• Parler de soi
    Ariane Martineau,  Folie bien-être,  Tous les articles

    Les autres l’auront toujours pire

    On l’entend souvent ça : ” Pense aux enfants en Afrique qui mangent pas. “, cette phrase conçue pour inciter les enfants d’ici à finir leur assiette, à ne pas gaspiller. Tout le monde devrait apprécier ce qu’il a à sa disposition, aux privilèges de sa vie, aux ressources disponibles. Mais ça m’a souvent fait penser au fait que, si je n’ai plus faim, ça donne quoi de me forcer? Je ne parle pas de jeter son assiette, mais de la mettre de côté le temps de retrouver l’appétit. Connaissez-vous l’écriture automatique? Eh bien, c’est ce que je suis en train de faire en ce moment. L’époque de LiveJournal me…

  • Claudie parle de portrait impossible
    Auteur éphémère,  Tous les articles

    Le portrait impossible

    Ça fait des semaines, voire des mois, que j’essaie de peindre un portrait de toi pour te sortir de ma tête. J’essaie de composer l’esquisse avant de la coucher sur papier ; décider des couleurs, des ombres, des formes, mais tu demeures insaisissable. Alors j’essaie de peindre un portrait de toi qui serait plutôt fait de mots, même si une simple suite de phrases bâclées ne te rendrait pas justice.

  • Folie Urbaine voisineuse jen
    Tous les articles

    Je ne suis pas voisineuse

    Je suis plutôt l’antisociale par excellence dans toute la superficie du quartier où j’ai élu domicile. Et c’était la même chose lorsque j’étais en appartement. La fille la plus tranquille du bloc. Celle qui ne se mêle de rien, qui ne veut pas de contact ou d’échanges verbaux sur la pluie et le beau temps et qui préfère aller à l’épicerie à 22 h le soir plutôt que d’aller cogner chez sa voisine de palier pour lui demander une tasse de sucre.

  • ephemere malade couverture
    Auteur éphémère,  Folie intime

    Malade invisible

    Dans ma presque nudité, je suis marquée au crayon indélébile. La plupart des gens que je connais ne le sauront jamais, comme si je menais une double vie. Je fais partie de ces malades invisibles, ceux qui perdent davantage de visibilité lorsque l’étiquette leur est finalement attribuée. Des maladies difficiles à diagnostiquer parce qu’elles ne sont pas quantifiables, qu’elles ne se voient pas dans un microscope. Je me nomme Audrey, j’ai 29 ans et je suis atteinte d’une maladie mentale.

  • Mange pleure aime jen
    Folie bien-être,  Folie intime,  Jennifer Martin

    Mange, pleure, aime

    Jamais je ne m’étais trouvée grosse avant. Même quand j’étais enceinte. Même quand mes amies portaient du 0 ou du S, et que moi je me promenais toujours entre le M et le L ou la taille 9 ou 11. J’avais toujours su que je ne serais jamais mannequin. J’étais pas assez grande. Mais jamais je ne m’étais dit que c’était parce que j’étais trop grosse pour l’être.

  • Folie Urbaine pion ephemere
    Auteur éphémère,  Folie intime

    T’es un pion

    Comment on fait pour être en couple en 2017? Comment on fait pour rencontrer quelqu’un? Et si on finit par trouver quelqu’un, comment on fait pour garder la personne dans cette jungle? Comment on fait pour vivre une relation saine avec quelqu’un sans que tout ce faux, tout ce virtuel, ne nous mette des bâtons dans les roues? OSTIE QUE JE SUIS CONTENTE DE NE PAS ÊTRE CÉLIBATAIRE. Non mais, on va se le dire: on est loin des relations qui existaient il y a 15 ans. Si la technologie nous fait avancer dans plusieurs domaines, elle nous fait également reculer de plusieurs pas quand il est question de relations amoureuses.…

  • Folie Urbaine panique des imprevus
    Folie intime,  Jennifer Martin

    La panique des imprévus

    Dites-moi que je ne suis pas la seule à capoter pis à réagir au quart de tour quand y a un imprévu qui débarque et qui vient modifier le cours de ma journée. Ok, c’est pas toujours la grosse panique et une réaction excessive de ma part, mais ce n’est jamais sans conséquence non plus.

  • Ariane Martineau,  Folie intime

    Mes objectifs d’enfant ou comment se stresser pour rien

    Quand j’étais jeune, enfant, j’entendais souvent les gens parler d’objectifs de vie. Les classiques sortaient souvent ; la maison, le chien, les enfants... Mais je n’ai jamais accroché. Surtout que je voyais la maison comme étant un fardeau dispendieux, le chien, ben j’aimais pas les chiens avant d’en avoir des Mira, et j’ai jamais eu l’horloge biologique qui a sonné l’alarme.