Tu seras toujours comme mon fils…

tu seras toujours comme mon fils

Tu étais comme mon fils. Je t’ai aimé comme tel. Et je t’aime encore de cette même manière. J’étais comme ta deuxième maman. Je crois l’être encore. Tu étais dans ma vie 5-2-5, ton papa et ta maman comprendront. C’était beaucoup de temps où je m’occupais de toi. Beaucoup de temps passé ensemble, à évoluer ensemble dans la vie. Je t’ai appris des choses et toi tu m’en as apprises encore plus. On avait nos petites traditions. Trois ans à vivre ensemble, c’est assez pour accumuler de beaux grands souvenirs. Je m’ennuie, je ne te le cache pas. Nos habitudes aussi. À l’Halloween, on décorait l’extérieur de la maison et tu insistais toujours pour mettre de beaux grands collants qui font peur dans la porte vitrée. On passait un dimanche après-midi à décorer nos citrouilles qu’on déposait devant les escaliers et tu étais toujours tellement fier du résultat! Ton sourire me manque. Ton énergie aussi. Des fois, les dimanches matins, on laissait ton papa dormir et on préparait un brunch avec des crêpes ou on allait dévaliser le comptoir de croissants à la pâtisserie d’à côté. Quand la table était prête, tu allais réveiller ton papa tel un ninja en mission. Tu étais toujours fier de dire que c’était toi qui avais cassé les œufs pour la recette de crêpes ou que tu avais choisi les croissants.

Des fois, ton papa travaillait et on était seuls tous les deux. Ce n’était jamais un problème, puisqu’on avait toujours une activité ou une sortie à faire. Que ce soit du magasinage, aller bruncher en tête-à-tête (toi et tes crêpes choco-bananes tsé!), cuisiner, écouter des films collés ou faire des bricolages. Tu étais déçu que je n’aime pas jouer aux jeux vidéo et à des jeux de société, mais tu disais que tu m’aimais quand même. Ensemble, on faisait des choses qui nous plaisaient à tous les deux.

Quand décembre arrivait, la magie des Fêtes brillait dans tes yeux. J’avoue que je t’ai un peu influencé, puisque j’adore cette frénésie. Tu es vite entré dans ma bulle de Noël avec tout ce que cela contenait. Une grande tasse de chocolat chaud avec des guimauves pour nous accompagner quand on décorait le sapin de Noël. Encourager ton papa pendant qu’il installait les lumières colorées sur le balcon, parce qu’on a tellement insisté ensemble. Puis, le fameux moment où on faisait des centaines de biscuits sablés tous ensemble pour en offrir aux gens qu’on aime, donttes professeurs que tu as toujours aimé gâter. Tu es généreux, tu sais!

Ce sont tous des moments qui me rendent très nostalgique étant donné que tu n’es plus dans ma vie de la même manière. Le 5-2-5 sont disparus et ça me manque de ne pas pouvoir te voir régulièrement. Je te vois à peine 1 ou 2 fois par mois. On Facetime ensemble. Mais les matins où tu me réveillais avec de gros câlins et des je t’aime remplis d’amour me manquent. Le fait de te voir chaque semaine, aller te chercher à l’école, faire tes lunchs, te dire bonne nuit, te répéter une douzième fois d’aller te brosser les dents. Tout ça me manque. Je sais que cela ne reviendra jamais. Mais ce que je sais c’est que l’amour que j’ai pour toi sera toujours là. Je dois trouver ma place dans ta vie, celle que tu me laisses, et tenter d’être la meilleure personne qui soit pour toi.

Tu as la chance d’avoir des parents absolument merveilleux qui me laissent une grande place dans ta vie. Je te promets que je profiterai à 100% de chacun des moments que nous passerons ensemble. Je te promets aussi que nous continuerons nos petites traditions, mais différemment, en toute simplicité, juste toi et moi. Notre bulle d’amour est encore là et, malgré les changements, de notre belle grande famille, je serai là, encore et toujours. Parce que je t’aime en plus d’aimer encore beaucoup tes parents.

ariane reviseure

Père Noël, amène-moi des histoires

père noël amène-moi des histoires

Des beaux-livres de Noël, qui n’a jamais aimé ça?

Je vous propose trois lectures des Fêtes, toutes testées et approuvées par mes loulous (7 ans et 3 ans).

«La doudou qui disait NON au Père-Noël » – écrit par Claudia LAROCHELLE, illustré par Maira CHIODI –

Et si la doudou, cet objet étrange que votre enfant ne quitte jamais (et qui souvent à une odeur très… étrange… faut l’avouer), ne voulait pas croire au Père-Noël?

Après « la doudou qui sentait pas bon » (ah je vous l’avais dit!), « la doudou qui avait peur des dinosaures » et « la doudou qui mangeait trop de chocolat », nous sommes emmené.es, cette fois-ci, dans une nouvelle aventure de La Doudou, avec cet homme à la barbe blanche bien connu.

Jeanne, aidée de sa famille, va devoir trouver une solution pour que sa Doudou puisse croire, elle aussi, au Père-Noël!

Très habilement, nous retraçons, au travers de cette belle histoire, les « traditions » de Noël : de la lettre reçue en réponse à notre courrier au Père-Noël, en passant par la photo avec lui au centre commercial, aux biscuits déposés à côté du sapin, ou bien encore à ce fameux renne au nez rouge… rien n’est oublié!

Mais est-ce le NON de La Doudou, la persévérance de Jeanne ou la magie de Noël qui l’emportera?

« Le Père-Noël a peur des chiens » – écrit par André POULIN, illustré par Jean MORIN –

Comment ça le Père-Noël a peur des chiens?! … Mais alors, comment fait-il pour nous livrer les cadeaux?… C’est ce qu’ont dû se dire mes garçons lorsque nous avons commencé à lire cette histoire ensemble.

Il s’avère que, pour notre plus grand bonheur, nous avons un chien. Et depuis quelques temps, cette question revient souvent : « Mais comment il va faire le Père-Noël pour rentrer avec le chien et s’il en avait peur? »

Et bien oui, le Père-Noël, lui aussi, peut ressentir de la peur.

Dans cette histoire, c’est avec le si fidèle ami de l’Homme que le Père Noël se retrouve bien embêté!

Il doit faire face à cette peur, avec un chef lutin très pressé de terminer la livraison des cadeaux. Mais c’est qu’il y en a beaucoup des maisons à livrer avec des chiens! Et puis ils ne sont pas tous sympathiques… Mais le Père Noël rencontrera quelqu’un qui écoutera ses craintes. Avec son aide, arrivera-t-il à surmonter sa peur?

Première neige – écrit et illustré par Sabrina GENDRON –

La première neige! Ah nous l’attendons tous avec impatience (ou presque !). En tous cas, quand elle est là, on est tous un peu émerveillé.es.

Mais ce qui émerveille notre petit raton, ce n’est pas cette première neige, mais plutôt le dernier signe du passage de l’automne… là-haut dans le chêne. Une petite feuille qui l’amènera vers l’inconnu sans qu’il ne s’aperçoive qu’il a quitté sa maman et ses frères et sœurs. Jusqu’où va-t-il aller? Que va-t-il lui arriver?

Nous suivons ses aventures dans une forêt bien silencieuse qui lui réserve quelques surprises.

Ces 3 livres nous emportent dans des histoires différentes, en nous faisant vibrer au rythme de la magie de Noël.

Ici elles ont séduit toute la famille et, désormais, elles feront partie de nos histoires du soir du temps des Fêtes… et peut être parfois en dehors, parce qu’il est toujours bon d’aller, le temps d’une histoire, dans cette ambiance féérique que ce soit le temps des fêtes ou pas!

Bonne lecture!

Céline Guérin

5 livres pour ados ou jeunes adultes à mettre sur sa liste de cadeaux

5 livres pour ados

La rentrée littéraire de l’automne a été riche en romans, et l’hiver qui s’est installé plus tôt que prévu te donnera l’occasion parfaite d’agrémenter tes journées à l’intérieur avec un bon bouquin.

J’avoue ouvertement adorer la littérature qui s’adresse aux adolescentes et surtout aux jeunes adultes, et ce, malgré ma trentaine bien avancée. J’adore les dialogues pas compliqués, mais qui font réfléchir, et surtout les anecdotes qui me ramènent à mes années d’études où mon quotidien était très différent de ce qu’il est aujourd’hui.

Alors, que ce soit pour faire plaisir à une adolescente de ton entourage, à une amie qui aime la chicklit autant que toi ou encore pour te dresser une liste de lecture pour les prochains mois, je te partage mes 5 récents coups de cœur littéraire.

Colocs Tome 4 de Nadia Lakhdari King

J’en ai déjà parlé ICI et ICI, mais la série Colocs est une vraie révélation pour moi. J’ai tellement dévoré les 3 premiers tomes que j’étais plus qu’impatiente de me plonger dans la suite des aventures de Béatrice, Emma et Mia. Je dois dire que je n’ai pas été déçue et j’ai ressenti un grand manque en tournant la dernière page. Heureusement, je n’ai pas à faire le deuil de ces personnages attachants puisque Nadia m’a confirmé avoir encore plusieurs choses à faire vivre à ces filles différentes auxquelles tout le monde s’identifie. Une série de la maison d’édition Les Malins à se procurer sans hésiter et à dévorer avant la sortie du prochain tome, prévue au printemps.

Troisième étoile Tome 1 : De L.A. à Laval d’Alexandra Larochelle

J’ai reçu ce roman des éditions La Bagnole et je croyais qu’il s’adressait exclusivement aux adolescentes de 10 à 14 ans, mais je me suis surprise à le feuilleter et à me laisser transporter par l’histoire de Sonia, jeune Québécoise de 13 ans dont le père joue dans la ligue nationale à Los Angeles et où elle demeure depuis ses 6 ans. Vivant à fond la vie californienne,sa vie est complètement chamboulée le jour où son père est échangé aux Canadiens et que toute la famille doit s’exiler à Laval. J’ai adoré ce livre, je l’ai lu en une journée et honnêtement, je crois qu’il plaira aussi à un public plus âgé que celui auquel il s’adresse au départ. Un beau roman que j’offrirai à ma nièce lorsqu’elle sera en âge de lire ses premiers romans. Je risque d’ailleurs de me laisser tenter par la lecture du prochain tome.

Veux-tu une gomme ? D’Anne-Marie Lobbe

Une autre belle surprise envoyée par les éditions Hurtubise, le roman d’Anne-Marie Lobbe, une journaliste du magazine Cool et du Journal de Montréal, entre autres. Je suis toujours heureuse de découvrir de nouvelles plumes puisque je ne sais pas à quoi m’attendre. Jusqu’à maintenant, j’ai rarement été déçue et la plume d’Anne-Marie ne fait pas exception. J’ai été charmée par l’histoire de Fannie, blasée par l’amour et qui tombe sur un garçon qui pourrait lui faire changer ses plus grandes convictions à propos des relations homme-femme. J’ai bien aimé le ton, les dialogues et les rebondissements. Une belle suggestion de lecture pour un public un peu plus âgé que les deux livres précédents.

La fois où j’ai écrit un livre de Rosalie Bonenfant

Si tu ne connais pas Rosalie, tu dois remédier immédiatement à la situation. Si au départ elle était surtout connue comme la fille de Mélanie Maynard, sa réputation dépasse maintenant ce simple statut. Comédienne, scénariste, animatrice, ses chroniques présentées à Énergie puis à Rouge FM sont maintenant des plus populaires à travers la province. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai été tout simplement ébahie par sa capacité à jongler avec les mots et à livrer des témoignages sincères et touchants. Elle fait preuve d’une admirable maturité et c’est avec bonheur que je me suis plongée dans ce premier roman qui ne m’a pas déçu. Les anecdotes sont rafraîchissantes, on retrouve avec joie sa plume qui la caractérise si bien et surtout, on passe un excellent moment plongé dans son univers. Un roman qui fait du bien !

Comment se débarrasser du marié de Marie-Claude Martel

Décidément, je suis sur une liste privilégiée auprès des maisons d’édition en ce qui a trait à ce genre de littérature, puisque j’ai aussi  reçu le premier roman de Marie-Claude accompagné d’un gentil message personnalisé me donnant envie de découvrir sa plume. Un livre qui parle de mariage alors que j’attends désespérément la grande demande après 14 ans de vie de couple ? Ça ne peut que tomber dans mes cordes ! Et c’est mission réussie puisque j’ai adoré ce roman et surtout ses personnages. Je ne veux même pas parler de l’histoire tellement elle mérite d’être lue, mais je peux seulement dire que le récit de Rachel qui tente par tous les moyens de faire foirer le mariage de sa sœur cadette qui n’a pas fait le bon choix est des plus divertissant. L’écriture de Marie-Claude est fluide, remplie d’humour et on se prend vraiment au jeu des manigances de Rachel pour réussir sa mission. Un autre beau coup de cœur littéraire en 2018.

Si la dernière année a été riche en excellents romans, je suis certaine que 2019 s’annonce aussi intéressante. Mais d’ici là, tu ne peux te tromper avec ces 5 suggestions de lecture.

Bonne découverte littéraire ou bon magasinage des Fêtes.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Après toutes ces années, je ne sais plus quoi t’offrir

Je ne sais plus quoi t'offrir

Encore un Noël qui arrive, encore un temps des Fêtes passé avec toi, mon amour.

Notre 14e ensemble.

Il y en a eu des magiques, des tranquilles, des plus sombres, des mémorables, d’autres qui sont tombés un peu dans l’oubli.

Sur l’asphalte, sous la neige, chez nous, ailleurs, en famille, entre amis…

Une période qui est toujours un peu fragile du côté émotionnel parce que Noël, c’est un amalgame d’émotions positives et négatives où tout semble plus intense, plus festif, plus nostalgique ou juste plus grugeant mentalement.

On s’est donné des cadeaux pratiquement chaque année.

Des cadeaux choisis avec soin, des cadeaux significatifs ou un peu plus mécaniques, des cadeaux banals ou plus extravagants, des cadeaux raisonnables ou non, des cadeaux enveloppés maladroitement ou simplement.

Mais surtout des présents qui font plaisir, qui amènent un sourire, une étincelle dans les yeux. Des cadeaux qui font chaud au cœur et qui me confirment qu’on se choisit chaque année et qu’on éprouve de l’amour l’un envers l’autre. Des cadeaux qui nous confirment que le désir de faire plaisir à l’autre est toujours bel et bien là. Malgré les accrochages de l’année qui vient de passer, malgré les disputes qui peuvent parfois nous faire douter. Malgré les hauts et les bas d’un budget pas toujours facile à maîtriser selon les aléas que la vie met sur notre chemin.

Mais cette année, je ne sais plus quoi t’offrir.

J’ai l’impression de t’avoir tout donné ce qui avait du sens pour moi.

Je t’ai écrit un livre, je t’en ai offert déjà publiés. Ils trônent maintenant dans la bibliothèque à accumuler la poussière. Mais ils sont là, dans notre foyer.

Je t’ai acheté des vêtements, tes chocolats préférés, des bouteilles de cette marque de rhum que tu aimes tant.

Ta console de jeu vidéo tant espérée.

Des dizaines de trucs dont tu avais envie.

On a même décidé une année que notre cadeau de Noël serait un voyage dans le Sud en famille.

Ça ne s’emballe pas, mais les souvenirs créés et les bienfaits de voir un autre pays valent tous les rubans du monde.

Cette année, j’ai la tête vide d’idées originales.

Mais j’ai peut-être l’explication à ça.

Même si je n’ai toujours pas d’idées pour remédier à la situation.

Nos années les plus difficiles financièrement sont derrière nous, je l’espère, même si personne n’est à l’abri de vivre ou revivre des difficultés.

Ce qui fait en sorte que maintenant, on attend plus à Noël pour se gâter.

On le fait dès que l’occasion se présente.

En se disant qu’on le mérite.

Que la vie se passe maintenant

Qu’on ignore de quoi demain sera fait.

Nos désirs sont tout de même raisonnables, mais reste que si tu as envie d’une paire de jeans ou pour moi, un nouveau fer plat, on va simplement aller se l’acheter.

Si ce n’est pas tout de suite, ce sera au prochain jour de paye.

Mais certainement pas au prochain Noël.

On est même déjà allé dans le Sud, tout en ayant des cadeaux à déballer sous le sapin.

On fait même des achats en septembre ou en octobre en stipulant que ce sont des cadeaux de Noël d’avance, tout en sachant pertinemment que je risque d’en glisser tout de même sous le sapin parce qu’un Noël sans boîtes à déballer, c’est quand même un peu triste.

Je ne sais donc pas quoi t’offrir cette année.

Je sais qu’il y a 1001 façons de se faire plaisir, que le 25 décembre n’est qu’une date parmi tant d’autres.

Que tu n’accordes pas d’importance au nombre de paquets sous le sapin. Qu’un Noël en famille entouré d’amour vaut bien plus cher à tes yeux.

Mais reste que moi, je prends un immense plaisir à trouver LE cadeau qui te comblera.

Et cette année, je ne le trouve pas.

Mais je sais que tu m’aimes quand même

Et que je vais finir par trouver.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Le clitoris

Maxine parle du clitoris

Oui, oui, chers lecteurs, aujourd’hui je vous parle du seul, unique et non le moindre : le CLITORIS! C’est un mot si simple, mais qui est encore très tabou, même pour une province aussi ouverte qu’est le Québec. Effectivement, le clitoris ne fait pas l’objet d’enseignement dans les cours au secondaire, car il est dédié au plaisir et il n’est pas considéré comme un organe essentiel à la reproduction.

« Cest comme si on avait une excision collective, mais pas physique ; on nen parle pas, on ne sait pas que ça existe. »

Magaly Pirotte, SEX-ED+

Pour vous donner un exemple, le seul fait de tenter de trouver une image de clitoris libre de droit d’auteur pour cet article n’a pas été possible. Les recherches de clitoris me tournent vers des fleurs et des fruits exotiques coupés en deux… Allô!? Mon clitoris ne sent pas l’orchidée et ne goûte pas le pamplemousse!

Ce n’est pas normal qu’une si belle confection doit être cachée ou ne pas être nommée. Zodine, le clitoris n’est pas Voldemort… Chuttt… celui dont on ne doit pas prononcer le nom. C’est le seul organe qui a été créé dans le seul but de donner du plaisir. Il me semble qu’on devrait en être fière de notre clitoris. Et de le crier haut et fort : VIVE LE CLITORIS! Personnellement, je l’aime d’amour! Rien à faire. C’est plus fort que moi.

Saviez-vous que le clitoris est comparable au pénis? Eh bien oui, il a les mêmes origines embryonnaires, mais se développe différemment. Le petit bouton que nous voyons à l’extérieur du corps est le gland du clitoris et il est plus sensible que celui du pénis. À l’intérieur du corps se trouvent 2 racines d’une dizaine de centimètres. Celles-ci seraient à l’origine de l’orgasme vaginal. Lors de l’excitation, le clitoris se gorge de sang, gonfle et s’allonge. Cette cerise érectile comporte autour de 8000 terminaisons nerveuses. C’est énorme! Pour vous aider à faire la comparaison, nos empreintes de doigts en comportent autour de 3000. Et on s’entend que nos bouts de doigts sont très sensibles. Ce n’est pas pour rien qu’on a l’impression de perdre la tête lorsque nous caressons celui-ci! D’ailleurs, dans les années 1800, les médecins évoquaient que le clitoris pouvait amener des maladies telles que l’hystérie et il était alors déconseillé de stimuler le clitoris. Freud a renchéri en disant que les femmes devaient seulement atteindre l’orgasme par la pénétration. N’est-ce pas là des avis de phallocrates purs et durs qui ne voulaient que faire profiter leur pénis égoïstement sans avoir à trop se casser la tête avec ce majestueux organe? Et bien Sigmund et autres médecins, j’ai des petites nouvelles pour vous… Mon clitoris, je l’aime et je le chatouille à ma guise. Il est capable de me faire monter au 7ème ciel et je n’ai jamais eu de diagnostic d’hystérie. BOOMMM!!!! Dans vos dents.

Sous son capuchon se trouve un organe hypersensible qui adore ce faire caresser par des mouvements circulaires. Il permet à la personne qui le possède d’augmenter l’excitation, la lubrification et amener à l’orgasme. À chacune son niveau de sensibilité. Certaines préférerons par-dessus le capuchon, d’autres sans. Une pression douce ou une pression ferme. Avec la langue, les doigts ou d’autres objets. Couchée sur le dos, sur le ventre. Dans le bain, la douche, etc. Caressez-le comme bon vous semble et aidez votre partenaire à bien le manipuler. La communication, gang! La communication! Et je terminerai cet article en vous rappelant que les personnes dotées d’organes féminins sont dotées d’un immense pouvoir, celui d’être multi-orgasmique.

Thank god!

Pour en apprendre davantage sur le clitoris, je vous encourage à visionner cet intéressant et instructif vidéo.

https://www.inspq.qc.ca/espace-itss/le-clitoris

Critique du mois : Pour en finir avec mon ex

pour en finir avec mon ex

J’ai reçu le livre Pour en finir avec mon ex cet automne, celui-ci est paru en librairie le 19 septembre dernier. J’ai été surprise d’embarquer aussi rapidement dans l’histoire, habituellement, je prends du temps à me laisser emporter. Mais là, dès les premières pages, j’ai été conquise. J’avoue que la situation du personnage principal est venue me chercher. Elle mentionne que c’est l’automne, que le temps des Fêtes approche et que cela fera un an qu’elle n’est plus avec son ex. Non mais? Même histoire. Je lisais les pages presqu’au même moment que l’histoire se déroule et, pour ma part, en janvier, cela fera un an que je suis célibataire. Donc, je n’ai plus été capable de relever mon nez du livre. Deux jours plus tard, j’ai tourné la dernière page et j’ai eu une grosse tristesse en me rendant compte que c’était fini.

L’histoire est celle d’Éliane qui accumule les histoires avec des hommes, mais finit toujours par les laisser tomber parce qu’ils ne sont pas à la hauteur de son ex-mari. Celui qui, à ses yeux, était l’homme de sa vie l’a laissée pour une autre femme avec qui il l’a trompée. Pourtant Éliane pensait que leur couple allait très bien, surtout puisque le sexe était merveilleux.Chose qu’elle ne réussit pas à retrouver dans le lit des hommes qu’elle fréquente depuis sa rupture. Elle décide donc de relever un défi : un an sans sexe, et ce, pour tenter d’oublier son ex une fois pour toutes. Mais sa vie prend un tournant qu’elle n’aurait jamais vu venir. Éric le chum de sa meilleure amie Mylène et elle finissent par se rencontrer au début par hasard, mais bien vite, se donner des rendez-vous, s’échanger des messages textes et à vous  de découvrir la suite. Les personnages sont super intéressants et attachants. Les situations dans lesquelles ils se trouvent ne sont pas banales. Disons que c’est rare que l’on se retrouve dans la tête d’une personne qui entretient une relation avec le chum de sa meilleure amie. Être spectatrice de tout cela m’a montré une autre facette de l’infidélité, mais surtout, jusqu’où l’on va quelquefois pour tenter de sauver les meubles, même quand l’on sait très bien qu’au fond, la relation est terminée et qu’il est temps de passer à autre chose.

J’ai adoré le roman, je l’ai dévoré en deux jours seulement et j’en voulais plus. Je le recommande à toute personne voulant s’évader le temps de 360 pages et simplement emprunter l’histoire d’une autre.

alix marcoux

Blue Christmas

Blue Christmas

 Cette année, je fêterai pour la 3e année consécutive Noël en tant que mère monoparentale célibataire. Et pour la première fois, je n’aurai pas ma fille au réveillon de Noël. Je ne pourrai pas mettre en scène la venue nocturne du Père Noël dans notre foyer et je ne pourrai pas voir l’émerveillement dans les yeux de ma fille à son réveil, constatant que Nicolas Noël a mangé les biscuits et que les lutins ont saupoudré la maison de poudre magique pour nous tenir endormies. Ça me brise le cœur de ne pas l’avoir à mes côtés, mais je sais qu’elle vivra un beau moment accompagnée de sa nouvelle petite famille. Papa s’occupera de faire vivre la magie à notre petite merveille.

    Il viendra ensuite le moment où je verrai ma famille élargie que j’adore et on me répétera la même ritournelle : Ça va bien petite fleur? Il n’y a personne qui t’accompagne? Inquiète-toi pas, belle comme tu es, tu ne resteras pas célibataire longtemps. J’afficherai un beau sourire en les remerciant et dans ma tête je grognerai…GRRR! Comme si la beauté avait un lien avec la compatibilité d’un partenaire. Ce n’est pas parce que je suis jolie que je vais sauter sur le premier venu. J’ai de la jugeote aussi! Et ce n’est pas évident de trouver chaussure à son pied,surtout en étant maman.Disons que je suis beaucoup plus sélective et craintive que ma fille ne s’attache à un homme qui sera de passage pour seulement quelques mois. Il en n’est pas question.

    L’instant que je redoute réellement est le moment où je me retrouve seule dans mon lit et que mon cerveau se met à faire une introspection de l’année. Je serai fière de ce que j’ai accompli, mais je ressentirai un grand vide de solitude. Et je me dirai que je mérite quelqu’un de bien dans ma vie. Que j’aimerais que cette personne ait ses bras autour de moi en ce moment et qu’elle me chuchote à l’oreille qu’elle m’aime et qu’elle veillera sur moi.J’aimerais sentir la sécurité et le réconfort d’un homme. Ça me manque!

     Cette année, je vais voir les choses autrement. Dans la vie, tout est une question de perspective. C’est à nous de créer notre propre bonheur. Il ne viendra pas tout seul.Une nouvelle année pour un nouveau départ. Je vais apprivoiser la solitude. Mon moi-même sera mon ami et je lui ferai plaisir. Je lui allouerai du temps de calme et de repos. Je lui offrirai des activités, de la bonne bouffe, du délectable vin et peut-être même des fous rires entre amis. Je prendrai ce moment pour MOI! Un cadeau à moi de moi. Apprécier ce que j’ai, plutôt que de focusser sur ce que je n’ai pas. J’ai même vu une petite activité qui me titille pour l’an prochain. À chaque semaine, j’écrirai dans un pot Mason un bon coup ou un bon geste que j’ai fait durant la semaine. Au réveillon de l’an prochain, je me servirai un grand verre de rouge et je lirai mes petits accomplissements en savourant tout le bonheur que j’ai vécu et créé. Cette année, je ne vivrai pas un Blue Christmas, tout simplement parce que je l’ai décidé.

Comment sera votre temps des Fêtes à vous?

joannie rodrigue photo de signature

Respect, malgré l’achalandage

Jessi parle de respect

Alors que l’ambiance du temps des Fêtes s’installe peu à peu dans notre quotidien, dans notre salon, elle a déjà pris place dans les centres d’achats, depuis que l’Halloween est passée. Sapins, décorations de toutes sortes et chansons de Noël ont vite remplacé citrouilles et épices d’automne. C’était aussi synonyme d’un plus grand achalandage dans les magasins et, avec cela, pour moi, un peu plus d’heures à travailler dans une de ces boutiques.

En effet, je travaille en service à la clientèle et, alors que j’en parle parfois dans mon entourage, j’ai l’impression de devoir défendre mon choix.

D’une part, j’aimerais d’emblée dire que je choisis de garder un emploi en service à la clientèle, alors que j’en occupe un autre, dans un autre domaine complètement différent. Par le fait même, ma situation, dans laquelle je choisis de garder cet emploi et donc, dans laquelle je pourrais choisir, sans trop de conséquences de le quitter, fait de moi quelqu’un de privilégié, en ce qui concerne cette situation. Ça ne représente en rien la situation de l’ensemble des personnes qui ont un tel emploi, seulement la mienne.

Bref, je travaille dans un magasin,dans un centre d’achats d’assez grande envergure. Des fois, évidemment, ça fait partie de mes conversations, avec d’autres personnes de mon âge ou un peu plus âgées. Parfois, ce sont des personnes qui ont aussi un emploi du genre et on peut partager concernant cette réalité.

Des fois, mes conversations sont assez banales; rien encore à signaler.

Mais, il y a aussi de ces discussions, de ces réactions, de la part des autres, où je sens un certain jugement.

Comme si travailler en service à la clientèle était moins bien qu’un autre emploi.

Comme si je pouvais et devais faire mieux.

J’ai cette impression que c’est considéré comme un emploi de seconde catégorie, pas vraiment exigeant, facile, selon plusieurs.

De plus, si j’ai le malheur de me plaindre, comme beaucoup de gens le font par rapport à leur propre emploi, on me répond parfois : ben, t’as juste à quitter, non? Ou encore Pourquoi tu es encore là de toute façon?

Et la vérité, à travers tout cela, c’est que, bien que cet emploi ne corresponde pas à l’ensemble de mes valeurs et qu’il ne me représente pas en soi, il fait partie de mon quotidien, de mes activités.

Je dirais que cet emploi me permet de décrocher. Il est complètement différent de mon domaine d’études et de mon autre emploi, rendant ma semaine plus variée et me permettant de vivre autre chose.

Cet emploi est important pour moi. Ça me fait sincèrement plaisir de travailler là, avec une équipe formidable. Ça me permet de rencontrer des personnes, dont les intérêts sont différents des miens. Et, soyons honnête, cela représente aussi une deuxième source de revenu.

Et encore là, mon but est de dénoncer ce sentiment de devoir s’expliquer, ainsi que les commentaires et opinions négatifs concernant ces emplois, bien que mon article soit aussi justificatif. Je ressens encore ce besoin de me justifier, d’exposer ma situation et mes raisons.

Je finirai cet article en disant que bien des personnes travaillant en service à la clientèle, le font super fort et du mieux qu’ils le peuvent. En ce temps des Fêtes, où le magasinage fait partie des activités de fin de semaine de plusieurs, soyez respectueux des personnes qui travaillent derrière la caisse ou dans les rangées. Pensez aux journées, assez mouvementées, que peuvent vivre les employés, avant d’être un tout petit peu trop exigeant envers eux. Après tout, ce ne sont que des produits et des cadeaux!

auteure jessi carenzi

Quel est votre moment préféré du temps des Fêtes?

Moment préféré du temps des Fêtes

Eh oui, encore un texte de Noël! Mais on assume complètement celui-ci, parce qu’on aime bien vous présenter notre équipe et leur laisser la parole ailleurs que dans leurs textes respectifs.

Et puis après tout, ça arrive rien qu’une fois par année!

« Mes moments préférés sont de passer du temps avec ceux que j’aime, de belles soirées avec la famille et des amis.es.Du repos bien mérité, mais aussi participer à des événements intéressants. M’offrir plein de gâteries et lâcher prise du travail pour revenir reposée et plus performante. » Cindy, auteure

« De manger plein de bouffe que je n’ai pas faite me rend vraiment joyeuse! D’avoir un horaire allégé avec les enfants, de voir papa plus souvent puisqu’il travaille le soir, d’aller jouer dehors tous ensemble, de rentrer et jouer à Blokus, aux dames ou aux échecs, et bien sûr, de faire des journées pyjamas! » Jeneviève,  réviseure 

« Les soirées en famille tout simplement.Se réunir pour célébrer Noël et la nouvelle année tous ensemble. Se serrer dans nos bras et se souhaiter nos meilleurs vœux pour la nouvelle année. Verser quelques larmes avec ceux qu’on aime et qu’on apprécie. » Catherine A., auteure

« Ce que j’aime du temps des Fêtes est le temps que nous passons en famille. La fébrilité des gens et surtout des enfants qui ont hâte de voir ce que le père Noël va avoir apporté. C’est mon moment préféré de l’année, même si je travaille durant ces deux semaines. » Jenny, auteure

« Mon moment préféré du temps des Fêtes est celui où tu vois des sourires partout autour de toi, parce que tout le monde est heureux d’être enfin réuni avec des gens qu’ils aiment. Dans ce temps-là, les soirées sont magiques et ça nous permet de penser à autre chose que ce que le quotidien nous fait trop souvent oublier. » Fred, auteur

« J’aime TOUT du temps des Fêtes. Je suis incapable de choisir un moment préféré. J’adore faire le sapin avec mon fils et mon chum qui nous regarde, toujours un peu exaspéré que je le fasse dès la mi-novembre. J’aime regarder des films de Noël, écouter les classiques qui passent à la radio, me laisser happer par la frénésie des centres commerciaux bondés, l’euphorie des premiers flocons et surtout les journées passées en pyjama. Le temps des Fêtes est de loin ma période préférée. » Jennifer, fondatrice

« Lorsque mon mari tombe en vacances, je sais qu’on va avoir de bons moments en famille, où le repos, la magie et le rire seront au rendez-vous. » Catherine H, auteure

« Les vacances, les grasses matinée. Le sourire de ma fille le matin de Noël quand elle voit que le Père Noël est passé. » –Joannie, auteure

« Le 24, on se réunit avec mes parents, on fait un bon souper avec de la musique d’ambiance et on pige les noms pour développer nos cadeaux. Je regarde ma famille et mon cœur s’emballe de bonheur, c’est un moment magique qui me rend très émotive. Mon garçon de 4 ans et demi a les yeux qui brillent et est reconnaissant de tout ce qui se passe. » Véronique, auteure

« Pour moi, le temps des Fêtes n’est plus comme lorsque j’étais jeune. Souvent je m’ennuie du chalet, de ma grand-mère qui cuisinait une tablée de rêve, nous, les 5 enfants qui jouaient dans la neige, avec nos luges et notre morve sur le bord du nez. On rentrait et nos parents nous mettaient beaux, habillés pareils. Aujourd’hui, ce sont mes parents, mon frère, sa blonde et moi. Juste nous 5. Mais autant d’abondance et d’amour.Et c’est tout ce qui compte pour moi, profiter du temps avec eux et ce, en toute simplicité. » Karine, fondatrice

« Moi, mon moment préféré, c’est le matin de Noël avec ma famille où on déjeune et on met de la musique. Cette année, se sera la première avec juste ma petite famille composée de mon amoureux et ma mini Charlie. Ah, et regarder Home Alone est aussi un de mes moments préférés. »  Marie-Pier, auteure

« Pour moi, c’est vraiment le moment où je peux regarder des films de Noël et retomber en enfance. Mais cette année, je pars dans le Sud avec toute ma famille, nous serons 11 au total, un pur bonheur pour nous tous. » Mélanie, auteure

« Le silence…. après la folie et l’énervement du temps des Fêtes, j’apprécie tellement ses petits instants de silence, ici et là. Pas de télévision,couchés sur le sofa à simplement jaser et se coller sur mon homme, ou se coucher à côté de mes enfants et se faire des caresses sur le front et sur le long des bras. De purs moments de détente, à régénérer notre énergie et l’occasion idéale pour privilégier les vraies bonheurs de la vie. Le plus beau des cadeaux qui nous soit donné pour marquer la fin et le début d’une nouvelle année. Profitez-en! » Charline, auteure

« C’est une période fébrile et un peu magique. C’est un bon moment pour passer du temps avec mes enfants et mon conjoint. C’est de voir, à travers les yeux de mes enfants, toute la beauté et l’émerveillement. C’est de retrouver mes parents, mes frères, mes belles-soeurs et les enfants, dans une ambiance festive, pleine d’amour, de chaleur, de partage. J suis bien gâtée aussi, puisque c’est mon anniversaire durant les Fêtes, et on ne m’a jamais oubliée, au contraire! » Catherine D, réviseure

Et toi, quel est ton moment préféré du temps des Fêtes?

Photo de signature pour Jennifer Martin.

J’aurais aimé être cette mère

J'aurais aimé être cette mère

Être parent; je crois que c’est le rôle le plus dur que j’ai eu à jouer dans ma vie jusqu’à maintenant. Un rôle à assumer à 100%, 100% du temps.

Nous sommes à la fois cette personne qui aide autrui (notre enfant) à grandir, et celle qui grandit du même fait parce qu’on devient alors totalement responsable d’autrui (notre enfant).

Personnellement, j’ai deux enfants. Mon plus grand a bientôt sept ans et mon plus petit a trois ans.

Le moment où j’ai réellement pris conscience du fait que je suis mère, c’était à l’école de mon plus grand. Une petite amie de sa classe m’a dit « Je t’aime bien toi, la MAMAN d’Evan ». C’est comme si cette fois-là j’avais pris en pleine face que OUI j’étais la MAMAN de ce garçon, qui était lui-même une personne à part entière.

Je ne sais pas pourquoi mais cette fois-là a vraiment été la première fois où j’ai compris que j’étais une MAMAN. En tout cas, que j’étais connue et reconnue comme étant « la maman de ».

Il y a des jours où je me demande quelle mère j’aurais aimé être jusque là et quelle mère j’aimerais être dans le futur.

J’aurais aimé être celle qui persévère lors de ses allaitements, celle qui s’accroche, qui se fait entourer et aider par les bonnes personnes.

J’aurais aimé être cette mère moins angoissée, qui apprends à vous faire confiance lorsque vous vous êtes aventurés vers de nouvelles aventures un peu risquées à mon goût.

J’aurais aimé être celle qui prends le temps de savourer chaque instant à vos côtés lorsque vous dépendiez entièrement de moi et de votre papa car le temps file si vite !

J’ai la chance depuis un peu plus d’un an de vous voir grandir à chaque jour, chaque heure, chaque minute. Je me rends compte à quel point j’ai des enfants merveilleux et que parfois, non, je ne suis pas celle que j’aimerais être pour vous.

Être parent est, pour moi, un défi de chaque jour.

J’aimerais être celle qui prends soin de moi pour être entièrement disponible pour vous.

J’aimerais être celle qui ne craque jamais, qui ne crie jamais, qui ne fronce pas un sourcil…

J’aimerais être celle qui vous transmet des recettes de famille.

Celle avec qui vous développerez votre esprit créatif !

J’aimerais être celle qui vous fera découvrir le monde, sa diversité et son humanité.

J’aimerais être celle dont vous n’aurez pas « honte » lorsque je vous déposerai à l’école, une fois l’adolescence arrivée !

J’aimerais être celle en qui vous aurez une confiance aveugle, celle qui pourra vous conseiller en étant à l’écoute de vos choix.

J’aimerais être cette mère qui vous offre tout le temps dont vous avez besoin, être toujours présente à vos côtés dans les moments de joie ou de doutes. Être celle qui calme vos craintes, apaise vos peurs et vous laisse grandir en prenant le temps d’aller tranquillement vers la vie d’adulte qui vous attend.

Je remercie la vie de vous avoir mis sur mon chemin ! Vous m’avez fait (et vous continuez encore) de me faire grandir chaque jour.

Céline Guérin
Audrey photo de signature