Le Villeray artistes coiffeurs

Le Villeray artistes coiffeurs est un tout nouveau salon dans le quartier Villeray. J’ai eu l’immense chance de vivre une métamorphose capillaire et par le fait même, de rencontrer le copropriétaire Simon Côté, maître-coiffeur, styliste et coloriste. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour lui dès notre premier entretien téléphonique. Il est généreux de son temps, il a de belles choses à raconter et c’est un véritable passionné dans tout ce qu’il fait.

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Moi avant la transformation

Quand je suis arrivée à ma consultation, Simon était déjà prêt à me montrer le concept qu’il avait trouvé pour mes cheveux. Il a même avoué avoir stalké mon compte Facebook. J’ai été flattée de toute cette attention! Il a à cœur ses clients et je me sentais vraiment comme une princesse. On a commencé par un décolorant Blacklight, une marque québécoise à l’argile, huile de jojoba et olive.

Ensuite, on est passés à l’étape de la coloration. Pour la racine, c’est le produit Nutrilux, une marque italienne faite à base d’huile naturelle, de macadamia, de cypfrus et de rose musqué, sans ammoniaque et PPD. La couleur est un acajou foncé #4.50.

Puis, on est passés au reste de la couleur avec Rio Pink Paradise, une marque québécoise. C’est une couleur inspirée du célèbre carnaval.

Pendant le temps de pause, j’en ai profité pour poser quelques questions à Simon.

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Pourquoi il s’est dirigé vers la coiffure?

À la base, il n’allait pas vers la coiffure. C’était principalement un hobby pour lui; il faisait de la coiffure principalement pour s’amuser. Sa mère était coiffeuse, c’était beaucoup trop proche de lui. Il a finalement fait son collégial en arts et communication. D’ailleurs, il dit : « Vu que je suis allé en communication, c’est interrelié avec la coiffure. Si tu n’es pas un bon communicateur, c’est difficile pour toi après d’être un bon coiffeur et vice-versa. » Après un an à Montréal, où ça n’a pas bien fonctionné pour lui, il a décidé de retourner chez lui, à Trois-Rivières. C’est là que sa mère lui a demandé pourquoi il ne faisait pas de la coiffure à temps plein, lui qui en fait depuis ses 14 ans. Il a donc suivi un cours de coiffure à Trois-Rivières et a terminé en 2000; ça fait donc 16 ans qu’il exerce ce métier à temps plein. Il ne regrette pas son choix. « Quand j’ai décidé d’essayer, je me suis rendu compte que la coiffure, ça pouvait vraiment être le fun et que ça pouvait être plus que ce que je pensais. » Après son DEP, il est revenu à Montréal et s’est perfectionné avec des coiffeurs réputés, a fait plusieurs écoles et a aussi pris des cours privés. Il me dit : « Là, je suis rendu au stade où je veux inviter les gens sur qui je tripe et avec qui je veux avoir un cours privé, ici au salon. Je veux perfectionner les petits trucs que je veux améliorer. » Il me parle et je ressens toute la passion qu’il a pour son métier.

 

En 16 ans de carrière, a-t-il fait autres choses que du salon?

« J’ai fait des défilés, des trucs de bienfaisance et des trucs publicitaires. Mais, je te dirais que c’est plus le côté clientèle qui m’intéresse. J’aimais les autres côtés à l’époque, mais au début, on se connait moins et on veut plus flasher. Quand on revient plus à nos valeurs personnelles, je me rends compte que je suis un peu timide, même si ça peut paraître bizarre. Donc, moi c’est plus le côté client, tripper avec eux. » Il mentionne le fait qu’il a une super belle clientèle depuis 16 ans et qu’il y a même des gens qui le suivent depuis ses débuts. Il a majoritairement pratiqué son métier dans des salons du quartier Villeray. C’est vraiment un coin qu’il apprécie particulièrement. C’est un peu pour ça qu’il a choisi de s’établir dans ce quartier. Simon aime le fait d’être près de ses clients et de leur offrir le meilleur : « Moi, c’est vraiment la clientèle qui me stimule. Je fais de tout aussi, je suis l’un des rares. Je suis coloriste, visagiste et styliste. Des fois, les coiffeurs vont se spécialiser un peu plus dans l’un ou dans l’autre, mais pour moi, c’est 50/50. Je ne pourrais pas choisir entre le stylisme ou la coloration, j’aime les deux. » Il m’impressionne juste par sa capacité d’exprimer l’amour qu’il a pour sa clientèle et le désir d’offrir le meilleur.

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Simon, c’est lui ! Crédit photo : Simon Côté

Pourquoi a-t-il choisi de travailler avec les produits René Furterer?

« Ayant travaillé avec beaucoup d’autres produits, je trouvais que nous, les coiffeurs, étions toujours juste en surface. C’était rare qu’on traitait vraiment les problèmes. On les référait souvent à un dermatologue ou à un médecin. La gamme René Furterer offre ce traitement. » La compagnie a été fondée en 1950 et à la base, c’était pharmaceutique. Les produits peuvent traiter toutes les problématiques et ils ont également des brevets concernant la perte de cheveux. « Ça fonctionne très bien et en 6 ans, j’ai pu voir avec mes clientes que je réglais des problématiques, donc c’est positif. Les coiffants sont aussi hyper performants, des huiles essentielles naturelles, des extraits de plantes naturelles, etc. Dans la gamme, il y a aussi des produits sans sulfate. D’ailleurs, la gamme Lissea est entièrement naturelle. » Donc, les produits rejoignent ses valeurs, dans l’optique où il se souci beaucoup du bien-être de sa clientèle. « Ce qui est le fun aussi, c’est qu’il y a des cartes de fidélité. Après un certain nombre d’achats, tu as un produit gratuit. Je donne beaucoup d’échantillons à mes clients avant qu’ils les achètent pour les essayer. Souvent, ils reviennent pour acheter le produit. C’est vraiment une super gamme. »

 

C’est quoi ses prochains projets?

« En ce moment, je me concentre vraiment sur Noël, parce que ça va être gros cette année. Ça va être mon premier Noël ici. Ça va être deux semaines complètes, j’extensionne mes heures et en plus, j’ouvre d’autres journées. Ça va être beaucoup de travail. Après, je suis plus au jour le jour, parce que je veux prendre des vacances en janvier. Pour la suite, je vais commencer à faire un peu plus de publicité. Je suis présentement en recrutement.» Simon offre également la possibilité de louer son local pour des événements. D’ailleurs, c’est déjà commencé. « Je voudrais aussi faire une bibliothèque. J’ai des clientes qui lisent beaucoup de romans, donc j’aimerais faire une bibliothèque où tu peux amener un roman de poche, l’échanger contre un autre et le ramener chez toi. En plus, c’est très populaire dans le quartier. » Il a vraiment beaucoup d’idées et je suis certaine qu’il va apporter une belle touche unique au quartier Villeray. Il fait ce qu’il aime par passion et c’est ce que je ressens en l’écoutant parler de ses projets.

 

Le nom lui est venu comment?

« Villeray, c’est accrocheur! Surtout sur les réseaux sociaux. J’ai pensé Villeray, pis c’est facile à retenir. J’aime le design, donc je me suis dit que j’allais pouvoir jouer avec le V de Villeray. C’est moi qui ai fait le graphisme avec un de mes amis. Je trouvais que Villeray, ça faisait chic. »

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Quelle est sa plus grande folie?

« Déjà ça, c’est une grosse folie, parce que je n’étais pas carriériste au point de vouloir ouvrir mon propre salon. C’est mon copain qui m’a donné l’idée. Moi, tu ne peux pas me donner des idées de même, parce que dès que tu m’as donné l’idée, je ne déroge plus, j’ai juste ça dans la tête. Au début, je n’avais pas l’argent pour le faire. On avait très peur, mais j’ai tellement une belle clientèle et en plus, je reviens dans le quartier où j’ai pratiqué pendant longtemps. Le bouche à oreille a fait le travail. Je suis déjà un peu fou, donc j’en fais à tous les jours des folies. Je pense que c’est ça, ma plus grosse folie. C’est ce qui me vient en tête. Je pense que c’est la plus grosse folie de ma vie, parce que je n’aurais jamais cru avoir les capacités pour le faire et mon copain m’a donné le courage de le faire. C’est mon René Angélil! » On salue d’ailleurs Maxime Fréchette, son copain et associé.

C’est vraiment un homme qui est accrocheur dans ses mots. Les histoires qu’il me raconte sont tellement le fun à écouter. Son expérience et sa passion font de lui une personne avec une magnifique personnalité.

Le temps de pause terminé, au lavabo, j’ai eu droit à un traitement intense Blacklight, qui est aussi une marque québécoise contenant 11 acides aminés, de l’huile d’argan, sans sulfate, sel ou parabène.

C’était le moment de découvrir le résultat final. Pour les produits coiffants, la gamme René Furterer a été utilisée par Simon. Plus précisément, le soin sublimateur d’éclat Okara, qui est un soin express démêlant avec hamamélis et protection UV. Puis, un concentré karité/antioxydant qui contient une protection UV, de l’huile de karité éthique, de la vitamine E et B5.

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Résultat final

 

Simon m’a également offert une boîte cadeau Lumicia de René Furterer qui contient :

  • Le shampooing qui enraille les impuretés, neutralise le calcaire, resserre les écailles et qui est sans silicone;
  • Une laque végétale avec extrait naturel de cakilé et de vitamine B5. Ce produit est anti-humidité et agit comme protection thermique;
  • Gloss brillance qui est un produit non gras, non alourdissant et avec les mêmes composantes que la laque.
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Crédit photo : ICI

J’ai vraiment été chouchoutée et je suis tellement heureuse du résultat! On a nommé mon nouveau look « Couché de soleil ». Je remercie Simon Côté de chez Le Villeray artistes coiffeurs pour la merveilleuse expérience. Sans aucun doute, j’ai trouvé mon coiffeur pour les années à venir!

Il est tellement génial qu’il nous offre quelques petits trucs :

  • C’est un mythe que d’avoir les cheveux sale aide à la teinture;
  • Quand on entre dans la douche, laver les cheveux en premier et les essorer à l’aide d’une serviette, mettre un peu de revitalisant et laisser agir pendant le reste de sa douche avant de rincer;
  • Finir de laver ses cheveux à l’eau tiède pour refermer l’écaille du cheveu;
  • Après avoir lavé ses cheveux, il est conseillé de sécher ses cheveux à 85% avant de terminer à la brosse;
  • Pour donner du volume, lors du séchage, y aller dans le sens inverse des cheveux.

Pour prendre un rendez-vous, c’est sur sa page Facebook que ça se passe. Prévois environ 2 semaines pour le temps d’attente.

Pour voir la métamorphose, on vous a concocté un petit vidéo, ici.

www.levilleraycoiffure.com

Instagram : @levilleraycoiffure

 

514-903-7221

8071, rue Saint-Denis (Coin Jarry)

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