c’est la définition même du mot passionnée. Il suffit de l’entendre parler de voyage et de culture avec des étoiles dans les yeux pour tomber sous le charme de sa personnalité. Née en Afrique de parents africains et portugais, elle a vécu en Europe avant d’arriver à Montréal il y a une dizaine d’années. Portant un véritable amour à tout ce qui concerne le continent africain, nous avons adoré en apprendre plus sur cette région que nous connaissions si peu. Cette étudiante en mathématique a délaissé momentanément les chiffres pour s’associer avec sa mère et son frère dans le but d’offrir aux habitants de Montréal une expérience culinaire leur permettant une harmonie de différentes ethnicités dans un même plat. Leur mot d’ordre ? Quand on veut faire passer un message, rien de mieux que de le faire autour de la table.

C’est aussi fascinant d’écouter Zoya nous expliquer à quel point certaines villes africaines sont cosmopolites et combien l’Afrique n’est pas seulement un continent où l’on peut faire un safari entouré d’animaux. Ma conversation avec elle m’a vraiment donné envie d’en apprendre plus sur ces régions et sa culture. Nous aurions pu passer des heures à l’écouter, mais nous étions aussi impatientes de goûter au menu alléchant dont elle a pris le temps de bien nous expliquer. Répondant à toutes nos questions, nous avions toutes les informations en main pour faire notre choix, bien que tout semblait alléchant. Nous nous sommes toutes les deux laissées tentées par le potage aux patates douces et aux poireaux légèrement relevé et accompagné de chips plantains que nous avons combiné avec des brochettes de faux filets marinés 24 h aux saveurs d’abricot, curry et pili-pili grillés au charbon de bois servis avec sauce mojo à la coriandre et jus d’orange sur lit de laitue. Dès les premières bouchées, nous étions conquises ! Le potage était chaud, suffisamment épicé et vraiment goûteux. Quant aux brochettes, elles étaient tendres et savoureuses, le repas commençait décidément en force.

Pour le repas principal, après plusieurs hésitations, j’ai arrêté mon choix sur l’Exquise Québécoise, une mini-poutine au poulet composée d’un duo de frites de plantains et manioc, fromage Gouda fumé, fromage de chèvre, effiloché de poulet, bacon et sauté de légumes du marché. Quelle magnifique façon de combiner les saveurs et d’obtenir la parfaite symbiose entre la poutine du Québec et les saveurs africaines ! J’ai eu un véritable coup de cœur en bouche pour ce plat qui m’a surprise par sa texture et sa déclinaison. Un choix qui plaira aux amateurs de poutines qui ont envie de se laisser surprendre.

Ariane a décidé de se laisser tenter par Bagotville sous les tropiques, un gigot de chèvre du Saguenay braisé au curcuma et anis vert du Cameroun, rôti de légumes du marché, et purée de topinambour et banane plantain bien qu’elle mange très rarement de la viande maintenant. Partageant une partie de nos plats, je dois avouer que c’était la première fois que je mangeais de la chèvre et j’ai beaucoup apprécié son goût tendre un peu semblable à l’agneau, selon moi. Ces deux plats étaient vraiment copieux et nous étions vraiment impressionnées par la qualité de notre repas jusqu’à présent.

Me laissant rarement tenté par les desserts lorsque je vais au restaurant, ce fut complètement différent lorsque Zoya nous a présenté ceux qui constituent son menu. Ariane s’est laissée tenter par les beignets frits à la mangue et à la noix de coco tandis que j’ai porté mon choix sur la tarte tatin décomposée. Les deux desserts étaient accompagnés d’une crème glacée maison à la vanille. Complètement D-É-C-A-D-E-N-T ! Nous n’avions pas de mots pour décrire à quel point le tout était délicieux et réconfortant en bouche.

Mention spéciale à la carte des boissons qui offre beaucoup de choix des plus originaux, Ariane s’est laissé séduire par le Zambo qui est un cocktail composé d’Ungava, de sapinette, de sirop de noix de coco, de lime et de menthe. Un vrai délice pour les yeux et la bouche.

Virunga 13

Si le décor est chaleureux et propice aux conversations et à la proximité, on se doit de mentionner la conscience écologique des propriétaires, qui offrent des serviettes à main dans les salles de bain plutôt que du papier à mettre à la poubelle. Quand on dit que tout se joue sur des détails…

Finalement, Le Virunga est un gros coup de cœur pour nous, un véritable voyage culinaire des plus impressionnants. Nous vous invitons à le visiter lors de votre prochain passage en ville ou si vous avez envie de vivre une expérience gastronomique hors de l’ordinaire. Nous tenons à remercier Zoya pour sa grande hospitalité, sa passion contagieuse et son service hors pair.

Nous disons merci au restaurant Le Virunga qui nous a gracieusement offert le repas.

Toutes les photos sont de Ariane Martineau. 

Restaurant Le Virunga

851 rue Rachel Est

Montréal, QC H2J 2H9

514 504-8642

 

Pour en savoir plus sur Le Virunga, c’est ICI.

             

Flamingo : croustillant et gourmand 

L’équipe de Folie Urbaine a eu la chance de recevoir deux boîtes de Flamingo d’Olymel. Eh oui, la compagnie a sorti une nouvelle sorte qu’on a pu goûter. Il s’agit de poulet ”Style Poulet Frit” désossé et croustillant accompagné d’une sauce gourmande miel et moutarde. Olymel, c’est 60 ans de produits pour toute la famille disponibles dans toutes les épiceries.

On est allées s’acheter 3 sortes de salades à la Pâtisserie Mercier, située dans le quartier Villeray, et c’était un accompagnement parfait! On a mis le poulet au four et l’odeur nous a donné faim. On a ensuite pris une pause de notre journée de contenu et de rencontre d’équipe pour savourer notre dîner qu’on a partagé avec plaisir avec mon amoureux et Isaac, le fils de Jennifer (qui ont joué toute la journée au jeux vidéo)! Jennifer, ayant une vilaine infection dans la bouche (vive la job d’éducatrice!), n’a pu profiter pleinement de l’expérience Flamingo, mais a tout de même insisté pour y goûter.

On a tous et toutes bien mangé et apprécié cette nouvelle sorte de poulet. On n’avait pas tant l’impression de déguster du poulet congelé et il est véritablement croustillant. Je trouve que ce sont des bouchées parfaites pour le temps des Fêtes et les nombreux potlucks. Dans un gros bol avec la petite sauce juste à côté, je suis certaine que ce sera un véritable succès!

Plus d’informations sur le produit :
– Poulets désossés
– Non cuit
– Panure assaisonnée
– Fait avec des hauts de cuisses, viande brune nourrissante
– Fait de poulet élevé au Canada
– Prêt en 25 minutes au four à 450°F
– Format de 700 g
– Emballé de carton recyclé
– Offert au prix de détail suggéré de 11.99$

Un peu plus sur Olymel :
– Soufflera 60 bougies en 2018
– Plus de 11 000 emplois au sein de l’entreprise
– Olymel possède Flamingo & Lafleur
– Produits disponibles dans les supermarchés au Québec et au Canada

Encore une fois, merci à Kilicom relations publiques!

Je vous laisse avec ces petits faits qui étaient inclus dans le communiqué de presse :

Saviez-vous que…
1. Les origines du poulet frit remontent à la Rome antique. La première recette de poulet frit se trouve dans L’Art
culinaire ou le De re coquinaria, le plus ancien livre de recettes connu.

2. Le poulet frit est tellement populaire qu’une brasserie américaine de la Virginie, The Veil Brewing Company, a
créé la Fried Fried Chicken Chicken, une bière contenant un soupçon de poulet frit.

3. Au Japon, on peut même déguster une glace parfumée au karaage, du poulet frit nippon!

4. Du poulet frit au déjeuner? Pourquoi pas! C’est en tout cas une tendance de 􀍴􀍲􀍳7 selon le cabinet international
de consultants en alimentation et en restauration Baum+Whiteman qui souligne que le repas du matin se fait
de plus en plus croustillant!

5. Le couple poulet frit et gaufre forme un mariage parfait. Ce délicieux mets sucré-salé, qui s’affiche désormais
sur les menus des restaurants les plus en vue, est un plat originaire du Sud des États-Unis.

6. Le poulet frit crée un buzz inouï sur Twitter! Un jeune amateur de poulet frit du Nevada a publié un message
sur son mets favori qui a été retweeté 3,7 millions de fois depuis sa publication en avril dernier. Du jamais-vu
sur le réseau social à l’oiseau bleu.

7. Le poulet frit Flamingo est fait avec de la viande brune, non seulement plus riche en éléments nutritifs que la
viande blanche, mais également plus juteuse et savoureuse.

8. La partie brune du poulet est d’ailleurs celle que préfèrent 45 % des Québécois, une proportion nettement
supérieure à la moyenne nationale.

9. Le poulet frit Flamingo est fait de hauts de cuisses de poulet, une coupe dont les enfants raffolent!

10. Les Canadiens ont consommé 32,5 kg de poulet par habitant en 2016, un record inégalé au pays. Le poulet est
d’ailleurs la viande la plus consommée, loin devant le boeuf (25 kg) et le porc (20,9 kg).

Encore une fois, merci à Kilicom relations publiques

 

Crédit photos : Ariane Martineau

 ariane reviseure