Maxine parle de zones chatouilleuses

Zones chatouilleuses de ces messieurs dames

Vous désirez pimenter votre couple ou faire fondre votre nouvel amant? Amusez-vous à explorer les différentes zones érogènes qui recouvrent de 22 à 26% du corps. Étonnant n’est-ce pas? Excitant? Oui! Ces chiffres ont été publiés dans les « Archives of Sexual Behavior » par des chercheurs finlandais qui ont recueillis les données auprès de 704  participants volontaires âgés d’une trentaine d’années.

Mais qu’est-ce qu’une zone érogène par définition? Érogène descend de l’ancien Grec. Érôs= amour et désir et le suffixe gène= engendrer. Les zones érogènes se divisent en 3 catégories : Zones érogènes primaires, secondaires et potentielles

Les primaires sont celles qui sont essentielles afin d’atteindre l’orgasme. Nous pouvons penser au clitoris et au vagin où se situe le point G. Pour les personnes qui se disent, « Mais où, où te caches-tu? » – merci à Garou pour cette petite parenthèse musicale. Le point G se retrouve à 3-4 cm de l’entrée du vagin en direction vers le ventre. Petit truc personnel, dites à votre partenaire de former un petit crochet avec ses doigts en pointant votre pubis. Vous pouvez lui indiquer en touchant et appuyant sur votre pubis et lui demander de venir toucher à vos doigts de l’intérieur. Des mouvements circulaires effectués au niveau du clitoris peuvent amener rapidement à l’orgasme. Pour d’autres, la zone érogène primaire peut être le pénis. Aussi simple que ça. Le frein situé sous le gland est très sensible. Croyez-moi! Cette petite partie sensible les amène rapidement au paradis, donc essayez de frotter votre langue en abondance sur cette région.

Pour ce qui est des zones érogènes secondaires, nous retrouvons les mamelons, le pubis, les petites et grandes lèvres, l’entrée du vagin (petite langue fouineuse, MIAM!), le périnée, les fesses, l’intérieur des cuisses, le scrotum et le poing G (prostate). Si vous n’avez jamais tenté l’exploration de la prostate et que vous vous sentez aventureux.se, discutez-en avec votre partenaire avant de vous engouffrer dans ce trou noir…il.elle risque d’être quelque peu surpris.e. Cette exploration nécessite de la lubrification et de la délicatesse, mais une fois que la technique est peaufinée, il.elle vous en sera probablement grandement reconnaissant.e ;).  Les zones primaires ne sont pas obligatoires pour atteindre l’orgasme, mais elles augmentent grandement le niveau d’excitation et de plaisir par leurs terminaisons nerveuses chatouilleuses.

Finalement, les zones érogènes potentielles sont ces régions qui n’ont pas de connotations sexuelles, mais qui se révèlent être érotiques. Nous y retrouvons les oreilles, le cou, les cheveux, la nuque, les paupières, les plis de coudes, le derrière du genou, les orteils et les aisselles. Oui, oui! Je vous entends crier « Ouachhhhhheeee! » Votre mère ne vous a pas dit que vous devez goûter 10 fois quelque chose avant de l’apprécier? Blague. Si vous être en mesure de dépasser le facteur dégoût et que vous vous laissez aller, vous serez amplement récompensé. Parole de scouts…ouin ben de Janettes!

Un jeu que j’aime bien faire découvrir aux hommes qui traversent ma vie, c’est de leur bander les yeux et de les mettre debout ou couchés sur le dos, genoux fléchis et de les attaquer sensuellement avec ma langue chaude et douce. Pour faire des variantes, je mets parfois un glaçon dans ma bouche afin de créer un effet différent de la chaleur et de stimuler davantage les sens.

En résumé, laissez-vous aller, amusez-vous et savourez chaque moment. Ne négligez pas ces zones érogènes, « your body is a wonderland! »

Merci John Mayer, mmmm.

 

 

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