Le passage des gens

Le passage des gens dans nos vies

Avez-vous déjà eu un sentiment de déjà-vu ou l’impression de connaître la personne après quelques rencontres seulement? Avez-vous pensé que le destin avait placé une personne sur votre route?

Il y a certaines personnes qui marque notre vie : un voisin, une collègue, un professeur, un patient, une amie. Aller à l’épicerie et voir une personne qui nous fait penser à quelqu’un ou simplement se dire qu’étrangement on connaît cette personne, peut-être dans une autre vie. Rencontrer des gens pour la première fois et savoir que vous serez ensemble pour un bon bout de chemin. Avoir un lien fusionnel, que ce soit en amour ou en amitié.

Qu’à certains moments, on fasse la rencontre d’une personne qui changera nos pensées ou qui nous amènera à nous questionner ou réfléchir plus calmement sur une situation précise, nous apprendre des leçons de vies. Que l’écart d’âge dans une amitié apporte autant à l’une qu’à l’autre. De vieilles expériences mélangées à celles d’une jeunesse, cela fait un beau mélange. Des couleurs plus campagnardes dans un décor plus moderne.

Je crois que rien n’est signe de coïncidence. Les rencontres sont tracées à des moments précis de nos vies. Ce qui explique les personnes desquelles on s’éloigne et celles dont on se rapproche. Il y a celles qui restent à tout jamais précieuses. Les gens avec qui c’est facile, cela coule, pas de reproche sur l’écart du temps durant lequel on ne s’est vus. Celles qu’on reprend là où l’on s’est laissé la dernière fois. Il y a les souvenirs nostalgiques avec certaines. Sans le voir comme du passé, je préfère dire que ce sont de bons souvenirs.

Connaître quelqu’un visuellement depuis un moment, avoir une boule de feu à l’intérieur et sans savoir pourquoi se dire que c’est l’homme ou la femme de votre vie. Serrer la main d’une personne lors des présentations et ressentir l’importance de cette  personne, être impressionnée. Personnellement, dans le métier que j’exerce, j’ai connu des personnes âgées avec beaucoup de vécu et d’histoires qui m’ont beaucoup marqués. Des photos et des souvenirs révélés, des conseils remplis de chaleur et d’amour.

Je pense même que nos enfants nous ont été destinés, choisis pour nous. Ils sont là pour que nous apprenions à travailler sur nous-mêmes. Ils nous ressemblent physiquement et côté caractère, ce qui nous force à travailler continuellement sur l’effet miroir que cela reflète.

Sans trop savoir pourquoi se confier à une connaissance en qui nous avons une confiance aveugle. Se lier d’amitié avec des collègues, parce qu’elles deviennent vos meilleures alliées. Jour après jour, ces personnes apprennent à vous connaître, connaissent vos forces et vos faiblesses. Elles deviennent de bonnes juges pour vous, puisqu’elles savent qui vous êtes véritablement. Pourtant au départ de votre métier, elles n’étaient que de pures étrangères.

Je crois qu’il faut avoir confiance en la vie. Elle met des gens sur notre chemin pour créer des souvenirs, vivre du bonheur, réfléchir, comprendre, pardonner, aimer, être plus méfiant sur certaines situations. Je crois au destin et j’analyse beaucoup ce que chaque personne m’apporte. Merci la vie!

Folie veronique logo auteur 

Vivre dans la ville : Avoir son coeur à la campagne!

Jenny parle de sa vie en ville

J’ai eu la chance que vivre plusieurs années à la campagne ainsi que dans la grande ville.

« Fille de ville » est l’une des chansons de Marie-Élaine Thibert qui est issue de son premier album (1).  J’ai eu beaucoup de plaisir à chanter cette chanson lorsque j’avais de la longue route à faire. Cette chanson parle des raisons qu’une fille aime mieux la ville que la campagne. Lorsque j’avais 16-17 ans, je me suis beaucoup approprié cette chanson. J’avais honte d’être une fille qui aimait la campagne et qui y a vécu durant de nombreuses années. J’ai compris quelques temps plus tard qu’il n’y avait aucune honte d’aimer vivre en ville ou à la campagne. Il y a du positif et du négatif dans les deux cas.

En effet, j’avais peur d’affirmer haut et fort que j’aimais bien vivre dans la grande ville de Montréal, mais que j’étais une fille de la campagne. Dans les milieux ruraux, il ne manque aucunement d’espace pour s’évader, même l’atmosphère est différente. Le trajet pour me rendre à l’école était long. Disons que nous ne faisions pas que la rue principale pour se rendre à la classe. Je me rappelle que lorsque nous devions faire l’épicerie, nous allions dans 3 villes pour faire les emplettes de la semaine. Les amies étaient à plusieurs kilomètres de chez moi. Mes parents devaient faire le taxi absolument, sinon ce n’était pas possible de voir nos amies d’école durant la fin de semaine. Comme dans toute ville, il y a du négatif, mais aussi du positif.  Je me rappelle de la liberté que j’avais. Les voisins étaient assez loin, alors je pouvais mettre la musique plus forte lorsque mes parents travaillaient et que j’étais en congé scolaire. Notre cour était immense et aucunement besoin de clôture pour faire la séparation avec le voisin.  Je garde de très bons souvenirs de mes années passées là-bas. Je ne pourrais certainement pas oublier les feux de camp et l’odeur de la nature lorsque je me promenais dans les sentiers de bois.

Il y a la grande ville ou bien le milieu urbain.  Je me rappelle que plusieurs personnes dans mon entourage m’ont dit ne pas avoir besoin de voiture et même parfois de leur permis de conduire, parce qu’avec les métros et les autobus, tout était possible. Effectivement, l’aspect du transport en commun dans la grande ville de Montréal et aux alentours, tels que la rive-sud ou la rive-nord est facile d’accès pour les résidents. Par contre, ce n’est pas tous les endroits qui sont accessibles par ce moyen de transport.  Pour ce qui est des utilisateurs de  grandes routes, telles que les autoroutes, les heures de trafic et la construction augmentent année après année. Je ne parle pas des fermetures des ponts/tunnels pour la rénovation. C’est sûr que les grands milieux urbains ont leurs Dix30Centropolis ainsi que les magasins souterrains tels que le Centre Eaton et les autres qui se relient sous terre. L’un des avantages de vivre dans la grande ville ou dans les alentours est cette proximité des magasins, épiceries, activités, etc.

Avec les années, j’ai pris le meilleur des deux mondes.  J’habite à 30-40 minutes de voiture de la grande ville de Montréal. Je suis entourée de 3 autoroutes telles que la 20, 30 et 132. J’ai l’un des centres commerciaux des 4 coins de la mode à 15 minutes de voiture de chez moi ainsi que le Dix30 à environ 20-25 minutes. J’ai la chance de vivre dans une maison avec une cour pour pouvoir faire des feux de camps lorsque dame nature est de bonne humeur.  Je suis consciente qu’il n’y a pas de meilleurs endroits pour vivre et faire sa vie. J’admire les gens qui peuvent vivre tout au long de leur existence en campagne à 100 % ou dans la grande ville à 100 %.  J’ai besoin de vivre proche de la ville, mais avec les avantages de la campagne aussi. Je ne vais jamais pouvoir choisir entre les deux.

Est-ce que vous êtes plus ville, campagne ou plus comme moi ?

 

  1. Marie-Elaine Thibert est une chanteuse Québécoise qui a sorti plusieurs albums depuis le début de sa carriè Son premier album fut intitulé Marie-Elaine Thibert. La date de parution fut le 30 mars 2004.