Et si la fin était en fait le début

Et si la fin était en fait le début…

Le regard vide, ne fixant rien de vraiment concret, les yeux rivés sur mon café à essayer de déceler une parcelle de ce qui pourrait bien m’attendre aujourd’hui.

Mon âme embrouillée, mais pas tant que ça finalement. J’ai le goût de renouveau, j’ai le goût de défis, de m’évader dans un vent frais. Je garderais ce qui est essentiel à ma survie, mon chum, mon enfant, famille et amis. Je me mets à rêvasser le temps d’un déjeuner. Je m’évade…

Si je changeais de travail, si mon chez-moi devenait exactement ce que j’ai envie comme petit cocon. Si je me trouvais beaucoup de temps pour plusieurs passions, suivre des ateliers, improviser des moments magiques sur le vif sans trop réfléchir.

Si faire le ménage de ta vie se composait de bonheur intérieur qui te mène plus loin dans ton cheminement. Si penser à soi n’était pas signe d’égoïsme mais plutôt d’amour envers soi-même. Si le stress devenait inexistant, que seul le calme était ressenti dans l’air.

Si le stress monétaire disparaissait  puisque ce ne sont que des chiffres. Si on pouvait arrêter d’être dans l’excès et apprécier le minimum pour vivre confortablement. Si le mot anxiété devenait seulement un mot de sept lettres plutôt qu’une maladie. Si les jugements des autres devenaient  plutôt de la compréhension face à l’humanité.

Si toutes les petites lignes de ta check list devenaient réalisables… Que ce soit banal ou non, si toi ça te fait plaisir, ose-le ! Si t’écouter devenait ta priorité.

J’arrive au fond de la tasse de café, puis je me remémore une phrase importante qui m’a été dite dans un moment difficile de ma vie par un homme irremplaçable : si tu veux quelque chose que tu n’as jamais eu, fais quelque chose que tu n’as jamais fait.

En réalité, ma matinée n’était pas qu’une pensée mais une leçon inspirante qui me démontre que j’avance, que je grandis en tant qu’humain. Avoir des rêves, ça fait rêver mais si jamais on veut  y arriver, on doit sortir de notre zone de confort et foncer !

L’inconnu ça fait peur, mais quand on essaie de le connaître, il devient confortable. Parce que chaque phases de notre vie a commencé par de l’inconnu.

Toi, tu rêves de quoi ?

Véronique Desrochers
Sophia Bédard

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