Trilogie de dentelle 3ème partie

Trilogie de dentelle 3ème partie

Pour lire les deux première parties, c’est ICI et ICI.

À mon retour à la maison, je me dirigeai vers ma baignoire et commençai à revoir en boucle dans ma tête cette vedette de pub. Au même moment, une petite clochette sortant de mon téléphone intercepta mon attention, je sorti du bain et regarda mon portable. Un numéro inconnu m’envoyant le texto : « bonsoir la femme à la jupe de cuir. » Le souffle coupé, je compris très vite que c’était le chanteur ! Je lui répondis : « êtes-vous le chanteur du pub ? » Quelques minutes plus tard je reçu : « oui, que faites-vous à cette heure ? » D’un élan et d’une incontrôlable pulsion, je lui dis : « je vous attends impatiemment. » Dix secondes suivirent : « seriez-vous assez aimable pour me donner l’adresse où je puisse me rendre ? » Je lui donnai et prise de panique, commençai à courir dans tous les sens.

Je décidai de me faire une queue de cheval, de me mettre une camisole et d’assumer de ne pas porter de brassière, j’enfilai mon jeans le plus sexy, me maquillai à nouveau mais cette fois-ci avec un gloss naturel. J’ai mis une culotte rouge en dentelle, rien de plus séduisant et féminin que la dentelle selon moi. Je replaçai très vite mon appartement et entendis trois petits coups venant de ma porte. Mon cœur s’arrêta ! Je m’approchai de l’œil magique et aperçu le chanteur à la barbe sexy.

J’ouvre la porte et aperçois qu’il tient une bouteille de whisky dans une main et une bouteille de blanc dans l’autre. Je trouve le geste poli, mais je suis déjà très avancée côté alcool et je suis tellement emballée par son physique que je ne pense qu’à lui sauter dessus. Je l’invite à entrer vers le salon, il dépose les bouteilles sur ma table et me prend tout doucement le ventre pour me ramener vers lui. Je me laisse guider. Il me chuchote à l’oreille qu’il n’a pas cessé de me regarder toute la soirée, cela me fait un velours et enflamme mon corps. C’est alors que tout doucement, il me glisse sur le sofa, me couche tranquillement et faufile ses mains partout sur mon corps. Je sens la fermeté et la tendresse que dégagent celles-ci. Il me lèche le lobe de l’oreille et descend jusqu’à mon cou. Il retira ma camisole tranquillement vers le haut et commença à explorer ma poitrine de manière à me faire sentir que c’est la plus belle qu’il ait vu de sa vie.

Son haleine de bière et de scotch envahit tout mon corps, il commence tranquillement à descendre vers le bas et descend ma fermeture éclair avec ses dents, je ne me gère plus. Il retire son chandail, son corps est athlétique et bien défini, il retire son jeans et ses boxers et j’arrive à voir les muscles découpés de ses cuisses. Ses fesses bombées me donnent juste l’envie de les croquer. Il me souleva du divan, me transporta vers la salle de bain et me guida vers la douche.

Il ouvrit l’eau, me prit par derrière et me fit l’amour comme si c’était la dernière fois, ses mains recouvrant les miennes vers le haut, l’eau coule sur mes cheveux ainsi que dans ma bouche, je n’arrive plus à contrôler mon corps qui est complètement inondé de frissons. Sa barbe frottant dans mon cou et lui me tenant avec autorité mais avec douceur à la fois; un mélange assez unique pour le sexe.

L’orgasme se pointa le bout du nez presque en duo, maintenant rendu yeux dans les yeux, j’arrive à voir qu’il n’en peut plus, j’essaie de prolonger le plaisir que je ne voudrais jamais voir se terminer. C’est alors que je me laissai aller et lui aussi. Après quelques minutes enlacés, satisfaits du plaisir procuré l’un à l’autre, nous décidons de sortir et d’aller dormir nus dans mon lit. La tête sur l’oreiller, le bonheur étampé au visage, la sensation des endorphines libérées par le sexe me laissant faire totalement confiance à Morphée pour dormir profondément des heures et des heures.

Nous voici au matin, à la lumière du jour, un peu mêlée, résultat de la boisson d’hier, sans aucuns regrets, je l’observe, lui, ses muscles, son corps… je n’ai pas le choix  de goûter à son odeur une deuxième fois . Je lui grimpe dessus , l’embrasse , le caresse n’étant plus capable de m’arrêter tellement nos corps fusionnent.

Pas de doute, ce fut une nuit rempli de tempo.

      Folie Sofia logo reviseure

 

 

Trilogie de dentelle 2ème partie

Trilogie de dentelle 2ème partie

Pour lire la première partie de cette trilogie, c’est ICI.

 

Je verrouille la porte, me retourne et examine son corps sculpté dans son habit bleu satiné signé Hugo Boss. Sa chevelure à la Beckham, ses souliers vernis couleur cognac, ses bras définis, étant donné que le tout est ajusté. Et que dire de ses fesses, ouf! À couper le souffle. Il se retourne et me sourit avec ses dents aussi blanches que du lait. Intérieurement, je craque complètement. Il m’ouvre la porte de sa voiture sport, je lève ma jupe pour être plus à l’aise, mais surtout pour qu’il remarque mes bas et pimenter la soirée.

La température est idéale, le vent souffle sur mon visage et dans mes cheveux. Je me sens bien et me laisse emporter par la musique house qui transperce les speakers. Nous sommes arrivés. Un valet arrive près de ma portière et me tend la main, je joue le jeu avec tellement de glamour. Par la suite, mon cavalier me tend son avant-bras et nous entrons. Une table nous est réservée, nous commençons à nous dévoiler puis à se charmer. Les bulles coulent à flots, elles valsent sur ma langue tel un bonbon. Je savoure le moment présent, j’observe cet homme si parfait, j’écoute ce qu’il est, ce qu’il exerce comme métier important, un homme de prestance et d’autorité. Cela m’excite et me donne le trac à la fois.

La soirée avance, l’alcool dans mon corps s’étale en moi tel un avion forcé d’atterrir d’urgence. Le champagne me cogne, mais j’aime tellement le goût! En un instant, je commence à me dire que j’ai envie de lui, là, maintenant, ici! Tout doucement, je retire la serviette de table qui recouvrait mes cuisses, la dépose sur la table et fait signe au gentleman de me suivre. Il attend quelques minutes et se lève. Je suis déjà dans la cabine de la toilette, aussi grande qu’une chambre et d’un chic à couper le souffle. Il cogne et entre, je m’approche de lui, glisse ma main sur ses lèvres, la fait glisser sur son torse jusqu’à l’arrière de ses fesses et barre la serrure. D’un air convaincu et sexy je retire sa ceinture et lui descend la fermeture éclair.

Dans un moment enflammé, sa langue tourbillonne avec la mienne, ses bras forts et musclés  lui ont permis de me lever sur le mur, ses mains si habiles qui défont facilement les épingles de mon soutien-gorge. Son souffle dans mon cou me donne la chair de poule. Il me retourne vers la glace. J’arrive à voir l’assurance et l’aisance dans son mouvement de bassin. C’est tellement bon que je n’arrive plus à retenir ma jouissance et au même moment, on cogne à la porte. Dans un élan de panique, nous remettons nos vêtements et replaçons nos cheveux. Je me refais une petite toilette vite faite et entrouvre tranquillement la porte, plus personne. Nous retournons à la voiture et l’homme m’invite dans un petit pub de la ville.

À première vue, nous sommes beaucoup trop chics pour l’endroit, mais combien chaleureux et convivial. J’avance pour y choisir une table et m’assoie. Le serveur vient nous voir et serre la main de celui-ci. Sur la scène, une lumière tamisée laisse entrevoir une silhouette. Un homme à la chevelure foncée, une barbe négligée de quelques jours, les bras tatoués, un chandail portant la marque d’une bière et un jeans ajusté.

Je l’observe avec mon air de femme-chat qui veut le dévorer. Et puis coup de théâtre, il se met à chanter et gratte sa guitare. Une voix rauque et sexy se dégage de cette bête qui éblouit mon regard. L’alcool continue à pénétrer mon corps, tel un venin. Il est tard, les chansons s’enchaînent, mon cœur est sous son charme, il est irrésistible. Je me lève et me met à danser tranquillement pour me faire remarquer subtilement. Je me dirige vers le mixologue de la place et lui demande un crayon et de quoi écrire, j’y inscris mon numéro avec mes initiales. Je prends le sous-verre et le glisse dans mon chandail. Je demande poliment à mon compagnon de m’excuser, que je dois quitter et que je m’y rendrai en taxi. Il quitte pour les toilettes, j’ai le moment opportun d’aller glisser mon sous-verre entre les cordes de guitare du musicien. Je le fixe et lui fait un regard intensément sensuel. Je quitte l’endroit assoiffée de désir et d’envie de me faire faire l’amour par ce chanteur.

À suivre…

       

Trilogie de dentelle 1ère partie

Trilogie de dentelle 1ère partie

Dans la pièce, flotte un air de blues, cela me détend et me fait sentir sexy.

Je croise la glace en sortant de la douche où j’ai soigneusement pris le temps de purifier mon corps avec l’éponge qui laissait glisser tout doucement la mousse entre mes seins et qui poursuivit son chemin entre mes cuisses.

Je prends soigneusement le temps d’essuyer mon corps tout trempé, la pointe de mes cheveux laissent des gouttelettes tomber une à une sur le sol et parfois, elles atteignent mes fesses.

Le bordel se fait ressentir dans la chambre, j’enfile mon peignoir ajusté en satin noir, je prends soigneusement le temps de bien choisir ma lingerie afin de briller, telle un diamant. Je me fais un chignon en attendant de me faire la mise en plis parfaite qui accompagnera mes vêtements. Il me semble qu’un bon verre m’aiderait à me mettre dans l’ambiance et serait un bon compagnon. Je décide de boire un bon gin-tonic!

Le maquillage est un atout pour accompagner un look, je décide donc de mettre le charbonneux en avant-plan. Le rouge velours glisse sur mes lèvres et me donne l’assurance dont j’aurai besoin. Mes bas fantaisies s’enfilent à merveille jusqu’à mes cuisses, ma jupe de cuir moule mes formes et me donne un look de tigresse. Mon soutien-gorge en dentelle noire est d’une féminité inexplicable et met en valeur ma poitrine volumineuse. Jumelé d’un string noir, qui définit à merveille mes fesses généreuses.

J’ai choisi un décolleté qui a de la classe, je sèche ma crinière et en refais un chignon distingué pour me donner un air classique et mystérieux. Reste plus qu’à faire ma ligne de eye-liner pour donner la touche sensuelle qui closera mon look. Je me sens enfin prête à affronter ma soirée avec le gentil gentleman qui arrive dans quelques instants, j’attrape ma bourse et je rejoins l’homme qui arrivera d’une minute à l’autre.

La sonnerie se fait entendre, j’enfile mes talons aiguilles et mène du train jusqu’à la porte. Une sensation d’assurance enflamme mon corps et me fait bomber la poitrine. J’ouvre la porte et j’arrive à déceler un sourire charmeur et satisfait de voir ce qu’il a devant lui. La soirée s’annonce bonne.

À suivre…

 

     

Quand odeur rime avec ardeur!

quand odeur rime avec ardeur

Vous êtes-vous déjà posé la question sur le pourquoi un homme vous attirait plus qu’un autre? Moi plusieurs fois. Pourquoi ce mec m’attire plus que l’autre alors qu’il est moins beau et moins charmant? C’est étrange non?

Et bien, les phéromones sont l’explication à ce phénomène. Les phéromones sont des substances chimiques, comparables aux hormones qui sont dégagés dans l’air par la sueur ainsi que par les parties génitales. D’où l’expression «Tu pues le sexe!». Ces messagers puissants et imperceptibles consciemment déclenchent des réactions ou comportements entre les individus.

Les femmes sont très sensibles à ceux-ci. Par exemple, si un homme est excité dans une pièce vs un autre qui ne l’est pas, elle se dirigera automatiquement vers celui qui l’est. Autres phénomènes qu’on peut observer à cause des phéromones; un groupe de femmes qui sont souvent ensemble vont se retrouver à avoir la même période d’ovulation. Vous avez tout compris, les SPM en même temps! Danger si vous travaillez dans un milieu de femmes. Les phéromones vont aussi être sécrétées par les femmes qui allaitent. Elles envoient des hormones sexuelles donnant le goût aux autres femmes nullipares d’avoir des relations sexuelles. Et oui! Ce n’est pas que le bébé de votre amie est trop mignon, mais bien que sa maman vous envoie des messages sexuelles. Cochonne!

De nouvelles théories tentent de démontrer que l’ADN pourrait aussi influencer la durabilité d’un couple. Instant Chemistry propose un test de compatibilité que vous pouvez commander en ligne. Imaginez-vous dans une date dire au gars en face de vous «Pourrais-tu cracher dans ce tube, j’aimerais voir si tu es l’homme de ma vie?». IISSSHHH, bonjour la première impression. Non mais franchement, comment tuer l’amour. Ici c’est mon opinion personnelle. Dites-moi, seriez-vous prêtes à valider votre compatibilité avec votre chum ou une nouvelle fréquentation à partir de ce test? Ils vécurent heureux, grâce à une expectoration! Comme c’est romantique.

En résumé, chaque personne dégage sa propre odeur inodore. Ce qui constitue notre signature sexuelle unique. Quant à l’ADN, il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions concernant l’attirance sexuelle. Quand la chimie devient maître de notre couple et de notre sexualité, c’est quand même spécial, non?

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Crevettes Molles, je veux du TEMPURA bon!

Certaines d’entre vous se reconnaitront peut-être et sinon bien, vous serez averties… Une femme avertie en vaut deux, n’est-ce pas?

Je veux vous parler ici des problèmes érectiles des hommes. Et je ne fais pas référence aux hommes plus âgés qui auront recours à la médication, mais bien à nos hommes fringants qui se retrouvent mous au moment de la pénétration.

ISSSSHHHH, j’avoue que cette dernière année de célibat m’a apportée multiples remises en questions sur ma personne et sur les hommes en général. J’ai eu droit à 5 biscuits durs de monsieur qui sont devenus mous au moment venu. (Le fameux phénomène des biscuits durs qui deviennent mous dans le garde-manger vs ceux mous qui deviennent durs). Je sais ce que vous vous dites ici, elle doit être moche…et bien sachez que non. Je suis loin d’être une « Pichou ». Donc, on ne peut pas dire que les problèmes d’érection de mes messieurs sont dus à mon apparence.

Pour être franche, j’ai vraiment fait une introspection à savoir s’ils ne me trouvaient pas attirantes, que mes performances n’étaient pas à la hauteur, que je puais du lama (Petite parenthèse : J’appelle le sexe féminin Lama. C’est poilu, ça pue et ça crache. Ne me faites pas croire que votre sexe est imberbe, tout rose et qui sent le parfum d’éden. Je ne vous crois pas. Fin de la parenthèse.). J’ai donc contacté mes crevettes dans les journées suivantes afin de clarifier ces éléments et FIOUUUUU! Ce n’était pas moi, ni mon lama le problème.

Chaque homme avait sa propre explication. Un homme disait que c’était la première fois que ça lui arrivait, qu’il me trouvait intimidante et qu’il avait peur de ne pas performer. Le deuxième et le troisième avaient le cœur ailleurs, ils avaient des situations particulières avec d’autres femmes. Le 4e vivait toujours des problèmes d’érection en début d’une nouvelle relation et ça pouvait prendre des semaines avant que la pression tombe… ou dois-je dire, ne monte. Hihi! Et le dernier n’avait pas l’habitude de venir avec sa copine, de peur qu’elle ne tombe enceinte, même si elle prenait une contraception hormonale. Il n’allait donc pratiquement jamais au bout d’une relation. Je sais, c’est triste. Il aurait au moins pu lui faire des crêpes sur la bedaine.

J’ai donc effectué quelques recherches de mon côté avec mon BFF Google et j’ai été soulagée de constater que je n’étais pas la seule à vivre ce phénomène. De plus en plus d’hommes vont vivre des problèmes d’érection avant l’âge de 40 ans. La raison principale est l’anxiété, la maladie du siècle. « Maudite sois-tu Anxiété » je dis en levant mon poing dans les airs. L’anxiété de performance, la peur de ne pas avoir une érection suffisante, les problèmes personnels, les problèmes financiers, le stress relié au travail, la dépression, la consommation de drogue et/ou d’alcool sont les raisons les plus évoquées. Ensuite, vient la peur qu’ils vivent une panne à nouveau et le jugement de la partenaire. C’est un énorme cercle vicieux.

Donc mesdames, n’oubliez pas que ce n’est pas de votre faute et que les hommes sont des petites bêtes sensibles. Faites attention à ne pas tenir des propos dévalorisants, abaissants ou faire des reproches à votre partenaire. Cela ne fera qu’empirer la situation en ajoutant une couche de culpabilité et de stress à votre homme. Soyez respectueuses, aimantes et patientes et une crevette tempura vous sera servie.

 

Les mythes sur la sexualité

Depuis mon adolescence, j’ai entendu plusieurs mythes qui existaient sur différents sujets incluant la sexualité. De nature curieuse, je me suis amusée à chercher les réponses par de nombreuses études qui ont su démystifier ces nombreux mythes. C’est un plaisir pour moi de vous en présenter quelques-uns.

 Plus tu as la danse dans la peau, mieux tu vaux au lit

L’avez-vous déjà entendu cette expression? Serait-il possible qu’une personne qui sait danser et dont elle a appris à suivre le rythme de la musique soit capable de suivre le rythme de son partenaire sexuel avec facilité? Un mystère pour lequel plusieurs personnes se sont peut-être interrogées. Mais la performance sexuelle se développe par l’expérience. Lors des ébats sexuels, on apprend à connaître ce qu’on aime de ce qu’on préférerait éviter, tout comme on apprend à connaître les plaisirs de l’autre et ses limites. Une bonne performance est dans la capacité de deux partenaires de trouver leur rythme et de se partager du plaisir. Et ce, dans le respect.

Un maximum de plaisir par la taille de ton pénis

Il n’y a pas que les femmes qui ressentent la pression par rapport à leur apparence physique. Les hommes aussi. Pourtant, il n’y a que 1% des femmes qui trouvent que la taille du pénis est une considération importante auprès de leurs partenaires (Francken et al. (2002) Urologue européen). Peut-être que vous avez déjà entendu des personnes mentionner leurs préférences par rapport à la taille du pénis. Il y a des personnes qui peuvent peut-être préférer quand la taille est petite. D’autres peuvent peut-être préférer quand c’est plus gros, tandis que d’autres, ça les importe peu. C’est possible. Pour ces quelques discours, il y a la possibilité que la cause soit reliée à la taille vaginale. Malgré la capacité du vagin d’être extensible lors de la pénétration, certaines femmes peuvent éprouver du plaisir et/ou de la douleur et/ou ne rien ressentir en fonction d’une taille. Bien sûr, il peut exister d’autres raisons. Par ailleurs, est-ce qu’il y a une possibilité que ce soit simplement une préférence, tout comme des personnes qui préfèrent des fesses plus grosses ou plus petites? Peu importe la raison, il y en a tant. Le plus important est de savoir qu’il existe différentes pratiques sexuelles qui peuvent mener au plaisir, sans pour autant prendre en considération la taille du pénis. De plus, il y a plein d’autres critères, autant physiques que dans la personnalité d’un individu qui peuvent la rendre attirante.

 La vérité sur ta virginité se dévoilera par les draps blancs

Il y a plusieurs années, des ancêtres de différentes cultures utilisaient les draps afin de déterminer la virginité d’une femme. Ne vous méprenez pas, je respecte la pratique culturelle. Je ne suis pas là pour juger. Mais je tiens à sensibiliser qu’il y a existence d’un mythe qui s’est instauré dans l’attente de voir quelques gouttes de sang sur les draps après la première relation sexuelle chez le couple. En fait, il suffit d’une seule fois à faire du sport comme l’équitation ou du vélo afin que ces quelques gouttes de sang apparaissent sur les sous-vêtements d’une fille/femme. Ce n’est pas parce qu’une fille/femme est vierge qu’elle va saigner sur les draps blancs.

Le dysfonctionnement provient principalement chez les hommes

Les dysfonctionnements sexuels peuvent se passer chez les différents sexes. Lors d’un sondage, il a été relevé auprès des personnes volontaires que le dysfonctionnement est de 40-50% chez les femmes et de 20-30% chez les hommes (Lewis et al. (2010) Journal of Sexual Medecine). Qu’est-ce qui expliqueraient ces dysfonctionnements? Des problèmes de santés physiques, de santé mentale, etc. Malgré le dysfonctionnement, plusieurs personnes font dans le mieux pour trouver des solutions pour s’épanouir dans leur vie sexuelle. N’hésitez pas à en parler à des professionnels.

On le sait bien, les jeunes le font que pour le plaisir

Chez les adolescents de 16-17 ans, 39% affirmeraient qu’ils ont un rapport sexuel par amour et 21% le font juste pour l’envie d’expérimenter. Chez les adolescentes, 60% confirment que les motifs pour leurs rapports sexuels sont par amour et 14% affirment qu’elles l’ont fait par curiosité (Étude adaptée par Boyce et al. (2006)). Ce sont donc les sentiments qui l’emportent.

En bref, malgré que les mythes soient intéressants, ils peuvent apporter quelques confusions auprès des gens. C’est un soulagement de savoir que des chercheurs prennent le temps de démystifier les mythes pour nous permettre de connaître la vérité. J’espère que pour vous, ce fut un plaisir de lire ces quelques démystifications.

Signé : L’escarpin Rouge

 

Raconte-moi ta première fois

Les fondatrices parlent de leur première fois.

On garde tous le souvenir de sa première fois, que ce soit un événement heureux ou non. Alors que nous avons toujours mentionné que Folie Urbaine était un blogue qui parle de tout, et ce, sans tabou, nous avons eu envie de partager nos expériences personnelles avec franchise.

Ma première fois, je m’en souviens comme si c’était hier. Je parle de ma vraie première fois, celle que j’ai choisie. J’avais 19 ans, presque 20. Je n’avais pas pensé au sexe avant ça, mais autour de moi, c’était le sujet principal de tout le monde. J’ai donc demandé à mon meilleur ami de l’époque s’il voulait être mon premier. Je suis allée le rejoindre chez lui, on a écouté un film puis on est allés dans sa chambre. Je me souviens encore qu’il n’avait pas de lit, juste un matelas par terre. C’était bien, malgré les peurs et les angoisses de mon passé qui n’arrêtaient pas de faire surface, on a vécu un beau moment ensemble. On a discuté une partie de la nuit en mangeant de la pizza, c’était juste parfait ! Je suis contente d’avoir pris la décision d’attendre. Pas nécessairement d’attendre LA bonne personne et d’être en amour, mais bien d’avoir attendu de trouver LA bonne personne avec qui je me sentais en sécurité, à l’aise, et une personne en qui j’avais 100 % confiance. On s’est revus quelques fois, mais après, on est redevenu de simples amis. La première fois que j’ai fait l’amour, avec beaucoup d’amour pour une personne, j’avais 22 ans et c’était magique. J’aime croire que les premières fois le sont toujours selon les sentiments qu’on a pour la personne avec qui on partage ce moment.

-Karine

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Je garde un souvenir mitigé de la première fois où j’ai fait l’amour. J’avais 15 ans, je n’étais plus en couple avec le garçon en question et je l’ai fait dans le but de reprendre notre relation. Quelle naïveté de croire que le sexe allait nous rapprocher! J’ai même fait une vingtaine de kilomètres à vélo pour aller le retrouver…Franchement, je me tape encore sur la tête d’avoir pensé qu’un garçon qui obtient ce qu’il veut peut avoir envie de donner de l’amour en retour à une pauvre fille qui ne demande que ça. Mais bon, à quoi bon ressasser le passé et vivre dans les regrets? Heureusement, ça s’est plutôt bien déroulé, je n’ai pas ressenti de douleur et nous nous étions protégés comme il le faut. Je me souviens encore de la chanson qui jouait à ce moment-là, la pièce Crying du groupe Aerosmith. Depuis, chaque fois que je l’entends, je me remémore cette époque de ma vie. J’ai quand même eu le cœur brisé quand j’ai réalisé que nous ne reviendrions pas ensemble, c’est comme si je vivais la rupture une seconde fois. De plus, le lendemain, la plupart de ses amis étaient au courant et je me suis retrouvée avec une réputation de fille facile. Rien pour aider la situation. Par contre, lorsque j’ai fait l’amour avec un garçon qui m’aimait en retour, ça a été beaucoup plus magique. Je préfère d’ailleurs me remémorer cette soirée comme ma VRAIE première fois.

-Jennifer

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Dans le temps, beaucoup de pression était mise sur notre première fois. Personnellement, ça ne me stressait pas vraiment, sauf pour le fait que mes parents n’étaient pas au courant! J’étais avec mon copain depuis longtemps et ça allait de soi. Nous sommes restés un bon bout ensemble, mais notre histoire s’est terminée. Par contre, malgré notre jeune âge, nous sommes même encore amis à ce jour! Mais, il est rendu comme un frère pour moi et j’ai oublié cette partie de ma vie, parce que c’est mieux ainsi! Des fois, on ne fait pas nécessairement des mauvais choix pour vouloir passer à autre chose, mais la direction que prend la vie en décide ainsi!

-Ariane

Les fondatrices parlent de leur première fois.

Et toi, que gardes-tu comme souvenir de ta première fois?

Photo de signature pour Jennifer Martin.   Photo de signature pour Ariane Martineau.  Photo de signature pour Karine Caron-Benoit.

 

 

Maître de mes rêves

Poème érotique de Élodie Louve

Hier soir, dans le fin fond de ma Nuit, l’Inconnu a perpétré un crime exquis. Un vol sublime.

Tel un renard rôdant entre la Vie et la Mort, entre le Soleil et la Lune, le Clandestin a aisément pénétré l’Univers de mes Songes…

À simple coup de caresses et de dextérité, il a foulé les chemins menant à mon Extase, faisant ainsi perler mon corps de Désir et aussi fait suer ma peau d’une moiteur délectable.

J’ai bien tenté de l’en dissuader, mais pendant que mes bras le repoussaient obstinément, mes jambes s’entrouvraient sagement à Lui, à son magnétisme puissant et à son doigté liquéfiant.

Pire, pendant que ma Raison le sommait de quitter mes Rêves, question de ne pas déraisonner,
ma Démence le suppliait de rester jusqu’aux aurores question de délirer.

Donc, à bout de souffle, et surtout en manque de volonté, je l’ai laissé prendre possession de Moi…

Je suis alors devenue son élève soumise et me suis imprégnée du Savoir qu’il a bien voulu me transmettre.

Au matin, il avait évidemment quitté les lieux, pourtant son Passage furtif me laissa l’Espoir d’un retour possible dans ses bras qui le temps d’une Nuit m’avait fait connaître l’équivalent de ce que j’avais connu au cours de ma Vie.

Après en avoir rêvée éveillée maintes fois, et l’avoir rêvé pour une première fois hier soir, aurais-je un jour l’expérience de vivre une rencontre du 3e sexe avec Lui ?

Élodie Louve

 

En recherche d’exotisme

en recherche d'exotisme

** AVERTISSEMENT **

J’écris cet article sur des enjeux trans en étant une femme cisgenre avec le privilège d’être blanche et universitaire, mais je tiens à mentionner que je ne désire pas utiliser ma voix pour parler au-dessus de ces personnes, sauf que leurs réalités sont au coeur de ma motivation et que je fais cet article, car je crois important de dénoncer ce qui va suivre. Par souci de sensibilité, je neutraliserai la langue. Certes, mes capacités sont limitées quant à pouvoir couvrir l’entièreté de la situation, mais j’ai consulté certaines personnes (leur identité ne sera pas dévoilée afin que ces personnes puissent garder l’anonymat) de la communauté visée pour tenter de résumer le tout au mieux. Il faut être conscient.e que certains propos ou idées peuvent être particulièrement chargés par une connotation très violente et, ainsi, être difficiles à lire, surtout si ce sont des réalités que tu vies. N’hésite pas, d’ailleurs, à communiquer avec qui tu peux parler de ces difficultés; tu peux entre autres communiquer avec le Centre de lutte contre l’oppressions des genres soit en les appelant: 514-848-2424  #7880 ou en leur écrivant: info@genderadvocacy.org. Voilà, on peut maintenant commencer.

Être attiré.e par une personne trans n’est pas un fétiche, iels* sont des personnes à part entière. Être attiré.e par une personne trans ne transforme pas ton orientation sexuelle ; une femme trans est une femme, l’inverse est aussi vrai.  

Le fétiche naît lorsqu’on le décrit comme tel. Le mot «fétiche», dans ce contexte, contient son lot de négativité, puisqu’utilisé pour décrire une situation inhabituelle et problématique: on ne décrit pas une préférence envers le «sexe» masculin par un fétiche pourtant. Ce qui est problématique, c’est d’utiliser ces personnes en ne les voyant que comme un «outil», pas un être, pas une personnalité, mais bien leur corps comme «outil» pour réaliser un fantasme ou comme une expérience unique. UNE EXPÉRIENCE UNIQUE! Il n’y a donc pas de possibilité de poursuivre, de voir où ça mène: il n’est pas question de date, ça ne se termine que lorsque le «besoin» est «comblé». Les hunters ne sont attirés que par cet exotisme, cet interdit, une fascination due à une certaine incompréhension de l’identité trans qui peut même représenter un idéal conjoint des «2 sexes», un être ultime. Les corps trans n’ont qu’un intérêt sexuel qui est dénué de leur identité personnelle. Toutefois, les personnes qui «consomment» (et j’utilise le terme consommer, puisqu’il n’y a que le corps qui est considéré) ce «fétiche» trans, n’assument pas cet intérêt, ce désir:  il y a une gêne, il s’agit de quelque chose de secret… On n’en parle pas! Transphobie.   

Cette fétichisation elle-même est, entre autres, alimentée par la pornographie, sa catégorisation et sa consommation. Lorsque l’on s’attarde à ces catégories, une en particulier, il est possible de remarquer cette insensibilité à travers même du choix de mot utilisé: «shemale», terme d’ailleurs utilisé de façon péjorative au sein même de la communauté pour désigner une «slut» (une pute ou putain). Décortique le mot. She = elle, male= homme : elle homme, invalidant ainsi les femmes trans qui n’ont pas les parties génitales correspondantes. Transphobie. Autant par les pairs que par la société.

Les figures trans qui sont représentées dans les médias sexuels sont majoritairement ceuzent qui «passent», donc qui s’accrochent aux images stéréotypées et idéalisées des genres, des images cisnormatives. Ainsi, cette représentativité limitée fait en sorte qu’il y a un sentiment qu’il est nécessaire de correspondre.

La prévalence du passé quant par rapport au présent, favorise ce qui est «mort» pour définir la personne. Ainsi, l’accent est davantage mis sur l’identité attribuée à la naissance que ce dont la personne s’identifie.

Les personnes trans ne sont pas des OBJETS à consommer; ces personnes sont VALIDES et n’ont rien à voir avec ta bucket list sexuelle.

Tu peux trouver, en suivant ce lien, OK Lucid! une création faite par une artiste trans, Ianna Book, qui a mis en numérique les réactions des personnes sur différents sites de rencontre quant à l’annonce de sa transsexualité*** qui est criante de cette «fétichisation» dénoncée. Il était possible d’aller voir cette installation à l’exposition Témoigner pour Agir à la Maison de la culture Frontenac.

ariane reviseure

*     Contraction des pronoms “ils” et “elles”, lire “iels”. Genre neutre.

** «Passer» signifie de correspondre aux attentes de «genre». Dans le sens où la personne est lue et reconnue comme cisgenre.  

*** Transexualité n’a pas de lien avec le sexe biologique, mais bien avec les interactions entre la sexualité et l’identité trans.

 

La pornographie et son influence

À ceux qui aiment regarder de la pornographie en douce…

Avertissement : Ce texte contient des propos sexuels.

Je me souviens qu’à mes 11 ans, je ne savais pas ce que c’était une fellation et encore moins, comment en faire une. Je n’ai jamais eu honte de ça. Quand j’y pense, je me permets de mieux comprendre ces jeunes qui consomment de la pornographie. Quand le.la partenaire fait un cunnilingus et/ou une fellation, on peut voir tous les angles et ce, sans tabou. Disons qu’on comprend bien ce que les acteurs sont en train de faire. En plus, c’est facile d’accéder à de la cyberpornographie et c’est gratuit. Tu n’as même pas besoin de le chercher, elle peut s’afficher sur ton écran sans l’avoir demandé. Je trouve que c’est l’un des services les plus rapides en ligne.

-Les premières consommations chez les jeunes se situent vers l’âge moyen de 12 ans chez les garçons et de 13 ans chez les filles.

– En 2010, lors d’un sondage sur la consommation de la cyberpornographie chez les jeunes, le quart des jeunes aurait affirmé avoir vu de la pornographie sans le vouloir. (Extrait de l’étude de Jones et al, 2012)

Le sexe et ces histoires coquines, on en apprend partout et par tout le monde. Même dans une conversation qu’on écoute en douce. Mais est-ce que la cyberpornographie a aussi une influence sur notre sexualité? Est-ce qu’on est conscients.es de son effet sur nous? Son influence est-elle positive ou négative?

Quand on visionne de la pornographie, on reçoit tellement de discours qui peuvent être trompeurs. Par exemple, les acteurs peuvent envoyer comme message direct ou indirect que plus la taille du pénis est grosse, plus il y a du plaisir. Que les seins doivent être parfaitement arrondis et fermes. Que les abdos doivent être parfaitement découpés comme ceux des athlètes.

C’est correct d’aimer regarder de la pornographie, parce que cela peut être amusant. D’ailleurs, 75.5% des consommateurs de la cyberpornographie ont confirmé qu’ils regardaient de la pornographie pour seulement de l’amusement. (Étude sur le profil des consommateurs de la cyberpornographie tirée du Journal of Sexual Medecine, Vaillancourt-Morel et al, 2017)

On doit continuer à être sensible au fait que ce sont des acteurs doués dans leurs rôles. Dans la vraie vie, ce n’est pas tout le monde qui a des critères très élevés par rapport à l’aspect physique de son partenaire. Certains partenaires sexuels vont préférer valoriser les positions sexuelles les plus satisfaisantes pour les deux.

Toutefois, ce n’est pas toujours ce que l’on peut voir dans la cyberpornographie. Les ébats sexuels se font souvent par la jouissance d’un seul partenaire. C’est correct si un partenaire a envie de satisfaire l’autre. C’est son choix. Mais c’est différent quand un partenaire pense juste à sa propre jouissance sans se soucier de l’autre. Il ne faut pas oublier combien ça peut être amusant lorsque deux partenaires se satisfont mutuellement.

Dans un film porno et que tu vois quelqu’un faire une fellation, ça envoie souvent comme message que c’est bien si la personne suce jusqu’à en avoir presque le goût d’en vomir. Ça fait peur à l’idée qu’une personne peut penser que c’est comme ça qu’on le fait pour vrai. On a chacun nos plaisirs et nos limites sexuelles. Ce n’est pas toutes les femmes qui aiment recevoir un cunnilingus et/ou faire une pratique orale. Tout comme les hommes, ils n’aiment pas tous recevoir une fellation et/ou faire une pratique orale. Et c’est correct.

Dans les extraits de porno, ce serait bien d’entendre ce type de conversation : « Aimes-tu avoir du sexe avec une femme qui prend ou pas des médicaments contraceptifs? Es-tu à l’aise avec ou sans le condom? Aimes-tu faire ça plus doucement, lentement ou rapide et fort? » Le genre de conversation qui permet de connaître les goûts de l’autre personne, d’être en confort et d’éviter les malaises et malentendus. Que tu sois une personne avec un.e. seul.e partenaire sexuel.le ou que tu sois une personne avec différents.es partenaires sexuels.les, la communication est importante. Parce que plus la communication est claire, plus on va vers le respect mutuel, des sourires partagés, du plaisir et des attentes réalistes.

II existe de la pornographie féministe et de la pornographie pour les femmes (les hommes sont aussi la bienvenue). Ces types de pornographies mettent en valeur le respect mutuel, les silences intenses et le plaisir partagé entre deux acteurs. Que tu sois une femme ou un homme, tu pourrais peut-être trouver tes plaisirs dans ces types de pornographies et/ou faire un changement dans tes plaisirs intimes.

Maintenant, je vous pose la question, êtes-vous conscients.es de l’effet que la cyberpornographie a sur vous?

 

Signé L’escarpin rouge
Ce texte est un billet exprimant l’opinion personnelle de l’auteur.e.

 

 

 

 

 

 

-Extrait de l’étude de Jones et al, 2012- Tiré du livre, psychologie de l’adolescence, 96.p, Richard Cloutier, Sylvie Drapeau,4e édition, 2015

– Vaillancourt-Morel et al (2017), Étude des profils consommateurs de la cyberpornographie tirée du Journal of Sexual Medecine, http://www.jsm.jsexmed.org/article/S1743-6095(16)30842-6/abstract?cc=y=,consultée en ligne le 28 janvier 2017