Avant de prononcer un mot ou lancer un regard, pensez à l’humain devant vous et dites-vous que derrière son sourire se cache un courage immense, celui d’être devant vous, de sourire et de prendre le dessus sur sa souffrance qu’il combat chaque seconde.
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Dépression : L’accès à l’aide psychologique
Je ne comprends pas pourquoi l’aide psychologique est si difficile à obtenir. Toutes les étapes à franchir pour simplement voir un psychologue et dire : « Ça va pas. » Il y a heureusement de nombreuses lignes d’écoute et des organismes d’aide qui peuvent être le premier recours. Ne perdez pas espoir, le chemin est long, mais l’arrivée en vaut la peine.
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DÉPRESSION : Les réseaux sociaux
On m’a jugé, on m’a mis en garde, on m’a traité de plusieurs manières, mais j’ai cessé d’écouter les autres, car mon dossier médical était pour moi la seule chose qui avait du pouvoir. Mon psychologue m’a félicité à plusieurs reprises et quand ça arrivait, l’estime de soi ne faisait que prendre encore plus de place et écraser la douleur qui restait.
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DÉPRESSION : L’arrêt de travail
Je ne suis pas facile avec lui et je comprends tellement à quel point cela doit être difficile pour lui. Malgré tout il est là et j’ai l’impression que notre amour n’en sortira que plus fort.
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DÉPRESSION : Le centre de crise (partie 2)
Je ne repars pas les mains vides. Je repars avec des outils qui m’ont été utiles pendant mon séjour et qui le seront pour le reste de ma vie.
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DÉPRESSION : Le centre de crise
Un soir, mes parents sont venus me chercher pour aller souper. C’était difficile de les voir s’inquiéter comme ça. Je ne suis pas capable de tout leur dire, pas comme je suis capable de le faire avec mon amoureux.
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DÉPRESSION : L’évaluation psychologique et le premier diagnostique
Me voyant hyper-ventiler, pleurer et parler fort, l'infirmière s'approche de moi et me demande ce qui se passe. Je lui explique et elle prend le combinée un peu outrée. Elle insiste et demande à parler au médecin, que c'est une urgence. Elle raccroche et me dit de me calmer, qu'elle s'en occupe et comprend tout à fait.
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DÉPRESSION : L’hospitalisation
C'est là que le médecin a mentionné sa tentative de suicide. Elle avait avalé un pot en entier et ils ont dû lui faire un lavage d'estomac. Elle insistait pour partir. Rien à faire. J'étais sous le choc. Ça aurait pu être moi 3 semaines plus tôt si je n'avais pas vomi tous les comprimés que j'avais avalés.
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Je ne vous oublie pas
En fait, ce que je réalise, c’est qu’il faut profiter de chaque moment passé avec ceux qu’on aime, mais pas au point de se mettre un stress sur les épaules. Je profite de chaque moment passé avec ceux que j’aime, peu importe le nombre d’heures. Je profite de chaque message, texto, appel. Les gens qui m’entourent sont très importants pour moi et je les aime de tout cœur même si je ne les vois ou ne leur parle pas chaque semaine.
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DÉPRESSION : La chute
La semaine avant ma chute, je faisais de plus en plus allusion à l'hôpital. J'avais l'impression d'étouffer de l'intérieur, ma poitrine était tellement douloureuse, j'avais du mal à me concentrer et j'avais des pertes de mémoires. J'avais recommencé à prendre des antidépresseurs depuis 8 mois, mais ça ne changeait rien.