Occupation Double en Grèce ou la maison en pain d’épices

Cindy parle d'Occupation Double

Je tiens à mentionner que ce texte est basé sur mon opinion personnelle. Libre à chacun d’avoir sa propre opinion par rapport à cette émission.

Cette année, j’ai décidé de regarder Occupation Double en Grèce et ce, de manière plus assidue. L’année dernière, je n’ai pas accroché et les autres, encore moins. En gros, je suis une novice en la matière.

Tout d’abord, pour ceux et celles qui ne savent pas ce qu’est cette émission : Occupation Double est une télé-réalité qui permet à plusieurs candidats.es (différents métiers) de séjourner pendant plusieurs semaines dans deux lofts (un pour les femmes et l’autre pour les hommes) afin qu’un couple remporte de nombreux prix lors de la finale. Chaque semaine, un.e candidat.e est éliminé.e.

Mais cette année est différente. Les producteurs s’amusent à changer les pas de danse du jeu, et ce, même si la partie est déjà commencée. Les candidats.es ne peuvent pas totalement se référer aux anciennes années et chacun.e doit faire de son mieux pour connaître les pas de danse. Ce qui n’est pas facile pour aucun.e des candidats.es.

Moi qui considérais que ce n’était qu’une émission divertissante, tu sais le genre d’émission qui est un beau lâcher-prise quand tu as fini ta journée de travail, je réalise que même dans cette télé-réalité, je pouvais en tirer plusieurs leçons.

Même si tu manques quelques épisodes ou que tu ne le regardes pas, tu finis toujours par savoir ce qui se passe dans l’émission, surtout si tu as Facebook. Ça peut devenir un sujet de conversation autant médiatique que durant tes pauses avec les collègues.

À mes yeux, Occupation Double est à la base un jeu de séduction, afin de parvenir à gagner les nombreux prix. Plus je regardais les épisodes, plus je constatais que ce jeu de séduction était joué différemment par chacun.e des candidats.es et que certains.es pouvaient même s’y perdre. Encore là, je le dis sans juger. Je me suis même incarné en docteur de l’amour (manière de parler) à déterminer la qualité des rapprochements. Est-ce que les candidat.es étaient conscient.es de leurs capacités de séduire et de leurs vulnérabilités face à ce jeu? Est-ce qu’il est possible qu’il y a du vrai pour certain.es plus que d’autres? Doit-on en vouloir à certains.es candidats.es de prendre cela à la légère? Se faisaient-ils croire des mensonges? Je me disais simplement au final qu’ils.elles vivaient leurs expériences et que si certains.es candidats.es terminaient en couple en dehors de l’émission, c’était bien pour eux.

Lorsque les candidats.es se sont installés aux lofts, j’ai pu me mettre à admirer la décoration au goût du jour, cette belle vue extérieure, une piscine privée, un endroit pour l’entraînement physique qui représentent l’hôtel parfait pour un voyage. Je pouvais comprendre les candidats.es d’être heureux.ses de vivre le voyage en Grèce. Les lofts donnent une impression d’un endroit idéal pour s’échapper du quotidien et de ces tracas. Mais je n’irai pas à dire que je veux vivre l’expérience d’Occupation Double. Vous souvenez-vous de l’histoire d’Hansel et Gretel qui ont été attirés par la maison en bonbons et en chocolats? Selon moi, c’est dans la même idée. C’est deux beaux lofts, des activités trippantes, des cadeaux, sont aussi savoureux que les sucreries qu’Hansel et Gretel désiraient goûter. Il faut une cuisson idéale pour chacun. La magie s’introduit discrètement aux yeux des candidat.es, mais très clairement aux yeux des téléspectateurs.trices afin d’obtenir des réactions extrêmes de la part des candidats.es (rapprochements, chicanes, alliances, complots, rivalités, etc.) et de créer du sensationnel. Le plaisir d’augmenter le voyeurisme de tous.tes les téléspectateurs.trices. Les épisodes devenaient de plus en plus intenses, les drames plus forts, etc. J’observais avec une multitude d’émotions, autant positives que négatives, ce qui se passait pour les candidats.es. Ils.elles sont isolés.es de leurs vies réelles. Ces candidats.es vivent une coupure émotionnelle et physique des liens qui définissaient ce qu’ils.elles étaient. Plus de contact avec leur famille, amis.es et ils.elles ne font plus leurs autres passions et leurs travaux. Ils n’ont pas la liberté d’aller où ils. elles veulent.

En plus, ils.elles dorment tous.tes ensemble, il n’y a pas beaucoup d’intimité. Je trouve ça intense. On observe le comportement humain mis à l’extrême. Jusqu’où la magie va être utilisée auprès de ces candidats.es pour les fragiliser afin de les dévorer à petit feu? Il faut quand même être sensibilisés.es que même les candidats.es que tu préfères et ceux que tu aimes moins sont poussés.es à bout. Mais cela ne veut pas dire qu’à la fin de leur séjour, les candidats.es partent avec une mauvaise expérience. Cela peut être une ouverture pour de belles opportunités et de se faire connaître. On ne peut pas vraiment déterminer à quel niveau les conséquences et les effets positifs se font ressentir pour tous.tes les candidats.es. Mais tout ce que je leur souhaite est d’en partir avec de belles leçons de vies.

Crédit photo de couverture 

 

Folie Cindy chevry logo auteur

Les concerts de musique : euphorie et quiétude

Jessi parle de concerts

J’avais environ 14 ans quand, ce qui allait devenir une tradition et une habitude, a commencé de façon plus sérieuse : je suis allée voir mon premier concert entre amies.

Il n’était plus question de Caillou ou encore d’Hilary Duff avec la famille; c’était un vrai concert en salle avec des amies! Je me souviens encore du petit stress que je vivais avant d’annoncer à mes parents que je voulais aller voir un (autre) concert avec des amies.

Bien vite, ça en valait la peine pour le plaisir que je vivais, une fois rendue.

Tout ça, c’est sans parler de tout l’argent investi (parce que, rendu là, on pouvait clairement parler d’investissement) pour ces soirées! Qu’il soit question du prix du billet en soi, de l’argent mis pour le CD et le t-shirt, ou simplement ce que ça coûtait de manger avant ou sur place. C’était quand-même considérable, surtout pour mon budget de fille du secondaire.

Malgré tout cela, j’achetais et achetais encore des billets, parce que je passais de si belles soirées!

Assister à un concert, pour moi, c’est une petite pause de mon quotidien, c’est festif, c’est se rassembler.

Aller à un concert, c’est l’ambiance et les sentiments de bien-être que ça me procure! C’est une petite bulle où on hurle (et ce, même si on chante mal) notre joie, notre tristesse et parfois même notre colère.

C’est parfois un gros fuck you à la société pis à ce qui nous fait chier. C’est que, même si les chansons sont tristes (et je parle ici de plusieurs artistes au son acoustique que j’adore et dont les chansons sont tristes et nostalgiques), elles me font sourire et chanter à tue-tête.

Aller à un concert de musique, pour moi, c’est parfois connaître les paroles de quasi toutes les chansons, c’est espérer que telle ou telle chanson fasse partie de la setlist. C’est les fois où je dis OMG, cest ma préférée, parfois à plusieurs reprises dans une même soirée.

Aller à un concert, c’est tantôt le Théatre Corona, le Club Soda, la Sala Rossa, ou très souvent, le Métropolis (désormais nommé le MTelus). Ce sont des salles à admission générale, où je veux généralement être au parterre, même si ça veut dire que je serai serrée et coincée parmi d’autres fans. Même si ça veut dire que j’aurai mal aux jambes à la fin de la soirée et que je devrai peut-être attendre dehors avant que les portes n’ouvrent (oui, j’ai parfois attendu des heures et des heures, puisque c’était admission générale et que je voulais (devais) être positionnée assez proche). Cependant, c’était parfois aller au Centre ou à la Place Bell et donc avoir une place assignée, souvent payée bien plus chère, afin d’être relativement bien positionnée. Honnêtement, j’aimais moins ça. Être debout, dans la foule, tout en ayant le choix de me retirer et de m’asseoir plus loin, c’est ce que je préfère. C’est cette ambiance, ce sentiment d’être tous ensemble, que j’aime tant.

Un concert de musique, c’est aussi découvrir de nouveaux artistes en première partie. C’est cette petite fébrilité lorsque les lumières se ferment et que les premières notes sont jouées. Ce sont toutes ces personnes qui encouragent cet artiste, souvent moins connu à prime abord. C’est l’excitation et la hâte de tous, qui attendent la tête d’affiche.

Mais cela peut aussi être une soirée plutôt relaxe, où je m’assoie en arrière et je découvre. J’aime aussi acheter des billets de concert pour des artistes dont je ne connais que quelques chansons. Ça me permet de décrocher et de passer un beau moment, tout simplement.

Je finirais en vous disant que cette passion pour la musique live a grandi au fil des festivals auxquels j’assistais. Ahh, mon amour pour ces festivités! C’est un mélange de découvertes, de rencontres et juste du gros fun.

Bref, les spectacles de musique représentent, pour moi, cet espace, qui me permet de chanter, de crier ou encore d’apprécier dans un grand silence.

Crédit photo couverture : Sarah Savoie

auteure jessi carenzi

Voix de Noël : 14 femmes, 4 chansons originales et une bonne cause!

J’adore l’ambiance du temps des Fêtes. Je suis très touchée par les causes de maladies mentales. C’est donc avec un immense OUI que j’ai répondu à l’invitation de Mathieu Caron. Un homme de passion avec qui j’ai de très beaux souvenirs lorsque je couvrais des événements artistiques pour Hollywood PQ. Touché directement par la cause, Mathieu s’est lancé dans un immense projet pour joindre sa passion pour la musique et pour pouvoir faire la différence en amassant des fonds pour la Société québécoise de la schizophrénie et des psychoses apparentées. Quand il a annoncé la sortie de l’album Voix de Noël via son compte Instagram, je lui ai immédiatement envoyé un message! C’est donc un album entièrement interprété par des femmes et 5 $ par album vendu sera remis à l’organisme. La SQS est un organisme à but non lucratif qui aide et informe les aidants naturels et les proches d’une personne atteinte de schizophrénie.

J’ai eu la chance d’écouter l’album en primeur et il est tout simplement magnifique. Les 13 chansons, dont 4 originales, sont interprétées avec élégance et l’ambiance des Fêtes transparait à la perfection. Les artistes qui ont uni leur voix pour ce projet sont Ariane Laniel, Annie Major-Matte, Marie-Pier Perreault, May Wells, Geneviève Racette, Julie Lefebvre, Elyann Quessy, Marilou Martin, Carissa Vales, Valérie Clio, Mégane Cyr, Charlène Blanchette, Koraly et Mélina Laplante. Toutes des artistes avec une voix puissante et unique. J’ai eu des frissons à plusieurs reprises lors de mon écoute, c’est plus qu’un album de Noël, c’est un collectif féminin qui chante avec leur âme.

J’ai eu un immense coup de cœur pour la chanson Je ne t’oublie pas, écrit et interprété par May Wells, chanson créée spécialement pour l’album avec 3 autres titres, ainsi que Miss you most, interprété par Geneviève Racette. J’ai également eu énormément de frissons pour la chanson Amazing Grace interprétée avec grâce par Mélina Laplante, j’avoue l’avoir écoutée à répétition et j’ai même versé une larme tellement c’est venu me chercher dans les tripes.

C’est le 5 novembre dernier que j’ai eu la chance d’assister au lancement officiel de l’album. Lors de l’événement, on a eu droit à 6 performances, dont les 4 chansons originales de l’album. De plus, je me suis entretenue avec 3 des 14 artistes du projet : Mélina Laplante, May Wells et Ariane Laniel.

Qu’est-ce qui vous a poussées à prendre part au projet de Mathieu?

Ariane : Mathieu, c’est quelqu’un de tellement passionné que peu importe le projet qu’il aurait fait, j’aurais dit oui sans même savoir c’est quoi. Mais là, en plus c’est pour une bonne cause et j’adore Noël, donc c’était évident pour moi que c’était un oui.

May : Moi, j’étais supposé faire une reprise de White Christmas. La première fin de semaine d’enregistrement en studio, j’ai demandé à Mathieu comment ça allait et il m’a répondu : peu importe ce qui se passe, ma mère veille sur moi. Là ça m’a vraiment travaillé en dedans. Mathieu est devenu un de mes meilleurs amis et ce projet, ça commémore les 20 ans du décès de sa mère. Comme Ariane l’a dit, Mathieu c’est un passionné de musique, je me suis dit que s’il y a bien un cadeau que je peux lui faire dans ma carrière c’est de lui écrire une chanson. Ça m’a pris 30 minutes et j’avais écrit la chanson qui s’appelle Je ne t’oublie pas. J’ai envoyé un mémo vocal à Mathieu en lui disant ‘’Écoute, je ne ferai plus White Christmas’’, là il croyait que je le chokait mais en fait je lui annonçais que je lui écrivais une chanson.

Mélina : Mathieu il est là depuis mes débuts, quand j’ai fait La Voix il était là, et il a toujours été super supportant dans ma carrière et dans ce que je fais. Quand il m’a approchée et qu’il m’a dit qu’il avait un projet d’album de Noël et qu’il voulait que j’y participe, c’était naturel pour moi de dire oui. Quand il m’a raconté l’histoire en arrière de cela, ça m’a vraiment touchée. J’ai choisi de reprendre la chanson Amazing Grace. La sœur de mon parrain avec qui j’étais très proche est décédée le 18 décembre dernier et c’est une chanson qui a joué beaucoup autour de sa mort, je l’ai chantée quand on l’a mise en terre, c’est une chanson très curative pour moi et elle m’a aidée à passer au travers.

Le fait que ce soit un collectif féminin, vous en pensez quoi?

Mélina : Je trouve ça tellement beau. May c’est vraiment une ambassadrice de ce mouvement-là, dans le sens où elle parle tout le temps du girl power et elle m’a sensibilisée à ça, dans le sens que je ne suis pas nécessairement quelqu’un qui va parler de ça, mais on en parle de plus en plus dans les médias.

Karine : On a vu dernièrement à l’ADISQ que c’était majoritairement des hommes qui ont remporté les prix.

Mélina : Exactement. Klô Pelgag s’est habillée en homme parce qu’elle était la seule femme nommée dans sa catégorie. C’est sûr que de faire un projet collectif comme celui-là, je trouve ça beau. Mathieu a voulu sensibiliser ce côté-là aussi et je trouve ça vraiment le fun.

May : C’est le fun de voir à quel point chaque fille s’est appropriée soit des chansons originales ou des reprises. Comme Mélina l’a dit, je suis très girl power, je trouve ça beau. Ce que je trouve tripant c’est qu’il y a des filles qui m’ont inspirée à faire ce métier-là comme Marie-Pier Perreault.

Ariane : C’est une fierté pour moi aussi de me retrouver sur l’album avec des filles talentueuses, des voix, des âmes que j’aime et que j’admire. J’admire toutes les filles sur l’album et plein d’autres filles dans le milieu artistique. En plus, Mathieu est un grand fan de femmes, de divas, de grandes voix, c’est juste parfait.

Votre plus grande folie c’est quoi?

May : J’aime être thématique, je suis une fille qui aime la vie.

Ariane : Je suis quelqu’un qu’on peut facilement voir gambader. Même quand je suis triste, j’ai un petit fond de Bambi en moi.

Mélina : Je suis un peu intense avec Grey’s Anatomy. D’ailleurs ATTENTION SPOILER quand Derek meurt, je pleurais tellement sur mon divan et je devais aller chercher ma mère à l’arrêt d’autobus. Mon père m’a regardée, super mal à l’aise, et il m’a dit : « Je pense que je vais y aller, t’es pas en état de conduire. » Je vis ça à fond, je suis une passionnée.

C’était un bonheur de m’entretenir avec ces trois grandes femmes. D’ailleurs, restez à l’affût pour ne rien manquer de leurs carrières.

Ariane : Son album est toujours disponible. Elle a lancé un single au début de l’été, Feel good song, et elle a quelques dates de spectacles à venir. (Site internet)

Mélina : Elle est présentement en studio pour terminer l’enregistrement d’un nouveau single : Hope. Elle a d’ailleurs terminé le tournage du clip le 4 novembre. La sortie du single est prévue pour cet hiver. (Site internet)

May : Elle lance son nouveau single dans les radios au début janvier. La chanson Je ne t’oublie pas sortira dans les radios en février. Un duo avec Will Murphy sortira en mars en même temps que la sortie du film Avant qu’on explose. (Site internet)

Ensuite, j’ai pu m’entretenir avec le cerveau derrière cet album, un homme qui était rempli de fierté bien que très émotif : Mathieu Caron.

Comment tu te sens?

Je pense que je suis à l’étape de me dire que j’ai fait le plus que je pouvais, j’ai mis tout mon cœur dans ce projet, après ça il arrivera ce qu’il arrivera, je ne peux pas faire plus. Ça fait un an que je suis là-dedans, on est prêts, les artistes sont super contentes du projet, c’est devenu comme une petite famille. De les savoir impliquées c’est une chose, de les savoir impliquées à ce point-là, ça me touche vraiment beaucoup.

Tu cherchais depuis un moment un projet pour rendre hommage à ta mère, l’album c’est ça?

Elle est décédée à 32 ans, je me suis toujours dis qu’à mes 32 ans j’allais me faire faire un tatouage. Mais mes 32 ans c’est dans 4 ans et je trouvais ça loin. Noël passé, j’ai eu une espèce de big click et je me suis : « Hey je pourrais faire un CD de Noël! J’ai tellement d’artistes autour de moi, ça pourrait être le fun. »

Pour l’album, je voulais que chaque chanteuse interprète une chanson qui la représente, donc je me suis dit qu’il fallait que je le réalise moi-même. Au début, ça devait être que des reprises et finalement il y a 4 chansons originales sur l’album. J’en suis très fier. Ma mère était quelqu’un de très festive, elle tripait sur la musique, elle était abonnée à Columbia et je tiens ça d’elle, je suis un grand collectionneur d’albums. Et là de me dire qu’il y a un album pour elle, que j’ai produit, réalisé, et pouvoir me dire « ça c’est moi », je trouve ça ben beau.

C’est quoi ta plus grande folie?

Je m’en crée à l’année longue parce que je tripe vraiment beaucoup sur la musique et j’encourage les artistes donc ça me coûte très cher, je me paye beaucoup de spectacles et je me promène. Je m’en vais voir Céline Dion à Las Vegas, Mariah Carey à Toronto et Cher à Ottawa. Mes plus grandes dépenses sont dans la musique, les shows et les CD. Je me suis d’ailleurs acheté une nouvelle voiture, 2015, parce que 2016 il n’y avait pas de lecteur CD, c’est à ce point-là!

Si vous désirez vous aussi vous procurer l’album, il est en vente partout dès maintenant. Vous pouvez également vous le procurer en cliquant ICI.

Pour tout savoir sur la Société québécoise de la schizophrénie, rendez-vous sur leur site internet.

Crédit photos : La petite photographe

 alix marcoux

Le retour d’Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Découverte dans la défunte téléréalité Loft Story, Elisabetta est désormais célèbre pour ses talents artistiques. Peintre et actrice de talent, c’est maintenant à Miami, où elle a élu domicile avec son mari et sa fille, qu’elle coule des jours heureux. Revenue au Québec depuis peu pour endosser le rôle de conseillère auprès de Cary Tauben et Olivier Primeau dans la première saison de la nouvelle téléréalité XOXO, c’est avec bonheur qu’elle expose ses œuvres à Montréal pour la première fois en 10 ans.

C’est à la galerie 203, située dans le Vieux-Montréal, qu’elle a accueilli famille, amis et personnalités artistiques le 2 novembre dernier lors d’un vernissage des plus jet set afin de présenter ses plus récentes créations.

J’étais déjà une grande admiratrice du travail d’Elisabetta qui peint les plus beaux visages du cinéma et de la musique, mais à la vue de ses toiles colorées et magnifiquement exécutées, je suis littéralement tombée sous le charme. Elle consacre surtout ses coups de pinceau aux visages marquants associés au passé. David Bowie, Michael Jackson, Whitney Houston et Mick Jagger ne sont que quelques-uns des artistes dont on retrouve le portrait dans cette exposition qui porte le nom de Rétrospective.

Crédit photos : Jennifer Martin

Vêtue d’une magnifique robe et entourée de son équipe de candidates à XOXO, elle déambulait parmi les convives lors de ce rendez-vous où l’alcool et la nourriture étaient tout simplement savoureux. Souriante et disponible pour parler à tous ceux qui requérait un petit moment en sa compagnie, c’est avec bonheur que j’ai pu m’entretenir avec elle quelques minutes.

Folie Urbaine : Pourquoi une exposition à Montréal après toutes ces années ?

Elisabetta : « Comme je suis de retour à Montréal pour XOXO, j’avais envie de présenter mon travail aux gens d’ici, leur présenter mes toiles d’avant, mais aussi mes plus récentes afin qu’ils voient l’évolution depuis 10 ans. »

Folie Urbaine : Y a-t-il un artiste que tu n’oserais pas peindre ?

Elisabetta : « Non, parce que je peins vraiment les personnalités qui m’inspirent, mais aussi celles qu’on me demande en mandat spécial. J’avoue avoir une préférence pour les hommes comme Clint Eastwood et Jack Nicholson. Des hommes aux traits particuliers, qui vieillissent bien. J’adore peindre Marilyn Monroe ou Twiggy, mais faire le portrait d’hommes comme ceux-ci m’inspire particulièrement. »

Si son talent de peintre est indéniable, c’est surtout sa grande accessibilité qui m’a charmé. Elle est simple, sociable et totalement charmante, et ce, avec tous. C’est d’ailleurs en conversant avec Manuela et Molly, les deux candidates restantes de la Team Elisabetta de XOXO, que j’ai pu constater à quel point ma première impression était bonne. Les filles, hyper sympathiques d’ailleurs, m’ont dit à quel point Elisabetta est une fille géniale qui prend soin des autres.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Crédit photos : Justin Tremblay

Bref, si l’exposition a été une réussite totale, l’actrice est aussi de plus en plus populaire puisqu’on pourra bientôt la voir dans l’un des rôles clés de la série Paper Empire, diffusée sur Netflix en 2019. Elle prête ses traits à une agente du FBI et je suis certaine qu’elle maîtrisera ses textes autant que ses pinceaux.

Vernissage d'Elisabetta Fantone

Ne manquez pas votre chance d’aller admirer ses toiles exposées au 203 rue Notre-Dame Ouest dans le Vieux-Montréal jusqu’au 23 novembre.

Pour en apprendre plus sur Elisabetta Fantone, c’est ICI.

Merci à Marie-Annick Boisvert pour l’invitation ainsi qu’à Elisabetta pour son accueil généreux.

Photo de signature pour Jennifer Martin.     

Hommage aux 2Frères

Charline fait un hommage aux 2Frères

Le 40ième Gala de l’Adisq sera présenté le 28 octobre prochain.

Pour moi, qui aura 40 ans l’an prochain, je peux presque dire que j’ai grandi avec la musique québécoise. Bien sûr, mes parents écoutaient souvent de la musique latine, surtout les fins de semaine, parcontre la télévision et la radio étaient  aussi sur des postes francophones car ceux-ci aimaient bien suivre l’actualité, les émissions et la culture d’ici.

Sans rien enlever à Harmonium, à qui on rendra d’ailleurs un hommage bien mérité cette année, j’aimerais rendre le mien à un groupe que j’ai malheureusement découvert, un peu sur le tard, les 2Frères.

La majorité du temps, en voiture comme à la maison, j’écoute les chansons sur les playlists de mon cellulaire, soit ; du dance des années 1990, des vieux de la vieille comme Jean-Jacques Lafon ou Francis Cabrel, des indémodables comme Ginette Reno ou Éric Lapointe, bref, je n’aime pas vraiment me faire interrompre quand je suis dans ma bulle auditive, alors je syntonise rarement la radio.

Par une journée que j’avais justement oublié mon cellulaire, je suis tombée sur une chanson qui dès les premières paroles, m’a fait voyagé dans un Univers qui m’était inconnu; celui des frères Caouette;

Derrière le comptoir d’un vieux magasin de disques 
Quequ’part à deux pas du Mile End
Tu vendais des vieux vinyles usés dans une boutique
T’avais 17 ans pis la vie c’tait loin d’être Disneyland” …
(extrait de la chanson 33 tours)

Je me suis faufilée dans le personnage momentanément. Ce fût si facile, tel une seconde nature. Cette chanson m’a parlée, elle m’a prise dans les bras et m’a fait naviguer.

En effectuant une brève recherche sur ce groupe, je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup leurs manières de raconter, de chanter, de s’exprimer.

Leurs textes sont francs, ils sont vrais, ils sont empreints de simplicité désarmante. J’adore!

Cela me rappelle légèrement les Linda Lemay, Vilain Pingouin et La Chicane de ce monde.

Pour moi, qui suit une poète dans l’âme, une romantique assidue ainsi qu’une nostalgique assumée, les 2Frères sont une bouffée d’air frais, une vague remplie de douces paroles d’Amour et de Vie.

Même eux, semblent être de bons vivants, ayant le coeur à la bonne place et la joie de vivre au corps.

Avec leur chanson “M’aimerais-tu pareil?” ils ont réussit à se tailler une place dans ma fameuse playlist et je zieute leur site internet pour être à l’affut des dernières nouvelles qui les concerne. Plusieurs dates de concert sont justement affichées, dont une tout à fait   pourrai pas y aller, mais je crois que je vais regarder pour une autre date, car j’aimerais bien les voir live un jour!

Depuis cet été, je les écoute régulièrement et chaque fois je me laisse prendre au jeu, et je m’évade sur leurs mélodies séductrices. Il faut croire que je ne suis pas la seule puisque les 2Frères ont 4 nominations au gala de l’Adisq, cette année!

 

– Album de l’année (adulte contemporain)

– Album de l’année (meilleur vendeur)

– Groupe / duo de l’année

– Chanson de l’année (Comme avant)

 

Mon vote pour chanson de l’année a déjà été envoyé, et je leur souhaite encore plus de reconnaissance, pour tout le travail et le temps que cela a dû leur prendre pour se rendre là.

Continuez de nous faire vivre des histoires d’Amour et de Vie qui nous ressemble, dans un français qui nous réflète et qui donne une couleur unique aux chansons et aux paroles.

D’une fan de musique, de poésie et de chansons.

Merci.

Crédit photo de couverture : Google Image (magazine socan.ca)

      

 

 

 

 

 

Charlotte Legault : quand la simplicité côtoie un talent exceptionnel

Entrevue avec Charlotte Legault

Dans la vie, il y a des rencontres magiques et spéciales qui te tombent dessus sans que ton horoscope t’en ait prévenu. Et il y a des affinités qui existent avant même que les premiers mots soient alignés.

Quand j’ai vu Charlotte la première fois, dans le cadre du festival Juste pour ados, mon regard a tout de suite été accroché par son sourire lumineux, sa candeur et ses yeux qui semblaient enregistrer toute la vibe qui se dégageait sur la place des festivals en ce dimanche d’août un peu pluvieux. Elle n’était pas dans la liste des artistes que j’avais préalablement sélectionnée dans ma tête pour un brin de jasette. Mais dès que j’ai vu qu’elle avait un moment de libre, j’ai littéralement volé à ses côtés pour lui poser une question. Une question originale, selon ses dires.

Ça m’a flatté. Beaucoup.

La petite wannabe journaliste que je suis était heureuse de voir que ses questions étaient bien choisies.

On a jasé à peine 5 minutes, les jeunes et moins jeunes réclamaient des autographes et des photos. Sa popularité était en train de faire une fulgurante ascension à la suite de son passage remarqué à Tout le monde en parle, mais surtout grâce à sa grande interprétation dans le rôle de Nadia/Amélie/Miss BBQ dans District 31. Elle était comme un papillon délicat qui virevoltait parmi une foule en délire, mais donnant l’impression de contrôler parfaitement son espace. Elle souriait sans cesse au côté de sa maman qui l’accompagnait dans ce bain de foule qui lui permettait de réaliser à quel point elle est devenue une personnalité marquante de l’année 2018.

Dès le lendemain, on s’ajoute mutuellement sur Instagram, ce monde virtuel que j’adore et qui me permet de communiquer avec des personnes que j’admire. Elle y est de plus en plus active, la belle Charlotte, ses réseaux ont carrément explosés depuis son apparition au rendez-vous dominical de Guy A. Lepage. Elle répond à ses fans, entretient le mystère autour de son personnage imaginé par Luc Dionne et se fait un plaisir de mettre de l’avant la série qui captive plus d’un million de téléspectateurs chaque soir. Après quelques conversations ici et là, des likes sur nos photos mutuelles et l’impression de connaître le quotidien de chacune en zieutant nos stories, j’ose lui demander une vraie rencontre en tête à tête. Nos échanges virtuels me donnent envie de mieux la connaître et surtout de la présenter aux lecteurs de Folie Urbaine.

Quand je dis que les planètes sont en symbioses depuis notre première rencontre…

Tout se met rapidement en place pour que nous puissions fixer un rendez-vous. Quelques jours avant, le lieu est choisi ; Charlotte m’invite à découvrir sa ville, son quartier et tout ce qui constitue une partie de son quotidien. Je prépare mes questions pendant des heures, je prends des notes, je lis des entrevues qu’elle a déjà faites. Je suis un peu stressée, mais surtout honorée qu’elle me trouve une petite case dans son agenda. Sa grande accessibilité et notre belle complicité sur Instagram font fondre mes craintes à mesure qu’on se rapproche de notre rencontre. Je ne sais pas si ça se fait, mais je lui ai cuisiné des muffins maisons en me justifiant que c’est ce que j’aime faire pour mes amies. Parce que j’ai envie de la gâter comme une amie, n’en déplaise à l’étiquette à observer entre journalistes et artistes.

À peine arrivée au magnifique Victor Rose Espresso Bar, je m’installe au comptoir, le rouge aux joues, le petit cœur qui bat ben fort et la bouche un peu sèche. Elle m’y rejoint à peine quelques minutes plus tard et se dirige vers moi comme si nous nous étions vus la veille. Je suis frappée une fois de plus par sa beauté, elle me rappelle Bridget Fonda au début de sa carrière. Je ne lui dis pas, mais je suis totalement charmée par son teint lumineux, ses cheveux qui semblent danser sur ses épaules et son sourire rempli de chaleur.

Entrevue avec Charlotte Legault

Elle est belle, Charlotte, s’en est désarmant.

Sa mère l’accompagne une fois de plus, le temps de nous prendre en photos. La pomme n’est pas tombée loin de l’arbre puisque celle-ci est aussi jolie et sympathique que sa fille. Elle s’éclipse après avoir capturé nos plus beaux sourires, m’invitant même à passer à la maison à la fin de l’entrevue. Mon cœur ne s’est pas encore remis d’autant de gentillesse.

On commence à jaser.

C’est tellement facile de se sentir à l’aise avec elle.

Je lui demande de me décrire sa dernière année, assez exceptionnelle, merci. Un premier gros rôle marquant, une première nomination aux Gémeaux, la chance de travailler avec les acteurs les plus chevronnés du Québec, Charlotte qualifie son année d’essai et erreurs. Elle a acquis de l’expérience auprès des plus grands, s’est abreuvée de conseils auprès de plusieurs d’entre eux, notamment Luc Picard et Patrick Labbé, mais elle a aussi tenté d’apprivoiser les réseaux sociaux et de se définir à travers ceux-ci. Elle a voulu trouver sa place, montrer qui elle est tout en restant authentique.

Quant à ce que lui réserve la prochaine année, Charlotte désire avant tout ne pas tenir son rôle pour acquis en amenant son jeu à un autre niveau et désire également mettre un peu plus de l’avant sa passion pour le chant. Parce que, oui, elle chante magnifiquement notre Amélie/Nadia nationale. Elle entame sa troisième année de formation en chant et travaille sur plusieurs projets. Elle a d’ailleurs auditionné pour des comédies musicales dans le but de démontrer son talent dans les trois disciplines qu’elle maîtrise : le jeu, le chant et la danse. Ancienne gymnaste, je ne doute pas une seconde de son rythme et de sa grâce. Chers metteurs en scène, dépêchez-vous de lui offrir un rôle à sa hauteur ! Et qui sait, on retrouvera peut-être son joli visage sur le cover d’un album dans un avenir rapproché ou en première page d’un magazine ! Elle est ouverte à tout, la talentueuse Charlotte, et rien n’est à son épreuve.

Entre deux gorgées de chocolat chaud et de café, on jase de son été passé à courir les auditions, de ses prestations musicales au Festivent de Lévis et à l’Autiste Show, de ses façons de décrocher (oublie le spa, Charlotte préfère l’équitation ou l’aviation) et de sa façon d’approcher les rôles pour lesquels elle auditionne. Nous avons d’ailleurs eu une parenthèse hyper intéressante sur la sélection des comédiens, sur l’énergie qui doit se dégager de ceux-ci pour habiter le personnage. Elle me confie être depuis toujours assez confiante quand elle se présente en audition, mais elle ne se contente plus de vouloir simplement prouver sa valeur, elle veut établir une véritable relation de confiance entre elle et les réalisateurs.

Entrevue avec Charlotte Legault

Elle me questionne sur le blogue, elle est intéressée, sincèrement curieuse. Je suis fière de lui dire que j’écris avec mon cœur et que je le fais au mieux de ma connaissance et de ma passion. Elle semble me faire confiance pour rapporter ses propos, j’espère ne pas la décevoir. Au pire, si je ne réussis pas à lui faire honneur, il lui restera de bons muffins à déguster.

Après deux heures de jasette, on ferme littéralement le Victor Rose Espresso Bar.

Charlotte discute quelques secondes dans un anglais parfait et mélodieux avec les propriétaires qui la connaissent bien. Habitant tout près, elle m’offre de la suivre jusque chez elle. Elle souhaite m’offrir quelque chose.

Pincez-moi quelqu’un.

Tout en me faisant découvrir le petit bout de rue qui sépare la maison familiale du café, on parle de sa famille parce qu’il est évident que celle-ci gravite tout près de Charlotte. Fille unique, ses parents et elle forment un clan tissé serré. Il suffit de voir le regard de fierté que ses parents posent sur elle pour s’en rendre compte. J’ai presque envie de m’inviter pour le souper tellement je me sens accueillie. Son père est dynamique et cool, sa mère est invitante et chaleureuse. Je les aime d’amour, eux aussi.

Le moment est parfait.

Charlotte me remet des brownies spécialement cuisinés pour moi. On est quitte pour les bouchées sucrées.

On se donnera mutuellement des feedback le lendemain sur Instagram, après avoir goûté le tout.

Telle une chum de fille, elle me montre ses outfits conçus spécialement par son papa, designer de profession. Le jour où elle défilera sur un tapis rouge avec l’une de ses superbes tenues, à Cannes ou aux Oscars, je pourrai dire : « Ah, je le savais qu’elle allait porter cette robe-là. » Je pourrai admirer son élégance et sa grande classe en même temps que les spectateurs, mais en gardant le souvenir qu’elle me l’avait montrée avant tout le monde.

Je suis tellement impressionnée par sa volonté de fer et son éthique de travail, sa passion pour son métier transperce tous les pores de sa peau. Hyper disciplinée, elle donne envie de livrer le meilleur de soi en la côtoyant.

Je la trouve tout simplement parfaite.

Je me répète. Et je m’en excuse. Je ne suis tellement pas impartiale quand je me relis, mais je ne changerai aucun mot, c’est vrai qu’elle est comme ça.

J’ai enregistré toute notre conversation, je me repasse le tout, assise à mon ordinateur, et je laisse mes doigts courir sur le clavier en espérant de tout mon cœur que j’arriverai à rendre justice à cet incroyable moment.

J’applique à la lettre le conseil que Luc Picard a donné à Charlotte :

« Si c’est vrai, tu ne peux pas te tromper. »

 

Entrevue avec Charlotte Legault

 

Merci profondément Charlotte pour ce moment magique et ta grande générosité.

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.      

Béatrice au grand coeur

Ariane vous parle de son expérience au show de Coeur de Pirate.

En général, dans la vie, j’ai des goûts plutôt diversifiés. Sucré, salé. Fast food, nourriture végane. Vieux rock n roll, musique d’ambiance.  J’apprécie donc beaucoup de choses, sans pour autant que ça soit “mon style”. Depuis ses tout débuts, je suis Béatrice Martin aka Coeur de Pirate. Bien que je n’aie pas appris beaucoup au piano, j’ai toujours eu un faible pour cet instrument et la musique qui s’y entoure me charme souvent très facilement. Habituellement, je ne suis pas très très attirée vers la musique québécoise en français (à quelques exceptions près, comme Jean Leloup, Pierre Lapointe), alors ça m’a pris un bout avant d’embarquer complètement dans la danse de Coeur de Pirate. C’est en travaillant dans une merveilleuse petite boutique, à Québec, le Rose Bouton, que j’ai surtout commencé à apprendre ses chansons par coeur.

Depuis mon enfance, je l’ai vue quelques fois en spectacle et je l’ai vue évoluer tranquillement, mais assurément. Son air gêné, timide, a laissé place à une magnifique femme remplie de confiance en elle et qui explose de talent sur scène. En effet, lors de sa prestation au M Telus, ses mouvements de danse effrénés m’ont charmée par ce qu’ils représentaient. Béatrice Martin, avec son complet unique rouge vif, ses cheveux en bataille et sa voix inhabituelle, a livré un bon show digne de ce nom.

On pouvait la sentir près de son public et elle a pris le temps de nous jaser un peu, entre quelques chansons, pour expliquer le pourquoi du comment, justifier la sélection de sa musique jouée ce soir-là. Elle dégageait une vibe très naturelle.

Mention spéciale à mon girl crush qui a fait une apparition sur scène pour le cover de Dirty Dirty, Charlotte Cardin. On sentait la foule en délire et j’en faisais partie sans gêne! Ce fût aussi le cas vers la fin de la soirée quand Loud est apparu pour faire en duo la nouvelle chanson qui joue sur toutes les radios.

View this post on Instagram

Thank you @georgiemagazine xoxoxo

A post shared by charlotte cardin. (@charlottecardin) on

Parfois, en show, je peux être déçue par les versions jouées, mais j’ai beaucoup apprécié le côté pus rock n roll de ce spectacle. Tout donnait le goût de bouger, de chanter avec elle. Je dois avoir vu une cinquantaine de shows dans ma vie et ça fait partie des meilleurs!

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

Merci à Dare to Care Records pour les billets!

Nanette, un show important par Hannah Gadsby

Ariane vous parle du Netflix Original Nanette par Hannah Gadsby.

L’autre jour, Dominique (oui cette Dom-là) m’a parlé d’une nouveauté sur Netflix. Hannah Gadsby – Nanette. Comme à mon habitude, quand on me suggère de quoi à regarder, je l’ajoute donc à ma liste. Par contre, quelques jours plus tard, mon ami Kévin en parle aussi dans sa story Instagram et je vois passer quelques statuts Facebook. Après avoir enfin écouté son show, je peux vous dire que je n’ai vraiment pas vu assez de publications à ce sujet! Vraiment pas. Elle mérite beaucoup plus que ce qu’on voit. J’suis pas mal sûre que beaucoup d’entre vous a aucune idée c’est qui. Et c’est triste. Car ce n’est pas un traditionnel stand up comedy show. Non, oh non. C’est un coup de poing en plein coeur, c’est un café corsé à ton réveil, c’est une claque sur la joue qui te laisse une marque de main bien étampée.

Hannah Gadsby, avec son bel accent australien et son style impeccable, m’a laissée une première bonne impression en moins d’une minute. Son sourire qui en dit long ; ce genre de sourire forcé, mais triste, mais réaliste. Ces rires jaunes et bien placés. On comprend plus le spectacle avance. On comprend et apprend beaucoup de choses. Sur soi, sur la société, sur elle, sur l’art. J’ai complètement adoré ses transitions, ses métaphores, ses comparaisons et la boucle finale qui est, ma foi, remplie d’émotions!

J’ai décidé de vous laisser quelques citations de son spectacle, dont j’ai fait la traduction libre (ne me jugez pas, c’est la première fois que je faisais ça et je ne me suis pas relue, je voulais que ça soit direct comme je le lisais). Des citations fortes de sens. Mais rien à comparé à l’impact que son show a.

 

 

“The thing I [her mom] regret is that I raised you as if you were straight. I didn’t know any different. I am so sorry. I knew… well before you did… that your life was going to be so hard. I knew that, and I wanted it more than anything in the world not to be the case. And I know I made it worse, because I wanted you to change because I knew the world wouldn’t.”

“La chose que je [sa mère] regrette est que je t’ai élevée comme si tu était hétérosexuelle. Je ne savais pas comment faire autrement. Je suis tellement désolée. Je savais… bien avant toi… que ta vie serait tellement difficile. Je savais ça et je voulais, plus que tout au monde, que ça ne soit pas le cas. Et je sais que j’ai rendu tout plus difficile, parce que je voulais que tu changes, vu que je savais que le monde ne le ferait pas.”

When you soak a child in shame, they cannot develop the neurological pathways that carry thought… you know, carry thoughts of self-worth. They can’t do that. Self-hatred is only ever a seed planted from outside in. But when you do that to a child, it becomes a weed so thick, and it grows so fast, the child doesn’t know any different. It becomes… as natural as gravity.

Quand tu recouvres un enfant de honte, il ne peut pas développer le parcours neurologique qui transmet la pensée… tu sais, ces pensées d’estime de soi. Il ne peut pas faire ça. Le fait de se détester soi-même est une graine plantée de l’extérieur. Mais quand tu fais ça à un enfant, la racine devient si épaisse, et elle pousse si vite, qu’il ne connait pas autre chose. Ça devient… aussi naturel qu’est la gravité.

I believe women are just as corruptible by power as men, because you know what fellas, you don’t have a monopoly on the human condition, you arrogant fucks. But the story is as you have told it. Power belongs to you. And if you can’t handle criticism, take a joke, or deal with your own tension without violence, you have to wonder if you are up to the task of being in charge.

Je crois que les femmes peuvent être autant corrompues par le pouvoir que les hommes, parce que, vous savez quoi chers hommes, vous n’avez pas le monopole sur la condition humaine, espèces de crétins. Mais l’histoire reste comme vous l’avez racontée. Le pouvoir vous appartient. Et si vous ne pouvez pas gérer la critique, prendre une blague, ou vivre avec votre propre tension sans faire usage de violence, vous devriez vous demander si vous êtes faits pour être en charge.

I don’t tell you this so you think of me as a victim. I am not a victim. I tell you this because my story has value. My story has value. I tell you this ‘cause I want you to know, I need you to know, what I know. To be rendered powerless does not destroy your humanity. Your resilience is your humanity. The only people who lose their humanity are those who believe they have the right to render another human being powerless. They are the weak. To yield and not break, that is incredible strength.

Je ne suis pas en train de vous dire ça pour que vous me voyiez comme une victime. Je ne suis pas une victime. Je vous raconte ça, car mon histoire a de l’importance. Mon histoire est importante. Je vous dis ça, parce que je veux que vous sachiez, j’ai besoin que vous sachiez, ce que je sais. D’être impuissant ne détruit pas votre humanité. Votre résilience est votre humanité. Les seuls gens qui perdent leur humanité sont ceux qui croient avoir le droit de rendre un autre humain impuissant. Ce sont eux les personnes faibles. Céder et ne pas abandonner, c’est faire preuve d’une force incroyable.

I believe we could paint a better world if we learned how to see it from all perspectives, as many perspectives as we possibly could. Because diversity is strength. Difference is a teacher. Fear different, you learn nothing.

Je crois que nous pourrions nous peindre un monde meilleur si on apprennait à la voir de différentes perspectives, autant de perspectives que possible. Parce que la diversité est une force. La différence est une leçon. Si tu as peur de la différence, tu n’apprendras rien.

 

 

Crédit photo de couverture : Netflix

 

 

Photo de signature pour Ariane Martineau.

 

Juste pour ados, un show gratuit des plus divertissants

Jen parle de Juste pour Ados

Pour une troisième année, Juste pour rire récidivait avec son événement destiné aux adolescent.es et même aux jeunes adultes qui ont gardé leur cœur d’enfant : Juste pour ados. Réunissant près de 10 000 adolescent.es, encore une fois cette année en plein milieu de la place des festivals, c’est à Pascal Morrissette et les productions Feedback que l’on doit ce happening très attendu des jeunes, et un peu moins jeunes, qui les accompagnent.

Cette année, un house band, un DJ, de l’humour et bien des folies étaient au programme et c’est avec enthousiasme que les adolescent.es étaient au rendez-vous pour rencontrer leurs vedettes préférées et prendre un maximum de selfies.

Karine et moi étions aussi excitées à l’idée de poser quelques questions à ces artistes, prisés des jeunes, que nous à l’époque des Backstreet Boys.

Alors que l’ambiance était festive et ludique, nous avons décidé de rencontrer les artistes pour leur poser la question suivante :

Quelle a été ta plus grande folie d’adolescent.e?

Voici donc ce que vos artistes préférés avaient à dire!

 

Lou-Pascal Tremblay, comédien : Mes deux plus grandes folies ont été d’aller suivre mon cours de saut en parachute et de faire mon premier saut sans en parler à mes parents. Ma mère ne l’a pas trouvé drôle (pauvre maman Nicole!) Même chose pour mon cours de moto. Je l’ai fait, j’ai acheté une moto et je me suis présenté à un party de famille avec celle-ci, alors que personne n’était au courant de mes projets. Je pensais que ma mère allait, une fois de plus, être fâchée contre moi, mais elle m’a accueillie en riant, comprenant que décidément je n’allais pas faire les choses différemment cette fois-ci. Voilà l’un de mes traits de personnalité, je fais les choses et je les annonce après.

Jen parle de Juste pour Ados

Catherine Francoeur, YouTubeuse : Je ne suis pas très folie dans la vie, mais je dirais que j’en ai faite une lorsque j’ai décidé de partir à Disney sur un coup de tête en réservant mon voyage la veille.

Maude Morissette, humoriste : J’ai longtemps été sage, je n’avais pas de tattoos, pas de couleur dans mes cheveux, pas de piercing. Tout ça est venu après, quand je suis sortie de mon adolescence. Ma grande folie ado était que je vouais un culte à The X-Files, je collectionnais tout ce qui se faisait là-dessus, que ce soit des posters ou des DVD. Alors ma folie, c’était les extra-terrestres!

Jen parle de Juste pour Ados

Catherine Brunet, comédienne : J’étais plutôt rebelle, alors il y a plusieurs choses dont je ne peux parler, mais j’étais quand même sage aussi, parce que je tournais déjà beaucoup, j’étais donc disciplinée. Par contre, en secondaire 5, j’organisais le défilé de mode de mon école et il y avait un numéro où nous devions parader en nuisette. Rien d’indécent, mais le directeur ne voulait pas que nous le fassions. Nous étions vraiment déçus, parce qu’il nous l’a annoncé le jour-même et nous avions vraiment travaillé fort sur ce défilé. Il a donc voulu que nous portions de longues jaquettes lors de ce numéro. Alors, moi, j’ai appelé ma mère et je lui ai demandé de nous apporter des pyjamas encore plus sexys que ceux prévus à l’origine. Nous avons enfilé nos robes de chambre par-dessus et, une fois sur scène, nous avons dévoilé nos pyjamas! C’était très Mean Girls comme attitude!

Jen parle de Juste pour Ados

Rosalie Bonenfant, animatrice-radio : Ce n’est pas très original, mais j’étais dans une animalerie où il y avait un étang de poissons à l’avant de celle-ci. J’en ai volé un pour le ramener chez moi, mais je me sentais tellement coupable que le lendemain je suis allée porter 15$ dans la boîte aux lettres du magasin.

Jen parle de Juste pour Ados

Noémie Bannes, influenceuse et ancienne participante d’Occupation Double Bali : C’est un peu bizarre, mais j’ai déjà acheté des hamsters que j’ai rapportés à la maison sans que ma mère ne le sache et, d’ailleurs, elle ne le sait toujours pas!

Jen parle de Juste pour Ados

Charlotte Legault, comédienne : Oh mon dieu, bonne question! Je n’étais pas très rebelle, mais je pourrais dire que ma plus grande folie a été d’essayer plusieurs choses afin de m’aider à découvrir ce qui m’intéressait vraiment. J’en ai essayées des affaires! Et quand j’ai eu 25 ans, j’ai voulu piloter un avion ou sauter en parachute. J’ai finalement effectué un vol de près de 30 nœuds, ce qui équivaut quand même à près de 50km/h. Je voulais faire quelque chose d’extrême pour souligner mon premier quart de siècle.

Jen parle de Juste pour Ados

Andrew et Kevin, YouTubeurs : Andrew – Je pense que la situation où j’ai fait le plus crier ma mère, c’est lorsque j’ai pris l’autobus seul pour aller rendre visite à mes cousins à Ottawa. Elle a vraiment été fâchée! Kevin – Je me suis déjà amusé à vandaliser des pancartes électorales pendant les élections. Et j’ai aussi une fois, fait la courte échelle à deux de mes amis pour qu’ils atteignent un panneau publicitaire devant lequel ils s’amusaient à baisser leur pantalon et montrer leurs fesses aux gens qui passaient, alors que moi je prenais des photos.

Jen parle de Juste pour Ados

Alice Morel-Michaud, comédienne : Je suis vraiment sage, mais à 15 ans, j’ai eu un trip de passer des nuits blanches sur le Mont-Royal avec mes amis. On s’achetait des glow sticks et on passait la nuit sur la montagne.

Jen parle de Juste pour Ados

Antoine Olivier Pilon, comédien : Ma grande folie, c’était de m’investir intensément dans les vidéos que je créais à l’école. Je dérogeais de ce qui était demandé et j’y allais à fond dans mes idées. J’avais quand même de bons résultats scolaires, mais j’avais surtout des bonnes notes auprès de mes amis.

Rémi Goulet, comédien : Partir une semaine au Nicaragua avec mes amis pour faire du surf quand j’avais à peine 16 ans! C’était fou, mais tellement l’fun!

Jen parle de Juste pour Ados

Julien Lacroix, humoriste : Une petite folie? Prendre un taxi de Montréal à Chambly pour retrouver une fille. Si tu veux quelque chose de niveau plus élevé en matière de folie : j’ai déjà mis du caca dans un sac en papier auquel j’ai mis feu et des policiers sont arrivés et ce sont eux qui ont pilé dessus pour l’éteindre. Oups! 

Jen parle de Juste pour Ados

Louis-Philippe Lacroix, ancien participant d’Occupation Double Bali : Je venais de visionner le premier film de la trilogie Lendemain de veille et, lors d’un party que j’organisais chez moi, j’ai voulu recréer la scène où les personnages du film se réveillent le lendemain matin avec une poule dans leur chambre d’hôtel. J’ai donc emprunté une poule à mes voisins qui avaient une fermette, et je l’ai amenée chez moi pendant la nuit pour faire la surprise à mes amis le lendemain. C’était vraiment très drôle!

Alanis Désilet : ancienne participante à Occupation Double Bali : Mon père m’a déjà dit que je n’étais pas game de me raser les cheveux, alors je l’ai fait!

Jen parle de Juste pour Ados

Charles Hamelin, athlète : Ma plus grande folie d’ado, je la faisais toujours après une grosse compétition. Quand celle-ci était terminée, je me retrouvais chez McDo, avec mes coéquipiers, à commander 60 McCroquettes et nous faisions une compétition pour déterminer qui allait les engloutir le plus rapidement possible!

Jen parle de Juste pour Ados

J’ai aussi eu l’occasion de demander à Sarah-Jeanne Labrosse et Marina Bastarache ce qu’elles feraient si elles pouvaient commettre une folie immédiatement, sans trop réfléchir, et sans contrainte d’argent.

Sarah-Jeanne Labrosse, comédienne : Me louer un appartement à Barcelone.

Jen parle de Juste pour Ados

Marina Bastarache, animatrice : M’acheter un yacht et partir à l’aventure.

Jen parle de Juste pour Ados

De plus, on tient à dire un immense bravo à Pascal Morissette pour l’animation, lui qui porte cet événement dans son coeur depuis le tout début.

Pour terminer, nous avions également envie de vous donner nos impressions personnelles sur cette journée et, qui sait, peut-être allons-nous vous donner envie d’assister à l’événement l’année prochaine!

Karine : C’était fou. C’était magique. En plus de photographier des artistes formidables, le spectacle était wow! Chapeau au super et grandiose Pascal Morissette! Ce n’est pas un show comme les autres, il est unique et sans aucun doute très ludique. Des défis, de la musique, de la danse et surtout : LE MEET UP! Le moment où les fans sont gâtés au pied carré. Là où j’ai vu des artistes généreux et dynamiques. C’est réellement un privilège d’avoir pu être présente à cet événement!

Jennifer : Une superbe expérience avec un public en feu! J’ai surtout aimé voir les visages des adolescent.es qui étaient tellement heureux.se de rencontrer leurs idoles que ça m’a rendue nostalgique de ma jeunesse. Nous n’avions pas d’événements comme tel à cette époque, alors je trouve ça vraiment cool qu’ils aient maintenant l’opportunité de vivre des bains de foule comme ceci avec leurs artistes préférés. Bravo à ceux-ci de donner de leur temps pour faire plaisir à ces jeunes. Je tiens également à les remercier pour leur générosité envers nous lors des entrevues et de la prise des photos!

Jen parle de Juste pour Ados

Toutes les photos sont de Karine Caron-Benoit.

Photo de signature pour Jennifer Martin.       ariane reviseure

L’illusionniste Luc Langevin

Assise sur ma chaise devant mon ordinateur, jachète les billets pour son spectacle. Cest mon premier spectacle. Ma première expérience. Je suis à la dernière minute. Mais jai eu de la chance, jai réussi à trouver des billets pour deux personnes. Vendredi, le 18 mai 2018. À 20h00.  Cest un rendez-vous. Je vais voir Luc Langevin. Il ny a rien qui va mempêcher de voir son spectacle.

18 mai 2018.

Cest le grand jour.

Il est 19h00.

Il ne reste quune heure et je vais enfin voir le fameux Luc Langevin. Je suis assise en face de mon ami, au restaurant.

-Cindy, je pense que tu es malade.

Un léger moment de silence. Je prends quelques secondes avant de répondre.

-Je ne crois pas. Jai juste un peu la sensation davoir chaud et froid en même temps.

Il renchérit :

-Je pense que tu es en train de tomber malade.

Ce cher ami qui a la capacité de déterminer les états émotionnels des personnes sans quon lui dise. Je sais quil a sûrement raison mais je refuse de tomber malade. Pas pour le moment. Je veux être assez en forme pour voir le spectacle. Je sais quil est autant excité que moi.

Il est maintenant 20h00.

Les gens sassoient au fur et à mesure. Il règne une belle ambiance. Une ambiance de respect et dappréciation pour Luc Langevin. Cest positif. Lorsque le spectacle commence, jobserve des tours dillusions qui deviennent intenses lun à la suite de lautre. Cest fascinant. Cest incompréhensible. Je cherche à comprendre les techniques. Mais je ne suis pas capable de trouver les réponses. Luc est doué. Il fait rire. Des objets changent de place. Des personnes sont télé-portées. Il mérite son succès. Je me questionne. Est-ce que cest vraiment de lillusion? Est-ce quil ny a pas un peu de magie? Je sais que je ne suis pas la seule à me questionner sur son mode opératoire. Je sais que je ne suis pas la seule à me questionner sur lui. Je savais que jallais être satisfaite. Je nen ai pas été déçue.

Son spectacle ne présentait pas uniquement que des tours dillusions. Il partageait des pensées positives. Des pensées par des auteurs qui avaient mentionné de belles phrases inspirantes. Il y a des spectateurs qui ont apprécié ces discours, car on entendait des applaudissements. Certaines personnes prenaient la peine de se lever pour lapplaudir de plus en plus fort.  Je vous avoue que jai toujours cru quon apprend chaque jour et jen ai appris durant ce spectacle.

Luc ma surpris lorsquil sest ouvert aux spectateurs. Il sest dévoilé un peu sur lui. Ses vulnérabilités quil était à laise de les partager au grand public. Jai pu connaître lartiste, mais aussi, la personne. Du moins, un peu. Il faut du courage pour se reconnaître. Il faut aussi du courage pour se dévoiler au public. Cest admiratif.

Lors de la fin du spectacle, tout le monde se mit à applaudir. Je repars avec le sentiment davoir vécu une belle expérience. Encore aujourdhui, je ne peux pas vous dire si c’était de lillusion ou de la magie. Je vous laisse tirer vos propres conclusions.

PS : Je suis tombée malade durant la nuit. Mon cher ami avait raison. Mais je me  suis couchée satisfaite et heureuse de ma soirée.

 

Folie Cindy chevry logo auteur