Bibi

Au revoir Bibi

J’ai pas encore été capable de penser à toi plus que 2 minutes. J’espère être capable bientôt pour ne pas oublier. Car aujourd’hui encore, quand je me sens assez forte pour penser à toi un deux minutes avant d’avoir trop mal, je te ressens encore. Ton miaulement, ton regard de petit bébé même en fin de vie… ton intensité à être collé sur moi dès que je mettais un pied dans la maison.

Ton poils. Tout ça reste tellement bien gravé. 

J’espère que tu sais que si j’étais capable, je penserais à toi tout le temps. Mais ce n’est pas parce que je m’en fou. Au contraire mon petit Bibi, ça fait simplement trop mal. Et j’en veux à la vie de devoir vivre cette fin que je ne voulais pas vivre. J’avais tellement pas hâte que tu ne sois plus là. On s’attache à nos petites bêtes.

Tu as tellement été important dans ma vie. Une base dans ce monde qui bouge à une vitesses folle. Mon monde, c’était vous. La seule « chose » qui était là à ma fin de vie d’ado, début vie d’adulte, et qui était là quand j’ai accouché de mes enfants, acheté ma première maison. 

Mes enfants parlent encore de toi. À toutes les fois que nous esommes les 4 ensemble et qu’il nous disent : « On s’aiment les 6. » Et ils prennent bien le temps de préciser : « Jacob, Maxence, maman, papa, Cléo et Bibi, on s’ennuie de Bibi. »

Merci d’avoir été le chat que tu as été. On était connecté, on s’est aimé . Et ça ne changera jamais.

Je ne suis pas capable de penser à toi aussi longtemps que je le voudrais, mais tu restes présent en moi pour la vie mon Bibi, encore merci!

Caroline Ouimet signature