Le retour à la routine

le retour à la routine

Déjà…il me semble que l’année scolaire vient de terminer. Mais non, les vacances sont finies alors c’est le retour des dépenses scolaires. Matériel, vêtements et cours, parce qu’on se le dise, non, l’école n’est pas gratuite du tout et avec deux enfants au secondaire…ouf! Ça s’appelle : crache le cash.

Ma fille commence le secondaire. C’est toute une étape pour elle : les professeurs différents dans chaque cours, des classes différentes, le stress d’être en retard les premiers jours… Les nouveaux visages et les anciens qui suivent aussi parfois. Ce n’est pas facile de changer d’environnement d’un coup et de laisser un endroit où elle connaissait tous les recoins. De plus, elle devra porter l’uniforme car oui, c’est obligatoire pour les secondaires 1 et 2. Mais la beauté de la chose, c’est que tout le monde sera habillé pareil.

Je m’inquiète pour elle car je sais qu’elle est sensible et qu’elle a besoin d’avoir une personne qui la guide, qui est là pour l’aider et la soutenir. Mais au secondaire, ce n’est pas évident. J’espère que tout se passera bien pour elle. Qu’elle se fera des tas de nouvelles amies et qu’elle aimera ses cours en arts et médias. La photographie la passionne ainsi que le montage vidéo et elle est déjà très douée.

En même temps que je vis ce changement pas si facile à vivre, mon fils lui, se prépare à vivre sa dernière année de secondaire. Ce qui signifie, vous avez deviné, le bal de finissants et toutes les dépenses connexes. L’habit, la voiture parce que oui, monsieur voudrait faire son frais dans un char de luxe. Mais on est tous pareils, à cet âge, moi aussi j’aurais voulu la limousine et tout le kit. J’espère que d’ici là, il aura trouver une fille pour l’accompagner, parce qu’aller au bal de finissants seul, c’est poche et oui, je parle par expérience!

Cet été, il a eu son premier emploi de plongeur dans un restaurant, il commence bientôt les cours de conduite. Oh que la maman est stressée! Mais je sais qu’il sera prudent. C’est vraiment une grosse année pour lui, mais pour la maman que je suis aussi. On vivra avec lui sa dernière année de hockey, sa dernière année de secondaire, le bal et le début de sa vie…

Il y a des jours où je retournerais quand il était bébé et que j’étais son monde, sa référence, sa sécurité. Mais d’un autre côté, je le regarde devenir un homme et je suis fière de lui. Ma grande fille aussi va m’étonner, j’en suis sûre.

Le retour à l’école veut aussi dire retour à la routine, les devoirs, le hockey pour mon fils, les cours de conduite, le baseball pour ma fille et les lunchs. Se coucher plus tôt parce que si vous avez un ado, vous savez très bien que ça ne se couche plus durant les vacances. 3 h 00 du matin il n’y a rien là! Donc retourner à la routine scolaire, c’est tellement pénible.

C’est la vie, j’aime tellement l’été pour ne pas avoir de fichu routine, mais toute bonne chose a une fin.

Folie Melanie logo auteur 

La fois où…mon enfant a terminé son primaire

Jen parle de son fils qui termine l'école primaire

Je te trouvais si petit pour franchir ces murs.

Leurs briques témoignant de la solidité de sa fondation n’étaient pas suffisantes pour me rassurer.

Je te regardais entrer avec ton gros sac à dos sur tes minuscules épaules et je refoulais mes larmes.

Ces larmes qui menaçaient de sortir après plus de 5 ans à ne pas croire en leur existence.

J’avais le regard triste, la mine déconfite. Tout le contraire de tes yeux brillants et de ton sourire plein de fierté.

Si tu savais comme j’ai pleuré dans mon lit la veille de cette journée et sur le chemin du travail le lendemain. Des rivières de larmes se déversant sur mes joues et menaçant de me couper le souffle. Tu ne l’as jamais su, à quel point ce fut difficile pour moi de te laisser prendre le chemin du savoir et de l’indépendance. J’avais eu la chance de t’avoir près de moi tous les jours pendant 5 ans. Je ne pouvais croire que nous étions déjà là. Qu’il était temps pour moi de mettre une partie de ton éducation entre les mains d’étrangers et que tu ne serais plus jamais exclusivement à mes côtés.

J’ai eu de la chance.

Tu as été bien entouré dès le départ.

Par des fées pédagogiques ayant plus d’un tour de baguette dans leur sac. Des fées passionnées qui sont tombées sous le charme du merveilleux garçon que tu es. Je les ai presque toutes aimées, sauf une. Pas besoin de dire laquelle, toi et moi le savons. N’empêche qu’elle t’a quand même appris quelque chose et pour ça, elle mérite aussi mon respect.

Moi qui avais si peur que tu prennes en grippe l’école, que tu la détestes comme j’ai pu le faire quand j’avais ton âge. J’étais terrifiée que les notions soient trop difficiles à assimiler et que je n’aie pas la patience de te les expliquer. J’avais tellement la frousse de te voir redoubler, de te voir pleurer à la suite d’une note d’examen qui stipulerait que tu as échoué. Je ne voulais pas que tu passes 7 années à te demander ce que l’école pouvait bien t’apporter à part une routine réglée au quart de tour et des devoirs à faire.

Mais la vie m’a comblée, une fois de plus.

Non seulement elle m’a donné le plus extraordinaire des petits garçons, mais en plus, elle m’a donné le plus intelligent. Chaque matin depuis 7 ans, tu te lèves pour aller à l’école sans chialer ou presque. Tu es content de retrouver tes amis et tes professeurs, et les matières se fraient un chemin dans ta tête sans aucune difficulté.

Je suis chanceuse, je le sais.

Je n’ai pas eu à faire appel à des orthopédagogues ou autres spécialistes pour t’aider. Tu réussissais bien, sans même étudier. Combien de fois le cœur a voulu me sortir de la poitrine en regardant tes bulletins ! Alors que je ressentais presque la même angoisse que lorsque je recevais le mien, celle-ci s’évaporait par enchantement en constatant à quel point tu avais de la facilité à assimiler toutes ces connaissances transmises par ces fées que j’aimais d’amour.

Merci Julie, Lucie, Josianne, Nadia, Isabelle, Brigitte et Mélissa. Vous êtes réellement des fées. Et je n’oublie pas les magiciens en éducation physique. Mention spéciale à Josianne, devenue une amie par la suite. Comme quoi il est facile d’aimer une personne qui est dévouée à ton enfant.

Jen parle de son fils qui termine l'école primaire

Cette année fut certainement la plus enrichissante pour toi. Je t’ai vu plus heureux que jamais dans la classe de la belle Juliève, l’une de tes profs chouchous. Dieu sait à quel point elle a été une enseignante parfaite pour le garçon que tu es. Tu t’es épanoui dans ton groupe d’option anglais/art dramatique. Ton petit côté comédien s’est développé, ton vocabulaire s’est éloigné du simple yes, no, toaster et tu t’es même exilé aux États-Unis quelques jours, le temps d’un camp. Ton premier voyage sans moi…

J’ai l’impression que tu as vécu ton année à fond, sachant que tu quitterais définitivement l’enfance une fois arrivé en juin. Si pour toi, ce fut aussi enrichissant, pour moi ce fut une course contre la montre de la grande école secondaire qui menace de me voler mon fils à son tour, comme l’a fait sa précédente école. J’ai ressenti un grand vertige tout au long de l’année, je crois même que je n’ai jamais vu une année scolaire filer aussi vite. Juste de penser qu’aujourd’hui, c’est bel et bien terminé, ma gorge se noue et la rivière de larmes menace maintenant de se transformer en fleuve ou en océan.

Quand je t’ai vu quitter ces murs, ce fut ton tour d’avoir le regard triste et la mine déconfite. Malgré ta fierté, je sais que tu réalises à quel point ces années ont été marquantes et que tout ce que tu y as vécu a forgé des souvenirs qui resteront dans ta mémoire pour toujours.

Le câlin que je t’ai fait en jetant un dernier regard à ces murs qui m’effrayaient tant restera gravé dans mon cœur à tout jamais.

Je sais que je vais survivre à ce nouveau passage.

Que les prochains murs qui t’abriteront en septembre seront encore plus imposants que les précédents. Qu’ils t’offriront aussi des moments exaltants, des moments de doute, de bonheur et quelques chagrins.

Que plein de nouvelles fées ou de nouveaux magiciens croiseront ta route.

Mais ce soir, j’ai le cœur en mille morceaux et je panique en constatant à quel point la vie t’éloigne de moi à une vitesse vertigineuse.

Ce soir, tu n’es plus mon bébé

Tu es mon diplômé de la 6e année.

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

Raconte-moi ton bal de finissants

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

En ce mois de juin, nous avons eu envie de parler de la saison des bals de finissants qui arrivent bientôt en vous parlant de nos expériences personnelles. Nous avons toutes obtenu notre diplôme il y a quelques années déjà, mais c’est amusant de se replonger dans nos souvenirs pour vous raconter chacune notre petite histoire.

Pssst…On s’excuse d’avance pour la qualité de photos…on a dû chercher loin pour retrouver des souvenirs de cette époque 🙂

Je n’avais pas super envie d’aller à mon bal, je n’étais pas très populaire et je n’avais pas tant d’amis, disons juste que je n’étais proche de personne. Mon meilleur ami de l’époque avait changé d’école pour son secondaire, nous avons donc décidé d’aller chacun à nos bals. En plus, en venant au mien, il a pu profiter de sa soirée avec toutes les personnes avec qui on a fait notre secondaire. Mes parents ont été super, ils m’ont permis de profiter amplement de mon bal en m’offrant une robe, des chaussures, la coiffeuse, le maquillage, etc. L’expérience totale. Je ne voulais pas d’une robe de princesse, j’aimais bien le style ballerine alors c’est ce que j’ai choisi, mais ce fût difficile à trouver. Pour mes cheveux, j’ai dû refaire ma teinture puisque je les avais teints en noir et rouge. C’est avec ma couleur naturelle et plusieurs mèches que j’ai eu mon premier vrai look d’adulte et j’ai vraiment adoré. Le jour de mon bal, tout s’est bien passé pour la préparation sauf le maquillage : désastreux. La maquilleuse était assez âgée et je crois que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas renouvelé ses techniques et ses tendances. Bref. Du brun et du bleu… j’ai pleuré. Ma mère m’a amené à la pharmacie et m’a acheté quelques produits de maquillage et j’ai pu corriger le tout et finir par un look complet.

Durant la soirée, on a eu du plaisir, on a pris plein de photos. J’ai tenté de me mêler à mes futurs anciens amis d’école. Je n’ai gagné aucun prix, je n’étais dans aucune nomination pour les « personnalités ». J’avoue que j’avais un peu hâte à la fin de cette soirée, j’en garde un souvenir vague. Ce que j’aurais à dire aux jeunes qui ont eu un peu de mal à traverser la vie au secondaire et qui se préparent pour leur bal, c’est simplement de penser à soi, s’habiller comme ils le veulent, pour eux, ne pas se forcer et se dire que la vraie vie commence après !

– Karine

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

Je ne garde malheureusement pas un très bon souvenir de mon bal de finissants. Le garçon que je fréquentais à l’époque m’a laissé le jour de ma fête (le salaud) qui avait lieu un mois avant mon bal. J’ai donc demandé à un gars que je connaissais à peine de m’accompagner parce que je ne voulais pas y aller toute seule et lui voulait simplement tenter sa chance auprès d’une de mes amies en acceptant l’invitation. J’ai acheté une robe dont le dégradé de couleur me rappelait l’océan, mais qui n’avantageait pas nécessairement ma silhouette. J’avais l’air de ce que j’avais l’air tout au long de mon secondaire : une fille ni belle ni laide qui n’attire pas les regards. Le bal était correct sans plus, je n’étais évidemment pas dans le clan des populaires donc c’était facile de passer inaperçue. J’ai surtout souvenir d’avoir raté mon après-bal. Celui-ci avait lieu dans un camping à Rawdon où tout le monde buvait de l’alcool à profusion. J’ai commencé à ressentir des crampes prémenstruelles dès le début de la soirée et j’ai demandé les clés de voiture de mon amie pour aller m’allonger quelques minutes le temps que ça passe. Je suis tombée endormie et me suis réveillée seulement le lendemain ! Quand je suis retourné au site où avait lieu le bal, le party était fini, tout le monde avait l’air saoul mort couché sur le sol et j’avais manqué tout ce qui devait être considéré comme le meilleur moment du bal. Bref, je crois que c’est vraiment un événement surestimé, qui coûte cher pour rien et qui ne laisse pas toujours de bons souvenirs. Heureusement, je garde un merveilleux souvenir du bal de finissants du cégep de mon chum de l’époque (sur cette photo). Nous avions passé la fin de semaine à l’hôtel Chantecler, j’avais emprunté la robe d’une amie qui m’allait comme un gant et nous étions amoureux fous.

-Jennifer

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

 

Ah le bal du secondaire ! En fait, j’ai assisté à deux soirées dans deux écoles différentes ; j’ai accompagné mon copain du temps à son bal ! Je portais une longue robe noire super simple, décolletée en V avec bretelles fines. J’avais opté pour un poncho rose léger chic pour donner du punch à mon look ! Encore à ce jour, je trouve que ce outfit était plutôt joli. Je n’ai jamais été très grosse robe de bal, avec bling-bling. Même à mon propre bal, j’avais un haut sans bretelles bleues en soie, avec une jupe blanche en soie et tulle lilas ! J’avais comme idée d’avoir une tenue originale et complètement unique, j’étais donc allée faire une tournée à Montréal (je vivais à Québec) et de beaux tissus avaient attiré mon attention. Par la suite, ma gentille maman avait cousu mon outfit ! Pour ajouter encore plus à mon look, j’ai demandé à une amie maquilleuse professionnelle de me créer un maquillage extravagant avec des lignes et une touche de brillant. J’ai aussi opté pour une coupe de 12 pouces de ma longue chevelure, pour une coiffure très courte. Pour ce qui est de la soirée comme telle, ce fut « correct ». J’ai aimé mon deuxième après-bal. Mais si tout était à recommencer, j’aurais sûrement d’autres idées en tête !

-Ariane

Les fondatrices racontent leur bal de finissants

Et toi, quel souvenir gardes-tu de ton bal de finissants ?

 

 

 

13 Reasons Why – saison 2 : vouloir traverser l’écran

13 reasons why 2ième saison

Aucun spoiler de la saison 2 dans ce texte.

J’ai écouté la deuxième saison de 13 Reasons Why dès sa sortie; c’est-à-dire vendredi, le 18 mai dernier, et je l’ai terminée samedi, le 19 mai en soirée. J’avoue qu’en écrivant ses mots, je suis encore remplie d’émotions. Dans les médias, l’opinion sur la première saison était divisée en deux. Premièrement, les gens qui dénonçaient la série disant qu’elle prônait le suicide, sans donner réellement de solutions. De l’autre côté, plusieurs ont trouvé que cette série était essentielle, même importante. J’étais entre les deux. Pourquoi? Simplement, parce que je crois qu’il en fallait plus. Je n’étais pas contre la série, au contraire, mais je trouvais qu’il manquait d’espoir. Quand la deuxième saison a été annoncée, plusieurs se demandaient ce qu’il y avait de plus à raconter. Hannah est morte, que dire de plus? Mais je savais qu’il fallait plus, moi-même j’en voulais plus. J’étais peut-être naïve, mais je voulais comprendre le pourquoi de certaines choses. Savoir comment les autres personnages allaient vivre leurs souffrances, leurs secrets, en fait, tout. On dirait que j’avais besoin qu’il y ait une suite pour certaines personnes, comme le viol de Jessica, la tentative de suicide d’Alex; il devait avoir plus d’explications.

La deuxième saison, c’est le procès, les parents d’Hannah Baker contre le lycée, qui selon eux, n’ont pas su gérer la situation. On voit la vie après les cassettes, mais aussi après le suicide d’Hannah, la tentative de suicide d’Alex, le viol d’Hannah ET Jessica, les remords, la reconstruction et les questions qui restent sans réponses. On voit aussi énormément de souffrance, avec beaucoup de différences, oui, mais avec chacunes leurs raisons. J’ai été ébranlée, je ne peux vous cacher que je me suis reconnue à quelques reprises dans la série, même que je me suis demandée si j’étais assez forte pour l’écouter seule. La réponse? Personne ne l’est je crois. Le sujet nous empêche d’être insensible, on est fragile. On a tous et toutes flanché.es à un moment dans notre vie, eu l’impression qu’il vallait mieux abandonner. Pour moi, ce sont ces souvenirs qui ont refait surface. La saison 2 a brassé beaucoup de choses chez moi.

On aborde énormément de choses dans la saison 2, plus que dans la saison 1. Je crois que c’était la suite logique, laisser partir Hannah, mais sans l’oublier et travailler tous ensemble pour reconstruire l’avenir, tenter de réparer ce qui a été brisé, mais surtout : dénoncer ce qui devait l’être. C’était un peu impossible de dire au revoir à Hannah sans régler ce qui devait l’être. Un combat qui rassemble, qui montre qu’ensemble, il est possible de changer les choses. J’ai vu beaucoup d’espoir dans la saison 2, ce n’est pas d’essayer de comprendre pourquoi Hannah a posé son geste, mais bien ce qui peut être fait pour que ça ne se reproduise pas chez quelqu’un d’autre, que des mesures soient mises en place. Juste cette série, c’est un moyen de parler du suicide, mais également de parler des autres fléaux, tels que les agressions sexuelles, les drogues, les armes à feux, les maladies mentales, le suicide, la sexualisation en général, l’encadrement parental ou d’un établissement scolaire, la justice et plus encore. Le tout réuni dans une série télévisée qui sera vue des milliers de fois. Est-ce le bon moyen d’aborder ces sujets? J’en ai aucune idée, mais est-ce qu’il y en a une meilleure qu’une autre? En parler ou ne pas en parler? On est rendu.es à se questionner sur tout, on veut aider, sensibiliser, faisons-le comme on le peut et cette série en est un bon exemple.

J’ai été bouleversée, surtout le dernier épisode. J’étais assise dans mon divan, les genoux relevés, les larmes qui ne cessaient de couler sur mes joues, mes mains une dans l’autre, qui espérait que ce que je croyais qui se passerait ne se passe pas. J’avais vraiment l’impression d’assister à la réalité, tellement l’émotion que je ressentais était puissante. J’avais envie de traverser l’écran, prendre chacun des personnages dans mes bras et leur dire que ça va aller. Oui, ça va aller. On peut vivre les pires souffrances, ça va aller. Pas tous les jours, mais quand il y a du beau, ça fait quelque chose sur quoi s’accrocher, espérer, vivre, sourire et finir par se dire que le laid n’est pas la seule chose qui existe.

J’ai un peu de mal à trouver les mots justes. J’ai quand même visionné les 13 épisodes en une seule journée, sans arrêt.13 Reasons Why est, pour moi, une série intelligente qui fait parler. Beaucoup. Les gens ne sont pas d’accord sur les répercussions de cette émission, c’est donc pourquoi j’ai parlé en mon nom, avec mon expérience. Cette série m’a ébranlée, m’a appris, m’a montré du vrai, m’a fait réfléchir.

Pour visionner la série, direction Netflix.

Pour de l’aide :

Crédit photo couverture : Page Facebook de la série

 

N’oubliez pas que si vous avez besoin d’en parler, il existe des ressources :

Centre de prévention du suicide 1-866-277-3553

Centres de crises : Santé Montréal

karine signature ariane reviseure