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Tables véganes et enfants chialeux : que du plaisir!

Avoir un nouveau livre de recettes est vraiment un de mes plaisirs, pas coupable du tout.

Le regarder, le lire du début à la fin, saliver et choisir les premières recettes que je ferai peut durer facilement de 2 à 3 semaines.

Alors lorsque j’ai reçu le livre Tables véganes menus d’ici et d’ailleurs d’Élise Desaulniers et Patricia Martin, j’ai regardé chacune des photos, lu chacune des recettes, j’ai salivé et choisi les premières à tester sur ma famille, ce processus a duré un gros mois.

Comme mentionné dans mon premier article pour Folie Urbaine que tu peux lire juste ICI, je n’aime pas la viande. Nous ne sommes pas végétaliens, plutôt flexitariens. Donc, le tofu, les haricots et le tempeh ne sont pas des inconnus.

La première recette testée a été le tofu frit à la citronnelle. Un vrai délice! Les enfants aussi ont beaucoup aimé. Mais dans le coin de Mirabel, essayer de trouver de la citronnelle fraîche, ce n’est pas facile. Aucune épicerie asiatique en vue, je me suis donc tournée vers la citronnelle en pot au rayon des fruits et légumes du IGA.

La deuxième recette fut, disons, différente. Pas à cause de son goût, mais plutôt du contexte et, disons-le franchement, de mes enfants chialeux!

Souper du mardi, je termine de travailler à 17 h 30, je sors de mon bureau à la maison et commence à préparer le souper. Déjà, les enfants chialent parce qu’ils ont faim. Ouin, ça promet.

Vers 18 h 15, je leur donne leur assiette : riz et fèves à la jamaïcaine accompagnés de plantains frits et trempette de curry. Un véritable délice. Pour moi.

Mon plus vieux dit avec un air dégoûté : «Aahh, ça l’air d’une grosse bouette brune!»

Ma fille s’exclame alors : «Ark, les bananes sont molles!»

Mon plus jeune regarde son assiette sans rien dire.

J’aurais pu faire du spaghetti toute la semaine qu’ils auraient été aux anges. Mais un plat qui sort un peu trop de leur quotidien, et c’est la panique automatique. C’est la joie!

Le riz est pourtant délicieux, avec son goût de noix de coco et thym légèrement épicé, je me régale. C’est vrai que la couleur est uniforme, pour la simple raison que j’y ai mis des haricots blancs plutôt que des rouges comme le prévoyait la recette puisque mon plus jeune est allergique à ceux-ci.

Quant aux plantains, je crois que l’huile n’était pas assez chaude pour bien les saisir et les rendre croustillants. Par contre, le goût y était, surtout avec la trempette au curry et à la lime. Il faut dire que j’ai un parti pris pour les plantains depuis mon voyage au Costa Rica. Hummm, c’est si bon!

Je vous rassure, le souper s’est quand même terminé sur une bonne note : les assiettes se sont vidées et j’ai même eu droit à un timide : «le riz était quand même bon»! Pfff! N’importe quoi!

Habituez-vous, les enfants, car il y aura d’autres recettes de ce merveilleux livre. Et d’autres plantains! Ha ha ha (à lire avec un rire diabolique!)

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