Série dépression : Tout part de toi

Personne ne pouvait me pousser dans le derrière à part moi-même. Comme on dit, nous sommes maîtres de notre destin et de ce que l’on fait de nous-mêmes. Alors, toi qui penses trop en demander ou qui te sens mal de centrer ton énergie que sur toi-même, saches que tu fais bien et surtout n’oublie jamais que tout part de toi!

Dépression : Des lectures qui font du bien

Une des choses qui m’avait manqué le plus, c’était la lecture. Parce que oui, je n’arrivais plus à lire. J’avais du mal à me concentrer et je devais relire plusieurs fois la même page. Quand je suis tombée en arrêt de travail, une des choses que je voulais le plus faire était de lire. Mes médecins me disaient que pour m’aider à aller mieux, établir une routine saine en faisant des choses que j’aime chaque jour était primordial.

Dépression : Agoraphobie

J’ai décidé de prendre le taureau par les cornes, mais ce n’est pas si simple. Mon plus gros démon en ce moment reste les transports en communs. Ce n’est pas facile à tous les jours, mais j’essaie de combattre ce trouble, d’éviter de m’isoler, de cesser de refuser les invitations, tout en continuant de trouver des solutions qui m’aideront à me sentir en sécurité.

Dépression : ma relation avec la mort

ma relation avec la mort

Je n’aime pas la mort. Je n’aime pas concevoir que les personnes disparaissent du jour au lendemain. Qu’un jour, on ne puisse plus leur parler, les serrer dans nos bras, les croiser par hasard quelque part. C’est terminé. Il ne reste que le souvenir d’une vie qui a été interrompue à une date. Est-ce que j’ai peur de mourir? Je ne sais plus.

Dépression : La théorie des cuillères

la théorie des cuillères

L’auteure est atteinte d’une maladie dégénérative et a des limites physiques qui l’empêchent de faire beaucoup de choses. Son amie l’a questionné sur ce que c’est de vivre avec cette maladie. Mais avec des mots, elle voit que son amie ne comprend pas. C’est un peu comme moi lorsque je tente d’expliquer pourquoi telle journée je suis tellement fatiguée et que je finis par dormir toute la journée. Je trouve que la théorie se transpose parfaitement pour les maladies mentales.

Dépression : Un an plus tard

Je suis fière de voir des projets se concrétiser en lien avec les maladies mentales, je suis fière de voir de l’aide se développer. C’est tous ensemble, main dans la main, qu’on aidera notre société à aller mieux. En parler, c’est montrer à ceux qui souffrent en silence qu’ils ne sont pas seuls. C’est aussi de montrer à ceux et celles qui vivent au quotidien avec une maladie mentale que le beau existe, que de l’aide est disponible, pas encore assez, mais il en existe.