Visiter San Francisco pour la première fois – Partie 1

Ariane vous parle de San Francisco.

Chaque année, pour mes vacances en commun avec mon copain, on décide une destination à visiter à l’intérieur d’une semaine. Dans mes souvenirs préférés, j’ai New York, Old Orchard, Cuba, Virginia Beach et même le Festival d’Été de Québec! Tous des voyages très différents, mais j’ai adoré mes expériences. Cette fois-ci, nous avons opté pour la Californie et ses palmiers. San Francisco et Los Angeles nous tentaient, mais, en voyant toutes les choses à visiter à SF, nous avons décidé de profiter pleinement de notre semaine pour découvrir cette belle ville.

L’avion

Je sais que ça ne fait pas l’unanimité, mais j’adore prendre l’avion. Le décollage avec les paysages qui s’éloignent rapidement pour former que de petits carrés et formes minuscules, l’aile de l’avion imposante et majestueuse, les grands espaces d’eau sous nous. Pour être confortable, j’ai mis mes pantalons préférés, extensibles, avec un chandail sans manche, mais avec un capuchon. Mes nouveaux souliers Keds (merci à Rubino pour la carte-cadeau) aux pieds, j’étais prête!

Ariane est allée en Californie et vous parle de son voyage à San Francisco.

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L’hôtel

Habituellement, peu importe l’hôtel, je suis bien heureuse, mais je dois dire que j’ai beaucoup apprécié la thématique nautique du Zephyr. En plus d’être situé sur le bord de l’eau, je trouvais qu’il y avait beaucoup de choses à voir à proximité. Coin touristique, mais, pour une première fois, j’ai pas mal aimé pouvoir me rendre facilement dans un nouveau resto ou aller voir les deux ponts, le Golden Gate ou le Bay Bridge.

Ariane est allée en Californie et vous parle de son voyage à San Francisco.

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La nourriture

Je ne sais pas du tout pourquoi, mais, habituellement, j’ai toujours faim. Ce ne fût pas le cas durant ma semaine en Californie. Mon copain était sur la même longueur d’onde que moi, une chance, alors nous avons mangé dans plusieurs places, mais on a souvent partagé des plats. Tout était toujours délicieux, sans exception! Ok, il n’a pas trippé sur les fish & chips, mais c’est qu’il n’aime pas vraiment le poisson en partant! Sinon, même quand on n’avait pas tant d’appétit, on a goûté aux beignes de chez Bob’s Donuts et wow!!!

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Le GoCar

Ouioui, on a loué une petite auto pour se promener dans San Francisco! On l’avait 10 heures et on a fait environ 8 heuree de route au total en une journée : on a fait plusieurs quartiers et on s’est arrêtés multiples fois pour prendre de magnifiques photos! Un de mes plus beaux souvenirs, malgré le fait qu’il faisait vraiment froid.Ariane est allée en Californie et vous parle de son voyage à San Francisco.Ariane est allée en Californie et vous parle de son voyage à San Francisco.

 

Fort Point & le Golden Gate Bridge

Notre premier arrêt en petite auto jaune, on l’a fait sous le fameux pont et on a pu visiter un ancien fort, pas mal impressionnant!

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Photo de signature pour Ariane Martineau.

 

Dans un prochain article, je vous montrerai la suite, car ceci était seulement les 2 premiers jours de notre semaine à San Francisco!

Mon cœur est à Laval

Laval.

Ces rues espacées. Ces nombreuses végétations et ces espaces verts. Je peux entendre ces silences mélodieux qui caressent mes oreilles. Mon moment paisible. Le bonheur! Des gens qui font leur séance de yoga à l’extérieur. Les enfants qui s’amusent dans les modules de jeux des parcs. Les groupes d’amis.es qui rigolent entre eux. Les petits couples qui se tiennent la main. Des endroits incontournables comme le Carrefour Laval. Ce lieu qui possède plusieurs boutiques à la mode et nouvelles tendances vestimentaires. Je me souviens d’avoir eu la chance de croiser quelques célébrités comme la mère de Dion, Caroline Néron, et encore. À croire que je ne suis pas la seule à connaître la particularité du Carrefour Laval. C’est un lieu à visiter.

Lorsque je viens dans cette ville, je constate qu’elle fait partie des villes qui possèdent une grande diversité ethnique. En effet, la plus belle richesse de cette ville est les gens qui y vivent. Je peux me diriger vers Saint-Dorothée, je croise des origines comme des Italiens, des Grecques, des Marocains, des Libanais, des anglophones, etc. Je me dirige vers le quartier Saint-Vincent-Paul, je peux croiser des Québécois, des Haïtiens, des Africains, et encore. Je me sens bien entourée par toutes ces diversités. Moi-même, je porte à mes traits physiques, à ma démarche et à mon langage, une différence culturelle. Cette variété multiculturelle apporte à ta ville, de nombreuses restaurations qui la plupart se retrouvent sur la rue Saint- Martin et au Centropolis. J’ai même eu la chance de goûter à plusieurs repas qui m’ont permis de m’ouvrir à l’autre personne et de connaître un peu plus sur sa culture.

Lorsque je m’y retrouve des souvenirs envahissent mon esprit. Des moments agréables que j’ai chéri avec ma famille, mes amis.es et des connaissances. Laval a créée des moments marquants par ces endroits qui ont favorisé des moments importants comme mon premier baiser, mes sorties entre filles, etc. Cette ville ne cesse d’évoluer par son besoin de créer des activités innovantes pour ces habitants.es et aux visiteurs.es. Des activités familiales, des activités festives, des spectacles variés, etc. On ne peut pas s’ennuyer, il y en a pour tous les goûts. Tous ces points positifs font en sorte que cette ville est un incontournable à visiter. Je sais qu’il existe pour chaque personne, une ville qui nous donne un sentiment de familiarité. De joie de venir dans ces lieux. Un sentiment d’être bien chez soi.

Laval. Tu es un coup de cœur.

Folie Cindy chevry logo auteur 

Montréal, tu nous inspires

On parle de notre escapade à Montréal

On ne choisit pas un nom de blogue comme Folie Urbaine sans être fan de grandes villes et de l’effervescence propre aux métropoles. Karine et Ariane sont montréalaises et j’aspire à le devenir dans un proche avenir puisque c’est une ville que j’affectionne beaucoup. Le 21 mai dernier, nous avons décidé d’y faire une escapade afin de profiter de ses attraits. Nous avons passé une journée entre amies à à Montréal à créer du contenu pour le blogue afin de vous proposer de beaux articles et de magnifiques photos et vidéos pour la saison estivale.

Ne faisant jamais les choses à moitié, Karine nous a construit un itinéraire complet afin de rentabiliser notre temps et être le plus efficace possible, tout en profitant de la belle température que nous avons eu la chance d’avoir ce jour-là. Avec nos sacs remplis de vêtements et d’accessoires, notre maquillage, l’appareil photo de Karine, l’iPhone d’Ariane et notre bonne humeur, nous étions prêtes pour une journée comme je les aime. Parce que oui, je crois que les journées de contenu sont vraiment mes préférées, et ce, même si c’est beaucoup de travail.

Pour notre premier arrêt, direction quartier Villeray où nous avons profité des jetons que possède Karine et qui donnent droit aux différents breuvages du café Oui mais non. Situé au 77 rue Jarry Est, ce sympathique café offre des boissons classiques comme le café au lait et le cappuccino, mais aussi du thé, des smoothies et une tisane glacée comme celle que j’ai commandée. Karine s’est quant à elle laissé tenter par le latté glacé alors qu’Ariane a succombé au chai latté froid. Si la décoration éclectique est des plus magnifiques, le personnel est aussi accueillant et la terrasse vert menthe trop mignonne. De plus, l’endroit offre un service de pique-nique clé en main pendant la saison estivale, tu peux d’ailleurs en apprendre plus sur ce concept original en cliquant ICI. Après quelques clichés de nos looks sur la terrasse et de nos breuvages si délicieux, nous avons fait un petit arrêt tout près pour prendre des photos du superbe graffiti situé à côté. Multipliant les couleurs, c’est sans aucun doute l’un des plus colorés de Montréal et personnellement, je l’adore. Nous apprécions le fait qu’il s’agençait bien à nos outfits différents et qu’il est aussi parfait pour un petit selfie.

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

Par la suite, nous nous sommes dirigées vers le deuxième lieu sur notre liste, le restaurant Gibeau Orange Julep situé au 7700 boulevard Décarie. Véritable emblème de la ville, la réputation de cette grosse boule orange n’est plus à faire. Karine et Ariane ont d’ailleurs revêtu les vêtements parfaits pour la mettre en valeur. La longue file d’attente témoigne du succès de l’endroit et nous nous sommes promis d’y revenir pour faire honneur au menu.

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

Troisième arrêt de notre escapade, le très populaire belvédère Camillien-Houde du mont Royal, où la vue magnifique sur la ville est un incontournable de tous les guides touristiques de Montréal. Anecdote cocasse, Ariane, Karine et moi nous perdons toujours lorsque nous effectuons des roadtrips ensemble et cette journée n’a pas fait exception ! Nous songeons même à prévoir une case horaire à notre moment d’égarement dans notre prochaine escapade ! Trop occupées à jaser, nous finissons souvent par ignorer les indications du GPS et par devoir nous taire pour retrouver le bon chemin. Eh oui, difficile à avouer que nous nous sommes perdues pour nous rendre au sommet du mont pourtant facilement repérable mais bon, le ridicule ne tue pas. C’est une fois sur place que nous avons décidé de prendre les photos qui composeraient l’article sur la collection de robes d’été de Jean Airoldi offerte dans les magasins Aubainerie. J’avais déjà collaboré à la promotion des précédentes collections, vous pouvez d’ailleurs lire les articles ICI et ICI, mais c’était la première fois que nous pouvions le faire toutes les trois. Pour lire l’article complet qui présente le fruit de cette séance photo, c’est ICI.

On parle de notre escapade à Montréal

Par la suite, nous quittons l’ouest de l’île de Montréal pour nous rendre vers l’est, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Après un changement de vêtements et un petit arrêt pour acheter des grignotines, c’est au parc Morgan que nous prenons les prochaines photos. La fontaine et la verdure offrent le cadre parfait pour nous et c’est le cœur léger que nous avons pris la pose.

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

On parle de notre escapade à Montréal

Nous avons terminé notre itinéraire dans le Village gai à déambuler sous les guirlandes de boules colorées à prendre encore quelques clichés et à vraiment se laisser imprégner de l’ambiance estivale qui s’installe doucement au cœur de la métropole. Nous avons cherché du regard notre dernier arrêt, le restaurant réputé pour ses poke Bowl et ses cornets de crème glacée en forme de poisson, le Kamehameha Snack-Bar. Situé au 1190 Sainte-Catherine E, ce restaurant m’a depuis longtemps tapé dans l’œil sur les réseaux sociaux grâce à son décor hawaïen tout simplement majestueux. Ses bols sont colorés, composés d’ingrédients frais et soooooo instagrammables. On vous en parle d’ailleurs plus ICI.

 

On parle de notre escapade à Montréal

Bien que notre plan initial comportait quelques autres arrêts, notamment la grande roue de Montréal et les immeubles colorés de la rue Drolet, nous étions satisfaites de notre itinéraire et vraiment emballées à l’idée des nombreux articles à publier et du beau contenu que nous vous présenterons dans les prochains mois sur Folie Urbaine. De toute façon, la ville de Montréal a tellement d’attraits à offrir que nous aurons plusieurs autres occasions de les visiter au cours de la belle saison.

Raison de plus de rester à l’affût de tout ce qui s’en vient sur le blogue.

Suivez-nous sur nos réseaux sociaux et n’oubliez pas que vous pouvez également nous présenter vos coups de cœur de la ville de Montréal et même d’autres grandes villes du Québec en les identifiant avec le #foliemtl sous vos publications. Qui sait, vos photos pourraient se retrouver dans l’un de nos articles mensuels ou nous inspirer d’autres articles.

Bon été !

Photo de signature pour Jennifer Martin.        

Vivre dans la ville : Avoir son coeur à la campagne!

Jenny parle de sa vie en ville

J’ai eu la chance que vivre plusieurs années à la campagne ainsi que dans la grande ville.

« Fille de ville » est l’une des chansons de Marie-Élaine Thibert qui est issue de son premier album (1).  J’ai eu beaucoup de plaisir à chanter cette chanson lorsque j’avais de la longue route à faire. Cette chanson parle des raisons qu’une fille aime mieux la ville que la campagne. Lorsque j’avais 16-17 ans, je me suis beaucoup approprié cette chanson. J’avais honte d’être une fille qui aimait la campagne et qui y a vécu durant de nombreuses années. J’ai compris quelques temps plus tard qu’il n’y avait aucune honte d’aimer vivre en ville ou à la campagne. Il y a du positif et du négatif dans les deux cas.

En effet, j’avais peur d’affirmer haut et fort que j’aimais bien vivre dans la grande ville de Montréal, mais que j’étais une fille de la campagne. Dans les milieux ruraux, il ne manque aucunement d’espace pour s’évader, même l’atmosphère est différente. Le trajet pour me rendre à l’école était long. Disons que nous ne faisions pas que la rue principale pour se rendre à la classe. Je me rappelle que lorsque nous devions faire l’épicerie, nous allions dans 3 villes pour faire les emplettes de la semaine. Les amies étaient à plusieurs kilomètres de chez moi. Mes parents devaient faire le taxi absolument, sinon ce n’était pas possible de voir nos amies d’école durant la fin de semaine. Comme dans toute ville, il y a du négatif, mais aussi du positif.  Je me rappelle de la liberté que j’avais. Les voisins étaient assez loin, alors je pouvais mettre la musique plus forte lorsque mes parents travaillaient et que j’étais en congé scolaire. Notre cour était immense et aucunement besoin de clôture pour faire la séparation avec le voisin.  Je garde de très bons souvenirs de mes années passées là-bas. Je ne pourrais certainement pas oublier les feux de camp et l’odeur de la nature lorsque je me promenais dans les sentiers de bois.

Il y a la grande ville ou bien le milieu urbain.  Je me rappelle que plusieurs personnes dans mon entourage m’ont dit ne pas avoir besoin de voiture et même parfois de leur permis de conduire, parce qu’avec les métros et les autobus, tout était possible. Effectivement, l’aspect du transport en commun dans la grande ville de Montréal et aux alentours, tels que la rive-sud ou la rive-nord est facile d’accès pour les résidents. Par contre, ce n’est pas tous les endroits qui sont accessibles par ce moyen de transport.  Pour ce qui est des utilisateurs de  grandes routes, telles que les autoroutes, les heures de trafic et la construction augmentent année après année. Je ne parle pas des fermetures des ponts/tunnels pour la rénovation. C’est sûr que les grands milieux urbains ont leurs Dix30Centropolis ainsi que les magasins souterrains tels que le Centre Eaton et les autres qui se relient sous terre. L’un des avantages de vivre dans la grande ville ou dans les alentours est cette proximité des magasins, épiceries, activités, etc.

Avec les années, j’ai pris le meilleur des deux mondes.  J’habite à 30-40 minutes de voiture de la grande ville de Montréal. Je suis entourée de 3 autoroutes telles que la 20, 30 et 132. J’ai l’un des centres commerciaux des 4 coins de la mode à 15 minutes de voiture de chez moi ainsi que le Dix30 à environ 20-25 minutes. J’ai la chance de vivre dans une maison avec une cour pour pouvoir faire des feux de camps lorsque dame nature est de bonne humeur.  Je suis consciente qu’il n’y a pas de meilleurs endroits pour vivre et faire sa vie. J’admire les gens qui peuvent vivre tout au long de leur existence en campagne à 100 % ou dans la grande ville à 100 %.  J’ai besoin de vivre proche de la ville, mais avec les avantages de la campagne aussi. Je ne vais jamais pouvoir choisir entre les deux.

Est-ce que vous êtes plus ville, campagne ou plus comme moi ?

 

  1. Marie-Elaine Thibert est une chanteuse Québécoise qui a sorti plusieurs albums depuis le début de sa carriè Son premier album fut intitulé Marie-Elaine Thibert. La date de parution fut le 30 mars 2004.

          

#foliemtl de décembre

foliemtl intagram photos

Savez-vous ce qu’on aime plus que vous offrir du contenu unique et diversifié sur notre Instagram? Découvrir le vôtre! Voici donc nos 5 coups de coeur #foliemtl du mois. Si vous aimeriez, vous aussi, avoir la chance d’y voir votre photo, ajoutez “#foliemtl” sous vos publications préférées. Ça peut être de tout ; nourriture, décoration, fashion, ville, événement, etc.

Pour nous suivre, c’est par ICI :

 

Combinaison de Grumpy Cat et succulentes? Quoi demander de plus! C’est pas mal comme je verrais mon bureau chaque matin.

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#flawless 😺

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Un des points que j’adooooore de Montréal, c’est ses 1000 cafés. Je ne me tannerai jamais de les découvrir. Le Café Crème n’en fait pas exception avec son mur de Polaroids.

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Le beau décor du @lecafecreme ☕️

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Des immeubles et un coucher de soleil sur la ville. Certain.es préfèrent la campagne, mais cette vue me satisfait complètement.

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Vers #Montréal #foliemtl

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Est-ce que j’ai une préférence pour les succulentes selon vous? Peut-être! Faut dire que je n’ai pas du tout le pouce vert. Aussi, mes chats aiment un peu trop déguster les feuilles de mes plantes. Oopsie!

 

Oui oui, Découvrez Villeray participe parfois à nos articles, alors on vous devait de partager ce superbe bol santé. Vous pouvez y ajouter les ingrédients de votre choix et le plat n’en sera que plus magique.

 

 

La Montréalaise

montreal folie urbaine karine

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Montréal: 375 ans. C’est l’anniversaire de ma ville, celle où je suis née et où j’ai grandi. La ville où j’y aurai bientôt passé 30 ans de mon existence et où j’ai découvert et vécu tellement de choses. Dans mon entourage, je suis une des seules à être originaire de Montréal, la vraie Montréalaise comme on me dit souvent. Mais les gens qui m’entourent adorent autant que moi cette magnifique ville qui ne cesse de m’impressionner et que je ne me verrais, pour rien au monde, quitter.

Montréal, c’est mon endroit de rêve. Malgré le fait que j’ai l’envie d’explorer le monde et de faire plein de voyages, j’aime revenir à la maison, dans le merveilleux quartier Villeray. J’aime la diversité que l’on retrouve dans cette grande ville, il y a de tout et il y en a pour tous les goûts. Ce qui est encore plus génial, c’est la proximité des lieux. Le transport en commun nous amène partout et on a qu’à suivre la vague pour découvrir les coins les plus branchés de cette ville.

Je suis une vraie Montréalaise, c’est ma ville et je l’aime, mais je ne cache pas que j’ai du mal à vivre avec le traffic, les travaux, les pannes de métro et les problèmes hivernaux. Malgré tout, je suis bien. J’aime prendre une grande marche, que ce soit dans mon quartier, dans le vieux-port, centre-ville, Plateau, sur la rue Masson, promenades Ontario, Mile-End: il y a toujours des endroits à découvrir. Il y a une panoplie de boutiques, de bars, de cafés et de restaurants. Je tente d’en essayer de nouveaux le plus possible, mais il y en a tellement et c’est, ce que je pense, un des attraits principaux qu’offre Montréal: la diversité.

Montréal, c’est une ville en mouvement où il se passe toujours quelque chose. Des festivals, le hockey, des ouvertures de boutiques, bars, magasins, de grands événements. On en a des gros qui attirent des foules incroyables, que ce soit les Francofolies, le Festival de Jazz ou même la Ronde. Il y en a énormément, été comme hiver, en fait toute l’année. Il y  a de belles valeurs aussi à Montréal, que ce soit le compostage, le recyclage, les grandes corvées, des marches pour certaines causes, le communautaire, etc. C’est un peu comme ça partout au Québec et, même dans d’autres provinces du Canada, mais il y a un ”je ne sais quoi” de plus à Montréal. Bref, c’et ma ville et je l’aime d’amour et pour toujours. Tant de choses à dire de cette métropole, qu’un texte ne suffirait pas. Mais ce qui est sûr, c’est que j’en reparlerai chaque fois que j’en aurai l’occasion!

A toi, ma ville adorée, je te souhaite un joyeux anniversaire et à tous ceux et celles qui, comme moi, sont originaires de Montréal ou qui ont adopté cette ville.
Pour connaître les activités soulignant le 375e de Montréal, rendez-vous sur le site officiel ICI.
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La fille urbaine

Je n’ai jamais fait de liste de pour et de contre. Parfois, ma tête fait un semblant de ce processus, mais s’arrête bien vite. Je sais souvent ce que je veux, tout en laissant aller les événements et en gardant un esprit ouvert sur où ça me mènera. Par contre, j’ai toujours su que je préfère vivre en ville qu’en campagne. Loin de moi l’idée de tracer une ligne entre deux clans! Ne vous méprenez pas : je raffole de la tranquillité des bois, des lacs et des grands champs. Je peux me permettre de dire que j’ai une préférence parce que je me souviens très clairement de ma tendre enfance dans la ville du blé d’Inde, a.k.a. Neuville. Et avoir une préférence n’insinue pas que l’autre option soit horrible et inimaginable. Juste que mon quota de bien-être est plus rempli à long terme du côté urbain, avec un soupçon de campagne.

Louer un chalet une fin de semaine, sept jours, un mois ou un été : pas de problème. S’acheter une maison alors que le dépanneur le plus proche est à 25 km, non merci pas pour moi! J’ai besoin de savoir que si je veux « deux-oeufs-bacon-toast-crêpes » un matin, je peux le faire sans l’avoir prévu 48 h d’avance. Ou que je peux me rendre compte que le dernier rouleau de papier de toilette que j’avais caché (j’en cache toujours un pour que, quand mon cerveau fait « Hey! C’est le temps d’acheter du papier de toilette! », j’aille encore une marge de manœuvre pour aller en acheter) a été à moitié utilisé et qu’il va falloir aller acheter cet essentiel un dimanche matin. Les 1,5 minutes de marche me conviennent. Aller chercher un truc oublié à l’épicerie (ici, on parle de Téquila Café) et revenir 1 h 30 plus tard parce la SAQ la plus proche est à 35 minutes… c’est pas dans mes activités préférées.

Lorsqu’on loue un chalet, on veut s’évader, relaxer, se vider l’esprit. Mais j’ai besoin de la ville pour me le remplir, mon esprit. Ce n’est pas un débat, seulement une observation. La proximité me rassure. On loue un chalet le temps de décompresser, de faire le vide, de prendre des bouffées d’air frais. Et on retourne à notre ville pour vivre la diversité, la culture et le train de vie « métro-boulot-dodo ».

Et ça me va.

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