Je suis spectatrice de ces désastres et ça m’enlève l’envie de défendre mes opinions publiquement sur les médias sociaux. Je suis trop sensible. Cette carapace que tant de personnes que j’admire ont, je ne l’ai pas encore. J’ai déjà pleuré en lisant une suite de commentaires sous une publication où une femme s’est fait traiter de tous les noms et rabaisser juste parce que son opinion était différente, mais respectueuse et sans méchanceté. On le dit trop souvent: ton écran te protège, le dirais-tu si la personne était devant toi?
-
-
Notre 1ère année : Nos coups de coeur
Le 15 septembre, Folie Urbaine soufflera sa première chandelle. Que de choses et d'émotions vécues en une année, c'est tout simplement incroyable. Des hauts et des bas, des joies et des déceptions, mais surtout du gros bonheur et beaucoup d'apprentissage.
-
Dépression
À travers mes fondations, on a trouvé les traces du passé, des blessures, des cicatrices. J’avais toujours repeint par-dessus en me disant que ça cacherait un peu le laid. Je décorais souvent pour faire changement, mais surtout pour bien paraître, avoir l’air en santé, moderne. Mais les fissures ne tardaient jamais à devenir visibles. Un jour, j’ai manqué de plâtre et de peinture. C’était fini, je devais arrêter de patcher les défauts de ma structure.
-
Ma magnifique famille recomposée
Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais tellement nerveuse, je ne crois pas avoir été aussi stressée de toute ma vie. «Et s’il ne m’aime pas?» était constamment dans ma tête. J’étais là, les mains moites et le cœur battant, et ce petit bout d’humain est venu ouvrir la porte de sa maison. Avec son habit de neige bleu marine et sa tuque, il m’a accueillie avec un gros sourire.
-
Avantager ses formes
C’est lors de notre dernière séance photo que j’ai eu l’idée de cet article. Étant donné que j’ai une forte poitrine et des rondeurs avant, si les vêtements n’étaient pas stretch ou s’ils avaient des boutons, c’était l’enfer. Mes seins débordaient, je n’étais pas confortable et souvent, je finissais par pleurer dans la cabine d’essayage. Mais cet hiver, je me suis trouvée des trucs pour porter des vêtements trop petits ou avec des boutons, qui me donnent un beau look et me rendent confortable, et que j’applique depuis. Voici donc mes astuces pour ne plus remettre un vêtement que vous aimez follement sur le cintre.
-
Cher Citalopram
Les semaines ont passé. J'ai commencé à me sentir mieux, à me dire que ça n’avait été qu'une mauvaise passe et que c'était maintenant fini. J'avais de nouveaux projets, de nouveaux amis, et je croyais que c'était la route de la guérison. En fait, je ne pensais pas être guérie, puisque je n'étais pas malade. Je me disais juste que c’était une mauvaise période, et que je l’avais surmontée.
-
Hypersensibilité
J’ai toujours eu l’impression d’être incomprise, je me suis toujours demandée pourquoi on me reprochait autant d’être uniquement celle que je suis. Je sais maintenant que je ne suis pas seule et j’ai eu envie de vous partager comment je vis avec cet « excès » de sensibilité, tout à coup que vous vous reconnaîtriez.
-
Parler des maladies mentales
Hier, avait lieu le lancement du deuxième livre de Carolane et Josiane Stratis, les filles derrière les blogues Ton petit Look et TPL Moms. Le livre qui est sortie en magasin le 15 février dernier s'intitule Les filles sont-elles folles? et a comme sujet principal les maladies mentales. Le lancement avait lieu au tout nouveau café du quartier Villeray : Chez l’Éditeur – café littéraire qu'on a eu la chance de découvrir.
-
Tu partages ton corps
Parfois, j’ai envie de hurler pour me libérer de toute la douleur qui est logée en moi, mais je n’y arrive pas. J’ai peur. Peur qu’un jour, je compose le numéro de mon père pour lui demander si je peux lui emprunter des outils ou lui demander conseil, pour ensuite me rendre compte qu’il n’est plus là. J’ai peur qu’il parte sans que je puisse lui dire au revoir. J’ai peur de ne pas réussir à me remettre de son départ, même si je m’y prépare depuis toute ma vie. J’ai peur de l’oublier…
-
Abandonner le navire
Abandonner le navire, disparaître pour toujours, c’est d’entrer tout entier dans ce trou noir qui nous engloutis pour l’éternité. Ce mot, suicide, il est lourd, triste, dur, noir, souffrant. Le mal de vivre l’est encore plus. Choisir une date, la date de sa disparition, seul, sans personne pour te tenir la main. C’est un choix, une décision, seul face au monde, face à ta souffrance. De l’aide, une main, un souffle, une possibilité de t’en sortir, c’est possible. Dis-toi que tant que tu es en vie, tout peut changer.