Je ne cherche pas juste un gars gentil, je cherche LA connexion.
Il m’arrive de tomber sur des gars qui, sur papier, ont tout bon. Ils sont gentils, stables, respectueux. Ils aiment les chiens, ont des emplois décents, savent conjuguer des verbes. Ils ne ghostent pas, ils répondent à mes messages, parfois même avec des GIFs bien placés. Et pourtant… rien.
Mon cœur reste froid comme un vieux café oublié sur le bord de la fenêtre. Aucune étincelle, pas de papillons, pas ce petit frisson qui dit: c’est peut-être lui.
Et à chaque fois, j’ai droit à l’éternel commentaire de mon entourage:
«Mais il est tellement gentil! Tu vas finir toute seule si tu continues d’être difficile comme ça.»
Ah, la fameuse gentillesse.
Érigée en trophée ultime dans l’univers du dating, comme si être un humain décent était une qualité exceptionnelle. Je sais pas pour vous, mais personnellement, je vise un peu plus haut que le minimum syndical de la décence masculine.
J’ai pas besoin d’un prince. J’ai besoin de vibrer
J’ai pas une liste irréaliste avec “millionnaire, six pieds deux, yeux verts, chef cuisinier sur la Côte d’Azur”.
Ce que je veux, c’est me sentir vivante quand il entre dans la pièce. Je veux que mon cœur fasse un petit saut de trampoline. Je veux rire fort, parler des heures et avoir l’impression que nos âmes se reconnaissent, se retrouvent et se choisissent.
Je veux cette intensité calme. Ce confort électrique. Ce truc qu’on n’explique pas, mais qu’on reconnaît tout de suite quand il est là.
Avant lui, je croyais que j’étais brisée
Avant de rencontrer mon ex (oui, le fameux ex toxique), j’étais persuadée que j’avais un problème. Je me demandais pourquoi rien ne fonctionnait. Pourquoi même les gars parfaits me laissaient indifférente. Pourquoi je ne ressentais jamais ce que les autres semblaient vivre si facilement.
Et puis, il est arrivé.
Aucune qualité spectaculaire. Pas d’atouts extraordinaires.
Mais il y a eu ce truc. Ce regard. Ce lien. Cette évidence.
Je me suis dit: ah… ok. C’est donc ça que je cherchais. Ce que je croyais inventé.
Nos atomes ont connectés, il faut croire.
Et même si cette histoire n’a pas duré, elle a laissé une trace. Une preuve que ça existe, que je ne suis pas folle, ni trop exigeante et ni incapable de m’attacher.
Non, je ne suis pas difficile. Je suis juste honnête.
Je ne veux pas me convaincre.
Je ne veux pas me forcer.
Je ne veux pas faire partie de ces couples qu’on voit au resto et qui passent leur temps à scroller sur leur cellulaire.
Je ne veux pas d’un gars “correct”.
Je veux le bon pour moi.
Et oui, c’est rare.
Et oui, c’est plus long.
Mais je refuse de settle juste parce que tout le monde me dit que je devrais.
Dater to marry, c’est pas être obsédée par le mariage. C’est dater avec intention.
C’est pas une chasse à la bague ou une vision romantico-kitsch de la vie à deux.
C’est juste vouloir bâtir quelque chose de vrai.
C’est savoir ce qu’on vaut, ce qu’on mérite, ce qu’on cherche.
C’est oser dire: «Je veux plus qu’un match qui fait du sens sur papier. Je veux que ça me bouleverse un peu.»
Et même si ça prend du temps…
Je préfère mille fois être seule que de finir avec quelqu’un qui ne me fait rien sentir.



