La course mud girl : Une petite folie et beaucoup de plaisir

Quelle belle expérience que j’ai vécue! Est-ce que je recommencerais? Ma réponse, sans hésiter et en toute franchise : Bien sûr!  J’ai commencé à faire des courses il y a quelques temps déjà. J’ai un réel plaisir à m’entrainer et à être motivée pour ce genre de course.

Contrairement à l’année passée, j’ai participé à cette course avec une amie.  J’ai trouvé cela encourageant puisque nous étions deux à s’aider ainsi qu’à ce motiver pour finir cette course à plein d’obstacles.

Je me suis inscrite en toute innocence. Je ne m’attendais pas à vivre ce que j’ai vécu. En effet, faire un 5 kilomètres sur un chemin droit et faire une course de 5 kilomètres avec pleins d’obstacles sont deux choses complètement différentes. En toute honnêteté, les 3 montagnes ont été une étape assez complexe pour moi. J’aime pouvoir me surpasser malgré que cette étape m’a remise en question à plusieurs reprises. La même question me revenait en tête : pourquoi t’es-tu inscrite à cette course? Sérieusement!?! J’avais une conversation dans ma tête entre moi et moi-même. Le genre de conversation que nous pouvons voir dans un film américain entre l’ange et le démon.

Lorsqu’il  était le temps de faire les obstacles, j’étais comme un jeune enfant. J’oubliais déjà que je trouvais les collines bien difficiles à monter. Tout au long de cette course, j’ai pu faire 17 obstacles, que ce soit ceux avec de l’eau, de la bouette, des glissades et encore plus.  J’ai trouvé ces obstacles d’une légère facilité et étaient agréables a faire. Pour une passionnée de musique, j’ai adoré les choix musicaux du DJ de cette événement.  Je suis sûre que la musique a été un motivateur pour bien des gens, mais pour ma part ce fût incroyable d’avoir un ‘’boost’ d’énergie aux oreilles lors des obstacles ou tout simplement la montée ou la descente des montagnes. Je me souviens parfaitement de la sensation de mes pieds avec l’eau et la bouette tout au long de l’aventure. J’avais juste le temps d’être un peu au sec que je devais retourner dans l’eau.

J’étais contente de pouvoir participer à cette activité pour ramasser des fonds contre le cancer du sein avec une bonne amie a moi. En plus, ma mère nous a accompagnées comme spectatrice et a pris le plus de photos possible. J’étais heureuse d’être arrivée à la ligne d’arrivée et d’avoir une médaille. Comme chaque participant de ce genre de course, la médaille est agréable à garder en souvenir, mais le temps passé avec mon amie et ma mère restent gravés dans ma mémoire.

Pour résumer mon expérience : Une course qui est agréable avec plein de rose, d’eau et de bouette. Est-ce qu’un jour je vais m’inscrire a un Spartan Race? Il n’y a pas de chance dans un futur rapproché. Cependant, je garde la porte ouverte pour un futur éloigné. Pour l’instant, je vais encourager tous les gens qui vont y participer. Je n’ai pas le courage encore pour faire cette course, mais je vais être une spectatrice incroyable advenant la participation d’un ami a ce genre d’événement.

 

Crédit photo couverture : Jenny Ouellette-Lévesque

 

Une passion : La musique, les spectacles!

Depuis que je suis toute jeune la musique fait partie de mon quotidien. Il n’y a pas une journée que je n’écoute pas de musique. Je n’ai jamais eu la patience pour apprendre les notes et ni jouer d’un instrument chaque jour de ma vie.  Malgré le fait que je n’aie pas joué d’instrument de musique ou fait partie d’un band, je ne peux vivre une journée sans ma dose de musique à mes oreilles.

Est-ce une dépendance? Ma réponse est simple : OUI! Je peux facilement aller voir 5 spectacles par années. Certains diraient que c’est trop et d’autres auraient tendance  à dire que ce n’est pas assez. Je ne suis pas une spécialité de la santé, mais je suis convaincue qu’un besoin d’aller voir des spectacles serait qualifié d’une dépendance.  Au-delà des mots pour faire la qualification d’un besoin ou d’une passion, il y a une fille qui adore la musique et qui trippe lorsqu’elle va voir des spectacles.  J’en ai vue plusieurs dans ma vie tels que Céline Dion, Simple Plan, Kain, Coldplay, Backstreet Boys, Bon jovi, Josh Groban et pleins d’autres.

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Crédit photo : Jenny Ouellette-Lévesque

En Septembre 2016, j’ai eu la chance d’aller voir la chanteuse internationale Adele. Ce fût une soirée incroyable, j’oserais même dire inoubliable. Pour avoir vu plusieurs sortes de ‘’shows’’ dans ma vie, celui-là avait quelque chose de spécial. J’avais l’impression d’être assise devant d’Adele et que j’étais la seule spectatrice en plein Centre Bell. La façon dont la salle était placée donnait l’impression que nous étions seuls dans cette immense salle. Tout au long de la représentation de son spectacle, Adele parlait de sa passion pour la musique, pour l’écriture ainsi que de sa vie privée. Je ne pourrais reprendre ces mots exacts, parce que je ne me rappelle pas. Cependant, je peux l’expliquer avec mes propres mots : elle expliquait qu’elle garde les informations de sa vie pour elle, que sa vie privée reste loin des regards des gens. Grâce à cette distance, cela lui permet d’écrire de belles chansons pour les fans. Ce que je n’ai pas trouvé mauvais comme explication. En effet, son originalité, sa personnalité ainsi que sa voix unique l’ont rendu où elle est aujourd’hui. C’est entre autre grâce à des chanteuses comme elle que la musique est importante pour moi.

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Crédit photo : Jenny Ouellette-Lévesque

De plus, il y a des spectacles gratuits qui sont tout autant incroyables à regarder. Tel que le ‘’show’’ des festivités de la St-Jean. Ce genre de festivité est rassembleur d’une autre manière que le genre de spectacle où les individus payent. Je trouve cela divertissant, puisque c’est généralement à l’extérieur  et accueille un plus grand nombre de personnes. Il existe plusieurs salles de spectacles à Montréal et dans les alentours et elles ne sont pas toutes d’une grande superficie pour accueillir un grand nombre de spectateurs. Mais peu importe la grandeur de la salle, c’est toujours une expérience unique et agréable de voir mes artistes préférés en prestation.

Malgré le nombre incroyable de spectacles que j’ai vus au courant de ma vie, je suis toujours autant énervée à l’approche d’un ‘’show’’. Je redeviens une petite fille et je compte le nombre de ‘’dodos’,’ comme un enfant qui attend le Père Noël.

 

Aidant Naturel : Une nouvelle forme de superhéros !

jenny aidant naturel folie urbaine

Nous sommes dans l’ère des superhéros avec les films et tous les produits dérivés de la compagnie Marvel et j’en passe. La définition de superhéros a pris un autre sens la journée qu’une personne de mon entourage est devenue aidant naturel pour un proche (sa mère). C’est un grand don de soi de prendre un charge une personne qui est en perte d’autonomie.

Le cercle de la vie fait en sorte que tu élèves des enfants et ceux-ci s’occupent de toi lorsque tu deviens une personne en perte d’autonomie. J’ai souvent vu dans les films ou même dans les documentaires, des gens qui s’occupaient de leurs parents. Selon le Larousse, une personne aidante(1) est une personne qui s’occupe d’une personne dépendante (âgée, malade ou handicapée). Au courant des dernières années, j’aurais tendance à faire quelques modifications à cette définition pour avoir été consciente de certains aspects de la vie d’une personne aidante naturelle. Une personne qui prend la décision de s’occuper d’une personne dépendante est plus qu’un emploi à 40 heures semaine.

Pour moi une personne aidante naturelle est plus un superhéros de la vie de tous les jours. Un genre de superhéros version 2.0. Il n’est pas nécessaire d’avoir un super pouvoir pour aider une personne dans le besoin et un beau costume avec plein de belles couleurs. Aujourd’hui, chaque personne que vous côtoyez au quotidien peut l’être ce superhéros invisible. Cette personne peut-être un ami, un collègue de travail, un collègue de classe, un frère, une sœur et même un voisin sur votre rue. Impossible de savoir ce genre d’information sur une personne à moins de la connaître.

C’est un vrai don de soi, de mettre sa vie de côté l’espace d’un instant (ou plus) pour aider un être cher dans le besoin. Contrairement au superhéros de notre enfance, il n’y a pas une tonne de gens qui vous remercient, sauf les personnes autour de vous. Il n’y a pas de cape inscrit super aidant naturel. Je crois qu’il faut le faire pour son propre bonheur avant quoi que ce soit. Je lève mon chapeau aux gens qui sont des aidants naturels. Vous êtes des gens incroyables et vous faites la différence dans le quotidien de ces personnes dans le besoin.

J’ai toujours été privilégiée d’avoir une personne comme cela dans mon entourage. Une personne qui ne compte jamais les heures qu’elle donne et n’attends jamais rien en retour. Une personne qui court pour les rendez-vous, qui s’occupe des tâches de la vie quotidienne ainsi que du bien être d’une personne dans le besoin comme de son propre enfant. Je me rendre compte aujourd’hui que du plus loin que je me rappelle, elle a toujours été présente pour sa famille. Que ce soit pour la disponibilité, l’écoute ainsi que les bons conseils de la vie.

C’est avec le recul des dernières semaines que je réalise à quel point je suis chanceuse de l’avoir dans la vie. Mais ce qui me rend encore plus fière est que j’ai l’honneur et le privilège de la surnommer maman.

 

 

 

 

 

 

 

(1) http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/aidant/10910266

Retour aux sources : Mon voyage au Nouveau-Brunswick

J’étais à Grand-Sault au Nouveau-Brunswick durant mes vacances. Le croisement de ces deux noms de rue, Ouellette et Bourgoin, m’a fait tout de même rire un peu, car l’un de ces noms était celui de mon grand-père maternel et l’autre, celui de ma grand-mère paternelle. Ce voyage fut très agréable et très formateur pour moi à plusieurs niveaux, tels que la famille ainsi que mes choix de vie.

Le temps passé là-bas m’a fait comprendre et réaliser certaines choses à propos de moi et m’a permis de découvrir ce que je désirais obtenir dans le futur. Avant, je faisais souvent passer mon travail et mes objectifs de carrière avant plusieurs autres aspects de la vie comme la famille, les amis et d’autres sphères importantes de tous les jours. Sans mettre de côté mon désir d’avoir une belle carrière et des ambitions, j’ai pris conscience que j’allais pouvoir être une mère tout en ayant des projets de vie et en restant sur le marché du travail.

Au cours de mon séjour, j’ai visité les chutes du Grand-Sault (photo1) qui sont d’une beauté incroyable. Ce fut très instructif de prendre le temps de visiter et d’en apprendre sur l’histoire de la région d’où vient une partie de la famille à mon père. Il fut très agréable de voir qu’ils se sont rassemblés chaque jour pour passer du temps avec nous et de voir les liens que mon père garde avec sa famille. Je me compte très proche de ma famille du Québec, mais il y a quelque chose de merveilleux qui ne se décrit pas concernant ma famille là-bas. Bien sûr, les valeurs familiales sont différentes des nôtres, cependant, les valeurs de base restent les mêmes. Leurs traditions ont un petit quelque chose de plus que mes valeurs.

Dans ma jeunesse, j’avais souvent l’impression de venir de deux mondes. D’un côté, il avait le nom de famille Ouellette, c’est-à-dire celle de mon grand-papa et de l’autre, il avait le nom Lévesque de la famille de mon papa. Je me suis mise dans cet état parce que je ne voulais pas déplaire à personne avec mon choix de nom de famille. Pour cette raison, j’ai souvent utilisé le nom de famille de mon père parce que c’était la logique des choses. De plus, je voulais être comme tous mes camarades de classe. Ce fut un combat contre moi-même tout au long de mes années à l’école primaire, secondaire, au cégep et même pendant une partie de mon université. Je me souviens que lorsque j’étais embauchée par une entreprise, je finissais toujours par dire que légalement, j’avais deux noms de famille, mais que dans la vie de tous les jours, j’en utilisais un seul.

Depuis le décès de mon grand-père maternel, je me suis remise en question concernant ma place dans ma famille. La même question me revenait toujours en tête. Est-ce que je suis plus une Ouellette ou une Lévesque ? Ce n’est que plusieurs mois après que j’ai finalement pris ma décision et que j’ai utilisé mon nom au complet. Jenny Ouellette-Lévesque. Je me considère tout de même chanceuse d’avoir un petit prénom, contrairement à certaines personnes qui ont un nom composé et deux noms de famille.

Aujourd’hui, je suis fière de dire que je suis la fille d’une Ouellette et la fille d’un Lévesque, sans oublier les noms qui restent dans l’oubli, car je suis aussi la petite-fille maternelle d’une grand-mère Guérin et d’une grand-mère Bourgoin. Je suis un mélange de toutes ces personnes et je suis heureuse de pouvoir les appeler ma famille. Nous sommes tous différents et avons tous des valeurs ainsi que des parcours différents, mais c’est grâce à chacun d’eux qu’aujourd’hui, je suis la femme que je suis. Évidemment, le jour où je vais fonder ma famille, je vais prendre un peu de toutes ces valeurs et de ces traditions pour les laisser en héritage.

 

 marieve duchaine reviseure

 

Partie 2 Changement de vie : Ma santé, ma priorité

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Juillet 2016 fut l’une des dernières étapes de ce changement de vie. Comme mentionné dans le texte précédant, tout a commencé par un changement de travail. L’année passée, j’ai fait la rencontre d’une personne qui m’a parlé de l’endroit où elle va pour son alimentation et sa perte de poids. À ce moment-là, je n’avais rien à perdre, alors j’ai pris un rendez-vous avec un consultant chez FD Fitness. Je commençais à reprendre ma santé en main et je ne regrette rien jusqu’à présent.

Quelque temps avant la prise du rendez-vous avec cette firme de consultants, j’étais plutôt découragée par les différents types de régimes et de solutions de perte de poids. Donc, j’avais décidé de laisser une dernière chance et de voir ce que cela allait donner comme résultat. En effet, tout le monde est capable de faire des régimes et de perdre du poids, mais le problème est de maintenir ce poids, de savoir quoi manger et d’apprendre comment garder de bonnes habitudes après la perte de poids.

Par le passé, j’ai souvent entrepris des régimes qui se sont tous avérés non concluants. Je crois que la différence entre cette fois et les autres fois où j’ai entrepris ce processus est la manière de penser. À l’époque, je voyais cela comme un régime. Cette fois, je le vois plutôt comme un défi de réapprendre à bien manger au quotidien. Il est certain que le suivi que m’offre cette entreprise m’aide beaucoup. Pour ma part, je suis suivie à cet endroit pour mon plan alimentaire. Chaque visite, ma consultante sort la pince et fait le calcul de mon gras à 12 endroits stratégiques sur mon corps. Par exemple, les épaules, le ventre, le dos, les genoux, etc.

Bien évidemment, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de reprendre sa vie en main. Dans mon cas, cette firme a été d’une aide et d’un soutien exceptionnel lorsque j’en avais besoin. La motivation est l’un des meilleurs alliers durant ce changement. Est-ce que j’ai atteint mes objectifs depuis la dernière année ? J’aurais tendance à vous répondre par un : « pas vraiment ». Je ne suis pas encore rendue au poids où j’aimerais être, mais j’ai acquis quelque chose pour le reste de ma vie : j’ai appris à bien manger et à varier mes recettes pour ne pas me décourager au fil du temps. J’ai repris confiance en moi et j’ose davantage côté vestimentaire. J’ose porter des shorts pour la première fois de ma vie sans me sentir mal dans ma peau.

Avec un peu de recul, je trouve toujours difficile d’en parler avec des gens ou même d’écrire un texte concernant la nourriture et la perte de poids. J’ai compris que de parler de ma santé et de ce processus vient encore me chercher émotionnellement. Ce fut une évolution et une progression quotidienne sur une période de plusieurs années.

Aujourd’hui, je prends goût à me faire de bons repas équilibrés ainsi qu’à faire un peu de sport pour avoir de meilleurs résultats.

 

 

Changement de vie : Le deuil d’une passion ! (partie 1)

jenny changement partie 1 folie urbaine

Chaque changement débute avec la décision d’aller de l’avant. Pour ma part, le tout a commencé en mars 2011. Ce changement a été imposé à la suite de problèmes de santé, à 3 ans de complication et de récidive de péricardites. Ce processus n’a pas été facile puisque je me suis remise en question pendant plusieurs semaines. L’avantage et les désavantages m’ont causé plusieurs nuits blanches et maux de tête. J’ai décidé de quitter le monde de la restauration au début de l’année 2014.

L’un des avantages de travailler en restauration est l’horaire qui varie de jour, de soir et de la presque nuit. J’avais un horaire non conventionnel qui me permettait de faire beaucoup de choses pendant la journée comme prendre des rendez-vous sans devoir prendre congé comme les emplois de 9 à 5.

Comme dans toute bonne chose, il y a un aspect négatif. Avec mon départ de la restauration, je quittais le monde des pourboires et du service à la clientèle directe.

Il n’y avait pas de moment idéal pour faire ce changement. Cette étape de vie m’a forcé à me remettre en question non seulement sur le travail, mais aussi sur l’école, la famille et les amis. Les 10 années passées en restauration m’ont apporté de bonnes choses qui aujourd’hui me manquent encore. Je ne pense pas retrouvé un jour le sentiment que cela m’apportait au quotidien. Je ne peux décrire ce sentiment parce que chaque personne qui travaille dans ce domaine y est pour des raisons différentes : un travail étudiant, un travail pendant un temps, un travail qui rapporte beaucoup de pourboire ainsi qu’un travail qui est une passion.

Durant mes années en restauration, j’avais l’impression que je n’allais jamais au travail.

Avoir le sentiment de ne pas travailler est très agréable. Au fil des années, ces collègues sont devenus comme une deuxième famille. Je les voyais plus souvent que ma propre famille.

Encore aujourd’hui, ce travail me manque énormément. Il n’y a pas une journée où je n’y pense pas, cependant j’ai appris à vivre avec ma décision. J’ai travaillé fort pour que le cheminement soit le plus agréable possible. Il y a eu des hauts et des bas, mais malgré tout, je suis plus heureuse aujourd’hui.

Avec le recul, les 10 années en restauration et les problèmes de santé que j’ai eus, j’ai parfois mis de côté des gens qui étaient importants. Parce que je n’avais pas l’énergie pour faire quoi que ce soit ou tout simplement parce que je ne comprenais pas ce qui m’arrivait à ce moment.

Je me permets d’ajouter un avantage d’avoir quitté ce travail : les congés. Aujourd’hui, j’ai congé aux jours fériés ce qui est tout de même agréable. Ainsi qu’une vie plus stable qui me permet d’aller à l’école à temps partiel, de voir ma famille, d’avoir une vie sociale tout en travaillant dans un emploi que j’aime 40 heures par semaine.

Malgré que j’aie dû faire le deuil d’un travail qui est devenu l’une de mes passions au fil du temps, aujourd’hui je ne regrette aucunement ce choix. Puisque le changement n’a pas été qu’un changement de carrière, mais un changement de vie.

À suivre…

 

Le Grand défi Pierre Lavoie & les bénévoles !

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Il y a quelques années, j’ai eu la chance de faire du bénévolat pour cette belle et grande organisation de Pierre Lavoie qui encourage les gens à faire du sport. Voici une partie de leur mission : « Le Grand défi Pierre Lavoie s’est donné pour mission d’encourager les Québécois à adopter de saines habitudes de vie sur une base régulière de façon à ce que les choix santé deviennent la norme pour les générations de demain. »  Depuis des années, l’organisation a fait sa marque. Ce qui fait en sorte que les gens embarquent pour participer aux activités, venir encourager les participants et même être bénévoles. Ce mouvement a commencé en 1999 afin de sensibiliser les gens à l’acidose lactique suite au décès des deux enfants de Pierre Lavoie. Pour ramasser des fonds, il a pédalé pendant 24 heures pour un total de 650 km.

Depuis 2014, je suis bénévole lors de certaines activités telles que La Boucle, La Grande récompense, La Course ainsi que Le 1000 km. De plus, il y a eu une petite nouveauté l’année dernière avec l’organisation de La Grande marche.

Le Grand défi Pierre Lavoie donne beaucoup pour les jeunes et la société. Il ne faut surtout pas oublier le travail que les bénévoles font année après année, ce sont des journées agréables et épuisantes en même temps, mais rassembleuses et uniques. Certaines équipes de bénévoles reviennent chaque année, d’autres sont à leur première expérience et d’autres comme moi peuvent sauter une année et y retourner l’année suivante. Les gens qui y participent vont tout donner pour préparer l’évènement à sa juste valeur.

Je me trouve chanceuse de voir arriver les jeunes lorsqu’ils participent à une course ou bien de voir les écoles arriver au Stade olympique suite à la participation des Cubes énergie. De voir le bonheur des jeunes lorsqu’ils ont accompli et surmonté les heures d’entraînement et la course est incroyable. De plus, voir le regard de parents fiers de la réussite de leurs enfants lorsqu’ils passent la ligne d’arrivée ainsi qu’à la remise des médailles. Ce sont des parents qui soutiennent leurs enfants dans cette étape ainsi que dans l’entraînement chaque semaine.

Il est bien évident que je pourrais vous parler encore longtemps de l’émotion et de la satisfaction d’être bénévole pour cette belle et grande cause. Je termine en vous disant de l’essayer une bonne fois. Le Grand défi Pierre Lavoie est toujours à la recherche de bénévoles pour ces activités que ce soit pour la préparation des repas, la sécurité, la surveillance, l’équipe écologique et bien plus. Chaque personne peut choisir selon ces goûts et intérêts.

Qui sait peut-être qu’un jour nous allons nous croiser lors d’un évènement Pierre Lavoie.

 

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