Le bonheur c’tu vraiment dans les petites choses ?

Jen parle du bonheur

Larousse

Bonheur : n.m, événement heureux, circonstance favorable.

Jennifer

Bonheur : n.m, état moral qu’on passe une vie à chercher et que l’on ressent parfois de façon inattendue, aléatoire ou planifiée.

Tu réponds quoi, toi, quand on te demande si tu es heureux.se ?

Moi, j’ai ben de la misère à répondre seulement oui ou non. C’est pourtant une question fermée qui ne nécessiterait pas une réponse à développement. T’sais comme lorsque je travaillais au service à la clientèle d’un magasin et qu’on me disait de ne jamais demander à un client : « Est-ce que je peux vous aider ? » Parce qu’il y a de bonnes chances qu’il te réponde par la négative. On m’encourageait plutôt à lui poser une question ouverte ne lui permettant pas de répondre seulement par oui ou non.

Et bien le bonheur, je considère que c’est la même chose. C’est un sujet qui mérite qu’on s’y attarde plus que le temps d’un oui ou d’un non.

Depuis toujours, je m’efforce d’identifier les petits bonheurs.

Toute jeune, j’anticipais les fêtes et les occasions spéciales avec la naïveté propre aux enfants. Des souvenirs sont encore très présents dans ma tête. Des instants de joies imprégnés dans mon cœur.

Le jus de pêche en fontaine que ma mère m’achetait le jeudi et que je buvais pendant qu’elle faisait l’épicerie.

Les feux d’artifice qui me permettaient de me coucher plus tard les soirs de Saint-Jean.

Les baignades en sous-vêtements dans la piscine les soirs de canicule, juste avant d’aller faire du camping dans le sous-sol pour profiter de sa fraîcheur parce qu’on n’avait pas d’air conditionné. Des moments où j’étais déjà capable de m’extasier de bonheur devant un événement attendu ou une surprise imprévue.

J’ai tenté de conserver cette capacité d’émerveillement à l’adolescence, même si c’était une période tough.

J’étais heureuse quand j’avais des papillons dans le ventre pour un gars.

Quand je réussissais un examen que je croyais avoir échoué.

J’avais le sourire béat d’une enfant de 5 ans quand je suis allée à Walt Disney à l’âge de 16 ans.

Le bonheur ressenti quand j’ai été acceptée au cégep. Que j’ai acheté ma première voiture !

Une fois adulte, je continue à courir après le bonheur même si je trouve ça dur de voir le temps qui passe trop vite, la routine qui me gruge, devoir payer les factures, vivre des creux de vague affectifs et professionnels. De constater que la notion de bonheur est beaucoup plus complexe qu’avant et que je dois maintenant m’arrêter pour trouver du temps pour les remarquer.

C’est juste moins évident.

J’admire les levers de soleil, fascinée par la multitude de couleurs qu’ils nous offrent. Que ce soit à la plage pendant les trop rares vacances ou sur le chemin familier du travail chaque matin, ils réussissent à suspendre le temps pendant que je les contemple.

jen 2017 1

Je respire l’odeur de mon fils et je profite de son pouvoir d’apaiser momentanément toutes mes angoisses.

J’apprécie la plénitude que je ressens quand je suis installée au soleil avec un bon livre et un sac de jujubes et que j’ai l’illusion d’avoir du temps à l’infini alors que je n’ai qu’une petite heure.

Je regarde mon chum encore avec des étoiles dans les yeux, même si c’est plus souvent à la fréquence d’une étoile filante. Bref et furtif, mais bel et bien là.

Mais est-ce que tout ça est suffisant pour affirmer que je suis heureuse ?

Oui, non, peut-être… ce sera sans doute une question à développement sur laquelle je passerai ma vie à essayer de répondre.

    

La Soirée Artis : un vent de fraîcheur

On vous parle de la soirée Artis

Dimanche, le 13 mai, avait lieu le rendez-vous annuel de toutes les vedettes de la télé québécoise : le gala Artis. Jennifer a eu la chance de gagner des billets pour assister au tapis rouge grâce à Public Cible et c’est avec grand bonheur qu’elle m’a invitée. Armée de mon appareil photo et de nos plus beaux looks, on a profité de cette soirée comme si nous étions nous-mêmes des stars! Nous n’avions pas le choix, même si nous n’étions pas sur place en tant que média, de vous faire un retour sur notre expérience à cet événement magique où le public récompense ses artistes préférés.

Avec Maripier Morin et Jean-Philippe Dion à la barre de l’animation du gala, ce fût un réel vent de fraîcheur.

En entrevue avant le gala, Maripier Morin a mentionné « Après l’année de m… qu’on a eue, ont veut faire une soirée où on se prend dans nos bras et on se dit qu’on s’aime. Parce que c’est de ça qu’on a besoin. On n’a pas besoin de claque sur la gueule.»1. Eh bien c’est, selon moi, mission accomplie! Des discours poignants, des femmes fortes et beaucoup d’émotions, ce fût un gala inoubliable!

Tous les regards sont en ce moment sur Ludivine Reding et Magalie Lépine-Blondeau, les deux grandes gagnantes de cette soirée imprévisible qui nous a servi plusieurs belles surprises.

Les performances

Ariane Moffat, Patrice Michaud, Yama Laurent (gagnante de La Voix 2018)Marie-Éve Janvier et Alex Nevsky. Une soirée où les femmes étaient principalement à l’honneur, un clin d’oeil sur les événements #metoo et les événements médiatiques des huit derniers mois. Pour annoncer les gagnants dans la catégorie Interprétation féminine et masculine de téléséries dramatiques saisonnières on a pu vivre un moment intense avec la belle Charlotte Cardin et Loud qui ont interprété leurs succès respectifs California et Toutes les femmes savent danser. Pour présenter la personnalité féminine de l’année, c’est avec énormément d’émotions et de talent qu’Ariane Moffat a interprété, au piano, la chanson What About Us de la populaire chanteuse Pink. Une performance qui souligne à la perfection l’égalité des sexes.

Le point de vue de Karine

Mon moment favori du gala fût le moment où Ludivine a remporté son prix et, plus particulièrement, son discours de remerciements. Ce n’était pas Fanny qui parlait, mais bien une grande femme qu’est cette actrice. De plus, je m’attendais à ce que l’animation soit exemplaire, et ce fût même au-delà de mes attentes. Maripier et Jean-Philippe ont une complicité qui brille et qui a fait de ce gala un vrai bijou. Pour ce qui était de l’ambiance générale, c’était un privilège de partager la frénésie qui habitait le théâtre Denise-Pelletier avec toutes les vedettes présentes. Je n’ai pas de mots pour exprimer les émotions qui me traversaient l’esprit durant la soirée, c’était presque magique! Je ne suis pas groupie dans la vie, mais c’était une soirée que je n’oublierai jamais. Je suis fière de notre télévision et de nos talents québécois. Disons-le : on est vraiment hot! Je suis également très heureuse d’avoir pu assister à un vent de nouveauté, des nouveaux nominés, ainsi que de nouveaux gagnants, voir de nouveaux visages. Le tout me rend fière de la belle relève qui prend place dans notre télévision. C’est difficile de m’arrêter d’écrire, puisque tout était parfait! Autant le numéro d’ouverture, que les nombreux discours concernant les multiples tourments de l’actualité qui ont bouleversé le Québec tout en entier, le tout a été amené avec une belle délicatesse et ça fait du bien, dans un gala, de prendre le temps de souligner les différents enjeux de notre société, mais également de mettre de l’avant la solidarité magnifique qu’on a pu vivre durant les derniers mois. Je n’ai plus qu’une chose à dire : bravo pour ce gala, c’était rafraîchissant et, selon moi, il marquera l’histoire du Québec!

Le point de vue de Jennifer

J’ai adoré le tapis rouge, puisque la fan de mode que je suis était comblée de voir les magnifiques robes et la proximité des artistes avec le public. Une fois à l’intérieur, j’ai été conquise par le numéro d’ouverture qui envoyait une grosse dose d’amour à nos vedettes, mais aussi au public. Des chansons bien choisies, des ballons et des confettis, tout pour mettre une ambiance de fête et donner le ton à la soirée. Mon coup de coeur va aux discours de Magalie Lépine-Blondeau, de Charles Lafortune et de Ludivine Redding. J’ai adoré leurs messages engagés et leur spontanéité. J’ai aussi accompli ma mission avec brio, qui était d’obtenir un selfie avec Hubert et Fanny ou, plus précisément, Thomas Beaudoin et Mylène St-Sauveur. Une soirée magique dont je garderai un magnifique souvenir.

 

Les gagnants de la soirée

Vous voulez savoir qui sont les gagnants de la soirée? Rendez-vous sur le site de la Soirée Artis ICI. 

Et vous? Quel a été votre plus beau moment de ce gala?

1. Via l’article ‘’La Femme mis de l’avant au gala Artis’’ par Marc-André Lemieux, publié le 9 mai 2018 | Journal de Montréal

karine signature 

ariane reviseure

Tapis rouge de la soirée Artis : glamour et élégance

On vous parle du tapis rouge du gala Artis

Pour cette édition de la Soirée Artis, ce fût Anouk Meunier et Patrice Bélanger qui ont animé le tapis rouge. Le beau temps était avec nous et on peut réellement dire que nos vedettes brillaient de mille feux. On a eu la chance d’être installées sur une estrade en hauteur, on avait une magnifique vue de nos artistes québécois favoris. Le talent côtoyait le glamour et c’était magique! Les robes et les tenues étaient toutes plus impressionnantes les unes des autres. Ce qui était beau à voir, c’était la nouveauté, tellement de nouveaux visages sur ce tapis, mais également de grands retours, tel que Claude Legault. Quelle joie de le voir pimpant, accompagné de sa douce.

Crédit photos : Karine Caron-Benoit

 

Les plus belles tenues selon Jennifer

Je n’ai noté pratiquement aucun faux pas, elles étaient toutes élégantes, mais j’ai quand même eu des tenues préférées.

  • Anouk Meunier : dans sa magnifique robe à bustier jaune.
  • Vanessa Pilon : majestueuse avec sa robe dorée mettant en valeur son beau ventre arrondi.
  • Mylène St-Sauveur : dans une robe courte blanche avec un joli décolleté.

 

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Tellement de gens à remercier au lendemain de cette magnifique @soireeartis ! À commencer par mon partner en or Patrice Bélanger! Un réel bonheur de vivre toute cette effervescence avec lui! Merci aussi à toute l’équipe du tapis rouge pour le travail colossal! Et bien sûr, merci à tous ceux et celles qui m’ont permis d’apporter une touche estivale à cette soirée (et la liste est longue!!!) : Robe : création de @naomysterncouture Chaussures @kendallandkylie à la boutique @maheepaiement Bijoux @_jennybird chez @boutiquelactuel @onglesetcie Pour les mains de Gala! Et @espacedoumandji pour une peau rayonnante! Mes précieuses stylistes de @caj_agence Mon maquilleur qui me suit depuis tellement d’années sur ce tapis @marcomarsolais Et bien sûr, merci à vous tous pour les bons mots que je reçois à la tonne! Ça me fait tellement chaud au 💛!!!! #soireeartis

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Les plus belles tenues selon Karine

J’avoue avoir eu un peu de mal à faire mon choix, étant donné que les tenues étaient toutes superbes, mais certaines se sont démarquées à mes yeux.

  • Ludivine Reding : le vert lui va à merveille et cette robe ne volait pas la vedette à ses magnifiques yeux et son sourire éclatant.
  • Sarah-Jeanne Labrosse : je la trouve magnifique, c’est difficile pour moi de détourner les yeux de cette artiste et le blanc lui va à merveille!
  • Katherine Levac : elle était sublime dans cette robe rose qui la mettait en valeur.

 

Crédit photos : Karine Caron-Benoit

ll est impossible de parler du tapis rouge sans souligner les deux futures mamans qui étaient absolument magnifiques dans leurs robes qui les faisaient briller à travers la foule. Julie Ringuette et Vanessa Pilon qui, toutes deux, ont opté pour des robes scintillantes mettant en vedette leurs belles bedaines bien arrondies.

Crédit photos : Karine Caron-Benoit

De plus, les hommes étaient, eux aussi, très difficiles à manquer. J’ai particulièrement aimé le look d’Alex Nevsky qui, à son habitude, se démarque beaucoup. Sinon, avec beaucoup d’audace, celui que nous connaissons plus sous le nom de ”Damien” Jean-François Ruel m’a beaucoup impressionnée par son look ; il faut savoir apprécier, mais pour ma part c’était super! Plus conventionnel? Que dire de Thomas Beaudoin, Pier-Luc Funk, Brandon Prust, Claude Legault et Mathieu Baron? Ils étaient beaux et élégants.

 

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@alex_nevsky_ 💛🌟#ARTIS2018 @nastia.jpg

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Crédit photos : Karine Caron-Benoit

On voulait aussi vous montrer nos looks tapis rouge. Jennifer porte un jumpsuit Guess des Boutiques Pentagone et Karine porte une robe dénichée dans une friperie combinée à un maquillage de Nyx Cosmétiques et des chaussures Ardene. 

On peut confirmer que tout le monde a eu beaucoup de plaisir sur le tapis rouge, incluant Jennifer et moi qui avons profité de la frénésie à 100%.

Et vous? Quelle look avez-vous préféré?

karine signature     

 

ariane reviseure

#foliemtl de février

Eh oui, vous n’avez pas rêvé, notre chronique mensuelle a bien fait relâche en janvier. Nous étions plus que dû pour vous présenter nos premières photos coup de cœur de l’année 2018. Nous tenons également à souligner le fait que vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre sur Instagram et cela nous fait vraiment très plaisir. Nous adorons découvrir vos univers et votre quotidien à travers vos photos et c’est avec bonheur que nous les retrouvons sous notre hashtag spécialement conçu pour Folie urbaine : #foliemtl. N’hésitez pas à l’utiliser à outrance ! Nous sommes toujours heureuses de voir vos publications et, qui sait, vous pourriez vous retrouver dans notre prochain article mensuel.

Cette première photo est vraiment un gros coup de cœur puisqu’on y retrouve des éléments que j’aime beaucoup : la ville de Montréal et des couleurs vives. Je me devais donc d’inclure cette photo que je trouve tout simplement magnifique par sa composition et son dynamisme. Elle me fait encore plus aimer l’hiver qui s’éternise un peu trop.

J’adore les décors d’inspiration bohème, j’aime donc beaucoup cette photo qui illustre bien ce style. Mention spéciale au mur ardoise où l’on peut s’exprimer au gré de ses envies.

Bien que n’ayant pas le pouce vert du tout, je craque pour les plantes qui sont faciles d’entretien et qui s’agencent bien à plusieurs styles d’aménagement. J’ai beaucoup aimé cette idée d’en offrir une en cadeau de mariage à ses invités. C’est une belle façon de souligner l’événement et d’offrir quelque chose de durable et original.

J’aime la mode, je dirais même que j’en mange. J’adore m’inspirer en regardant les looks de mes blogueuses préférées et des personnes que je suis sur Instagram. Je n’ai pu passer à côté de cette belle photo de mon amie Myriam qui prenait la pause dans le décor féerique du Complexe Desjardins lors de la période des Fêtes. Noël a beau être derrière nous, son outfit est intemporel et lui va à merveille. Moi qui ne compte plus les vêtements gris ou noirs que l’on retrouve dans ma garde-robe, j’adore cette combinaison et le mélange des textures.

Vous le savez, on craque totalement pour les chats et tout ce qui les caractérise. Je ne pouvais donc pas passer à côté de ce cliché qui met en vedette une enseigne lumineuse et le mignon félin de notre réviseure Sofia. Avouez qu’il est mignon, non ?

Pour nous suivre sur Instagram, c’est ICI.

On se retrouve en mars pour d’autres coups de cœur. Qui sait ? Ce sera peut-être l’une de vos photos.

 

Les cosmétiques Essence, ma trouvailles beauté à petit prix

Folie Urbaine essence

Je me maquille pratiquement TOUS LES JOURS. Il m’arrive de donner un break à ma peau les jours où je reste à la maison, mais généralement, je me sens mieux lorsque je suis maquillée, et ce, même si c’est de façon légère. Tu comprendras que mon maquillage s’épuise rapidement. Et que mon portefeuille en souffre. C’est pourquoi je n’investis pas de grosses sommes d’argent lorsque vient le temps de renouveler ma trousse. J’ai un faible pour les produits à petits prix qui, selon moi, peuvent offrir un résultat aussi concluant que les grandes marques plus coûteuses. C’est pourquoi j’ai eu envie de vous parler de ma plus récente découverte côté cosmétiques avec la marque Essence, une compagnie allemande qu’on retrouve exclusivement dans les pharmacies Pharmaprix.

La première fois que j’ai remarqué la marque Essence au Pharmaprix près de mon travail, j’ai tout de suite été attirée par le branding. Des couleurs punchées, des présentoirs attirants et surtout, des étiquettes qui indiquent des prix plutôt bas. J’étais intriguée.

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Crédit photo : Jennifer Martin

Je n’ai mis que quelques minutes à choisir un gloss vendu au prix ridiculement bas de 2,99 $. J’adorais la nuance rose qui tire sur le corail et qui porte le nom Pretty in hibiscus. Il fait partie de la collection XXXL Shine. C’est rapidement devenu mon préféré parmi tous mes tubes de rouge à lèvres et je ne reçois que des compliments quand je le porte. Il y a une belle variété de couleurs parmi les collections disponibles, je suis certaine que tu en trouveras une qui te conviendra.

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Crédit photo : Jennifer Martin

Mon deuxième coup de cœur parmi les produits Essence c’est la sélection de mascaras. Mon premier choix a été le Lash Princess puisqu’il promet un effet faux cils et je dois avouer que j’ai été rapidement séduite par son efficacité. Il surpasse plusieurs mascaras coûteux que j’ai pu essayer jusqu’ici. Mais celui qui m’a complètement charmé par sa manipulation facile et son effet recourbant et volumineux est sans aucun doute le mascara Volume stylist 18 h lash extension. Le plus génial ? Ces deux mascaras sont offerts à seulement 4,99 $. Le meilleur rapport qualité-prix que tu retrouveras.

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Crédit photo : Jennifer Martin

Si tu aimes te faire de jolis ongles et que tu favorises les vernis au gel, Essence peut se vanter d’offrir les plus abordables pour adopter cette tendance. Malgré le nombre limité de couleurs, tu trouveras sans aucun doute une teinte qui saura te plaire. J’ai adopté la nuance Amazed by you ainsi que celle qui porte le nom My hula hoop. Le vernis se détaille à 1,99 $ et le gel à appliquer sur l’ongle à 3,99 $. Des ongles dignes d’une star pour 6 $ à peine, qui peut rivaliser avec ça ?

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Crédit photo : Jennifer Martin

Essence offre également des palettes d’ombres à paupières, de la poudre bronzante, du cache-cernes et des crayons pour les yeux. Bref, tout ce qu’il te faut pour te composer une belle trousse de maquillage à petits prix. Ces cosmétiques sont offerts dans toutes les pharmacies Pharmaprix, et ce, à travers le Québec et le Canada.

Pour consulter le site internet d’Essence, c’est ICI

#foliemtl de novembre

Vous le savez, Folie Urbaine est très actif sur Instagram. On aime le beau, le créatif et l’extravagant avec ou sans filtres et surtout, on aime vous partager notre quotidien et nos coups de cœur. Depuis quelques jours, vous êtes plusieurs à utiliser notre hashtag officiel et c’est un plaisir pour nos yeux d’admirer les photos que vous publiez. J’étais donc contente d’avoir à choisir parmi vos nombreuses publications, celles qui figurent parmi mes coups de cœur.

Depuis que je suis sur Instagram, j’ai un faible pour les photos de bouffe. Ça me fascine de voir comment une simple table, de la jolie vaisselle et de la nourriture déposée artistiquement peut donner des photos aussi magnifiques. J’en suis maintenant rendue à photographier chaque belle assiette que je vois quand je suis au restaurant et à triper sur la disposition des aliments. Maintenant, il m’arrive de manger froid, tellement je peux prendre trop de temps à me créer des set ups de fou juste pour avoir une belle photo de bouffe à mettre sur Instagram. Voilà pourquoi j’ai craqué pour celle-ci de @_sarahlamarche.

J’adore Montréal, c’est une ville qui regorge de milliers d’endroits à photographier. Quand je vais m’y promener, je reviens toujours avec plusieurs clichés à publier sur mon compte perso. Je suis sensible à la beauté de l’architecture, aux couleurs et aux différents quartiers. J’aime donc beaucoup cette photo de @brutalheart.

 

 

J’adore aussi le style « tout en blanc » que l’on retrouve souvent sur Instagram. Ça donne des photos lumineuses qui mettent bien en valeur les objets qu’on veut exposer. J’ai craqué pour cette photo de @chicbotanic. Cette photo me donne envie de me procurer tous leurs produits !

 

 

Je suis folle de New York ! J’y suis allée deux fois, avant l’arrivée d’Instagram malheureusement, ce qui explique sans doute pourquoi je n’ai pratiquement pas de photos de cette magnifique ville dans mon feed. J’adore me replonger dans mes souvenirs de voyage en regardant cette photo de @melpzvc.

 

 

À défaut d’avoir le temps d’assister à plusieurs spectacles de musique, j’aime bien regarder les vidéos ou les photos de spectacles que je vois passer sur Instagram. J’ai un coup de cœur pour celle-ci pris par @sofiabenza.

 

https://www.instagram.com/p/BZXu17ClcxC/?hl=en&tagged=foliemtl

 

Avec l’automne qui semble bien installé et le temps des Fêtes qui approchent, n’hésitez pas à utiliser le hashtag #foliemtl pour identifier vos photos et vous pourrez vous retrouver dans notre prochain article mensuel.

Bon dimanche !

Choupette : des chocolats renversants!

choupette chocolat folie urbaine

Pour notre premier anniversaire, qui a eu lieu le 14 septembre dernier, nous avons eu la chance de pouvoir offrir des barres chocolatées de la compagnie Choupette aux invité.es de notre soirée. Des chocolats artisanaux, fabriqués à Montréal, et offerts en quatre saveurs plus délicieuses les unes que les autres. De quoi combler la dent sucrée de toutes les personnes présentes pour venir célébrer la première année d’existence de Folie Urbaine.

choupette chocolat folie urbaine

Les barres chocolatés Choupette sont fabriquées à partir de cacao à 45% et offrent une collation équilibrée entre le sucré et le salé avec ses saveurs telles que popcorn, croustilles ou bretzel. Ne contenant que 185 calories, on peut en manger presque sans culpabilité, tout en restant raisonnable, tsé! Faciles à glisser dans le sac à main ou la boîte à lunch, ces barres minces au design accrocheur sauront combler les amateurs de chocolat fin.

Nous avons profité de l’une de nos rencontres professionnelles, pour faire une dégustation ensemble, afin de découvrir les 4 saveurs offertes par Choupette, qui sont bretzels, croustilles, érable croquant et maïs soufflé.  Ayant toutes des goûts différents, nous trouvions important de vous livrer nos impressions personnelles.

À la base, je n’aime pas trop le chocolat. Je sais, c’est bizarre. Mais je n’en consomme pratiquement jamais. C’est donc difficile pour moi d’identifier mon préféré, mais celui que j’ai apprécié le plus est celui aux croustilles. J’adore le petit côté croquant et le fait que le goût du chocolat ne soit pas trop prononcé. Mais j’adore l’emballage et le nom : Choupette je trouve ça super mignon.

       Jennifer

choupette chocolat folie urbaine

Gros coup de coeur pour celui aux chips! Et pourtant, le bretzel (sucré-salé) est arrivé proche. Le taux de cacao d’environ 45% est tombé totalement dans mes préférences. J’adore le chocolat sous toutes ses formes, mais j’en raffole lorsqu’il propose un goût contrasté, ce qui est le cas de tous les chocolats de Choupette!

– Ariane

choupette chocolat folie urbaine

Ça serait difficile de dire ce que j’aime le plus; c’est du chocolat! Les saveurs sont quand même originales, je pense à celle aux croustilles et celle au popcorn. Mais c’est surtout l’équilibre parfait du pourcentage de cacao qui m’accroche. Miam miam!

       Dominique

choupette chocolat folie urbaine

Bretzel et croustilles sont mes deux saveurs favorites. J’aime le côté sucré et salé, mais pas trop. À la base, je n’aime pas les bretzels, mais ce chocolat m’a surprise!

       Karine

Pour vous procurer les barres chocolatées Choupette, vous pouvez consulter leur site internet ici-même, afin de connaître plusieurs de leurs points de vente.

Page Facebook ICI

choupette chocolat folie urbaine

Nous tenons à remercier Choupette Chocolat pour leur générosité envers nos invité.es.

Je ne suis pas voisineuse

Folie Urbaine voisineuse jen

Tsé la fille qui parle à tout le monde quand elle arrive quelque part ? Celle qui s’assure que tout le monde ne manque de rien dans un party ? Qui prend la parole en public sans être trop stressée ? Qui est plutôt de nature extravertie et n’a pas peur de se retrouver dans un endroit avec plusieurs personnes qu’elle ne connaît pas ?

C’est moi.

Celle qui apprécie sa maison et le confort de sa solitude entre 4 murs ? Celle qui adore se retrouver complètement seule à la maison pendant plusieurs heures et espère ne croiser personne dans les rues pendant quelques journées consécutives ? Celle qui veut la tranquillité d’un chalet à 1 km de l’effervescence du centre-ville ? Celle qui veut se laisser bercer dans son hamac à l’abri des regards sans jamais se faire déranger pendant la lecture d’un livre passionnant ?

C’est aussi moi.

Tout ça pour dire que ma personnalité est pleine de contradictions quand vient le temps de gérer mes rapports avec les gens et organiser mes moments de silence, seule avec moi-même.

J’ai besoin de contacts humains partout… sauf chez nous. À part ceux qui cohabitent avec moi, c’est-à-dire mon chum et mon fils seulement. Et mon chat.

Quand j’arrive dans mon quartier, je remarque à peine ce qui m’entoure. Je ne croise pas le regard des gens. Ou à peine. Je dois leur paraître affreusement snob. Et ça ne me dérange pas du tout. Je demeure au même endroit depuis 6 ans, et je ne connais le nom que de 2 ou 3 personnes de mon voisinage. Et ce n’est pas moi qui leur ai demandé.

Parce que moi, je ne suis pas voisineuse.

Je suis plutôt l’antisociale par excellence dans toute la superficie du quartier où j’ai élu domicile. Et c’était la même chose lorsque j’étais en appartement. La fille la plus tranquille du bloc. Celle qui ne se mêle de rien, qui ne veut pas de contact ou d’échanges verbaux sur la pluie et le beau temps et qui préfère aller à l’épicerie à 22 h le soir plutôt que d’aller cogner chez sa voisine de palier pour lui demander une tasse de sucre. Celle qui va peut-être regarder par le rideau, une fois de temps en temps, si elle entend des conversations inhabituelles provenant de la maison d’à côté, mais qui n’osera jamais sortir pour donner l’impression qu’elle s’y intéresse un tant soit peu.

On dirait que j’ai peur de me sentir envahie par mes voisins. Donnez-leur un pouce et ils prendront le bras. J’ai peur que si j’ouvre la bouche une fois, il sera trop tard. Je devrai converser avec eux, chaque fois que nous nous croiserons et il sera obligatoire de trouver des sujets de conversations différents chaque fois. Et inévitablement de me sentir obligée de prendre des nouvelles d’eux alors que leur vie ne m’intéresse pas vraiment. J’ai déjà de la difficulté à gérer mes relations au quotidien… Non, mais c’est vrai, on doit entretenir nos rapports humains avec notre famille, les gens au travail, avec nos amis, avec certaines personnes avec lesquelles nous entretenons des contacts obligatoires, je n’ai pas envie de gérer mes voisins en plus !

Quand j’entre chez moi, c’est pour retrouver mon havre de paix. Mon sanctuaire. Ma bulle de tranquillité. Mon petit nid décoré à mon image et selon mes goûts. Et je n’ai pas envie de m’y sentir coincée au pied de la porte, parce que quelqu’un me retient pour me parler de sa journée de travail ou de son dernier voyage dans le Sud. Pas que ce n’est pas important. Mais ce n’est pas ma priorité quand je veux juste retrouver le confort de ma maison.

Alors, chers voisins, ce n’est pas que votre présence me dérange. Mais je préfère me tenir loin, préserver mon petit cocon et limiter nos échanges à de simples bonjours.

Pis t’as le droit de me trouver snob. Je peux vivre avec ça.

Un an pour Folie Urbaine

folie urbaine un an

Folie Urbaine a maintenant un an. Wow! Je suis vraiment impressionnée de voir à quel point nous avons fait du chemin les quatre ensemble. Ce n’est pas sans montagnes russes et moments plus difficiles. Mais la beauté de notre équipe, c’est l’entraide et le soutien qui y règnent. Nous sommes des amies avant tout et c’est magnifique. Je suis fière de notre parcours, nous avons pris notre temps, tout en respectant nos valeurs dans chaque chose que nous avons faites. Folie Urbaine, c’est quatre femmes différentes, mais complémentaires, mais aussi quatre femmes merveilleuses qui partagent leurs coups de cœurs avec amour, passion et respect.

Crédit photo : Audrey Loiselle

C’est jeudi le 14 septembre dernier que nous avons célébré cet événement au Bar Le Record situé dans le quartier Villeray. Sous forme de 6@9, nous avons accueilli ami.e.s, familles et collaborateurs à célébrer notre événement. L’ambiance était parfaite et la fébrilité de l’équipe se faisait sentir. Sur place, on a offert à nos invités une table sucrée qui comprenait : mini-beignes, mini-cupcakes, des pop-cakes et des sablés. Les becs sucrés se sont régalés ! Puis, les propriétaires du Bar Le Record ont offert gratuitement du pop-corn (il est délicieux), en plus de nous faire leurs meilleurs drinks. Les 20 premières personnes arrivées à l’événement ont eu la chance de repartir avec un petit sac cadeau qui contenait un sachet de thé Pretty Tea et une barre de chocolat Choupette que nous remercions une fois de plus de leur collaboration à notre événement. Pour terminer la soirée, nous avons fait tirer 2 certificats-cadeaux de 25.00$ chacun du restaurant favori de Jennifer, La Poule Mouillée.

Disons que la soirée a été à la hauteur de nos attentes. On était heureuses et fières et on a pu partager tout cela avec des personnes formidables. On ne peut faire un résumé de cette soirée sans partager chacune ce que nous avons pensé de celle-ci.

J’étais très fière et même un peu émue de célébrer notre 1er anniversaire, entourée de mes amies et de quelques-uns de nos lecteurs. C’est un grand accomplissement pour moi d’avoir fondé mon blogue, de me réaliser dans ce projet et surtout de me consacrer à ma passion pour l’écriture. Notre soirée était simple et conviviale, mais avec une touche magique et surtout, à notre image. J’ai adoré toutes les bouchées sucrées, généreusement cuisinées par Karine, le popcorn tout simplement délicieux offert par le Bar Le Record, mais surtout le regard rempli de fierté que j’ai décelé dans les yeux de mes amies et co-fondatrices. Mon objectif personnel pour la prochaine année, c’est de pondre des textes un peu hors de ma zone de confort, essayer de m’intéresser à des sujets différents, qui nécessitent une recherche plus profonde et qui me feront grandir comme auteure. Mon objectif pour le blogue, c’est de continuer de nous bâtir une bonne réputation auprès des lecteurs, mais aussi auprès des agences de relations publiques, auprès des artistes ou des compagnies avec lesquelles nous collaborons ou espérons collaborer. J’aimerais aussi que nous réussissions à atteindre les 5000 J’aime sur Facebook et les 2000 J’aime sur Instagram. Bref, j’ai de grandes ambitions pour Folie Urbaine et je suis vraiment motivée à donner le meilleur de moi-même pour amener le blogue encore plus loin.

-Jennifer

Crédit photo : Audrey Loiselle

Dans la vie en général, j’essaie de ne pas trop me créer d’attentes. Je focus sur le présent et le futur proche. La soirée était agréable, avec du beau monde, et c’est comme ça que j’aime les événements : entourée de gens que j’aime et de bons moments à garder en souvenirs.

Pour Folie, je souhaite de la diversité, de nouvelles rencontres (toujours plus) et que nos lecteurs et lectrices soient heureux de nous suivre de jour en jour!

-Ariane

Crédit photo : Audrey Loiselle

Avec le stress du quotidien, la combinaison travail/blogue et notre vie personnelle, créer un événement peut être quelque chose qui en rajoute. Je suis donc contente qu’on ait opté pour la version plus casual, simplement prendre un verre entres amis et collègues.

J’espère que Folie urbaine va encore avoir de belles opportunités et découvrir tout plein d’autres compagnies et gens formidables

-Dominique

Crédit photo : Audrey Loiselle

J’étais heureuse tout simplement. Je n’avais pas besoin de plus que d’être entourée de gens que j’aime profondément pour souligner ce bel accomplissement. Ce fût une magnifique soirée, tout en douceur, qui m’a inspiré pour la suite de Folie Urbaine. Je vais continuer de mettre toute ma passion dans ce blogue, fêter notre premier anniversaire et voir le chemin parcouru m’a beaucoup émue. La soirée sera pour moi inoubliable.

-Karine

Crédit photo : Audrey Loiselle

C’était donc une soirée remplie d’émotions et de fierté. On est super heureuses de notre dernière année et nous sommes déjà remplies de projets pour l’avenir de Folie Urbaine.

Merci à tous de nous suivre!

 

L’argent qu’on voudrait multiplier, mais qui nous divise

Je ne sais pas si nous sommes les seuls, mais 99,9 % de nos chicanes de couple ont pour sujet l’argent (je ne te parlerai pas du 0,01 % qui reste, je vais me garder une petite gêne).

L’argent qu’on gagne.

L’argent qu’on dépense.

L’argent que l’on économise.

L’argent qui nous brûle entre les doigts.

L’argent qu’on décide de prendre pour se gâter mutuellement ou égoïstement.

L’argent qu’on a caché parce qu’on croyait que l’autre ne s’en rendrait pas compte.

C’est toujours une question d’argent. Peu importe la période. Qu’on en ait plus ou qu’on en ait moins, selon le budget, selon les imprévus, selon les heures supplémentaires ou selon les rentrées d’argent inattendues qui n’apportent finalement qu’un court moment d’euphorie avant un brusque retour à la réalité.

Ces minuscules billets verts (ou rouges, ou mauves) d’espoir qui nous conditionnent à sortir du lit le matin afin de gagner notre vie et s’offrir quelques gâteries. Ces cartes de plastique qui nous font miroiter des plaisirs luxueux ou simplement des illusions de richesse inexistantes. Ces intérêts qui serrent nos ceintures, nos gorges et nos budgets.

Depuis 13 ans, c’est l’argent qui fait sortir le pire en nous. C’est lui aussi qui s’immisce insidieusement dans notre quotidien et nous rend la vie parfois très dure. C’est la plus grande source de stress à laquelle nous sommes confrontés, et c’est surtout compliqué de dealer avec l’argent quand les imprévus viennent souffler un vent de panique sur notre vie, déjà parfois si chaotique.

Je ne sais pas si c’est une question de valeurs, d’éducation ou de personnalité, mais j’ai toujours l’impression qu’il est pratiquement impossible d’avoir la même vision en tout temps à propos de l’argent. En tout cas, nous, c’est rarement le cas. Même si on gagnait à la loterie, je crois parfois que l’on devrait diviser le montant en deux et s’occuper de notre magot chacun de notre côté tellement nos opinions divergent sur notre façon de dépenser.

Est-ce que c’est une question de pouvoir ?

Je veux gagner plus que lui, ou lui plus que moi ?

Je veux dépenser quand ça me tente parce que je considère que je le mérite ?

Est-ce que c’est parce qu’il se dit, que ce n’est pas 20 $ par-ci ou 50 $ par-là, qui paraîtra beaucoup dans notre budget ?

Parce que l’accro du shopping que je suis ne peut résister à l’appel des soldes quand elle passe devant une boutique ou qu’elle reçoit des infolettres sur des rabais à ne pas manquer ?

Parce que lui dépense parfois pour des choses complètement inutiles, mais qui comblent un vide que je n’arrive pas à comprendre ?

Alors que parfois, je voudrais mettre 30 % de ma paie dans un CELI, 25 % dans un REER et 20 % dans un compte-épargne, souvent je ne vis que d’une paie à l’autre, et je tombe dans un état de panique incontrôlable, parce que mon garagiste m’apprend soudain que je dois payer une facture de 700 $ si je veux avoir un véhicule en bon état pour aller travailler et gagner ma vie. Et qui fait les frais de cette panique incontrôlable ? Qui est celui qui doit me calmer et trouver les bons mots pour me convaincre que ce n’est qu’un creux de vague et que nous allons nous en sortir encore une fois ?

Toujours lui.

Et quand c’est lui qui panique et qui croit que nous ne parviendrons jamais à nous sortir des ennuis financiers qui se fraient un chemin jusqu’à nous encore une fois, qui réussit à le convaincre que tout ira bien ?

Toujours moi.

Et lorsqu’on panique en même temps ?

Tout est mis en suspens et c’est chacun pour soi. Chacun gère sa panique et se dit que lorsque la tempête sera passée, nous serons là l’un pour l’autre.

Là pour se dire que ce n’est que l’argent qui nous divise et non la vie qui nous pousse dans des directions différentes.