La pression et l’épuisement quand on est aux études

Jessi parle d'épuisement dans les études

En ce temps de retour à l’école, souvent, des choix s’imposent concernant notre emploi du temps. Le job d’été se terminant pour plusieurs, on retourne à une routine si connue : école, école et école! À cela s’ajoute pour plusieurs étudiants, un emploi on the side, question de payer quelques trucs, si ce n’est pas un appartement et des comptes pour plusieurs. En ce qui me concerne, je devais faire des choix : je ne pouvais pas garder plusieurs emplois, comme j’avais fait durant l’été. J’ai dû reconsidérer mon horaire : université, un stage de plusieurs jours par semaine et deux jobs en plus, c’était peut-être un peu intense. Je viens de passer un été assez rempli cumulant environ 50h par semaine. Est-ce que je voulais autant rusher durant l’année qui s’en venait?

J’ai de la difficulté à dire non, et je le réalisais. J’ai écrit une lettre de démission pour un emploi, pour finalement discuter avec mon employeur d’arrangements possibles. J’ai voulu garder mon deuxième emploi. J’ai pensé à retourner faire du bénévolat là où je m’impliquais avant. Je voulais davantage me concentrer sur l’écriture aussi. Bref, plein de projets et encore plus de confusion et de difficulté de refuser pour moi. Ce n’est pas que je veux dire non; je suis sincèrement intéressée et motivée par tout cela. Mais la réalité, c’est que je manquerais de temps et qu’il fallait que je détermine mes priorités. Choisir ma santé au lieu de l’argent et de meilleures opportunités professionnelles. Me choisir.

 

Et dans tout ça, cet article se veut un peu un cri, une plainte à l’univers concernant cette pression que vivent les étudiants. Cette pression qui en tire tant dans l’épuisement. Parce que je crois qu’on n’est pas à l’abri de tout cela, même si on n’est pas encore officiellement entré dans le monde des adultes. Je crois qu’il est crucial de réaliser cette pression et d’en parler.

Et souvent, j’ai cette impression que, parce que je suis encore aux études, parce que je suis encore jeune, ma fatigue n’est pas prise au sérieux. Comme si je n’avais pas ce droit à la fatigue pour des raisons que je ne comprends pas. J’ai cette impression qu’il est normal, et même encouragé, d’avoir, en plus des cours, d’autres engagements. D’avoir évidemment un emploi et, dans le domaine dans lequel je suis, d’autres projets et implications bénévoles. Bien qu’avoir plusieurs projets variés peut être enrichissant et stimulant, je crois qu’il faut parfois s’arrêter pour poser nos limites.

Poser nos limites, les imposer parfois, c’est aussi se sentir coupable. Coupable de quitter un emploi pour se choisir, coupable de cracher sur de l’argent. Puis je me suis demandé d’où venait cette culpabilité ? Malheureusement selon moi, nous sommes dans une société où l’argent et la possession sont tant valorisés, où avoir est mieux qu’être bien souvent. Nous sommes encouragés, en tant qu’étudiant, à étudier à temps plein, à se trouver des stages, à avoir un emploi étudiant, en plus de garder une vie sociale assez active. Faut évidemment garder un équilibre dans tout ça! Le discours ambiant, et celui de nos proches souvent, est empreint de cette culture du travail, où les valeurs d’autonomie, de succès et de performance sont si présentes. Elles sont parfois suffocantes. Tout ça se traduit par des discours du genre : t’es encore jeune, tu peux le faire! Pourquoi t’es fatiguée, t’as juste fait ça aujourd’hui, voyons!? Et tout ça, ben ça en amène plusieurs à accepter tout plein de projets, à remplir leur horaire.

Je crois qu’il est plus que temps de réaliser qu’être aux études, peu importe le domaine, c’est exigeant. Être aux études post-secondaires, avoir entre 18 et 24 peut-être, c’est être dans un entre-deux où il est attendu de nous qu’on ait des responsabilités d’adulte, mais où on se développe encore. Se développer, évoluer, grandir, apprendre. Mais aussi, assurer. C’est un équilibre à trouver et, personnellement, je trouve que cette quête peut être plutôt difficile, surtout si on y ajoute toute la pression imposée par notre entourage.

C’est aussi important de reconnaître qu’être aux études, assister aux cours, faire ses lectures et les mille et un projets que cela comporte, c’est demandant aussi. Ce n’est pas plus ou moins valable qu’avoir un emploi. Il faudrait réellement arrêter de comparer les deux, de même qu’arrêter de se comparer entre étudiants. J’entends si fréquemment les étudiants discuter de leur horaire si chargé en se comparant. Je suis la première coupable, mais je veux sincèrement briser cette mauvaise habitude et sortir de ce tourbillon de culpabilité. Pourquoi ne pas s’encourager plutôt? Oui, à persévérer, mais aussi, et surtout, à s’écouter. S’encourager à prendre une pause si nécessaire. S’encourager et se valoriser entre nous. Parce que nos efforts et nos succès sont valides, tout autant que notre fatigue.

 

 

En route vers la première année

Ça y est, terminée la maternelle, cette année, ON rentre en première année.

Enfin, je dis ON, mais il est temps maintenant de comprendre que mon grand de 6 ½ ans est une personne bien à part entière!

Alors, voilà, la rentrée des classes est passée.

Pour cette première journée, on y a été avec les copains du quartier… pour que ça soit plus facile.

Vous étiez beaux à voir, bras dessus bras dessous, déterminés à ne faire qu’une bouchée de cette première année.

Tu faisais partie des plus petits, de ceux qui rentraient ce jour-là. Il y avait, autour de toi et de tes amis, des « grands » de deuxième, troisième, quatrième année… Tu as été un peu impressionné.

Tu as eu un peu de mal à nous lâcher, ton papa et moi, attristé par le fait de ne pas être dans la classe de ton super ami, avec qui tu as profité de l’été.

Et puis nous t’avons laissé là pour la journée.

Ça m’a fait drôle à moi aussi. Après avoir passé l’été avec mes deux garçons, je me suis retrouvée seule… comme perdue. Ton frère était à la garderie, et toi à l’école. Je n’ai pas vraiment su quoi faire! D’ailleurs, j’étais tellement « perturbée » dans mon habitude quotidienne, que je me suis retrouvée à 13 h à ne pas avoir encore dîné… tellement égarée dans mes pensées.

Puis est arrivée l’heure de la sortie de classe! J’étais tellement heureuse de te retrouver avec le grand sourire aux lèvres.

Oui, car il faut que je te le dise, à toi lecteur ou lectrice, mais mon fils a déjà fait 4 ans d’école en tout : 3 ans d’école maternelle française et 1 an de maternelle québécoise.

Ses 3 années d’école maternelle française ne font malheureusement pas partie des bons souvenirs… ni pour lui, ni pour nous, pour diverses raisons qui ont laissé des traces dans notre cœur et celui de notre fils.

Alors les rentrées scolaires, c’est toujours quelque chose d’angoissant pour nous.

Mais depuis qu’il a commencé l’école québécoise, il a repris confiance en lui et en l’estime de lui, alors nous avions un mélange d’angoisse mêlée à de la confiance, pour cette nouvelle année.

Tu étais tellement content de me raconter ta première journée, en première année. Tu m’as dit être content de pouvoir t’asseoir à ton pupitre, que ton enseignante était gentille, que tu avais mangé tout ton lunch, et que tu avais joué au soccer à la récré!

Bref, tu avais passé une belle journée et mon cœur de maman est rassuré.

Après déjà 15 jours passés en première année, on doit quand même avouer que le réveil à 6h-6h30 chaque matin, pour être à l’heure à l’école, est rude, que la préparation des lunchs ne m’avait pas manqué, et que te voir grandir est un plaisir.

Tu as eu tes premiers cours d’anglais et de sport, tes premiers devoirs à faire, tu t’es fait de nouveaux amis dans ta classe et à la récréation, tu as une nouvelle éducatrice au service de garde qui est « sévère » mais que tu « aimes bien quand même », tu as déjà oublié plusieurs fois ta boite à lunch, tu es même parti une fois sans ton sac d’école!

Bref, c’est reparti.

Belle première année mon grand!

Et toi, cette rentrée ?

 

Crédit photo couverture : Céline Guérin

Céline Guérin alix marcoux

Que préfères-tu de la rentrée?

L'équipe s'exprime sur la rentrée scolaire

Eh oui, déjà le mois de septembre qui est entamé et maintenant que la rentrée est belle et bien arrivée, nous avons eu envie de vous en apprendre un peu plus sur nos sentiments face à cette période de l’année remplie d’effervescence. Une partie de l’équipe a décidé de se joindre à nous pour vous faire part de ses commentaires concernant la rentrée.

La rentrée scolaire, quel beau souvenir que j’en garde. Lorsque j’étais au primaire et au secondaire, je comptais les jours avant mon retour en classe. J’étais hyper énervée lorsqu’il était le temps d’aller faire les magasins pour l’achat de mes livres ainsi que de mes articles scolaires. De plus, j’étais de la génération où le port de l’uniforme n’était pas encore obligatoire. J’avais un plaisir fou à faire plein de boutiques pour trouver des vêtements hors du commun. J’adorais le sentiment de la rentrée scolaire et de l’automne. Encore aujourd’hui, je me fais un plaisir de regarder les circulaires et voir les articles scolaires en vente. J’ai bien l’impression que ce sentiment que je ressentais dans ma jeunesse va revenir assez vite lorsque je vais avoir des enfants. Malgré que certaines années furent plus difficiles que d’autres, la rentrée scolaire et le processus de la nouvelle année me gardaient motivée pour continuer à travailler fort à l’école. –Jenny, auteure

Ce que j’aime le plus de la rentrée, c’est la nouveauté de l’école. On a de nouveaux amis, des nouveaux livres qui sentent vraiment bon, on a de nouveaux professeurs, des nouveaux locaux. C’est comme un nouveau départ et j’aime beaucoup. On sent l’excitation des gens en entrant dans l’école et on apprend ce que les autres ont fait de leur été. Pour ma part, c’est aussi un retour à la routine, c’est la première fois que je pars sans ma fille aussi longtemps, donc c’est aussi une adaptation! Finalement, il me reste un an avant la fin de mes études alors je suis nerveuse aussi de cette rentrée, elle me rapproche de la fin, je suis donc vraiment motivée à profiter de ses derniers instants. – Marie, auteure

Ce que j’aime dans la rentrée, c’est le sentiment d’une nouvelle année. L’achat des matériaux scolaires. Repartir avec une gamme de nouvelles choses. De faire un bilan de mes futurs projets et objectifs que je veux réaliser et de trouver des nouveaux moyens pour y parvenir. J’adore la rentrée! Je redeviens comme une enfant qui est contente d’utiliser de nouvelles choses. – Cindy, auteure

Je me fais l’avocat du diable de la rentrée. Je déteste ça! Je n’aimais pas l’école lorsque j’étais jeune, j’étais celle qui détestait voir arriver les circulaires portant la mention BACK TO SCHOOL partout. Et ça n’a pas changé depuis que je suis maman. J’ai la chance de passer plusieurs semaines en vacances avec mon fils à chaque été. J’ai pleuré ma vie le jour où mon fils est entré à l’école et chaque fin d’été, je déprime toujours un peu de devoir reprendre la routine des matins pressés, des lunchs à faire, des devoirs et des examens à préparer et de voir que le rythme est beaucoup plus effréné. Je ne ressens aucun plaisir à identifier son matériel scolaire et mettre au calendrier toutes les dates et rendez-vous importants. Je ne fais que rêver aux prochaines vacances pendant les 10 mois qui commencent. Mais je sais aussi que je serai sûrement nostalgique de ces moments quand mon garçon aura quitté la maison. –Jennifer, cofondatrice de Folie Urbaine.

Et toi, qu’est-ce que tu aimes de la rentrée?

 

Photo de signature pour Jennifer Martin.   

La rentrée scolaire ce n’est pas juste pour les étudiants

la rentrée ce n'est pas juste pour les étudiants

Ah la rentrée! Je me souviens à quel point j’adorais ce moment. Mais pas nécessairement pour les bonnes raisons. Pas pour le retour à l’école, non, mais bien pour toute la frénésie qui entoure la rentrée. Bon, c’est certain que cette frénésie est pas mal commerciale, mais pour moi, l’odeur d’un nouvel agenda, le plaisir d’aller me choisir de nouveaux vêtements, de nouveaux items de papeterie, ça me rend tellement heureuse! J’ai pas mal toujours eu la même routine. Tout l’été, je mets de l’argent dans un pot et je prévois une virée shopping au mois de septembre. Pas vraiment au moment où l’école recommence, mais bien au moment où l’automne commence à s’installer. Lors de la fin de semaine de la fête du Travail, j’en profite pour faire un gros ménage dans mes choses et je me prépare une liste d’achats à faire. En plus de commencer à ranger les trucs d’été, je sors quelques items d’automne, comme mes petites bottes, mes jeans, etc. Je vois ce qui ne me fait plus ou ce que je n’aime plus et je mets tout en vente sur un bazar en ligne. Mes récoltes vont tout droit dans mon pot de shopping !

En plus du magasinage, c’est là que je recommence à cuisiner. L’été il fait trop chaud donc mes chaudrons et ma mijoteuse sont rangés. C’est le moment où je m’installe confortablement avec mes nombreux livres de recettes et où je mets des Post-it aux pages que j’ai envie d’essayer. C’est également durant cette fin de semaine que je cuisine des plats à congeler comme des sauces. C’est comme si la frénésie du retour en classe me donnait un gros boost d’énergie pour planifier les nombreuses semaines à venir. Même si je ne retourne pas à l’école, cette dose d’organisation me permet d’avoir une bonne routine pour le travail. J’ai des lunchs faits maison, je me lève le matin avec l’excitation de porter mes nouveaux vêtements, je compte les jours jusqu’à ma virée shopping, j’ai hâte de remplir mon nouvel agenda, etc.

Je sais, tout cela c’est presque seulement du matériel, mais c’est en faisant les choses qui nous font du bien qu’on réussit à se sentir bien. C’est une leçon que j’ai apprise et que je n’oublierai plus jamais. Lors de la rentrée scolaire, je suis nostalgique de mes traditions. En plus du shopping et de la bouffe, c’est la rentrée télévisuelle. Je vous ai déjà parlé du fait que je me fais un calendrier des émissions que j’écoute, eh bien c’est une chose qui se passe aussi à ce moment-là. De plus, je commence à regarder pour planifier une sortie pour aller cueillir des pommes, l’Halloween, etc.

En fait, la rentrée pour moi c’est principalement le coup d’envoi de l’automne. Ça signifie la fin de l’été, le moment où tranquillement pas vite, la saison va changer ainsi que tout ce qui vient avec. On va troquer la sangria sur une terrasse pour un café, troquer les festivals extérieurs pour plein de shows intérieurs, troquer les soirées en ville pour les soirées Netflix and Chill, troquer les salades pour des potages…

Pour moi la rentrée ce n’est pas juste pour les étudiants. Pour moi la rentrée c’est un nouveau départ, une nouvelle saison qui commence. Pour moi la rentrée c’est excitant parce que je déteste la déprime et je préfère voir les choses de manière positive !

Photo de signature pour Karine Caron-Benoit. Valérie_réviseure

Sa première journée d’école

sa première journée d'école

J’attendais ce moment en vivant un mélange d’appréhension et d’excitation, vous savez, un petit pincement au cœur et une grande fierté à la fois? Le jour J est finalement arrivé : la rentrée à la maternelle de mon plus jeune!

Même si je pensais avoir isolé chaque variable afin de m’assurer que tout se déroulerait au quart de tour pour cette importante journée, j’ai échoué! Tout n’a pas été aussi rondement que je l’aurais souhaité. Voici donc le récit d’une mère couveuse qui doit laisser voler son oisillon.

Afin d’être bien préparée, la veille de la rentrée scolaire, j’appelle à l’école afin de connaître le fonctionnement lors de l’arrivée des plus jeunes en autobus scolaire.

J’hésite à faire prendre l’autobus à mon garçon, mais il a tellement hâte de faire comme sa grande sœur et d’embarquer dans l’autobus, que je ne peux lui enlever ce plaisir. À l’école, on me répond de ne pas m’inquiéter, que les éducatrices accueillant les élèves de la maternelle seront dans la cour et auront un ballon. Elles seront donc faciles à reconnaître.

Je brief tout mon monde et demande à ma plus grande d’amener son petit frère à une personne avec ballon lors de leur arrivée dans la cour d’école.

Le matin du jour J, l’excitation est palpable. Nous attendons l’autobus avec beaucoup d’enthousiasme pendant que je me répète intérieurement le mantra : lorsqu’il va monter dans l’autobus, je ne pleurerai pas, lorsqu’il va monter dans l’autobus, je ne pleurerai pas, lorsqu’il va monter dans l’autobus, je ne pleurerai pas.

L’autobus arrive, mes enfants embarquent, je ne pleure pas, j’ai réussi! Comme tous les parents à la rentrée, je fais des bye bye à l’autobus. Je cours ensuite à ma voiture. J’ai décidé de suivre l’autobus, hé oui! Vous savez, juste pour voir comment ça se passe.

Je garde une certaine distance sur la route afin de ne pas me faire démasquer par d’autres élèves dans l’autobus. Le chauffeur ne semble pas trop connaître les détails de son trajet et se trompe à deux reprises. Pendant ce temps, l’heure avance. Si la tendance se maintient, l’autobus sera en retard pour la cloche.

Celui-ci arrive finalement dans la cour d’école et, tel que prévu, la cloche a déjà sonné. Je stationne mon auto suffisamment loin pour observer en catimini. Tous les autobus ont déjà quitté, sauf évidemment celui de mes enfants qui vient d’arriver. Les élèves ont pris leur rang et commencé à entrer dans l’école et surprise!, il n’y a personne avec des ballons.

Je vois ma fille et mon garçon qui cherchent, ils ne voient personne avec un foutu ballon. Ma fille montre à son frère où il doit se diriger pour entrer au service de garde et de peur de se faire réprimander pour un retard en classe, elle court pour suivre son rang.

Mon garçon se rend à la dite porte, mais n’est pas capable de l’ouvrir puisqu’elle est barrée. Comme dans la majorité des écoles en 2018, il faut sonner pour que la porte s’ouvre.

Le problème, c’est que je ne lui ai pas montré le truc de la sonnette! Voyant qu’il cherche une autre porte et que la cour d’école est quasiment vide, je décide d’aller à sa rescousse, en courant s.v.p.! Au total, on parle d’environ 10 minutes.

En arrivant près de lui, il avait déjà réussi à demander de l’aide à un professeur qui tardait avec ses élèves au fond de la cour. Quand j’arrive, il me répond calmement qu’il est ok et que le professeur va l’amener au service de garde (c’est à ce moment dans mon récit que j’aurais dû quitter en lui donnant un gros bisou et en lui disant que j’étais fière de lui). Au lieu de quitter, j’insiste pour l’accompagner moi-même au service de garde et c’est seulement une fois à l’intérieur qu’il se met à pleurer pour ne pas que je parte.

Big fail!

Vient le temps des « j’aurais dû »…

  • J’aurais dû accepter de ne pas avoir été en mesure de contrôler toutes les variables.
  • J’aurais dû faire confiance à mon enfant.
  • J’aurais dû le laisser se débrouiller seul, puisqu’il n’était pas en danger de mort imminente.
  • J’aurais dû respecter son désir de faire les choses seul et ainsi obtenir satisfaction d’avoir trouvé une solution lui-même.

Vous savez la fameuse phrase « Je suis capable tout seul »? Elle prend tout son sens dans plusieurs situations. Alors, si vous êtes une mère couveuse comme moi, gardons un œil sur nos enfants, oui bien sûr, mais tranquillement apprenons à leur faire confiance. Ils sont encore plus débrouillards que nous le croyons et de toute façon, y’a pas le feu!

Fanny Poisson alix marcoux

Le retour à la routine

le retour à la routine

Déjà…il me semble que l’année scolaire vient de terminer. Mais non, les vacances sont finies alors c’est le retour des dépenses scolaires. Matériel, vêtements et cours, parce qu’on se le dise, non, l’école n’est pas gratuite du tout et avec deux enfants au secondaire…ouf! Ça s’appelle : crache le cash.

Ma fille commence le secondaire. C’est toute une étape pour elle : les professeurs différents dans chaque cours, des classes différentes, le stress d’être en retard les premiers jours… Les nouveaux visages et les anciens qui suivent aussi parfois. Ce n’est pas facile de changer d’environnement d’un coup et de laisser un endroit où elle connaissait tous les recoins. De plus, elle devra porter l’uniforme car oui, c’est obligatoire pour les secondaires 1 et 2. Mais la beauté de la chose, c’est que tout le monde sera habillé pareil.

Je m’inquiète pour elle car je sais qu’elle est sensible et qu’elle a besoin d’avoir une personne qui la guide, qui est là pour l’aider et la soutenir. Mais au secondaire, ce n’est pas évident. J’espère que tout se passera bien pour elle. Qu’elle se fera des tas de nouvelles amies et qu’elle aimera ses cours en arts et médias. La photographie la passionne ainsi que le montage vidéo et elle est déjà très douée.

En même temps que je vis ce changement pas si facile à vivre, mon fils lui, se prépare à vivre sa dernière année de secondaire. Ce qui signifie, vous avez deviné, le bal de finissants et toutes les dépenses connexes. L’habit, la voiture parce que oui, monsieur voudrait faire son frais dans un char de luxe. Mais on est tous pareils, à cet âge, moi aussi j’aurais voulu la limousine et tout le kit. J’espère que d’ici là, il aura trouver une fille pour l’accompagner, parce qu’aller au bal de finissants seul, c’est poche et oui, je parle par expérience!

Cet été, il a eu son premier emploi de plongeur dans un restaurant, il commence bientôt les cours de conduite. Oh que la maman est stressée! Mais je sais qu’il sera prudent. C’est vraiment une grosse année pour lui, mais pour la maman que je suis aussi. On vivra avec lui sa dernière année de hockey, sa dernière année de secondaire, le bal et le début de sa vie…

Il y a des jours où je retournerais quand il était bébé et que j’étais son monde, sa référence, sa sécurité. Mais d’un autre côté, je le regarde devenir un homme et je suis fière de lui. Ma grande fille aussi va m’étonner, j’en suis sûre.

Le retour à l’école veut aussi dire retour à la routine, les devoirs, le hockey pour mon fils, les cours de conduite, le baseball pour ma fille et les lunchs. Se coucher plus tôt parce que si vous avez un ado, vous savez très bien que ça ne se couche plus durant les vacances. 3 h 00 du matin il n’y a rien là! Donc retourner à la routine scolaire, c’est tellement pénible.

C’est la vie, j’aime tellement l’été pour ne pas avoir de fichu routine, mais toute bonne chose a une fin.

Folie Melanie logo auteur 

Le départ à la maternelle

départ à la maternelle

Je ne suis pas ta maman mais…

Tu fais partie de ma vie depuis que tu as 5 mois et demie…

J’ai assisté à plusieurs moments tellement importants dans ta vie.

Les moments où ta maman venait te donner le sein au début car tu étais trop petite.

Le premier biberon…

La première nourriture solide…

Le premier repas, manger seule avec les mains… avec la cuillère…

Les premiers pas…

Les premiers mots…

La première fois que tu as monté les marches…

La première fois sur le pot…

Les premiers bricolages…

Les moments où tu étais malade et colleuse…

Le nombre de fois que je t’ai bercée dans mes bras…

Tous les fous rires…

Les milliers d’histoires qu’on a partagées…

Les chansons que je t’ai apprises…

Les journées spéciales de tes anniversaires…

Les pique-niques et les journées de soleil.

Les films, le popcorn et les journées de pluie…

Les premières crises de colère…

Les crises de pleurs…

Plus tu grandissais, plus tu faisais de l’attitude comme une ado parfois…

Pas toujours facile avec les consignes…

Mais malgré tout, je t’aime fort.

Chaque matin où tu arrivais avec tes histoires ou tes rêves de la veille.

Lorsque tu t’ennuyais de grand-maman Carole et de grand dad.

Heureusement, j’ai eu cette année pour me préparer à ton départ à la maternelle, te voir arriver le premier matin en autobus avec ton sac d’école plus gros que toi.

Lorsque tu me racontais ton avant-midi avec tes amis de la petite école.

Oui, je suis éducatrice depuis longtemps mais je n’ai jamais eu à dire au revoir pour un départ à l’école. Je me sens vraiment triste de te voir partir. C’est comme si tu étais ma fille. Je me souviens de la fierté que j’ai ressentie lorsque ma fille a commencé l’école.

Il nous reste quelques semaines ensemble et j’ai bien hâte de faire ta petite fête de finissante avec ta toge de grande. Tout ce que j’espère pour toi ma belle cocotte c’est que tu sois heureuse dans la vie et j’espère vraiment que tu garderas toujours une place dans ton coeur pour moi. Viens me visiter quand tu voudras me parler de la vraie grande école.

J’avais envie de remercier tes parents de m’avoir choisie pour prendre soin de toi et de ton frère. Je vais toujours me rappeler notre première rencontre : on a connecté ensemble. Tu étais tellement calme et souriante que mon coeur a fondu. Tu m’as tout de suite conquise.

Je suis fière de chaque moment passé avec toi. Tu m’as autant appris que moi je t’ai appris.

Notre lien est unique et tu vas me manquer ma grande. Amuse-toi bien à la maternelle et viens me visiter. Ma porte vous est toujours ouverte.

Bonne chance ma belle!!!

Folie Melanie logo auteur 

 

La fois où…mon enfant a terminé son primaire

Jen parle de son fils qui termine l'école primaire

Je te trouvais si petit pour franchir ces murs.

Leurs briques témoignant de la solidité de sa fondation n’étaient pas suffisantes pour me rassurer.

Je te regardais entrer avec ton gros sac à dos sur tes minuscules épaules et je refoulais mes larmes.

Ces larmes qui menaçaient de sortir après plus de 5 ans à ne pas croire en leur existence.

J’avais le regard triste, la mine déconfite. Tout le contraire de tes yeux brillants et de ton sourire plein de fierté.

Si tu savais comme j’ai pleuré dans mon lit la veille de cette journée et sur le chemin du travail le lendemain. Des rivières de larmes se déversant sur mes joues et menaçant de me couper le souffle. Tu ne l’as jamais su, à quel point ce fut difficile pour moi de te laisser prendre le chemin du savoir et de l’indépendance. J’avais eu la chance de t’avoir près de moi tous les jours pendant 5 ans. Je ne pouvais croire que nous étions déjà là. Qu’il était temps pour moi de mettre une partie de ton éducation entre les mains d’étrangers et que tu ne serais plus jamais exclusivement à mes côtés.

J’ai eu de la chance.

Tu as été bien entouré dès le départ.

Par des fées pédagogiques ayant plus d’un tour de baguette dans leur sac. Des fées passionnées qui sont tombées sous le charme du merveilleux garçon que tu es. Je les ai presque toutes aimées, sauf une. Pas besoin de dire laquelle, toi et moi le savons. N’empêche qu’elle t’a quand même appris quelque chose et pour ça, elle mérite aussi mon respect.

Moi qui avais si peur que tu prennes en grippe l’école, que tu la détestes comme j’ai pu le faire quand j’avais ton âge. J’étais terrifiée que les notions soient trop difficiles à assimiler et que je n’aie pas la patience de te les expliquer. J’avais tellement la frousse de te voir redoubler, de te voir pleurer à la suite d’une note d’examen qui stipulerait que tu as échoué. Je ne voulais pas que tu passes 7 années à te demander ce que l’école pouvait bien t’apporter à part une routine réglée au quart de tour et des devoirs à faire.

Mais la vie m’a comblée, une fois de plus.

Non seulement elle m’a donné le plus extraordinaire des petits garçons, mais en plus, elle m’a donné le plus intelligent. Chaque matin depuis 7 ans, tu te lèves pour aller à l’école sans chialer ou presque. Tu es content de retrouver tes amis et tes professeurs, et les matières se fraient un chemin dans ta tête sans aucune difficulté.

Je suis chanceuse, je le sais.

Je n’ai pas eu à faire appel à des orthopédagogues ou autres spécialistes pour t’aider. Tu réussissais bien, sans même étudier. Combien de fois le cœur a voulu me sortir de la poitrine en regardant tes bulletins ! Alors que je ressentais presque la même angoisse que lorsque je recevais le mien, celle-ci s’évaporait par enchantement en constatant à quel point tu avais de la facilité à assimiler toutes ces connaissances transmises par ces fées que j’aimais d’amour.

Merci Julie, Lucie, Josianne, Nadia, Isabelle, Brigitte et Mélissa. Vous êtes réellement des fées. Et je n’oublie pas les magiciens en éducation physique. Mention spéciale à Josianne, devenue une amie par la suite. Comme quoi il est facile d’aimer une personne qui est dévouée à ton enfant.

Jen parle de son fils qui termine l'école primaire

Cette année fut certainement la plus enrichissante pour toi. Je t’ai vu plus heureux que jamais dans la classe de la belle Juliève, l’une de tes profs chouchous. Dieu sait à quel point elle a été une enseignante parfaite pour le garçon que tu es. Tu t’es épanoui dans ton groupe d’option anglais/art dramatique. Ton petit côté comédien s’est développé, ton vocabulaire s’est éloigné du simple yes, no, toaster et tu t’es même exilé aux États-Unis quelques jours, le temps d’un camp. Ton premier voyage sans moi…

J’ai l’impression que tu as vécu ton année à fond, sachant que tu quitterais définitivement l’enfance une fois arrivé en juin. Si pour toi, ce fut aussi enrichissant, pour moi ce fut une course contre la montre de la grande école secondaire qui menace de me voler mon fils à son tour, comme l’a fait sa précédente école. J’ai ressenti un grand vertige tout au long de l’année, je crois même que je n’ai jamais vu une année scolaire filer aussi vite. Juste de penser qu’aujourd’hui, c’est bel et bien terminé, ma gorge se noue et la rivière de larmes menace maintenant de se transformer en fleuve ou en océan.

Quand je t’ai vu quitter ces murs, ce fut ton tour d’avoir le regard triste et la mine déconfite. Malgré ta fierté, je sais que tu réalises à quel point ces années ont été marquantes et que tout ce que tu y as vécu a forgé des souvenirs qui resteront dans ta mémoire pour toujours.

Le câlin que je t’ai fait en jetant un dernier regard à ces murs qui m’effrayaient tant restera gravé dans mon cœur à tout jamais.

Je sais que je vais survivre à ce nouveau passage.

Que les prochains murs qui t’abriteront en septembre seront encore plus imposants que les précédents. Qu’ils t’offriront aussi des moments exaltants, des moments de doute, de bonheur et quelques chagrins.

Que plein de nouvelles fées ou de nouveaux magiciens croiseront ta route.

Mais ce soir, j’ai le cœur en mille morceaux et je panique en constatant à quel point la vie t’éloigne de moi à une vitesse vertigineuse.

Ce soir, tu n’es plus mon bébé

Tu es mon diplômé de la 6e année.

Photo de signature pour Jennifer Martin.    

Douze idées pour augmenter tes résultats scolaires

cindy douze idees

C’est la période de la rentrée scolaire. Tu te sens prêt et motivé à accomplir une nouvelle année. C’est peut-être ta première année au secondaire, au cégep ou à l’université et je te félicite de ton cheminement. Je me souviens de toutes ces émotions éprouvées simultanément comme l’excitation, le stress, l’anxiété et la joie de faire ses premières journées à l’école.

Mais ça se peut que tu sois un parent qui se soucie de la réussite scolaire de son enfant. Dis-toi que je respecte ton implication et ton soutien pour ton enfant. Selon moi, les enfants sont l’avenir de demain.

Les études peuvent être importantes, car elles permettent à certaines personnes d’avoir une meilleure perspective d’avenir. Et si tu prends ces quelques minutes de ton temps pour lire ces quelques phrases, c’est que tu es intéressé à trouver des moyens qui peuvent t’aider à améliorer tes notes.

Voici douze idées que des étudiants ont utilisées afin daugmenter leurs résultats scolaires

  1. Du matériel scolaire à ton goût

Il n’y a rien de plus amusant que d’avoir du matériel scolaire qui nous plait. Certains étudiants peuvent éprouver du plaisir à écrire leurs notes de cours avec des matériaux à leur style. Une des règles qui peut favoriser ta réussite scolaire est d’avoir du plaisir dans ton apprentissage, et ce même, dans les petites choses.

  1. Planifier, cest bien gérer son temps

La clé d’une bonne gestion du temps est d’être bien organisé. Pour y parvenir, certains étudiants écrivent leurs horaires de cours, les dates de remises de travaux ou d’examens dans un agenda, dans des notes mémos ou dans un plan échéancier mensuel. Mais tu peux utiliser ton cellulaire ou ton ordinateur, si tu es plus à l’aise avec la technologie. L’avantage d’apprendre à planifier ton temps est que tu réduis les oublis et/ou les travaux en retard.

  1. Les méthodes de prises de notes

Dans certains cours, il peut être utile d’avoir de bons moyens pour noter rapidement et efficacement les explications du professeur sur les matières. L’écriture en abréviation permet à plusieurs étudiants de noter plus de mots en peu de temps. Ce qui peut être plus simple est d’inventer tes propres abréviations afin de comprendre tes notes lorsque tu en auras besoin, mais il en existe de réelles abréviations à consulter sur internet, et ce, gratuitement.

Aussi, il a le choix du type de matériel que tu désires rédiger tes notes de cours. Certains étudiants sont plus habiles à l’ancienne méthode qui est d’écrire avec le papier et le crayon, mais d’autres étudiants écrivent plus efficacement leurs notes de cours à l’aide d’un portable ou une tablette électronique.

cindy 12 idées

  1. Ta mémoire

Il existe quelques trucs qui peuvent augmenter ta capacité à la mémorisation.

La relecture des notes de cours augmenterait ta capacité de compréhension et de mémorisation. Ce qui serait plus idéal serait d’étudier la leçon le soir même et de poursuivre les jours qui suivent le cours. Si tu n’avais pas assez de temps pour étudier ta notion à chaque soir, tu peux le faire au moins une fois par semaine.

Lors des études, il peut être intéressant de lire les notes à voix haute pour ceux qui sont sensibles à la musique.

Par ailleurs, il est être pertinent de se créer des mots, par exemple, pour connaître les points cardinaux aux, N-O-S-E, n= nord, o=ouest, s=sud, e= Est afin que tu aies plus facilité à retenir toutes tes notions apprises pour un examen.

Aussi, certains étudiants créent des paroles de chansons afin de retenir leurs matières. Mais tu peux aussi écrire des petites notes afin de lire rapidement les éléments importants lorsque tu as un moment libre.

Par ailleurs, si tu éprouves de la difficulté à noter en même temps que d’écouter ton professeur, une enregistreuse peut être un moyen utile pour t’aider à compléter tes notes de cours. De plus, elle permet à certains d’avoir une meilleure écoute dans le cours sans pour autant stresser à oublier de noter une information dans ton cahier. Aussi, cet outil a pour avantage de te permettre d’entendre ton cours même à la maison. C’est génial, n’est-ce pas?

  1. Avoir des amis(e)s d’études

Pourquoi étudier devrait se faire seul? Cela peut être très intéressant d’étudier en ayant de la bonne compagnie. Faire des échanges de notes de cours, de vous poser des questions et de faire vos devoirs ensemble vous permettront d’augmenter votre compréhension.

  1. Demander de laide au besoin

C’est normal de ne pas connaître toutes les réponses aux questions. Mais lorsque tu éprouves de la difficulté, il est bien de savoir l’existence des ressources d’aide qui peuvent être instaurées dans ton école ou dans ton quartier. Par exemple, il y a des programmes d’aide aux devoirs qui sont offerts dans certaines écoles, dans des organismes communautaires et aussi, dans des sites d’internet. Par ailleurs, tu peux engager un tuteur ou une tutrice qui peut t’accompagner et te soutenir durant ton parcours scolaire. Tu peux t’informer, ça peut en valoir la peine et t’éviter quelques échecs.

  1. Prendre une pause

Il est important de prendre de petites pauses pendant que tu étudies. Il est suggéré de prendre une pause à chaque heure.

  1. Un petit changement peut faire du bien

Certains étudiants préfèrent changer de matière chaque heure afin d’éviter des accumulations de devoirs dans une matière.

  1. Viser la place parfaite

Il est judicieux de choisir une place qui favorise ton écoute durant tes cours magistraux. Si tu sais que tu as une meilleure écoute lorsque tu es plus proche de ton professeur, fais-le. De plus, rester loin d’une fenêtre peut t’encourager à éviter des sources de distraction.

  1. Trouver ton petit nid douillet

Il existe différentes places qui peuvent contribuer à mieux faire tes travaux et devoirs. Quelques fois, il peut être bien d’étudier à la maison ou à la bibliothèque. Mais certains étudiants se concentrent mieux dans une ambiance légèrement stimulante comme les cafés, les petits bistros, les parcs ou les cafétérias.

  1. Tes papilles gustatives peuvent être un allié

Une alimentation saine favorise à maintenir ton énergie. De plus, le choix du type de boisson que tu choisis peut avoir des impacts bénéfiques autant au niveau de ta concentration, de la réduction de ton stress et de la réparation de ton sommeil. Les nombreux types de thé ont de merveilleux avantages pour toi afin de répondre à différents besoins.

  1. Tes minutes de bien-être

Il faut te donner du temps pour toi. Cela te permettra de réduire le stress et la pression liés à tes études. Donc, profite de quelques temps libres afin de faire des activités que tu aimes beaucoup. Un haut niveau de stress peut être nuisible dans ta capacité à performer durant tes études.

En espérant que tu as trouvé une idée qui peut t’aider ou confirmer que tu avais de bons trucs. Par ailleurs, je te souhaite de faire une rentrée en force et de passer une belle année avec beaucoup d’expériences enrichissantes et bien sûr, de le réussir.

 

Folie Cindy chevry logo auteur 

Montée de lait sur la rentrée

Folie Urbaine montee de lait couverture

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours D-É-T-E-S-T-É la rentrée. J’ai en horreur les magasins qui nous bombardent de circulaires et d’annonces sur le retour à l’école dès la mi-juillet. Genre, j’ai le goût de vomir quand j’entends l’expression « rentrée des classes ». Sans farce. C’est puissant comme dégoût.

Je suis incapable de lire les covers de magazines ou les cahiers spéciaux dans les journaux sur le sujet. Surtout quand le titre commence par : Tout pour la rentrée ! J’ai juste le goût de pitcher mon Publisac ou de me désabonner jusqu’en décembre (pour recevoir mes revues éditions spéciales de Noël quand même).

Eille, tu ne peux pas TOUT prévoir à la rentrée.

Pis c’est impossible que t’aies TOUT ce qu’il te faut. La preuve, depuis 3 ans, j’oublie toujours de mettre les deux boîtes de Kleenex exigées par l’école dans le sac à dos de mon fils en début d’année. Pis je m’en rends toujours compte rendu en février.

C’est sûr que tu peux vivre un petit buzz quand tu vas acheter tes nouveaux crayons tout neufs et ton agenda rempli de belles phrases inspirantes pour te motiver à étudier. Mais c’est pas parce que tu as un nouveau calendrier pour tout noter et tout organiser que tu ne vas pas te sentir submergé par les travaux ou les responsabilités quelque part au mois d’octobre. Le plaisir que j’ai pu ressentir à remplir les cases de trucs à faire ou à me rappeler va vite s’évanouir quand il va faire noir à 16 h et que je vais avoir l’impression que je n’ai pas vu passer la journée.

Folie Urbaine Montee de lait rentree 1

 

Ça me fait rire quand je vois les posts de mes amis sur les réseaux sociaux, tous gonflés à bloc par la perspective d’une nouvelle année. Ou encore lorsque je lis des articles où l’on se promet que cette année nous serons prêts pour de nouveaux défis, que ce sera différent, qu’on a enfin trouvé la méthode pour être proactif et rentabiliser chaque minute en préparant ses repas à l’avance, ou en planifiant tout au quart de seconde. No way, ce n’est pas vrai que je vais passer mes dimanches à cuisiner. Vive les omelettes pis les pâtes !

Je hais la période entre la fête du Travail et l’Halloween. Je ne m’extasie pas devant le changement de température, parce que j’ai toujours envie de pleurer en petite boule quand vient le temps de ressortir les bas et de ranger mes gougounes. J’ai beau trouver ça beau une « petite laine », j’aurai bien assez de novembre à avril pour la porter, alors lâchez-moi avec vos réflexions sur la beauté de la mode d’automne. J’aime mieux les motifs de fleurs et les robes maxi que les gros foulards et les chandails chauds. Alors je vais peut-être sortir mon petit manteau de cuir, mais je vais garder mes sandales le plus longtemps possible. Bon.

L’apparition des couleurs dans les arbres, ça me fait pas un pli. Ce sont juste des feuilles, pis c’est vraiment juste chiant à ramasser quand ça commence à tomber partout. C’est beau une journée, celle où je gosse mon chum pour partir dans le Nord, pour profiter de la nature et faire deux ou trois photos pour mon compte Instagram.

Pas plus.

Sans oublier le passage obligé au verger pour aller cueillir des pommes. L’année passée, mon chum m’a convaincu de boycotter l’activité, en me faisant remarquer que les seules pommes que je mange, ce sont les 3-4 que je chipe dans les arbres en arrivant là-bas, pis que mon sac de pommes finit par pourrir dans le garde-manger parce que de la croustade, on n’en mange pas anyway. Faque mon album de photos de l’automne 2016 compte 2-3 photos de feuilles colorées, pis c’est à peu près tout. Et ça risque d’être pareil en 2017. Pis parle-moi pas des citrouilles, please. J’aime juste faire rôtir les graines avec ben de l’huile pis du sel, mais c’est une sale job, parce que ça prend 3-4 grosses citrouilles pour avoir un bol qui a de l’allure.

Folie Urbaine montee de lait rentree

Cette semaine, mon fils a repris le chemin de l’école et moi du travail. J’ai encore oublié ses deux boîtes de Kleenex, pis j’ai acheté mon nouveau calendrier de maman à mettre sur le frigo. J’ai ressenti une grande tristesse de ne plus passer mes journées avec mes hommes et de devoir remettre le cadran qui va réglementer nos vies.

J’ai eu un petit frisson d’angoisse à remplir les cases sur les pages de chaque mois à venir. J’ai sorti mon coton ouaté pour les soirées, sorte de vêtement de transition avant l’apparition des lainages.

Mais je vais passer à travers la rentrée, comme toutes les autres avant celle-ci. Et je vais le faire en rêvant aux prochaines vacances d’été, qui finiront bien par revenir elles aussi.