Critique du mois de février : L’univers de Constance Prévost

l'univers de constance prévost

L’automne dernier, Folie Urbaine a reçu beaucoup de livres en services de presse et parmi eux : L’univers de Constance Prévost par Les Éditeurs réunis. J’avais hâte de le lire parce qu’il m’intriguait beaucoup. Il s’agit du premier roman de l’auteure, Amélie Vallée, qui a d’ailleurs déjà écrit pour un petit journal, l’Hebdo du St-Maurice. C’est 408 pages d’humour, de divertissement, d’amitié et tout ce qu’on aime d’un bon chick lit.

L’histoire est celle de Constance Prévost, une jeune femme qui a du mal à entretenir ses relations amoureuses : disons qu’elle a le défaut de vouloir materner ses chums, de chercher à tout prix LA perfection, de se lasser et passer au prochain. Elle désire un homme qui lui donnera des frissons, qui se dévouera pour elle, qui a de l’ambition, etc. Selon moi, c’est légitime, mais Constance s’accroche aux petits détails. Ses amis Tess et Étienne décident d’intervenir en lançant un défi à Constance : celui de s’inscrire à un site de rencontre et de devoir respecter des règles que je vous laisse découvrir par vous-mêmes. J’ai adoré les personnages de Tess et Étienne : le trio d’ami.es est très hétéroclite et ça rend le tout très divertissant. Tess est une femme un peu naïve qui accumule les conquêtes qui lui font vivre plein d’expériences, attirée par des hommes d’autres cultures et très ouvertes à essayer de nouvelles choses ; Étienne, le tombeur des dames, homme confiant et un peu baveux qui aime obtenir ce qu’il désire.

Il n’y a pas de mots pour décrire comment s’est déroulée ma lecture. J’avoue qu’au début, j’ai eu un peu de mal à embarquer — peut-être trop pressée d’entrer dans le vif du sujet ? —, mais, dès la première date du personnage principal, les pages se sont défilées dans le temps de le dire. On y découvre une femme qui évoluera avec vous, une belle amitié et, malgré le défi qui sort tout de même de l’ordinaire, celui-ci m’a fait vivre beaucoup d’émotions. Je me suis même demandé si, moi-même, je laisserais mes amies m’embarquer dans ce genre d’histoires : les laisser choisir mes prétendants et analyser ceux-ci pour peut-être trouver le bon. Je crois qu’il faut le vivre pour le savoir et, à travers ses pages, on devient complice de la vie amoureuse de Constance.

Si vous cherchez un roman qui se lit bien, avec une écriture unique et fluide, je vous recommande celui-ci.

Karelle gauthier

D’amour et d’amitié

d'amour et d'amitié

Je n’ai jamais été une grande fanatique de la Saint-Valentin, même en couple. C’est peut-être le fait qu’on mette le spotlight sur les couples qui justement me dérange! Toutefois dans ma tête, la Saint-Valentin c’est la fête de l’amour au sens large. Une journée où tout le monde célèbre l’amour pour ceux et celles qui les entourent. Que ce soit des collègues, des ami.es, notre famille, nos enfants, etc. NON. La Saint-Valentin n’est pas JUSTE pour les couples. NON, ce n’est pas obligatoire d’acheter de la lingerie, amener son partenaire au restaurant, acheter des roses, une boîte de chocolat, des diamants et finir le tout dans un immense lit avec plein de pétales de rose. T’as le droit de le faire, mais t’es pas obligé non plus, tssé! T’as également la possibilité de faire une soirée entre amies et manger de la pizza en buvant des shooters pis juste avoir du fun! Passer la soirée à célébrer l’amour que t’as pour des gens.

Moi, ma Saint-Valentin c’est comme ça que je la fête, parce que pour moi, l’amour c’est plus qu’une toune de Céline Dion, une déclaration d’amour ou peu importe quoi. C’est une journée où j’en profite pour dire un million de fois à mon entourage que je les aime! C’est envoyer des cœurs emojis de manière abusive et m’organiser – si mon budget me le permet – une belle sortie en bonne compagnie.

Donc aujourd’hui, je vous invite à saisir l’occasion de dire aux personnes que vous aimez qu’elles sont importantes pour vous. Pas juste à votre mari, femme, blonde, chum. L’amour englobe une réalité tellement plus grande! Faites du bien autour de vous, faites l’amour, passer du bon temps avec vos ami.es, votre famille, gâtez ceux qui vous font du bien, et PROFITEZ DE CETTE JOURNÉE POUR VOUS GÂTER VOUS-MÊMES!

Ce n’est pas une journée fériée, mais tant qu’à avoir une journée de fête où il y a du rouge et des cœurs partout, appropriez-vous celle-ci, souriez à pleines dents, et have fun!

Mon petit cahier de notes

mon petit cahier de notes

Mon petit cahier de notes. Celui qui m’aide à me libérer l’esprit, qui me permet de mieux dormir, de rêver, de noter des idées et plus encore. Ce petit cahier, il est toujours avec moi. Dans mon sac, sur mon bureau au travail, à côté de mon lit.

Mon petit cahier de notes. Il m’a permis de conserver des idées d’articles, des textes inspirants, profonds. J’ai pu, grâce à celui-ci, me souvenir de mes idées et d’en créer quelque chose de beau.

Mon petit cahier de notes. Il m’a permis de dormir. C’est le psychologue qui me l’a suggéré. Moi qui ai toujours un million de choses dans la tête et qui arrive rarement à me reposer, maintenant je note tout. Que ce soit comment je me sens, mes cauchemars, mes peines, mes joies, les choses que j’ai à faire. Tout y est inscrit et je peux par la suite me laisser aller dans les bras de Morphée ou tout simplement arrêter de stresser.

Mon petit cahier de notes. Il est précieux. Tellement de choses y sont inscrites, ce n’est pas un journal intime, mais presque. Il est ma béquille, mon oreille attentive et mon ami imaginaire quand j’ai besoin de confier des choses qui ne se disent pas. Parce que oui, il y a des choses qui ne se disent pas.

Mon petit cahier de notes. Des fois j’y gribouille ma commande de sushis ou je calcule des montants d’argents quand vient le temps de payer mes comptes. Quand je parle au téléphone, il m’arrive de l’ouvrir pour dessiner des petits bonhommes.

Mon petit cahier de notes. Il m’accompagne lorsque j’ai des rencontres avec Folie Urbaine ou une rencontre d’opportunités. C’est plus qu’un agenda, c’est la rallonge de mon cerveau. Il contient tout ce que je ne dois pas oublier et tout ce que je ressens.

Mon petit cahier de notes. Il m’a aidé à traverser plusieurs tempêtes. À me lancer dans de nouveaux projets, parce que mes idées y étaient gardées précieusement.

Mon petit cahier de notes n’est jamais le même, des fois au fil des pages, je dois le remplacer. Mais je les conserve tous, aussi précieux les uns des autres. Une extension de moi-même. Des mots et même de mon âme.

Si tu me vois écrire dans mon petit cahier de notes, sache que ce sera gravé dans le temps. Parce que oui, mes cahiers de notes traversent le temps depuis plus de 20 ans.

Ben oui, la dépression m’a changée !

ben oui la dépression m'a changée

Oui j’ai changé. Je ne suis plus la même personne depuis que mon monde tout entier s’est écroulé. Mon corps, mon âme, mon cœur se sont écroulés tous ensemble, main dans la main. J’ai shut down tout d’un coup et j’ai eu besoin qu’on me fasse un reset qui était nécessaire. J’étais sur le point de tirer la plogue une fois pour toutes, mais j’ai eu de l’aide juste à temps.

J’ai vécu la dépression et je peux te dire que c’est difficile. C’est ardu de juste essayer de comprendre ce qui se passe en dedans de toi, imagine-toi devoir l’expliquer aux autres. C’est une période où tout est centré sur toi-même, tu dois avancer, te trouver des repères, te créer une routine, prendre soin de toi, écouter ton corps, etc. Il y a eu les rendez-vous chez le médecin, le psychologue, le psychiatre et la médication. Un cocktail complet de choses qui demande une certaine adaptation, tout cela pour ton bien-être, pour aller mieux.

Tu ne sais plus qui tu es. On t’a remis à zéro. Il te reste encore quelques repères : tes ami.es, ta famille, ton chum, mais tu ne penses plus pareil, certaines choses ont disparu en toi et d’autres sont entrées.

Une dépression, ça change un humain, ça change une vie.

Quand tu finis par aller mieux, tu te rends compte qu’il y a des choses ou des personnes que tu ne désires plus dans ta vie. Tu reconstruis petit à petit ton quotidien, tes projets, tes rêves, tes ambitions, etc. Des sentiments que tu avais avant disparaissent et d’autres apparaissent. Je me suis longuement forcée à ne pas changer. Mais la vérité c’est que c’est normal de changer après une dépression (ou tout court un moment dans sa vie). On va mieux, on veut continuer d’aller mieux et il y a des choses qui doivent changer pour cela.

La culpabilité, je n’en ai plus. J’ai changé et je continue de changer pour moi, pour mon propre bien-être. Je suis la seule à avoir le contrôle sur mes sentiments, mes émotions, mes réflexions, etc. Personne n’est en droit de me dire ce qui est bien pour moi. Je me suis créé une carapace pour faire face aux personnes qui me jugent, me font la morale, me tirent vers le bas.

Moi, je veux du beau. Que du beau. Le laid, il y en aura toujours. Mais j’ai envie d’illuminer ma vie avec le beau. J’ai tellement longtemps vécu avec une ombre noire au-dessus de la tête, que, maintenant, je peux voir le ciel bleu et le soleil ; j’ai envie d’en profiter et de ne laisser rien ni personne m’en empêcher.

Donc, ben oui, la dépression m’a changée ! Tu as le choix d’accepter qui je suis ou de choisir un autre chemin sur lequel je ne t’accompagnerai pas.

Karelle gauthier

Prendre soin de ses cheveux : quelques conseils – partie 1

On se dit beaucoup de choses lorsque l’on s’échange des trucs, que ce soit pour notre peau, nos vêtements, la nourriture, mais aussi et très souvent pour nos cheveux. Pour ma part, c’est évident, je fais confiance à 110% aux produits René Furterer ainsi qu’à mon coiffeur Simon du Le Villeray artistes coiffeurs. Mais ce n’est pas tout, il y a tellement de choses que l’on peut faire pour bien prendre soin de ses cheveux, et il y a tellement de choses à éviter également. J’ai donc décidé de vous concocter un article qui regroupe des petits trucs pour une chevelure en santé incluant des choses à éviter! Je reçois beaucoup de questions via les réseaux sociaux et avec Simon, nous allons y répondre de manière régulière, sous forme d’articles, comme celui-ci.

  • La fréquence pour couper vos cheveux est autour de 3 à 4 mois pour la longueur et au moins à chaque mois pour la frange. Pourquoi? Parce qu’il y a beaucoup de vaisseaux sanguins et de muscles au niveau du front qui font en sorte qu’à cet endroit, les cheveux poussent plus vite. C’est la même chose au niveau de la nuque.
  • Le fer plat ne devrait pas être utilisé quotidiennement. Les jours suivant la première mise en plis, vous devriez utiliser le fer que pour la finition. De plus, assurez-vous d’avoir un bon fer plat et de l’utiliser avec un thermo protecteur. Par exemple, vous pourriez utiliser le thermo protecteur Lissea sur vos cheveux humides ainsi qu’un spray gloss sur vos cheveux secs juste avant de passer la plaque chauffante. Avec un bon séchoir et de bons produits protecteurs, la chevelure sera déjà belle même séchée à l’air ou avec les mains.
  • Lorsque vous utilisez le fer plat, passez une seule fois sur chacune des mèches, si vous repassez trop souvent, vous abîmez le cheveu, même si vous utilisez un bon produit thermo protecteur.
  • Lorsque vous attachez vos cheveux, utilisez les élastiques en spirale ou les chouchous, évitez les élastiques qui arrachent les cheveux. De plus, pour aider l’oxygénation des cheveux, passez la tige de votre peigne pour créer un lousse et de l’espace.
  • Évitez de dormir avec des cheveux humides ou au moins prendre le temps de sécher le cuir chevelu si vous manquez de temps. Idéalement, après avoir lavé vos cheveux, vous devriez toujours les sécher pour éviter que votre cuir chevelu reste humide et devienne gras. Le mélange d’humidité et de chaleur sur le cuir chevelu sur une longue période peut créer des bactéries qui causent les pellicules.
  • Lorsque vous séchez vos cheveux, ne pas brosser vos cheveux avant. Idéalement, attendez au mi-séchage pour les brosser puisque lorsqu’ils sont mouillés, ils sont plus élastiques et la brosse ou le peigne endommage et arrache les cheveux. La séquence parfaite serait de sécher de moitié, brosser, puis finir le séchage à l’aide d’une brosse ronde.
  • Pour donner un peu de volume à vos cheveux, séchez vos cheveux dans le sens contraire de leur tombée naturelle. Lorsqu’ils sont secs, mettez de la laque sur le bout de vos doigts et massez en faisant de petits ronds en crêpant, et terminez en lissant le dessus des cheveux doucement avec une brosse ronde!

Ceci n’est qu’une partie des conseils, restez à l’affût des stories Instagram sur mon compte personnel et de celui de Folie Urbaine pour avoir la chance de poser des questions qui seront répondues dans de futurs articles! D’ici là, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec Simon ou Roxane du Le Villeray artistes coiffeurs pour un entretien-conseil adapté au besoin de vos cheveux.

8071 rue St-Denis | 514-903-7221

Folie Sofia logo reviseure

Je m’éloigne de toi, de nous

Je m'éloigne de toi, de nous

Je m’éloigne de toi, de nous. J’en suis consciente, même si, au fond de moi, j’espère encore retrouver cette petite flamme qui faisait en sorte que je ne pouvais pas me passer de toi. Mais c’est arrivé. Ce n’est pas ta faute. Ni la mienne d’ailleurs. C’est le temps tout simplement qui a fait qu’une distance s’est installée. Une séparation involontaire, mais peut-être utile. Le destin? Peut-être. Je crois aux amitiés qui durent toute une vie, mais je crois aussi que ça arrive, parfois, que deux personnes prennent des chemins différents, sans nécessairement cesser de s’aimer.

Toute ma vie j’ai vécu des friends break up. Pas toujours facile. Des fois, c’était mieux ainsi. D’autres fois, je n’ai jamais su pourquoi c’était arrivé. Je pense que, dans la vie, il y a des gens qui sont de passage et d’autres qui sont là pour rester. 

Dans la dernière année, j’ai appris à mieux me comprendre, je découvre qui je suis et j’apprécie l’humaine que je deviens. Je me suis rendu compte que jamais je ne pourrais être celle que les autres désirent que je sois. En fait, on ne peut pas demander aux autres de changer, de se forcer, de cesser d’évoluer. Non. J’ai trop souvent fait des efforts pour ne pas perdre des amitiés auxquelles je tenais. La vérité c’est qu’on change. Je change. Mes expériences, mes apprentissages, mes passions, mes pensées et même mes valeurs aussi. En évoluant, c’est évident qu’on finit par perdre certaines connexions et des affinités avec d’autres. Mais l’amour reste. Sauf que la relation change. On se voit moins, on s’écrit moins, les confidences diminuent et les invitations aussi. Mais, je le répète, l’amour reste. On n’est plus inséparable. Malgré cela, on reste des ami.es, mais pas de la même manière.

Je n’ai pas envie de cesser d’explorer le monde et la vie en général. Je veux continuer de changer au travers du temps. Je veux rester fidèle à moi-même, même si cela veut dire que je m’éloigne ou m’éloignerai de toi. Je crois que tout le monde doit se choisir au fond. Personne ne devrait choisir une relation au détriment de soi. Bref, c’est ce que, moi, j’ai compris. On restera toujours des ami.es; on a trop de souvenirs ensemble, mais nous serons plus inséparables. On rencontrera d’autres personnes, on fera de nouvelles expériences; chacun.e de notre côté. Je t’aime. Je nous aime. Mais on ne peut pas forcer ce que la vie a décidé pour nous. Il faut l’accepter, s’adapter et ne jamais s’oublier.

Karelle gauthier

Playlist de janvier

J’adore la musique! Je n’ai pas de style en particulier, je suis mon instinct, et c’est souvent des coups de foudre qui font en sorte qu’une chanson finit par s’ajouter à ma playlist. J’écoute principalement de la musique au travail. Avant, j’utilisais ma voiture chaque jour et j’écoutais la radio continuellement pendant la journée. À mon nouveau travail, c’est un peu différent. J’écoute de la musique dans le métro et quand je suis à l’ordinateur au travail, donc j’en écoute beaucoup moins.

À la maison, quand je fais du ménage ou que j’ai une pile de vaisselle à laver et qu’un peu de motivation est nécessaire, je dis à haute voix : « OK, Google, mets-moi une playlist! » Mais la musique, c’est émotionnel. Une chanson peut littéralement me faire vivre des hauts ou des bas. Des fois, j’ai des trips qui passent. Par exemple, écouter en boucle toutes les chansons de mon groupe favori : Queen. D’ailleurs, voici un bonus :

Mais en ce moment, c’est Céline qui hante mes pensées. Ses chansons, je veux dire. Je ne mets que des playlists d’elle et je me rends compte à quel point j’ai grandi avec sa musique. Bon, je dois avouer que je préfère ses premiers albums et que depuis quelques années, j’ai un peu déchanté. Je ne l’ai jamais vue en spectacle et c’est quelque chose qui se retrouve sur ma bucket list (nouveau truc dans ma vie, ben oui!). Donc, juste pour le fun et aussi parce que ça fait un petit bout que je voulais me faire une playlist de Céline Dion, la voici :


Eh non, la chanson du populaire film Titanic ne s’y trouve pas! Je ne l’ai jamais vraiment aimée, mais bon… Tout le monde a ses chansons favorites de notre Céline Dion.

Bonne écoute!

On finit par trouver notre place

trouver sa place

Toute ma vie, j’ai eu du mal à trouver ma place. Dès que j’en ai eu l’occasion, je suis partie de chez mes parents. J’avais l’impression de ne pas être chez moi, trop de règles, pas assez d’intimité. Mais ça ne s’est pas amélioré avec les années. En colocation avec mes ex, j’ai toujours le sentiment que je ne suis pas à ma place, qu’il manque un peu de moi partout. J’ai vite pris l’habitude de vouloir tout changer pour m’aider à me sentir mieux. Mais le sentiment d’imposteur était toujours là. J’avais l’impression que, peu importe ce que je ferais, je me sentirais chez moi nulle part.

Au travail, dans ma famille, dans mon entourage, j’ai toujours eu le même sentiment. Pis on s’entend que ça finit par peser lourd dans un petit cœur d’humain. J’ai toujours eu l’impression d’être le mouton noir, peu importe où je me trouvais. J’ai adoré cohabiter avec mes colocs, mais je partageais cet espace, je devais constamment penser que je n’étais pas seule, on séparait les tâches, etc. Même chose en cohabitation avec mon ex, mais là c’était encore pire, puisque je n’aimais pas du tout l’appartement et je changeais sans cesse les dispositions; ça devenait lourd à la longue. Je peux faire le parallèle entre ma vie sociale et familiale; la fille qui n’a rien, qui n’est pas stable, qui se cherche encore. Mes parents m’aiment, je le sais, mais je me demande s’ils sont fiers de la femme que je suis? J’ai toujours été mal dans ma peau et je leur en ai fait baver, je fitais nulle part. Même à mon ancien travail, j’avais l’impression qu’on voulait que je change ma personnalité, qui je suis, que je n’avais pas le droit d’être moi-même. C’était un peu difficile d’évoluer dans une organisation qui ne m’épanouissait pas. Bref, tous de petits exemples de mon immense sentiment d’être à ma place nulle part.

Mais. Oui il y a un mais. Aujourd’hui, c’est différent. Comme si dans la dernière année, tous les morceaux du casse-tête se sont enfin mis en ordre et une illustration est apparue. J’habite seule pour la première fois. Malgré qu’au début j’avais peur, je me sens bien et, surtout, je me sens chez moi pour la première fois de toute ma vie. Chaque parcelle de cet appartement est un bout de moi. Je sais que cela peut paraître kitsch, mais c’est ça pareil. Je ne suis pas encore installée à 100%, mais ça s’en vient.

J’ai un nouvel emploi qui me convient à 100%, tout est parfait. J’ai vraiment l’impression d’être là où je devais être. Je crée des choses, mon expertise sert beaucoup et l’équipe est formidable. Il y a plusieurs personnalités, mais on s’entend tous très bien. L’événementiel, c’est vraiment ça ma branche et je suis fière d’avoir réussi à me rendre où je me voyais. J’ai encore beaucoup à apprendre, mais je sais que je suis capable, que si je travaille très fort et que j’y crois, je pourrai défoncer n’importe quelle barrière.

Je me sens plus proche de ma famille que jamais. Les périodes plus sombres m’ont appris qu’on a tous notre place dans la vie d’une autre personne; il suffit de comprendre, d’être attentif et de prendre la place qui nous est offerte. Ne rien précipiter, pas de chichi, on n’a pas besoin d’être parfait, juste d’être nous-même, authentique, parce que ceux qu’on aime nous aiment pour ce qu’on est réellement.

J’ai donc réalisé que même si ça fait 30 ans que je me demande où est ma place, on finit par la découvrir. Pour ma part, j’ai trouvé ma place aux trois endroits qui pesaient lourd sur mes épaules, et c’est plus légère que je vais traverser le temps et relever tous les défis qui se mettront sur mon chemin.

Karelle gauthier

Faire un travail que j’aime

faire un travail que j'aime

Je suis une personne passionnée, qui court les projets. C’est impossible pour moi de ne pas avoir quelque chose en tête, une idée ou quoi que ce soit. J’ai un besoin constant de m’accomplir et ce n’est pas récent. J’ai toujours été comme ça. Au primaire, j’avais même créé un personnage qui s’appelait Coco ma boule. Je le dessinais partout et j’inventais des aventures le mettant en vedette. Il était un peu comme un superhéros et je le dessinais toujours avec une cape. Je me souviens d’une journée où mon professeur m’a permis d’organiser un concours de dessins à la fin duquel un prix serait remis au gagnant. La mission : dessiner mon personnage dans une aventure. J’avais vraiment beaucoup d’imagination, et surtout, j’aimais organiser des choses. Au secondaire, ça n’a pas cessé. J’ai écrit des minis-livres, j’imprimais des copies et je les offrais à mes amies. Tout le monde me trouvait intense; ce n’est pas pour rien que je restais seule la plupart du temps. Mon agenda était un roman à lui seul. Je les possède encore tous dans une boîte chez mes parents. Tous les jours, j’écrivais ce qui s’était passé au cours de ma journée, mais autour du carré où mes devoirs étaient inscrits et toujours avec une ligne théâtrale. J’ai créé des vêtements, organisé des défilés, construit une mini glissade d’eau dans la cour d’une amie avec de vieilles planches (j’ai d’ailleurs une cicatrice me rappelant ma descente!), et plus encore. J’étais née pour créer et organiser.

Aujourd’hui, je peux enfin dire que je fais ce que j’ai toujours voulu faire, deux choses pour lesquelles j’étais douée. J’écris, sans cesse, pour Folie Urbaine, mais aussi ailleurs, ainsi que pour moi. Je rêve encore du jour où paraîtra mon premier roman; j’y travaille toujours. Puis, j’organise des événements pour une charmante organisation municipale. Après 10 années dans un arrondissement à toucher un peu à tout, j’ai enfin réussi à obtenir un poste qui me convient, qui me ressemble, et grâce auquel j’apprends énormément. J’ai toujours eu besoin de me sentir bien pour évoluer, et surtout performer, et c’est ce que je retrouve grâce à mon emploi actuel et à Folie Urbaine en parallèle. Je crée et j’organise, c’est ce que je suis et c’est ce que j’aime faire. Ç’a été quand même long avant que je trouve un équilibre et la bonne vocation, mais aujourd’hui, je suis tellement fière d’avoir enfin réussi. Je sais que je n’ai pas fini d’évoluer. La vie est remplie de changements et de surprises, mais j’ai la certitude d’avoir trouvé ma voie, mon chemin et je m’épanouis chaque jour en faisant ce que j’aime, et ce, à temps plein.

Dans la dernière année, j’ai vécu beaucoup de changements qui m’ont permis d’en apprendre davantage sur moi, mais j’ai également appris à m’écouter et à suivre mon instinct et mes envies. C’est faux de croire que l’on ne peut pas vivre de notre passion. Quand on trouve ce qu’on aime et ce pour quoi on a du talent, il est possible d’en faire son travail, sa carrière, sa vie. Dans le fond, il suffit de s’écouter et de croire en soi.

Le stress et mes cheveux!

le stress et mes cheveux

Lors de mon dernier rendez-vous avec Simon, je lui ai mentionné que je trouvais mon cuir chevelu un peu gras et que ça piquait beaucoup. Je croyais au départ que j’avais peut-être mal rincé mes cheveux, mais je l’ai fait plus d’une fois, alors ça devait autre chose. Lorsqu’il a regardé, il m’a mentionné que j’avais beaucoup de petits points rouges et il m’a demandé si j’étais stressée. OUI, beaucoup même ! J’avoue que je n’avais pas fait le lien. Depuis 2-3 semaines déjà, j’étais très stressée, je dormais mal, etc. C’était donc probablement relié à ça. Je ne me suis pas tant inquiétée puisque c’est le genre de chose qui m’arrive à l’occasion dans les grosses périodes au travail, mais là je sentais des petites gales et en me grattant, souvent je saignais. Pas très agréable, mettons. Depuis que je vais chez Le Villeray artistes coiffeurs, je suis plus à l’écoute de mes cheveux, je sais très bien que le stress a de grosses répercussions sur ceux-ci, puisque je perds également des cheveux. Mais ça, je vous en reparle dans un prochain article.

Simon m’a donc dit qu’on allait faire un traitement-choc avec des produits René Furterer pour aider mon cuir chevelu à se soigner, mais aussi pour apaiser l’effet de picotement qui m’invite à me gratter constamment.

Le COMPLEX 5 lavande et orange

C’est un produit qu’on applique uniquement sur le cuir chevelu à l’aide d’un petit embout. Celui-ci augmente l’efficacité des produits utilisés par la suite fois dix. Il est composé d’huiles essentielles d’orange et de lavande. Il aide à la micro circulation du cuir chevelu, c’est vraiment un produit à avoir à la maison. Après l’application au cuir chevelu seulement, on masse de 2 à 5 minutes pour sentir un effet de chaleur et picotements, ceci montre que le produit agit. C’est à ce moment que l’on fait nos deux shampooings selon le produit que l’on a besoin.

Il est important de toujours faire deux shampooings puisque le premier nettoie les impuretés et que le deuxième nettoiera et traitera en profondeur. D’ailleurs, pour le deuxième shampooing il n’est pas nécessaire de mettre une grande quantité.

CURBICIA

Il y a un shampooing quotidien pour cuir chevelu à tendance grasse et le shampooing-masque pour les cuirs chevelus très gras. Exactement mon problème ! Il nettoie en profondeur et élimine le sébum en trop bref, c’est l’extrait de Curbicia hydrolysé qui régule le tout. Celui-ci provient en fait de cucurbitacées : courge potiron, citrouille, etc. Puis, avec les huiles essentielles de thym, de romarin et de girofle qui assainissent le cuir chevelu et l’huile essentielle d’orange qui nettoie en profondeur, on a un produit qui normalise la problématique. L’argile que contient le produit aide à l’absorption de son poids en sébum et dégorge la glande sébacée.

ASTERA FRESH

Il y a le sensitive pour les personnes qui sont très sensibles et qui ne supportent rien sur leur cuir chevelu. Celui que j’utilise, c’est un shampooing apaisant fraîcheur pour cuir chevelu fragilisé qui lave en douceur, procure une sensation de bien-être et apaise le cuir chevelu. J’avoue que c’est un des shampooings que j’ai le plus aimés utilisés. Celui-ci est composé d’extraits d’astéracée qui est en fait une fleur et qui renforce les défenses immunitaires et protège le cuir chevelu. Il y a également de l’eau florale d’hamamélis pour adoucir et protéger le cuir chevelu et une base tensio-active douce pour que le lavage soit parfait. Ce shampooing est très cool à utiliser après l’entraînement puisqu’il offre un effet rafraîchissant !

C’est réellement deux produits créés spécifiquement pour les problèmes de cuir chevelu gras et irrité.

J’ai donc, pour chaque shampooing, débuté par le COMPLEX 5 et alterné entre le CURBICIA et le ASTERA pour un total de 2 à 3 shampooings par semaine. Cela fait maintenant 3 semaines que j’utilise ceux-ci et je sens vraiment la différence. J’aime particulièrement le ASTERA qui est froid et rafraîchit vraiment bien.

Ces produits sont principalement pour le cuir chevelu. Pour la longueur de mes cheveux, j’utilise soit le revitalisant TONUCIA ou OKARA pour cheveux colorés, puis j’effectue ma routine habituelle dont je vous parlerai également dans un prochain article. Après 4 semaines, je sens vraiment la différence, mon cuir chevelu n’est plus irrité, je me gratte beaucoup moins. C’est sûr que mon stress est encore là, les produits n’aident pas pour ceci, mais aident aux répercussions que cela engendre. C’est sûr qu’il faut être rigoureux, chaque produit a son utilité et un moment pour l’utiliser, mais le résultat en vaut véritablement la peine. Je me suis motivée à effectuer tout le rituel que Simon m’avait détaillé et j’ai été récompensé par mes efforts.

C’est important de s’écouter et surtout d’agir quand on est stressé. Quand vous trouvez que quelque chose cloche dans vos cheveux, téléphonez votre coiffeur.se ou rendez-vous sur place, ils sauront vous conseiller et vous aider pour régler la situation. Mais n’oubliez pas que parfois, quand ont subi trop de stress, on a besoin de plus qu’un shampooing, et que d’aller consulter son médecin peut aider énormément. Écoutez les signes que votre corps vous envoie et prenez soin de vous!


Karine est ambassadrice René Furterer chez Le Villeray Artistes Coiffeurs. Pour prendre un rendez-vous avec Simon ou Roxanne : 514-903-7221.