2 années de passion et d’amitié

Karine passion et amitié

Deux ans. C’est deux fois 365 jours. C’est 730 jours. Près de 17 520 heures. C’est une relation de travail bâtie sur une passion commune. Mais c’est avant tout une magnifique amitié qui nous lie les unes aux autres. On est complètement différentes, autant dans nos personnalités que nos réalités de vie. Mais nos différences nous rassemblent et font en sorte que Folie Urbaine est ce que c’est aujourd’hui.

On aime dire que nous sommes différentes mais complémentaires et que c’est ce qui fait notre force en tant qu’équipe. On s’entend qu’il faut s’aimer très fort pour gérer un projet comme notre blogue. C’est de nombreuses heures par semaines, on se parle presque chaque jour et on se voit plusieurs fois par mois. Que ce soit pour des réunions ou des invitations médias. On est sans cesse en communication. Oui on gère notre blogue, notre ligne éditoriale, nos projets et notre merveilleuse équipe, et on a chacune nos tâches respectives pour que tout roule sans pépin. Mais on a du fun! On se confie une à l’autre, on se demande conseil. On s’envoie des selfies, on se donne de l’amour et on s’appuie dans les moments moins beaux. C’est la beauté de notre équipe et c’est ce qui fait que notre team est solide, on peut compter sur chacune.

amitié des trois fondatrices de Folie urbaine

amitié des trois fondatrices de Folie urbaine

Notre amitié à Ariane, Jennifer et moi a débuté lors d’un roadtrip à Québec : un trajet chaotique autant à l’aller qu’au retour, mais ça c’est une longue histoire. Ce qu’il faut en tirer c’est qu’on se parlait tellement, que la radio était inutile et qu’on oubliait très vite de regarder le chemin pour ne pas se perdre ou de vérifier si l’on allait manquer d’essence! Notre amitié, c’est souvent d’être dans notre petite bulle à nous trois et de vivre le moment présent, pour le capter, l’apprécier et le partager.

Nous trois, c’est plus qu’un blogue. C’est un trio choc qui en a long à raconter. On a une relation unique et privilégiée que plusieurs ne pourront jamais comprendre. On est dans notre monde, dans celui de Folie Urbaine. On vit des choses que l’on ne vit avec aucun.e autre ami.e. Même si l’on voulait l’expliquer, personne ne peut mieux comprendre que nous trois. On a cette chance d’avoir une relation exclusive qui nous rapproche au fil du temps.

amitié des trois fondatrices de Folie urbaine

Notre amitié est un projet commun, un respect mutuel, beaucoup d’amour et l’accomplissement d’ô combien de rêves et de passions.

Folie Urbaine, c’est trois femmes avec chacune une histoire qui depuis 2 ans, en tricote une en commun et maudit que l’intrigue est parfaite!

 

Pour lire l’article sur nos looks, c’est ICI.

Pour lire l’article sur la talentueuse photographe derrière les photos, c’est ICI.

* À ne jamais oublier qu’au départ, Folie Urbaine c’était quatre femmes, avec Dominique, une personne incroyablement talentueuse avec qui on a eue la chance de travailler.

Merci à Reitmans & Rubino pour le prêt de vêtements et chaussures qui nous ont permis de capter de doux moments! Et merci à la fabuleuse Léane, une photographe exemplaire.

Crédit photo : Léane Aubin

 Folie Sofia logo reviseure

16 paires d’yeux et un cœur comblé

être éducatrice à l'enfance

Assis en cercle devant moi, j’ai 16 paires d’yeux qui me regardent, qui me sourient et qui patientent.

Bref, presque tous…

Nous sommes lundi matin et je suis comme un juke-box humain pour ce petit groupe de 2 ans.

” Les crocros…” demande l’un d’eux.

“Ain-ti font font” supplie l’autre.

Une quinzaine de minutes plus tard, ma shortlist de comptines et leurs temps d’attention presque épuisés, ma collègue et moi les disposons en coins libres et procédons aux diverses routines de la journée.

J’ai un travail, que dis-je, une passion formidable!

Je suis éducatrice en petite enfance.

À en croire certain, ce titre pourrait devenir l’équivalent d’être une super héroïne ou une sacro-sainte, juste en voyant leurs yeux s’écarter lorsque je leur dis que je passe 8 heures par jour avec 16 petits terrible two.

Il y a les couches, certes, les crises de larmes, ok, les gestions de crise de bacon, oui.
Je peux comprendre que cela peut paraître éreintant, voir psychologiquement drainant…

Mais ô combien valorisant, voir physiquement bénéfique!

Chaque matin, j’ai droit à mon comité personnel de bienvenue dès que je franchis le pas de la porte.

Me rendre à mon armoire, au fond du local est une course à obstacles parsemée de câlins, de cris de joie, de petites mains qui veulent se faire prendre ou d’yeux qui cherchent mon regard.

J’entends au moins 7 versions personnalisées de mon prénom et déjà une dizaine de demandes différentes pour un bac de jouets en particulier ou un disque à faire rejouer.

Ma jauge de bonheur est donc remplie dès ma journée à peine entamée.

Quelle belle sensation que celle d’être attendue, espérée, salutaire pour ces enfants en pleine découverte de leur autonomie.

En toute humilité et surtout, loin de vouloir prendre la place de leurs parents, je ressens cette vague d’amour quotidienne comme ma réserve exclusive d’infimes doses de bonheur encapsulées.

Ma fontaine de jouvence, c’est eux!

À vouloir apercevoir leurs sourires s’illuminer comme des lumières de Noël en intermittence, je retrouve ma fougue d’enfance et je me mets soudainement à ramper sous les tables, sauter comme une grenouille ou même danser le boogie sans gêne.

Leurs rires aux éclats sont des incitatifs à leur faire d’amicales sursauts, des coucous à profusion ou même des grimaces dignes des plus vieux singes!

Il n’y a pas d’emploi plus donnant-donnant que celui que j’ai choisi, à mon avis.

En leur apportant de la sécurité, de l’aide, de l’attention, je recueille de l’agrément, de la confiance, du bien-être.

En leur offrant des activités diverses, des apprentissages amusants, des outils pour se développer et grandir sainement, je récolte de la créativité vive, de l’émerveillement face à leurs créations et de la fierté vis-à-vis leurs progrès.

Je m’investi cœur et âme pour leur offrir le meilleur de moi et de ma personnalité généreuse.

Le soir et la fin de semaine, je ne peux pas juste éteindre l’organe qui me sert de pompe pour vivre et ne pas penser à un nouveau bricolage ou une disposition du local plus avantageuse.

Et encore moins lorsqu’ils ont été malades à la garderie ou que je sais qu’ils ont eu une semaine plus demandante côté émotions. Je ne peux m’empêcher de leurs envoyer des ondes positives et d’espérer les retrouver en meilleure forme au retour de la fin de semaine.

En plus d’être éducatrice, je suis maman de 2 merveilleux enfants que j’adore.

Quand on me demande si j’en veux d’autres, je me dépêche de répondre que j’en ai 16 autres!
Pas légalement…. mais personnellement et sincèrement, OUI.

Mon amour pour ces petits monstres est sincère.

Leurs personnalités disparates, toutes plus adorables l’une de l’autre me conquis à chaque fois.
Chacun de ces petits êtres apportent une couleur unique au groupe, une petite tornade par ici, une gênée par là, un boute-en-train là-bas… et autant que je deviens différente avec eux selon leurs particularités, autant que dans mon cœur, ils sont égaux et aimés de la même façon.

Je ne me sens pas mère, je me sens leur amie, leur grande sœur, leur épaule pour consoler, leur oreille pour écouter, leur main pour chatouiller, et quelquefois leur mouchoir pour s’essuyer… arkkkk… oui cela arrive!

Je ne peux leur en vouloir quand je suis malade par leurs microbes attachants.
Comme cette semaine, où la méchante gastro m’a mise le grappin dessus: trois jours sans pouvoir travailler.

Vendredi quand je les ai aperçu à la fenêtre de mon local lorsque je suis allée chercher ma fille à la garderie, j’en ai eu les larmes aux yeux… De les voir, sans pouvoir aller les prendre dans mes bras.

Ils étaient tous là, entassés dans chaque fenêtre, le sourire aux lèvres, scandant mon nom en émerveillement et m’envoyant la main comme si cela faisait des mois qu’on était séparés…

Oui, il faut avoir le cœur solide pour être éducatrice … mais pas pour les raisons que vous croyez!

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Le jour où tu seras grand

le jour où tu seras grand

J’étais assise dans la salle d’attente chez le dentiste, j’écoutais la conversation d’un adolescent avec sa mère, assis à deux bancs de moi. Cela m’a soudainement plongé dans la réalité du jour où tu seras plus vieux.

Parce qu’un jour, ça me manquera que tu cours vers moi à la garderie, que tu me sautes au cou comme si cela faisait une semaine que tu ne m’avaiss pas vu. Que lorsque je te raconte une blague, tu es mon meilleur public et que tu cries « encore, juste une fois, encore ». De te voir t’émerveiller, parce que je saupoudre des paillettes en bonbons sur ta rôtie, lors d’un matin spécial. De t’entendre me dire à quel point tu me trouves belle quand je suis prête pour sortir.

Que lorsque je te borde au moment et où je quitte le seuil de la porte, une petite voix me réclame encore un bizou et une caresse. D’enrouler une couette de mes cheveux, entre tes petits doigts. De te foutre complètement d’être en public, comme si on était seuls au monde et chanter et raconter des histoires comme toi seul sais le faire. D’entendre des petits pas courir vers ma chambre pour venir me réveiller.

Parce qu’un jour, tu seras assez grand pour vouloir ton indépendance. Un jour, tu seras probablement gêné d’être à mes côtés, parce que selon toi tu seras assez vieux pour faire tes trucs toi-même. Tu voudras aller te coucher sans me donner de câlin ou de bizou. Tu me présenteras la personne qui fait battre ton cœur et qui moi, en voulant te protéger, la surveillera du coin de l’œil.

Tu me feras vivre des craintes et des tourbillons lorsque l’heure convenue du retour sera dépassée. Tu me cacheras la vérité et quelques sorties. Tu seras plus mielleux quand viendra le temps des demandes et moi je craquerai sûrement, puisque tu es un si bon garçon. Tu auras ton permis de conduire et une voiture, de mauvaises et bonnes influences. Le sentiment d’être invincible et penser que tu connais tout de la vie.

Tu seras timide de me présenter à tes amis, tu voudras ton intimité, tu vas vouloir faire tes choses comme un grand, tu vas me dire que tu es capable seul, que c’est en tombant qu’on apprend à se relever, tout comme pour tes premiers pas! Mais sache que je serai toujours là!

Mon fils, sache que ce processus est tout à fait normal, mais aussi difficile pour une maman. Parce que je veux seulement ta sécurité, je voudrais t’éviter de souffrir. En même temps, c’est comme ça que tu apprendras la vie. Mais mon rôle de maman est de te voir grandir tout en étant épanoui. Je ne veux que ton bonheur. Tu es ce que j’ai de plus précieux.

On s’est côtoyé intimement pendant 9 mois, je donnerai tout pour toi et même si tu grandis, tu resteras toujours mon petit Lohann! Ce n’est pas que je veux que tu restes petit, je ne veux juste pas que tu t’éloignes trop de mon coeur de mère. Malgré ton âge et ta grandeur, je resterai toujours ta maman.

Folie veronique logo auteur 

La fois où…j’ai réalisé que j’avais peur de la mort

La fois où...peur de la mort

Ok, ouin.

Ce n’est sûrement pas mon texte le plus joyeux. Ni mon plus divertissant. Je m’en excuse d’avance. Mais si d’habitude t’aimes mon style d’écriture, tu ne devrais pas trop m’en vouloir d’avoir voulu sortir mon côté plus sombre et faire connaître mon opinion sur le sujet.

J’ai plus ou moins souvent pensé que de parler de la mort allait la réveiller. Je me disais que si je n’y pensais pas, ça n’existait pas. Disons que je m’arrêtais souvent là dans ma réflexion.

Mais bon, ok, ça existe.

On la voit partout, tous les jours dans les journaux, sur le Net et à la télé. Des gens meurent quotidiennement.

La mort. Ce simple mot de 4 lettres qui nous bouleverse et qui peut mettre fin à tout. Mais vraiment TOUT.

Je n’avais pas besoin de l’invoquer, de risquer de me mettre sous son radar et que l’envie lui prenne de venir rôder dans ma vie ou dans le périmètre qui abrite les gens que j’aime ou même les gens que je me contente d’apprécier. Je n’avais comme pas envie qu’elle se rappelle que je suis sur sa liste et qu’un jour, inévitablement, elle mettra un terme à mon existence.

Je n’ai jamais vraiment eu peur de mourir jusqu’à une certaine époque.

À 15 ans, tu ne penses pas à ces affaires-là. Ça t’effleure brièvement l’esprit quand t’assistes aux funérailles de ta grand-mère qui te semblait tellement vieille que t’as l’impression de l’avoir toujours connue vieille.

À 20 ans, tu passes tellement de temps à te faire répéter que tu es dans la fleur de l’âge et que t’as la vie devant toi que tu n’envisages pas une minute que tes jours pourraient être écourtés prématurément. Bien sûr, il y a toujours une histoire qui sort dans les journaux à propos d’adolescents qui sont morts dans un accident d’auto après une soirée bien arrosée. Le genre d’histoire qui empêche ta mère de dormir pendant deux jours. Mais tu te dis quand même : c’est quoi les chances que ça m’arrive ?

À 25 ans, c’est pas mal la même chose, selon où tu es rendu dans la vie. Tu penses à ton avenir, tu ne penses pas à mourir.

À 30 ans, tu peux être surpris par la mort, perdre des gens que t’as côtoyés dans un passé pas si lointain. Une amie du secondaire qui a succombé à un cancer, un oncle éloigné que tu appréciais beaucoup. Tu peux être touché par la fausse couche d’une amie ou encore la tienne. Même si ça rentre dans la statistique d’une femme sur quatre, c’est vraiment triste de penser à ce petit fœtus qui ne verra jamais le jour. C’est à cet âge que tu commences à ressentir une certaine urgence de vivre. Tes folles années de jeunesse ont beau n’être pas trop loin derrière, tu le sais que les années qui s’en viennent seront différentes, que tu vas réaliser que la vie va vite et que tu n’as pas de temps à perdre si tu veux accomplir tout ce que tu as mis sur ta bucket list dans la section Notes de ton ancien agenda scolaire.

Je ne peux pas dire comment on se sent à 40 ans, je n’y suis pas encore. Mon chum y est, lui. Il dit que ça fesse, que tu y penses beaucoup plus qu’avant même si tu penses encore comme un ado de 16 ans. Même si tout le monde te dit que la vie commence à 40 ans parce que tu es encore jeune de corps et d’esprit et que t’as l’expérience pour apprécier ce que tu as fait et ce que tu as accompli. Toi, tu le sais quand même que la route sur laquelle t’as dévié est pas mal moins excitante que celle des dernières années.

Et je ne peux me prononcer sur les autres dizaines. On dirait que je ne veux même pas le savoir. Pas tout de suite.

Je ne saurais dire exactement à quel moment j’ai commencé à avoir une peur viscérale de la mort.

Sûrement quand je suis devenue maman.

Cette peur intense qui nous submerge quand on pense à ce qui pourrait arriver si nous disparaissions de la vie de nos enfants de manière prématurée. Sinon, pourquoi je ferais ce rêve récurant dans lequel je meurs dans un accident d’auto ?

Je ne suis certainement pas la seule à avoir peur. Une vie, c’est si court.

C’est peut-être cliché de dire qu’il faut vivre chaque jour comme le dernier. Comme le chante Corneille.

Mais j’suis pas mal sûre que ça aide.

       

« Qu’est-ce que tu veux faire dans la vie? »

qu'est-ce que tu veux faire dans la vie

Ce soir, je ne savais pas quoi écrire pour divertir ma vaste audience. Le syndrome de la page blanche. Puis, quelqu’un de très sage m’a dit que je n’écrivais pas pour les autres, j’écrivais pour moi. De quoi est-ce que j’ai envie de parler? Sur quel sujet est-ce que j’ai le goût de me vider le cœur?

Ce qui m’a le plus préoccupé ces temps-ci, c’est le travail. Ça fait presque 5 ans que je travaille pour la même compagnie. Mon record personnel. Je n’avais jamais « enduré » un travail aussi longtemps. Parce que, oui, endurer est le bon terme. J’ai rarement été très heureuse dans mes emplois. Exception faite de là où je suis présentement. Mais les dernières semaines et même mois, ce fût beaucoup plus ardu. Beaucoup plus exigeant en termes de temps et beaucoup plus de pression ainsi que de stress à gérer. Et savez-vous quoi? Je pense que je ne gère pas très bien…!

Je me suis mise à réaliser que je n’aimais peut-être pas tant mes tâches, ainsi que la direction future que semble prendre mon employeur par rapport au développement des affaires. Je me suis mise à me demander si je me voyais vraiment évoluer dans ce sens-là avec eux. Honnêtement, je ne suis pas sûre. Suite à ce constat, j’ai eu une légère période de découragement.

Découragement, parce que j’ai changé d’emploi beaucoup trop souvent dans ma vie (à mon avis). Parce que je n’ai jamais vraiment su ce que je voulais faire ou ce qui me passionnais. Parce que si on me parle de retraite ou de gagner la loterie, ma première idée est « yesssssssssssssss je pourrai arrêter de travailler et faire enfin ce que je veux! ». Mon problème, c’est que ce que j’aime faire comme loisir ou ce qui me passionne dans la vie, c’est assez difficile d’en faire un métier. Certaines personnes y réussissent et elles ont toute mon admiration. Arriver à survivre et même vivre d’un métier créatif ou artistique, c’est probablement ce qu’il y a de plus dur. Moi, je n’ai même pas le courage d’essayer. Alors, vraiment, ces personnes ont toute mon admiration.

J’ai toujours aussi envié les personnes qui savent ce qu’elles veulent faire comme métier depuis leur plus tendre enfance. Que ce soit à 8 ans, 15 ans, 20 ans, 30 ans, cette personne que j’envie a toujours eu la même réponse à la question « qu’est-ce que tu veux faire dans la vie? ». Elle n’a jamais douté. Elle a suivi son idée, mis son énergie à accomplir ce projet et est heureuse dans son choix. J’aurais donné très cher pour être faite comme ça!

Alors je suis découragée, qu’à 32 ans, je ne sais toujours pas ce que je veux faire dans la vie et je doute encore de mon cheminement et d’où je suis rendue. Que je me remets encore à lire les offres d’emploi, à regarder les formations à distance, à considérer des plans B, C, D…

Je ne sais pas où ces récentes réflexions vont me mener. Je ne le sais jamais. Certains jours je me dis que je ne suis plus capable et je dois trouver autre chose… D’autres journées, je me raccroche à la relation positive que j’ai avec mes patrons, collègues, employés, qui font que mes journées sont tout de même plaisantes. Certaines journées, j’arrive même à trouver que mes tâches sont agréables et que mon travail est apprécié et fait une différence.

C’est un peu comme dans tout, il y a toujours des hauts et des bas. Rien n’est parfait! Il faut se raccrocher au positif et réussir à passer à travers les petites déprimes! Comme disent les philosophes du dimanche : « après la pluie le beau temps », et comme disait mon défunt grand-père : « rendu au bout, ça r’vire! »

Folie Marianne logo auteur 

Fleur Maison : quand le talent rencontre l’authenticité

fleur maison

Je suis vraiment fan de Vanessa et Félix. Je les ai rencontrés l’année dernière lors de l’événement Les Intemporelles qui avait lieu dans Villeray. Je suis tombée amoureuse de leurs illustrations, de leurs styles et de leur personnalité. Depuis ma découverte, j’ai fait plusieurs achats et je n’ai pas l’intention d’arrêter. C’est au Starbucks sur la Rive-Sud que j’ai eu la chance de prendre un café avec Félix et Vanessa pour en apprendre un peu plus sur leur compagnie et sur eux en tant qu’humains formidables.

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👰🏽❤️🤵🏻. . . . . . 📷 @valiegb .

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Ça fait combien de temps ?

Fleur Maison est né le 14 septembre 2016 (psst, en même temps que la création de Folie Urbaine, quelle belle coïncidence !).

Quelle est la différence entre Fleur Maison et Le garçon ?

Fleur Maison est née au début. Félix était principalement là comme support et pour aider à la création et à la production. Par la suite, il a eu envie lui aussi de créer et c’est de là que Le garçon est né. Plusieurs pensent qu’il s’agit de deux compagnies distinctes, mais ce n’est pas le cas, elles travaillent toutes les deux ensemble. Cependant, puisque les styles sont un peu différents, Vanessa et Félix séparent uniquement ceux-ci pour créer une belle fluidité visuelle, principalement sur Instagram.

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Hey cutie 🌸🌿💕

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New stuff✨ Kendrick Lamar🔪. #legarçonco

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Le blogue ?

En plus de la boutique, Fleur Maison a son propre blogue et c’est Vanessa qui alimente celui-ci. Les articles sont variés, il y en a autant sur la décoration que sur le mariage, il y a de tout. J’aime le look du blogue, les textes inspirants et mes articles favoris sont ceux sur le mariage du couple, ça vaut vraiment le détour ! Psst! Allez lire et regarder les magnifiques photos du mariage, c’est la talentueuse Valérie Gay-Bessette qui est derrière ses beaux souvenirs!

D’où vient l’inspiration pour la décoration ?

La ligne directrice dans la décoration de leur première maison est avant tout la couleur rose. En voyant les photos des pièces, ont ne peut passer à côté. De plus, les amoureux ont une passion pour ce qui est vintage, ils aiment trouver des objets et les ajouter à leur décor, toujours en essayant de dénicher des trucs à petits prix. Pour ce qui est de l’inspiration pour la décoration, Vanessa répète sans cesse que c’est vraiment au feeling, qu’elle n’a pas une source d’inspiration en particulier, elle suit son instinct. J’avoue sincèrement que j’aimerais lui emprunter son instinct de temps à autre lorsque j’ai des projets #jalousie !

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Ça sent le printemps 🌸🌿 { pis mon ballon love qui continue de rester aussi beau que le jour de notre mariage 🎈} – Je trouve ça fou de contraster à quel point la température à un gros impact sur notre mood 💭 – J’ai l’impression que Février à été un mois plus déprimant & que maintenant que la neige fond, on renaît peu à peu ! Comme les fleurs dans le fond 💐 _________________________ Spring is coming 🌸🌿 { my love balloon is as pretty as it was on our wedding day 🎈} – I think it’s crazy how temperatures has such a big impact on our mood and energy level 💭 – I feel like February was the longest month ever, even though it’s the shortest, and that is was a bit depressing. And now that snow is melting, I feel like we’re collectively feeling happier and are all in a regrowth state of mind, just like flowers 💐

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Les fleurs ?

Durant l’organisation de leur mariage, Vanessa et Félix ont eu à beaucoup magasiner pour des fleurs. Aimant le beau et le naturel, ils ont pris le temps de bien choisir. Ils ont décidé d’offrir des bouquets sur commande dans leur boutique et le service est nouveau de quelques semaines. Il y a un instagram et un nom propre à ce projet : Bouquet Parfum.

https://www.instagram.com/p/BgliAxnnj7b/?taken-by=bouquetparfm

Selon vous, est-ce que tout le monde a sa place comme artisan québécois ?

Ils croient que oui ! Tout le monde est différent. Ils essaient le plus possible de mettre leurs personnalités de l’avant avec les stories et en allant dans les événements comme Puces POP et les marchés. Ils aiment voir les gens, connaître leurs goûts et de rencontrer leur clientèle.

De projets pour le futur ?

Avoir pignon sur rue est quelque chose dont ils rêvent. Pour l’instant, ce n’est qu’un projet, mais ouvrir une boutique sur la Rive-Sud serait un accomplissement pour eux. À voir les photos de leur maison, la boutique, lorsqu’elle verra le jour, sera sans aucun doute magnifique !

Processus de création ?

« Je m’inspire vraiment de ma vie. Si je m’achète une nouvelle plante et que je la trouve belle, je vais la dessiner. » – Vanessa

Félix est un grand fan de Kanye West : « Je l’aime vraiment, j’ai loué des livres à la bibliothèque, des biographies. Je sais qu’il ne se prend pas au sérieux, mais j’aime sa musique, ça part de là. »

Les phrases, les illustrations, tout vient naturellement. Ce sont deux personnes très ouvertes qui laissent l’inspiration les guider. Que ce soit des plantes, des phrases, des personnalités connues, il y en a vraiment pour tous les goûts. Pour ma part, j’avoue avoir un faible sur les illustrations de cafés et la toute nouvelle collection basée sur la série This is Us.

De plus, ils font affaire avec des compagnies québécoises pour les impressions, autant pour les affiches que pour les tasses, car c’est quelque chose de très important pour eux.

C’est quoi votre plus grande folie ?

«Je pense que ma plus grande folie, ce serait mon couple. Qu’on parte une compagnie, qu’on s’achète une maison, qu’on se marie… Ça va être quoi la prochaine affaire ?» (Vanessa)

« C’est dur comme question, parce que tout est tellement fou, la vie c’est fou. On est ensemble, ça va super bien, j’espère pour toujours. On a une maison, une compagnie, on vient de se marier, on est allé à Paris, c’est juste vraiment tout fou. Souvent je me dis que c’est comme si je vivais un rêve» (Félix)

C’est un couple, deux humains que j’adore suivre sur Instagram. Ils ont du goût, ils ont du talent, ils sont drôles, ils sont tendances et ils sont tellement cute ! J’espère vous avoir donné envie de découvrir leur univers et que vous l’apprécierez autant que moi !

Pour les rencontrer, ils seront au Puces POP du printemps du 11 au 13 mai.

Suivez-les sur :

Facebook Fleur Maison

Facebook Le Garçcon

Le site internet/blogue

Instagram Fleur Maison

Instagram Le Garçon

Je vous laisse avec mes deux gros crush du moment : ce coussin et cette illustration que je veux clairement sur une tasse!

Crédit photo couverture : Valérie Gay-Bessette

 Valérie_réviseure

Consensus : la nécessité de célébrer les personnes survivant.es

Le 7 mars dernier, au Club Soda, j’ai eu la chance d’assister au spectacle Consensus, spectacle-bénéfice en appui aux organisations qui luttent contre les violences sexuelles et qui célèbre les personnes survivant.es. C’est dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, que Léa Clermont-Dion, le mouvement social Québec contre les violences sexuelles et la plateforme Je suis indestructible  ont organisé cette soirée.

C’est un spectacle qui s’inscrit dans un contexte où on a vu des femmes dénoncer leurs agresseurs, parler ouvertement de ce qu’elles avaient vécu. Dans un contexte social qui a vu naître le mouvement #etmaintenant, initié par Léa Clermont-Dion et Aurélie Lanctôt. Ce mouvement social se veut une suite aux mouvements précédents que la société a vu apparaître. Ces #metoo, #moiaussi et #balancetonporc qui ont abondé sur le web, dans nos télés, dans nos journaux. Ces hashtags qui se sont imposés dans nos discussions, à la maison, au travail, à l’école.

#Etmaintenant c’est pour « […] que les politiques publiques, la culture des entreprises et des institutions, les contenus médiatiques – et oui, les relations amoureuses et sexuelles – évoluent dans le sens d’une véritable égalité entre les genres. » 

Ainsi, le spectacle Consensus, c’était une soirée pour se réunir, pour s’unir. Pour célébrer, pour revendiquer. C’était un spectacle rempli de beau, rempli de force. C’était rassembleur.

Voir ces personnes, sur scène, parler de leurs expériences, nous témoigner leur vécu, leur souffrance et leur résilience, c’était marquant, c’était frappant.

Faire partie de ce tout, de cette foule, de cet ensemble, qui était là pour célébrer, c’était sincèrement si fort.  

Une foule témoin de cette force.

Selon moi, tout ce mouvement, toute cette soirée, c’était mettre de l’avant cette problématique. Mettre de l’avant cette culture du viol qu’on veut tant détruire.

Ce spectacle, c’était des artistes québécois connus, tels que Karim Ouellet, Safia Nolin et La Bronze, qui s’alliaient à la cause. C’était aussi des découvertes pour moi. L’animatrice, Ines Talbi, m’a sincèrement touchée et fait rire. Elle a été, pour moi, une touche nécessaire qui a rendu cette soirée chaleureuse.

Une autre moment fort, une nouvelle découverte pour moi : Natasha Kanapé Fontaine dont les mots récités sont venus me chercher. Je vais assurément lire l’oeuvre de cette poète-interprète aux innombrables talents.

Catherine Éthier, ses mots et sa façon de les faire vivre. Sa façon de s’exprimer. Sa présence était une surprise pour moi et j’étais si contente de pouvoir enfin l’entendre sur une scène.  

Consensus, c’était une soirée où les mots avaient leur place, où ils étaient mis de l’avant. Ces mots qui, pesés, avaient tant de sens, résonnaient en moi.

Durant ce spectacle, j’y ai senti un souci d’inclusivité. Souci et désir d’inclure les minorités sexuelles, souci d’avoir cette lecture plus intersectionnelle, plus inclusive. Des artistes issues des communautés autochtones étaient là, parlaient de leur réalité. Les profits amassés par ce spectacle étaient versés à trois organismes, dont le foyer pour femmes autochtones de Montréal.

Finalement, cette soirée m’a fait réaliser que je veux continuer de découvrir, continuer d’en apprendre plus. Cette soirée était tant remplie de nouveaux visages, de nouveaux noms, de personnes fortes. Je veux continuer sur cette lignée, je veux googler ces noms, voir et lire leur art. Cette soirée m’a fait comprendre à quel point je trouve important d’avoir des safe spaces, des lieux de rencontre.

#etmaintenant, j’arbore mon petit cœur jaune très fièrement. #etmaintenant, il faut initier cette discussion, cet échange. #etmaintenant, je veux, à mon échelle, dans mon petit quotidien, amorcer ces changements.

consensus

Crédit photo: etmaintenant.net

Pour en apprendre davantage sur la campagne de Consensus ou encore pour s’impliquer, c’est ICI.

Pour lire et signer la déclaration Et maintenant, c’est ICI.

auteure jessi carenziariane reviseure

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo couverture : clubsoda.ca

La jeune femme et ses dragons

Allégorie sur la bipolarité

Une jeune femme, à ses heures solitaire, mais sociable ; amusante, mais quelques fois déplaisante ; imaginative, mais terre-à-terre ; passionnée, mais colérique.

Une jeune femme élevant en elle deux magnifiques dragons.

Le premier était bleu : aimable, amusant, enjoué, passionné. Il était si heureux qu’il pouvait planer sur un nuage.

Le second était rouge : triste, renfermé, déplaisant, colérique et terre-à-terre. Il était si maussade qu’il pouvait rester allongé des jours sans bouger.

Toute sa vie, la jeune femme les avait nourris et par chacun d’eux, tour à tour, elle s’était laissée emporter.

Un jour, la jeune femme trouva une clé. Celle-ci ouvrait une toute petite porte dans une partie inexplorée d’elle-même.

À l’intérieur, elle y trouva un arbre. Sur son écorce un visage se dessina.

La jeune femme était bien embêtée de trouver un arbre ainsi logé au plus profond d’elle-même. Pourquoi était-il chez elle?

Elle s’approcha donc de lui et lui demanda ceci :

« – Arbre majestueux, comment t’es-tu retrouvé ici?

– J’ai aperçu une tempête causée par deux magnifiques dragons. Celle-ci m’a emportée. Je sais que tu as besoin d’aide pour dompter ces bêtes. Je t’observe depuis un petit moment déjà.

– Arbre majestueux, dans ma tête, ces deux dragons ont grandi, se bagarrant sans repos. Ils m’entraînent dans des tourbillons desquels je ne peux me sortir. Dis-moi, Arbre majestueux, comment réussir à les dompter?

– Vers le haut, tu t’envoleras et par tempête tu vogueras pour trouver réponses à tes questions. »

La jeune femme retourna chez elle encore plus embêtée qu’auparavant.

Lorsqu’elle arriva, elle constata que les dragons n’y étaient plus, mais une gravure était apparue :

Dans le bleu du ciel, tu t’envoleras.

Le rouge de la mer, tu découvriras.

Elle toucha à la gravure et le vent se mit à tourbillonner. Elle était emportée vers le ciel. Son cœur était léger. Elle se sentait invincible. Elle sentait que ses rêves les plus merveilleux se réalisaient. Une sérénité et une paix immenses s’emparaient d’elle. Elle montait encore et encore vers le soleil, elle commença à avoir un peu trop chaud. Le bien-être restait en elle, mais le soleil la brûlait. Elle redescendit alors rapidement jusqu’au sol.

Elle posa les pieds sur un grand navire. Le ciel était devenu noir et la mer se déchaînait. Son bateau était à la dérive sur l’océan de ses larmes. Son cœur était si triste, elle n’arrivait plus à bouger. Toutes ses peurs se joignaient à elle. Toutes les tristesses de sa vie l’empoignaient au cœur et elle se crispa de douleur. Elle n’en pouvait plus. C’est à ce moment qu’elle aperçut la terre ferme où elle put enfin accoster. Elle se sentait libérée de pouvoir poser les pieds au sol.

Pour la première fois de sa vie, la jeune femme comprenait que ces deux dragons, bien qu’ils fassent partie d’elle, ne pouvaient plus prendre le contrôle. Elle devait par tous les moyens, dompter ces deux bêtes. Elle savait que ce ne serait pas facile, mais elle devait demander de l’aide afin de ne pas revivre d’autres mésaventures comme celles-ci.

Texte anonyme

Le voyage de mes rêves : Ce que j’aimerais faire

voyager est un de mes rêves

Voyager est quelque chose d’important pour moi pour plusieurs raisons.

J’aime faire la planification de chacune des étapes d’un voyage. Ce que je trouve le plus fascinant est de faire la découverte d’une autre culture et d’apprendre davantage sur l’histoire du pays. À mon avis, il y a 3 volets au voyage. Le premier est l’Amérique du Nord, le second est les pays chauds et pour terminer, il y a l’Europe.

affiliation focus les guides ulysse

J’ai eu la chance de voyager beaucoup au Canada grâce à ma famille qui habite dans plusieurs provinces. J’ai eu la chance de voir la Colombie-Britannique, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse. Il me manque quelques provinces qui sont dans mon top 10 des endroits que j’aimerais visiter un jour. Cet été, je vais aller vers l’est du Canada pour voir Terre-Neuve et l’île du Prince-Édouard. Cependant, il va me manquer les fameuses Rocheuses d’Alberta qui sont situées entre autres dans la petite banlieue de Banff. Bien que j’aie eu la chance d’aller à Las Vegas voir le Grand Canyon ainsi qu’à New York, j’aimerais aller à Boston pour apprendre davantage sur l’histoire des châteaux ainsi que le village de Salem. J’ai toujours été fasciné par ce genre d’histoire et les films reliés aux sorcières et à la magie. Je ne peux m’empêcher de penser à l’histoire qui a rendu cette ville si célèbre.

Une petite semaine dans un tout inclus. N’importe quand. Et vous ?

J’ai adoré mon expérience à Cuba et en République dominicaine. Partir une semaine dans un pays chaud est signification de relaxation sur la plage pendant une semaine complète. Cependant, un jour, j’aimerais bien aller au Mexique pour voir les temples mayas pour en apprendre davantage sur l’histoire de ce peuple. Lorsque je suis allée en vacances dans un tout inclus, ce fut plus qu’un simple voyage de relaxation. Ces villages nous apprennent beaucoup sur notre culture puisque leurs kiosques de souvenirs ont des produits faits maison. Ces produits ont une petite touche du Québec. Je suis heureuse d’écouter leurs histoires et je reviens toujours changer de ces voyages.

L’Europe. C’est le voyage d’une vie ! Depuis que je suis toute jeune, je rêve de partir avec un sac à dos pour visiter les villes d’Europe. J’aurais pu y aller à plein de reprises, mais je n’étais pas prête. Aujourd’hui, je me sens prête à faire ce genre de voyage pour plusieurs raisons. D’une part, il y a la connaissance historique, des cultures ainsi que des valeurs des pays européens. J’ai une meilleure connaissance des vins et l’envie d’aller dans les vignobles. J’ai appris à apprécier une bonne bière artisanale bien que nous fassions l’importation de bonnes marques au Québec, ce n’est pas la même chose. D’un autre côté, j’ai plus d’expérience de la vie pour apprécier ce genre de voyage. J’ai appris à me connaître. Faire ce genre de voyage nécessite plus qu’une semaine de vacances. Et avoir la chance de partir en Europe, j’irais au moins 1 mois. De plus, aujourd’hui avec les réseaux sociaux, nous avons une proximité avec nos familles et amies que nous n’avions pas dans le temps. Il est possible de rester en contact avec les gens qui nous sont chers tout en voyageant. Ce sont les voyages que j’ai faits qui ont façonné la personne que je suis aujourd’hui. En effet, je crois que pour vivre à 100 % tes expériences de voyages, tu dois savoir qui tu es et d’où tu viens.

 

Liste de films à visionner

liste de films à visionner

1- Si tu as envie d’une soirée de sensations fortes, de sangs et de frissons.

Le collectionneur sadique (The collector) – Réalisateur : Marcus Dunstan. 2009

Te rappelles-tu de Décadence (Saw)? Quand on voyait les scènes de torture, c’était à se questionner sur le réalisateur (James Wan) et son imagination. Un autre réalisateur (Marcus Dunstan) décide de nous montrer ces capacités d’imagination aussi sanglantes que tortueuses. Le collectionneur sadique. C’est l’histoire d’une famille qui déménage dans une nouvelle maison. En une seule soirée, cette famille reçoit la visite non désirée de deux personnes malveillantes. Un veut prendre des biens. L’autre veut prendre plus que ça. Leurs vies. La maison n’est plus un nouveau nid douillet, mais un cimetière. Qui seront les survivants? C’est le type de film qui ne te fera pas quitter les yeux de ton écran, jusqu’à ce que tu saches la fin de l’histoire. Si tu en veux encore, il y a une suite à ce film.

Pas un bruit (Hush) – Réalisateur : Mike Flanagan. 2016

L’originalité dans ce film est que le personnage principal (Maddie-Kate Siegel) met en valeur les capacités d’une personne atteinte d’une surdité face à une situation extrêmement dangereuse pour elle. Il ne faut pas douter de ces capacités. Elle est forte. Une personne malveillante s’intéresse à elle. Pour lui, c’est un jeu de chasse à l’homme. Pour elle, c’est de survivre. Éloignée du monde. Son foyer est devenu un terrain de chasse. Elle nous montrera sa volonté de survivre. C’est un très bon film.

 2- Si tu as envie de romance

3 mètre au-dessus du ciel (Twilight Love) Réalisateur : Fernando González Molina. 2010

Serait-ce une version de Twilight, mais sans vampires et de loups-garous? Hugo (personnage principal – Mario Casas) est très rebelle et problématique. Il ne prend pas toujours les bonnes décisions. Sa vie va changer suite à la rencontre de Babi. Babi est complètement son contraire. C’est une belle histoire d’amour qui montre que les contraires peuvent s’attirer, mais est-ce que c’est pour toujours? C’est un bon film d’amour. Si tu aimes ce film, il y a une suite.

Palmiers dans la neige (Palm Trees in the snow) Réalisateur : Fernando González Molina. 2015

Une belle histoire d’amour dans une époque mouvementée. Guerre. Esclavage. Racisme. Un homme se dirige dans ses terres natales pour en connaître plus sur ses origines. Durant ce voyage, il rencontre l’amour. L’amour multiethnique. Est-ce que cet amour peut survivre dans une époque rude? Ce film est un coup de cœur.

3- Si tu as envie d’inspiration

Babine. Réalisateur : Luc Picard. 2008

Ce film montre à quel point une personne peut avoir en lui une bonté. C’est un film qui touche directement au cœur.

My blind date with life. Réalisateur : Marc Rothemund. 2017

C’est l’histoire d’un jeune homme qui est plein d’ambition et d’objectifs. Il souffre d’une maladie rare aux yeux. Il peut voir uniquement que 5%. Pensez-vous que cela va l’empêcher de mettre ses efforts pour réaliser son rêve? En effet, non. Ce film vous amènera à suivre un homme passionné, courageux et qui fera tout pour réussir. En visionnant ce film, tu ne peux que l’admirer dans ses démarches. Ce film se retrouve sur internet en version française.

 Bons films!

Folie Cindy chevry logo auteur